Fermer

  • AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

Accueil du site > Actualités > Société > Le libéralisme est un ploutocratisme

Le libéralisme est un ploutocratisme

L'époque actuelle vit un moment d'une gravité extrême.

Ils nous imposent une politique dont nous ne voulons pas.

Au nom d'un mythe, derriére lequel se cache le pire.

Il est aujourd'hui évident que le libéralisme nous mène dans le mur.

Sauf que ce n'est pas le libéralisme, et que ce n'est pas un mur.

Le libéralisme.

Le régime actuel impose à la population des choix qu'elle n'a pas fait. Tous les reculs antisociaux nous enfoncent davantage, sans que notre avis de cons cernés ne soit pris en compte. La liberté implique un choix, et celui-ci n'existe pas. 

Le seul choix qui nous reste est celui de consommer telle ou telle marque, mais le produit est le même, comme pour les lasagnes. Nous ne décidons pas de son contenu.

De Sarkozy à Hollande, le paquet diffère, mais le contenu ne varie pas.

Moins de santé, plus de travail, mois payé et plus longtemps pour ceux qui en ont, plus de radiations pour ceux qui sont au chômage, moins d'éducation pour les pauvres, et plus de taxes pour eux.

Les droits du travail sont bafoués, reniés, les vies se délitent, les liens se dénouent entre les humains. Les exigences toujours plus extravagantes du patronat ôtent tous les droits, transformant le travailleur en esclave, tandis que de l'autre côté on radie les chômeurs et on veut transformer le RSA en travaux forcés.

L'absence de liberté n'est pas universelle. une minorité, oligarchie, détient au contraire le pouvoir de décider ce qui est bien pour elle.

La réalité du système à l'apparence démocratique, c'est le gouvernement des riches, pour les riches, par des valets aux ordres des riches. La ploutocratie.

Nous, citoyens ordinaires, ne comptons plus. Nos choix, nos envies, nos besoins, nos désirs, sont sans valeur, hors celle récupérable en terme économique via la consommation. Ou la sommation des cons.

Et si cela ne suffit pas, si nous résistons, ils nous prennent directement notre argent, comme à Chypre. De quelle liberté le "libéralisme" peut il bien être le porteur ?

Ni liberté, ni démocratie, donc.

 

Quant au mur, ce n'en est pas un.

Les décisions prises jour après jour ne sont pas un coup brutal.

C'est jour après jour, mauvais coup après mauvais coup, partie d'une population après l'autre, pays par pays, progressivement chaque matin un peu plus, que nous nous enfonçons dans un marécage sans fond.

Nous nous habituons progressivement à tout perdre, tout ce que des générations de luttes ont pu arracher aux puissants, depuis le moyen âge. En une demi-génération, il ne reste quasiment rien. Il ne restera rien.

À l'ancienne lutte des classes s'est succédée un écrasement. Mais un écrasement progressif, sans violence, sans heurt, sans sang versé. Comme un endormissement de la population, via les médias, la consommation, les jeux, les consoles.

Et nous nous retrouvons dans une spirale infinie qui va de la dette à l'austérité en passant par la récession qui fait accroître la dette. Et Wall Street exulte ! Triomphe des ploutocrates.

La compétitivité n'a jamais autant été au coeur de la gouvernance. Elle qui justifie tout. Elle qui est le vrai moteur de la crise, sa cause et la justification de sa poursuite via toutes les coupes anti-sociales possibles.

Mais ces politiques sont délibérées. Elles organisent la destruction sous anesthésiant de la population. destruction sociétale, économique, politique, sanitaire par épuisement. Destruction justifiée par la non rentabilité des humains ainsi sacrifiés.

Pour l'instant la destruction physique n'est pas en acte, quoique le Japon, où un ministre suggère le suicide des anciens pour faire des économies, ouvre la boîte de Pandore de l'euthanasie sociale ou économique.

En un mot, le fascisme est au bout de cette logique qui transforme la salarié en esclave et le citoyen en sujet d'un système qui le broie.

Si une prise de conscience ne voit pas le jour, cette démocratie fantomatique où le citoyen n'est plus, déjà devenue ploutocratie, pourrait bien se transformer en thanatocratie, où le seul pouvoir est celui de la mort donnée aux exclus de l'oligarchie.

Révoltons-nous !

Mais n'est-il pas trop tard ? L'état de la population, anesthésiée, des syndicats, entre ceux aux bottes du MEDEF et ceux qui crient dans le vide, des politiques, compromis, donne peu d'espoirs. Les grèves, manifestations, blocages, s'ils sont importants symboliquement, ne servent en définitive à rien. Tout continue comme si rien ne se passait.

Il faudrait une révolte massive, dure, puissante, déterminée et consciente des enjeux réels. Autrement dit, c'est impossible.

Alors, sauvons-nous !

Ce qui nous reste lorsque tout s'écroule, la solidarité. Sans cela, nous pourrions rapidement retourner à la barbarie que nous avons un instant pu croire oublier avec l'Europe, celle justement par qui l'infamie nous arrive.


Moyenne des avis sur cet article :  4.37/5   (19 votes)




Réagissez à l'article

31 réactions à cet article    


  • Robert GIL ROBERT GIL 18 mars 2013 10:17

    Je vous rassure, rien n’a changé, la société bourgeoise moderne , élevée sur les ruines de la société féodale, n’a pas aboli les antagonismes de classes. Elle n’a fait que substituer de nouvelles classes, de nouvelles conditions d’oppression, de nouvelles formes de lutte à celles d’autrefois.........

    voir : L’AVENEMENT DE LA BOURGEOISIE


    • ffi ffi 18 mars 2013 12:17

      C’est une fausse alternative.

      Le socialisme, c’est la guerre perpétuelle entre les classes.
      c’est du polémoclaturisme (polemos, guerre en grec ; clatura, classe en latin)

      Comme ces classes sont distinguée au travail,
      le polémoclaturisme est l’autre forme du polémergisme, le polémergisme dans les entreprises, complémentaire du polémergisme liberal, qui est le polémergisme entre les entreprises.

      Moi je suis pour le politergisme, le travail civilisé, l’irinergisme, la paix au travail.


    • soi même 18 mars 2013 11:32
      Le libéralisme est un ploutocratisme, en réalité tous dépend de ce que l’on veux en faire, si c’est pour gagné de l’argent sans retenue , c’est Oui, si c’est pour affermir notre conscience de notre Liberté, c’est non !

      Le Mal dans l’absolue n’existe pas !


      • ffi ffi 18 mars 2013 12:03

        Le libéralisme n’a rien à voir avec le liberté, c’est la tyrannie de la compétition de tous contre tous.

        C’est du polémergisme. polémos en gec : guerre ; ergos en grec : travail.
        La doctrine tient qu’il faudrait que l’économie soit une guerre perpétuelle.

        Il suffit de voir le volumineux droit la concurrence de l’UE.
        La concurrence est obligatoire.
        Or lorsqu’on est obligé, on n’est pas libre.


      • Castel Castel 18 mars 2013 12:09

        C’est vrai que les mots trompent. Dire qu’on est contre le libéralisme, ça revient à dire inconsciemment qu’on est contre la liberté, alors que la liberté des uns s’arrête à celui des autres.


      • ffi ffi 18 mars 2013 12:19

        La liberté totale n’est pas possible pour tout le monde en même temps...


      • soi même 18 mars 2013 13:04

        « la liberté des uns s’arrête à celui des autres. » très étriqué cette définition de la Liberté, c’est celle justement qui est comprise par ceux qui non rien compris aux libéralismes.
         Le libéralisme si il est bien compris est de pouvoir faire chez choix sans que la tutelle de l’ État impose sa préférence et son contrôle, il est sain si il n’est lié à l’économie. Il est mortifère sous sa forme actuel. Car il est associer à ce qui ne devrait pas être associer, au monde de l’argent.

        Je vous propose une autre définition de la liberté, c’est choisir Librement ce que l’on a choisie d’aimer.
        La liberté n’est rien d’autre qu’une soumission Librement consentie ! La liberté n’a rien a faire avec les pulsion et les désirs, car si c’est le cas , c’est que l’on n’est pas Libre. On est illusionner par le Démon de de la Liberté !

         !

         


      • ffi ffi 18 mars 2013 13:18

        Dès que nos choix personnels ont des répercutions sur autrui, ils deviennent des faits politiques.
        Or l’Etat est en charge du Bien Commun dans le corps politique.
        Il est donc légitime à réguler les choix individuels qui ont des conséquences politiques.
         
        Vous faites comme si vous pouviez redéfinir le libéralisme à votre goût.
        Cependant, il est déjà défini comme l’économie de la concurrence au travail pour accumuler le maximum de pognon.


      • soi même 18 mars 2013 13:32

        « l’Etat est en charge du Bien Commun dans le corps politique » vous réver d’une autre époque, nous vivions la conscience qui est incompatible à cette vision Monarchique et Centralisme de l’État Providence. Si vous ne voyez pas à ce quoi je fais référence, il est préférable de vivre dans un régime pure et dur comunisme pour vous ouvrir les yeux !


      • Castel Castel 18 mars 2013 13:32

        "« la liberté des uns s’arrête à celui des autres. » très étriqué cette définition de la Liberté, c’est celle justement qui est comprise par ceux qui non rien compris aux libéralismes."

        Je croix que vous m’avez mal compris.
        Quand vous voyez des multinationales bruler des forêts primaires, empoissonner la nature, vous avez envi d’y aller avec la kalachnikov.
        La liberté n’existe pas en soi. Mais si la liberté s’arrêtait à celle des autres, les choses seraient nettement plus simple.


      • soi même 18 mars 2013 20:19

        « La liberté n’existe pas en soi » ? Beaux exemple de la Philosophie du Fatalisme !
        Donc devant le mal vous n’avez pas de choix ?


      • ffi ffi 18 mars 2013 22:49

        Soi-même :
        « vous réver d’une autre époque, nous vivions la conscience qui est incompatible à cette vision Monarchique et Centralisme de l’État Providence. »

        Désolé, mais je ne comprends pas cette phrase.

        « Si vous ne voyez pas à ce quoi je fais référence, il est préférable de vivre dans un régime pure et dur comunisme pour vous ouvrir les yeux ! »

        Libéralisme et communisme sont les deux excès de la « dialectique » contemporaine.
        Ils travaillent en binôme
         
        Dès qu’une action individuelle déborde sur le champ politique, l’État a un droit de regard.

        Cela ne signifie pas que l’État doit se substituer aux personnes pour faire les choses à leur place, cela signifie que l’État a d’abord une mission de régulation, de même qu’il peut aussi aider les gens à s’organiser.


      • soi même 18 mars 2013 23:19

        @ FFI, décidément la détente est long, vous confondez nécessité de notre époque et ses caricatures.


      • Castel Castel 19 mars 2013 08:40

        « « La liberté n’existe pas en soi » ? Beaux exemple de la Philosophie du Fatalisme !
        Donc devant le mal vous n’avez pas de choix ?
         »

        A vous de faire votre choix smiley
        Décidément, vous aimez trancher, alors que la vérité est subtile.


      • soi même 19 mars 2013 12:06

        @ Castel, je me fais que répondre à une ineptie de taille,
        « La liberté n’existe pas en soi » si elle existe si non on aurait pas la possibilité de choisir !


      • Castel Castel 19 mars 2013 13:24

        Le choix est une vue de l’esprit. Qui vous dit que vous avez le choix sinon le sentiment de votre propre importance ?


      • soi même 19 mars 2013 20:24

        @ Castel
        Vous avez une mentalité d’un potentat.

         


      • Castel Castel 20 mars 2013 08:41

        ça n’a rien de politique et vous n’avez pas répondu à ma question.


      • soi même 20 mars 2013 11:21

        « Le choix est une vue de l’esprit. Qui vous dit que vous avez le choix sinon le sentiment de votre propre importance ? »

        Il y a beaucoup d ’illusion dans votre affirmation, donc d’après vous, mentir où pas mentir et en rapport aux choix de son importance, il ne vous viens pas un instant que ce choix n’a rien de personnelle, et qui se fonde sur la perception de concept qui vous guides.
        Nous allez me dire que ces concepts sont le fruit de notre éducation, certes en partie cela est vrai, seulement il ne faut pas oublié du fait d’appréhendé le monde, nous sommes continuellement à appréhendé de nouveaux concepts qui détermine notre choix et ce que l’on choisie est justement le signe même que l’on peut être libre.

        cela n’a rien avoir avec un sentiment de son important, cela à avoir avec le but que l’on c’est donné dans la vie, C’est aller courageusement faire le choix de passer de être à devenir !


      • Castel Castel 20 mars 2013 11:44

        « Il y a beaucoup d ’illusion dans votre affirmation »

        Pareillement, et ce n’était pas une affirmation, juste un constat et une question.

        "donc d’après vous, mentir où pas mentir et en rapport aux choix de son importance, il ne vous viens pas un instant que ce choix n’a rien de personnelle, et qui se fonde sur la perception de concept qui vous guides.« 

        Le fait de mentir ou pas est lié au contexte, au sentiment (relationnel) que nous avons pour notre interlocuteur, à l’anticipation d’un événement (si l’interlocuteur est colérique par exemple) etc. Cela peut aussi venir de notre caractère (certains aiment mentir).

        En d’autre termes, notre esprit fait une synthèse automatique de la situation et choisi ou non de mentir. En résumé :

        - L’esprit fait une synthèse

        - L’esprit choisi si le sujet à quelque chose à défendre d’où mensonge

        Qui a fait votre esprit ? d’où vient-il ? C’est votre cerveau.

        Qui a fait votre cerveau ? vos parents.

        Vous n’êtes donc pas responsable de ce que votre esprit vous dit. 

        Or, notre vrai guide dans la vie est notre esprit, il nous répertorie nos erreurs et comment évoluer en fonction de ces erreurs et des situations. Il est aussi à l’origine de nos erreurs.

        Par conséquent, l’idée de penser avoir le choix n’est qu’une vue de l’esprit, c’est lui qui vous dit »j’ai le choix" et le jour où vous découvrez qu’au final, le champ d’action d’un être est tellement réduit que c’est finalement le monde qui choisi plutôt que vous-mêmes, vous aurez alors tout compris.


      • soi même 20 mars 2013 12:40

        Au faite votre moral vous l’avez trouver dans un paquet de bonus ?

        vous confirmez que vous vous connaissez pas, vous êtes un automate moral !


      • Castel Castel 20 mars 2013 13:22

        Pardon ? quel est le rapport ?
        Vous avez un besoin pathologique d’être optimiste et d’avoir une prise sur votre destin, c’est cela ?


      • ecolittoral ecolittoral 18 mars 2013 13:32

        Le libéralisme n’existe pas ! Pensez vous que, si on l’appliquait :

        - les banques existeraient encore.... dans leur fonctionnement actuel,
        - Les exploitants agricoles et intermédiaires pourraient nous empoisonner aussi facilement,
        - Les institutions européennes existeraient encore (rentabilité/prospérité),
        - Etc.

        Subventions, banques de « défaisances », dette publique, passe droit.... 
        Ce système qui nous pompe et nous étouffe ne peut fonctionner qu’avec des artifices et des contribuables. De la main d’oeuvre obéissante et, si possible gratuite. Main d’oeuvre qui a l’obligation....de consommer(?) et de rembourser(?).

        • spartacus spartacus 18 mars 2013 17:04

          Ce que vous dites est d’une incroyable ignorance !

          Les banques en pertes ne bénéficieraient d’aucune aide étatique. Le libéralisme laisserait les banque faire faillite ou se faire racheter.

          Nous ne vivons pas dans le libéralisme. Aucun parti Français n’est libéral. 

          80% de vos dépenses sont contraintes dans ce pays et vous croyez qu’il est libéral ? N’importe quoi.
          L’état intervient sur tout, s’immisce dans tout. Dérégule en permanence le marché libre et vous nous expliquez que c’est le libéralisme.
          Ignorants ! 

        • spartacus spartacus 18 mars 2013 16:59

          Dommage que vous soyez autant ignorants du libéralisme.


          Au contraire vous crevez de l’hyper étatisme et faite mine de l’ignorer. Collectiviser les pertes, c’est du socialisme !

          Ce sont les états qui ont décidé de sauver les banques. Des libéraux ne l’auraient jamais fait.

          A chypre, c’est de l’interventionnisme étatique qui est l’origine de leurs malheurs. L’état est le malheur, mais comme vous êtes majoritairement ignorants de l’économie et du libéralisme vous faites des amalgames.

          Pour Chypre, ça ressemble à une manipulation étatique, et une ingérence, il s’agit de soustraire les 2 principales banques du pays (Bank of Cyprus et Cyprus Popular Bank) au droit des faillites et des règles du marché libre. 

          L’état, l’interventionnisme est le problème, pas la solution comme vous le voyez tous les jours !

          • ffi ffi 18 mars 2013 22:57

            Que veux-tu l’État est devenu une extension des monopoles économiques et bancaires...
             
            Quand ces entreprises étaient petites, elles étaient pour le libéralisme,
            pour que l’État leur laisse le maximum de liberté.

            Mais ça c’est quand elles étaient petites.
            Maintenant qu’elles sont gigantesques, elles ne sont plus pour le libéralisme,
            elles souhaitent abuser de leur pouvoir jusqu’au bout !
             
            C’est bien la preuve que le libéralisme n’a jamais rien eu à voir avec une quelconque aspiration à la liberté pour tous, mais bien avec la volonté de s’arroger le maximum de pouvoir possible, pour pouvoir asservir le plus possible !


          • spartacus spartacus 18 mars 2013 17:11
            Pour ceux qui associent le libéralisme et la finance, voici un blog qui explique les différences.
            Ca éviterait aux auteurs d’écrire n’importe quoi !

            L’élite financière aime l’état :

            • Le421 Le421 18 mars 2013 19:32

              Beaucoup de discussions pour expliquer, qu’en définitive, il n’est quasiment plus possible de devenir riche en travaillant normalement.
              Solutions possibles :
              -loterie (et encore !!)
              -trafic de drogue(dangereux)
              -escroqueries(avoir de l’entregent et un bon avocat)
              -être bien né et vivre de rentes(meilleure solution)
              Résumé du monde moderne, tel qu’il nous a été amené par nos politiques et grands dirigeants.


              • JohnS 18 mars 2013 21:33

                Vous avez oublié faire partie de la caste privilégiés vivant des rentes financé par les salariés du privé :

                - fonctionnaires
                - journalistes
                - politocards
                - associatif
                - syndicats
                - etc


              • JohnS 18 mars 2013 21:31

                « on veut transformer le RSA en travaux forcés. »

                Il en a une sacré couche celui-là !!


                • Mugiwara 18 mars 2013 22:15

                  la crise actuelle fait une victime : John Locke. cet hulurberlu qui aurait théorisé que tout se fait par la main invisible. elle est où cette main invisible ? tout ce qu’on voit ce sont des claques bien visibles... 


                  Monsieur John Locke, vous êtes un maillon faible, Au Revoir. son livre ? direction aux chiottes ou à la poubelle... 

                  (quelle joie de n’avoir pas à le lire)...

Ajouter une réaction

Pour réagir, identifiez-vous avec votre login / mot de passe, en haut à droite de cette page

Si vous n'avez pas de login / mot de passe, vous devez vous inscrire ici.


FAIRE UN DON






Les thématiques de l'article


Palmarès