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Accueil du site > Actualités > Société > Le « Made in France », c’est trop cher qu’ils nous disent (...)

Le « Made in France », c’est trop cher qu’ils nous disent !

C’est tout du moins ce qu’avancent deux économistes (on sait ce qu’il valent diront certains) du Cepii (Centre d’études prospectives et d’informations internationales) qui affirment que consommer des produits fabriqués en France ferait dépenser entre 100 et 300 euros de plus par mois et par ménage.

Déjà lorsqu’on donne une fourchette aussi large on est en droit de se dire qu’ils auraient pu aussi bien nous donner les chiffres de -100 à + 100 euros. Mais bon, accordons leur le bénéfice du doute.

Alors pourquoi cette étude, et surtout pourquoi maintenant ?

Et bien probablement parce que le "consommer français" est devenu à la mode, que nos compatriotes disent qu’ ils sont prêts à payer plus cher pour des produits fabriqués en France, que certains politiques soutiennent aussi cette démarche, au risque d’être insultée par la pensée unique ultra-libérale qui sévit dans nos médias.

L’étude estime que 25% du surcoût lié à "acheter français" viendrait des produits en cuir, puis du matériel électrique (10 %),et aussi des vêtements (8%).

S’agissant des pays à bas prix, 71 % du surcoût proviendrait du remplacement des seules importations en provenance de Chine, mais j’y reviendrai.

Pour l’instant intéressons-nous à nos deux économistes et à leur capacité de vous dégoûter de vos envies de "Made in France".

Tout d’abord ils vous disent qu’acheter français ne permet pas de recréer de l’emploi dans notre pays.

On est en droit de leur répondre : "Mais alors pourquoi a-t-on perdu autant d’emplois depuis que la mondialisation existe".

On attend la réponse.

Pour eux la substitution de produits nationaux aux produits importés augmenterait la dépense sur les produits concernés, ce qui réduirait la consommation de services. Ils avancent qu’il "est tout à fait possible que le contenu en emplois des services soit plus importants que celui des usines robotisées fabriquant les substituts aux biens importés dans les secteurs confrontés à la concurrence des pays à bas salaires" .

J’aime bien le "Il est tout à fait possible" .

Une théorie, rien de plus. Et si on essayait juste pour voir, on ne sait jamais nos deux amis se plantent peut-être, après tout ce ne sont que des économistes non ?

On voit ici qu’ils tiennent absolument à trouver des arguments contre le "produire français". D’ailleurs ce sont plus des suppositions que des arguments dans leur grande majorité.

Et le dernier argument qui consiste à dire que "les écarts de prix doivent être utilisé pour améliorer les conditions de travail des pays exportateurs, sous la pression des consommateurs", c’est de la pure langue de bois, de la bienpensance que l’on entend depuis de longues années comme quoi l’ultralibéralisme serait l’allié des droits de l’homme et du progrès social. Il suffit de se remémorer le drame du Bangladesh au printemps dernier, qui a fait plus de 1000 morts, pour comprendre que tout cela n’est que pure communication, et surtout pure foutaise.

Pour terminer revenons sur les 71 % du surcoût qui proviennent du remplacement des seules importations en provenance de Chine.

A quel moment nos deux économistes parlent-ils de la qualité des produits venant de Chine ?
Jamais, car le sujet pourrait desservir leur cause.

Et oui il est peut-être plus onéreux d’acheter français, mais le produit est surement de meilleur qualité. Une donnée que nos deux amis de la mondialisation ont du oublier.

D’ailleurs j’aimerai assez qu’un jour on fasse une enquête sur le rapport qualité-prix de tout ce qui vient de ces pays. Que diraient les médias complices de l’ultra-libéralisme si l’étude démontrait que le français n’est pas plus cher au final ?

Je vous laisse deviner.

Ces gens n’ont qu’une seule idée, dénigrer tout ce qui vient de France, avec eux le "Made in France" devient de suite "Merde in France".


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56 réactions à cet article    


  • Indépendance des Chercheurs Indépendance des Chercheurs 16 août 2013 15:35

    Le pire, c’est que le gouvernement lui-même et son entourage se trouvent à l’origine de cette campagne de pub. Voir nos articles :
     
     
    http://science21.blogs.courrierinternational.com/archive/2013/08/14/cepii-hollande-ayrault-delocalisations-49124.html

    CEPII, Hollande, Ayrault, délocalisations

    Le 14 août 2013, Challenges relève «   Travail, chômage : l’économie française continue à détruire des emplois », se référant à une note mise en ligne par l’Institut national de la statistique et des études économiques (INSEE). Au même moment, Les Echos écrit «   Pouvoir d’achat : ce que coûterait le choix du «  Made in France » », faisant état d’une analyse diffusée par le Centre d’études prospectives et d’informations internationales (CEPII) créé il y a trente-cinq ans par Raymond Barre auprès du Premier Ministre. D’après son site, le CEPII «   produit études, recherches, bases de données et analyses sur les grands enjeux de l’économie mondiale ». Le Commissariat général à la stratégie et à la prospective (CGSP), à la tête duquel a été récemment nommé Jean Pisani-Ferry comme exposé dans notre article «   Jean Pisani-Ferry, Hollande, Matignon, consensus », mentionne explicitement le CEPII parmi les huit «   organismes à compétences sectorielles » avec lesquels ledit Commisariat «   travaille en réseau » et dont il «    coordonne les travaux ». Jean Pisani-Ferry fait partie du Conseil du CEPII, de même que le directeur général de l’Institut français des relations internationales (IFRI) et ancien membre du Comité permanent des recontres de Bilderberg, Thierry de Montbrial. La politique appliquée par François Hollande et Jean-Marc Ayrault est-elle différente de celle préconisée jadis par Raymond Barre ? On peut sérieusement en douter, au vu des constats contenus dans notre article «   Moscovici, Hollande, FMI, OMC... » et dans d’autres qui l’ont précédé. Le 14 août également, répercutant l’analyse du CEPII, L’Expansion relève «   Le made in France coûterait jusqu’à 300 euros de plus par mois et par ménage ». Mais peut-on sérieusement croire un tel discours, qui va jusqu’à passer outre au coût des allocations de chômage et au gâchis que le chômage représente ? La réalité est que l’économie française a été progressivement démolie par trois décennies de privatisations, de délocalisations et d’exportation de capitaux. Un processus qui se poursuit à ce jour, y compris au sein de l’Union Européenne. Les prix dits «   bon marché » à l’importation font en réalité partie d’une stratégie de nivellement par le bas des salaires et des standards sociaux à l’échelle planétaire dans le cadre de la politique de l’Organisation Mondiale du Commerce (OMC) que dirige encore à ce jour le «   socialiste » français Pascal Lamy. Quel est le bilan global de la politique lancée par Jacques Delors après son accès à la présidence de l’Union Européenne ? Directeur du think tank Bruegel jusqu’à récemment, Jean Pisani-Ferry est membre du Conseil d’administration du think tank Notre Europe (Institut Jacques Delors). Tout comme Elisabeth Guigou, membre en même temps de la Commission Trilatérale dont Raymond Barre fut l’un des pionniers.

    [la suite, sur le lien http://science21.blogs.courrierinternational.com/archive/2013/08/14/cepii-hollande-ayrault-delocalisations-49124.html ]


    http://science21.blogs.courrierinternational.com/archive/2013/08/15/pub-contre-le-made-in-france-et-politique-de-lomc-49127.html

    Pub contre le Made in France et politique de l’OMC


    Le 15 août 2013, France Bleu reprend l’annonce «   Le « Made in France » ruineux pour le portefeuille », se référant à l’analyse du Centre d’études prospectives et d’informations internationales (CEPII) déjà commentée dans notre article d’hier « CEPII, Hollande, Ayrault, délocalisations ». Le CEPII, qui ne semble pas prendre en considération les problèmes posés par la course aux bas salaires au sein même de l’Union Européenne, évoque principalement des importations en provenance de pays d’Asie lointains. Or le transport même de ces produits comporte un indiscutable gâchis. Comment un organisme censé conseiller le Premier Ministre peut-il sérieusement tenir un argumentaire contraire à la production en France de ces biens, dans une période de forte montée du chômage ? Et si l’actuelle propagande met en avant un prétendu coût de 100 à 300 euros par mois et par ménage pour ce que ses auteurs appellent le « Made in France », qui ose parler des presque 50 milliards par an que coûtent au pays les allocations chômage ? Plus la perte globale de richesse et de savoir faire collectif que comporte cette absence de travail, de création, de mise en place d’infrastructures... Le langage tenu par une entité comme le CEPII placée auprès de Jean-Marc Ayrault sous la coordination du Commissariat général à la stratégie et à la prospective (CGSP) de Jean Pisani-Ferry ne peut que soulever quelques interrogations. Est-ce autre chose qu’une défense ouverte de la politique de l’Organisation Mondiale du Commerce (OMC) que dirige jusqu’à la fin de ce mois le «   socialiste » français Pascal Lamy ? Lamy succédera-t-il bientôt à Jean-Marc Ayrault à Matignon ? Et comment François Hollande peut-il concilier une telle propagande avec ses promesses en matière d’emploi, y compris en direction des agriculteurs ? De surcroît, au moment où Pascal Lamy termine son exercice à la tête de l’OMC, cette dernière s’apprête à accorder une attention particulière au « commerce des services ». Va-t-on vers une nouvelle série de privatisations des services publics dans des pays comme la France ? Le 15 août également, Europe 1 écrit «   Ce qui attend les ministres à la rentrée » et rapporte en même temps « 850 entreprises françaises émigrent en Suisse ». Il s’agirait, pour ces patrons du privé, de « réduire leur facture d’impôts et de charges sociales ». Alors que le chômage ne cesse de croître, les retraites, les salaires, la stabilité d’emploi, les soins de santé... deviennent des cibles prioritaires. La « remontée du PIB » tant vantée, deuxième source de propagande gouvernementale de ce mois d’août 2013, ne semble rien changer à la politique antisociale dont le chantage à l’emploi et à la fuite des capitaux fait toujours partie.

    [la suite, sur le lien http://science21.blogs.courrierinternational.com/archive/2013/08/15/pub-contre-le-made-in-france-et-politique-de-lomc-49127.html ]
     
     
    Cordialement

    Le Collectif Indépendance des Chercheurs
    http://science21.blogs.courrierinternational.com/
    http://www.mediapart.fr/club/blog/Scientia


  • Sans buffet ni culotte 16 août 2013 16:52

    Voici qui peut déranger, mais c’est l’évidence même. Cette campagne contre le « Made in France » n’est qu’un reflet de la politique réelle du gouvernement.


  • Aujourd’hui 16 août 2013 17:14

    Compte tenu du fait que le CEPII est un organisme consultatif placé auprès de Jean-Marc Ayrault et sous la coordination de Jean Pisani-Ferry (nommé par Ayrault au printemps dernier), il appartenait à Ayrault, à son équipe et à Pisani-Ferry d’intervenir publiquement en cas de désaccord afin de témpérer la campagne médiatique. Leur silence à ce jour est très parlant.

    Mais est-ce vraiment étonnant ? Comme le rappelle Indépendance des Chercheurs, c’est un « socialiste » français qui exerce à ce jour la fonction de directeur général de l’Organisation Mondiale du Commerce. La politique du PS et de l’actuel gouvernement n’est pas autre chose. Ce n’est rien d’autre que la politique de Jacques Delors.


  • Abstention 2007 16 août 2013 17:35

    En tant que directeur du think tank Bruegel, Pisani-Ferry a participé à la réunion de Bilderberg de 2009 à Athènes. Voir, par exemple (page 17, rubrique INT) :

    http://bilderberg2013.co.uk/wp-content/uploads/2013/05/BilderbergConflictsofInterest.pdf


  • Aujourd’hui 16 août 2013 18:01

    Abstention 2007 a écrit :

    En tant que directeur du think tank Bruegel, Pisani-Ferry a participé à la réunion de Bilderberg de 2009 à Athènes. Voir, par exemple (page 17, rubrique INT) :

    http://bilderberg2013.co.uk/wp-content/uploads/2013/05/BilderbergConflictsofInterest.pdf

    Excellente source, avec les listes des participants aux rencontres de Bilderberg depuis 1991. A consulter absolument.

  • Ingrid du Midi 16 août 2013 20:14

    Cette incroyable plaidoirie gouvernementale pour les produits en provenance de Chine apparaît au même moment où on peut lire ceci :

    http://fr.finance.yahoo.com/actualites/chine-va-exporter-vite-gr%C3%A2ce-au-raccourci-larctique-091314017.html

    La Chine va exporter plus vite grâce au raccourci par l’Arctique

    A se demander ce que François Hollande est allé faire à Pékin il n’y a pas si longtemps.


  • Universitaire 1995 16 août 2013 23:01

    C’est ahurissant, la manière dont on est « gouvernés ». Du lavage de cerveau à grande échelle. On va nous raconter encore que le réchauffement climatique et la fonte des glaces « sont une excellente chose pour le commerce mondial » et « une source d’épargne pour les ménages » !

    En suivant cette logique, les « investisseurs » continueront à exporter leurs capitaux et le chômage en France continuera à monter. Le gouvernement le sait très bien et, pourtant, c’est l’un de ses organismes consultatifs qui a lancé cette campagne contre le « Made in France ».

    Il semblerait qu’on ait quelque part un « ministre de l’Industrie ». De même que des « écologistes » au gouvernement, et ainsi de suite... Où est passé ce beau monde ?

    Qui disait que l’élection de François Hollande a été une « victoire commune » ?


  • Indépendance des Chercheurs Indépendance des Chercheurs 17 août 2013 11:08

    Nous avions oublié de préciser que le président de Bruegel n’est autre l’actuel président européen de la Commission Trilatérale et ancien président de la Banque Centrale Europenne, Jean-Claude Trichet.

    Pour rappel, cet article sur une autre campagne récente, celle sur le prix du Big Mac visant directement les salaires français :
     
     
    http://science21.blogs.courrierinternational.com/archive/2013/07/20/big-mac-competitivite-omc-salaires-retraites-49037.html

    Big Mac, compétitivité, OMC, salaires, retraites...


    Le 20 juillet 2013, L’Express annonce « Fin du premier round de négociations sur la réforme des retraites ». L’article cite une source gouvernementale d’après laquelle François Hollande « a pris des risques sur l’emploi, sur la famille, il le fera aussi sur les retraites ». Mais quel risque prennent Hollande et les membres du gouvernement, dont l’avenir est largement garanti ? A fortiori, avec une politique de casse sociale réclamée par plusieurs tutelles internationales : Union Européenne (UE), Organisation Mondiale du Commerce (OMC), Organisation de Coopération et de Développement Économiques (OCDE), Fonds Monétaire International (FMI)... sans oublier la surveillance directe exercée par le milieu de la grande finance. Tel est le contexte du bluff médiatique autour du prix du Big Mac : un « indicateur » qui n’a aucun sens, mais chercherait-on à impressionner les « petits citoyens » indignés devant l’actuelle politique gouvernementale ? L’opération publicitaire vise à culpabiliser les salaires français. Le Figaro écrit « Le Big Mac confirme la perte de compétitivité de la France », se référant à ce sujet à un article diffusé par The Economist avec le titre « The Big Mac index. Value meal » et à la note « What does euro area adjustment mean for your Big Mac (index) ? – an update » parue sur le site du think tank Bruegel avec la signature de son directeur Guntram Wolff. A la tête de Bruegel se trouve l’ancien président de la Banque Centrale Européenne Jean-Claude Trichet, qui préside également la branche européenne de la Commission Trilatérale. Un ancien président européen de la Commission Trilatérale, Mario Monti, a été aussi président de Bruegel. L’un des fondateurs de Bruegel, Jean Pisani-Ferry, a récemment été nommé commisaire général à la stratégie et à la prospective auprès du Premier ministre Jean-Marc Ayrault. Sur le Big Mac, TF1 répercute « Compétitivité : la France trahie par son Big Mac », et L’Express « Compétitivité : la France décroche, la preuve en Big Mac ». Challenges répond « Pourquoi le Big Mac Index ne peut pas mesurer la compétitivité ». Mais quel analyste ose s’interroger sur le sens de la notion même de «  compétitivité », imposée aux Etats par les règles de l’OMC dans le cadre de la mondialisation du capitalisme ? Le 20 juillet, le NPA se plaint « Taxe sur les transactions financières : banquiers, vos désirs sont des ordres ». La Voix du Nord rapporte à son tour « Un journaliste allemand à Hollande : « Vous croyez vraiment à ce que vous racontez ? » » et RTL évoque « Hollande : les phrases marquantes du dîner avec la presse ». Des reflets d’un état de l’opinion. Et qui peut sérieusement croire à «  l’indicateur Big Mac » alors que, d’après les données fournies par The Economist, son prix au Brésil (salaire minimum de 230 euros mensuels, équivalent à 57 Big Mac) est supérieur au prix rapporté pour la France ?

    [la suite, sur le lien http://science21.blogs.courrierinternational.com/archive/2013/07/20/big-mac-competitivite-omc-salaires-retraites-49037.html ]
     
     
    Cordialement

    Le Collectif Indépendance des Chercheurs
    http://science21.blogs.courrierinternational.com/
    http://www.mediapart.fr/club/blog/Scientia


  • jef88 jef88 16 août 2013 11:46

    produire en France cela coûte plus cher mais cela dure plus longtemps donc dépense totale équivalente !
    si on supprime le chômage, les causes du RSA et que l’on augmente du coup les rentrées de la sécu et autres caisses on passerait d’une décroissance subie à une vraie croissance.

    les pays du sud ou d’Asie ont une solution pour pallier ce manque à gagner : augmenter les salaires de leurs ouvriers qui deviendraient de fait consommateurs donc une amélioration réelle de leur niveau de vie !

    c’est un processus gagnant gagnant !
    les seuls perdants : la graande distribution qui sera contrainte de revoir ses marges !


    • Luc le Raz Luc le Raz 18 août 2013 18:31

      Entièrement d’accord, Jeff. En effet je préférerais dépenser 100 ou 300€ de plus, en achetant français que de les dépenser en impôts et taxes pour combler des déficits.


    • hunter hunter 16 août 2013 11:47

      Salut à tous,

      Merci Fatizo pour ce papier, qui relate une fois de plus, la volonté parmi les « zélites » de ce pays, de le dénigrer en permanence, et de propager « la bonne parole néolibérale » dans les esprits, à savoir :vous êtes français, donc des merdes, votre pays c’est de la merde, et votre seule façon de vous en sortir, c’est d’être dominés, car c’est votre destin !

      Et puis, il faut bien préparer les esprits au grand marché transatlantique, qui va faire encore plus le bonheur des zélites, et encore nous détruire un peu plus à petit feu !

      Tout à fait d’accord avec lg, mais pour nos « zélites », la seule alternative c’est la destruction du pays, pour mieux le dissoudre dans le NWO/NOM !

      Be seeing you

      H/


      • foufouille foufouille 16 août 2013 11:51

        le chinois fait ce qu’on lui demandes. produire de la merde est pas cher car il y aucun contrôle qualité à la sortie de l’usine

        le prix des vêtements me fait bien rire. un rire tee shirt coutes 10c sortie d’usine, 20c pour de la qualité


        • TOUSENSEMBLE OU L ECUREUIL ROUGE TOUSENSEMBLE OU L ECUREUIL ROUGE 17 août 2013 10:20


          si l’on virait 90% DE NOS ELUS ( députés 100 au lieu de 577...sénateurs :0 )

          et qu’on appliquait aux amis de ces messieurs ..........TOUS LOBBYISTES........( nos élus nationaux)

          si l’on appliquait donc UNE VRAIE TAXE TOBIN DE 1 A 5 % AUX AMIS BANKSTERS DE NOS ELUS sur les flux financiers et sur l’immobilier locatif .....

          avec cces 2 GROSSES ECONOMIES ON PORRAIT BAISSER DE MOITIE LES CHARGES DU « MADE IN FRANCE »


        • Lisa SION 2 Lisa SION 2 16 août 2013 12:13

          La mondialisation est l’aboutissement des pouvoirs des pirates, flibustiers du temps passé et véritables acteurs du phénomène de prête-nom dont se sert les promoteurs de la loi pour cacher leurs détournements fiscaux.
          Le pays majeur de ce profit est la grèce avec Niarkos, Onassis et Georges Sorros l’étasunien. Ils ont largement les moyens de se payer les pires économistes pour fausser tous les comptes rendus. Le système est en train de comprendre qu’il n’est pas durable et donc s’évertue à l’étayer à tout prix pour profiter encore plus, mais jusqu’où s’arrêtera la limite  ? that is the coinction.


          • TOUSENSEMBLE OU L ECUREUIL ROUGE TOUSENSEMBLE OU L ECUREUIL ROUGE 17 août 2013 10:24

            en plus des charges des entreprises 2 fois trop fortes...il faudrait mette des règles pour les marges bénéficiaires EST IL NORMAL QU ’UNE DOUZAINE D’ OEUFS ACHETEE 0.60 EUROS A L’ AVICULTEUR SOIT VENDUE 4.50 EUROS AU CONSOMMATEUR ??????????????EN HYPER MARCHE................


          • fatizo fatizo 16 août 2013 12:23

            Bonjour à tous ,

             J’ai décidé de ne plus commenter sur Agora. Ce site laisse trop la place aux trolls comme le pensent de plus en plus de rédacteurs, et face au laxisme d’Agoravox il n’y a pas grand chose à faire . J’ai vu qu’un rédacteur présent ici depuis longtemps avait soummis à la publication un article sur le sujet aujourd’hui .En laissant trop faire ceux qui harcèlent les rédacteurs et commentateurs qui viennent juste pour débattre intelligemment, Agoravox court à sa perte . 
            Par contre, je continuerais à publier des article .

            • Mr Dupont 16 août 2013 14:16

              Mr Fatizo

              Le début du post était intêréssant : la fin beaucoup moins   smiley  smiley  smiley  


            • hunter hunter 16 août 2013 12:36

              Salut Fatizo,

              Le fait de ne plus vouloir intervenir est dommage :vous laissez la voie libre aux trolls que vous citez ; je ne pense pas que ce soit la solution, mais vous faîtes ce que bon vous semble.

              Pour ce problème de trollage, il suffit de ne pas les nourrir, et de ne pas rebondir sur leurs interventions : je sais c’est parfois très difficile, mais il faut essayer.

              En plus, il n’y a pas tant que ça de trolls ici, il y a surtout des fanatiques de certains intérêts, plus ou moins stipendiés (sans doute plus que moins d’ailleurs, même s’ils s’en défendent) ; ils sont facilement repérables, car « tournent en boucle » dans leurs argumentaires, et n’interviennent que sur les sujets pour lesquels ils sont fanatisés !

              Il suffit de les laisser déblatérer leur petit laïus, tous seuls dans leur coin, et continuer à discuter entre gens de bonne compagnie.

              Be seeing you

              H/


              • ALEA JACTA EST ALEA JACTA EST 16 août 2013 15:21

                Bonjour Fatizo
                Tu sais mieux que moi que la seule façon de lutter contre le trollisme c’ est de ne pas leur répondre...Les chiens aboient et la caravane passe...les chiens finissent toujours par se lasser.Moi, quand je te lis , les trolls ne me perturbent car en fait je ne m’ y arrête pas.
                Malgré tout c’ est dommage de ne pas répondre à certains commentaires pertinents qui te sont adressés et qui méritent débat.L’ intérêt de ce site et de feu lepost c’ est aussi l’ échange de points de vue.Parfois on arrive à avancer l’ un vers l’ aurtre avec des posteurs qui ont des opinions différentes et qui savent débattre de bonne foi.Dommage de te priver toi-même de ce réel plaisir et de cette possibilité à l’ avenir.
                Tout à fait d’ accord avec toi pour regretter que la rédaction ne mette pas un peu d’ ordre avec les interventions manifestement hors-sujet qui n’ ont d’ autre intérêt que d’ essayer de nuire à l’ auteur.
                Bonne fin de journée l’ ami
                PS : au sujet du made in France, un ami suisse m’ expliquait il y a quelques jours que dans son pays il y avait une réelle volonté de maintenir la production au pays même si celle-ci coûte bien plus cher que si elle était réalisée hors des frontières.
                Y a t’il des leçons à apprendre de la part des suisses( classés 3 ème en compétitivité internationale) ou alors leur industrie est si spécifique qu’ on peut difficilement appliquer leurs recettes à la nôtre ?


              • paperman paperman 18 août 2013 18:34


                Il serait non négligeable d’appeler un chat un chat.
                Ainsi, il apparait très grave que vous poursuiviez de tels agissements, car vous faites de plus en plus démonstration de ce que vous nommez « folie ».

                Bien évidemment, la vérification que vous invitez à faire auprès d’un public déjà acquis, se trouve totalement faussée, puisque vos interventions maladroites ont été supprimées.

                De mon côté, je vois bien que vous vous couvrez de plus en plus de ridicule, et cela ne peut que nuire encore plus à votre image et à la certitude de vos publications à venir sur ce site que vous critiquez tant.

                Cependant, je vous reconnais un petit talent pour ce que vous appelez « la flatterie ».
                Vous allez vous rendre malade monsieur Fatizo, raisonnez-vous dont ?

                Cordialement, paperman. (Repliez si ce message ne vous convient pas.)


              • alberto alberto 16 août 2013 13:34

                Fatizo : ton article aurait pu engendrer des commentaires inintéressants, et ça semblait bien parti, mais suite à ton intervention « trolesque », sans rapport avec ton sujet, pour dénoncer les trolls, les commentateurs ont changé de monture...

                De l’auto-sabordage !

                Mais de quoi as-tu peur ?

                Courage et bien à toi.


                • In Bruges In Bruges 16 août 2013 15:12

                  C’est quoi, cette histoire ?
                  Fatizo est fatigué, c’est ça ?
                  Bon, ben , n’en parlons plus.


                • libertus 16 août 2013 14:37

                  Bon, je pose ma question même si l’auteur met des commentaires comme quoi il ne met plus de commentaires.

                  Vous préconisez quoi en fait ? Interdire les produits étrangers ? Les surtaxer ?

                  Personnellement, je ne demande que de l’information, sur la vérification du respect des normes Européennes de sécurité (le logo CE en théorie, mais peut être renforcé), et sur la part de valeur ajoutée France/Europe/Reste du monde (donc quelque chose de plus précis que « Made in ... ». Après, à chacun d’arbitrer en fonction de ses aspirations.

                   

                  Juste pour alimenter la réflexion :

                  - si vous voulez que notre système social ne soit pas handicapé par les importations, la TVA sociale est une solution (mais imparfaite, car une escalade dans les taux de tva risquerait d’avoir lieu, comme quand on fait de la dévaluation compétitive de la monnaie, ça ne fonctionne que tant que les autres pays n’en font pas autant).

                  - quand on a une balance commerciale déficitaire, cela veux dire qu’on s’enrichi, car on échange des marchandises (qui ont une valeur précise), contre de la monnaie (qui à une valeur relative). Exemple, les USA échangent des « billets verts fraichement imprimés » contre des produits chinois, autrement dit ils payent avec de la monnaie de singe un produit réel. Tant que le dollars garde la confiance, ça marche. Mais un jour ou l’autre les chinois vont dire « on veut quelque chose de réel en échange de nos produits ». Le jour la, les USA devront ré-apprendre à fabriquer tout ce qu’ils ont fait fabriquer en Chine.

                  - remplacer un travailleur chinois par un robot japonais, l’impact au niveau de l’emploi en France sera faible.

                  - sur le prix d’un produit, quelle est la part des salaires des producteurs, et quelle est la part des matières premiers, pièces détachées, distributeurs, tva ? Exemple, pour un smartphone, vendu 500 euros, en gros (je n’ai pas les chiffres exacts) : 100 euros de tva, 200 euros de frais de distribution (réalisés en grande partie en France), 100 euros de marge brute du constructeur (pour payer le marketing, la recherche, ..., réalisés dans des pays comparables à la France au niveau des salaires), 80 euros de pièces détachées (réalisées aussi en grande partie dans les pays occidentaux) et 20 euros pour l’assembleur chinois. Ca vaut le coup de se fâcher avec les chinois pour reprendre 20 euros de valeur ajoutée (qui répondront pas des sur taxes sur nos produits, donc au final on sera perdant) ? Ou alors vous voulez vous fâcher aussi avec les japonais, allemands, ... pour que tout soit vraiment fabriqué en France ?

                  Enfin bref, le problème est beaucoup plus complexe que de dire « c’est pas bien, ça tue nos emplois la mondialisation ». Le problème n’est pas de remplacer les produits chinois en France par des produits français, il est de remplacer les produits chinois en Chine par des produits français (donc favoriser l’exportation).

                   

                   


                  • jacques jacques 17 août 2013 09:44

                    Quand on importe plus qu’on exporte on s’appauvri au contraire car la planche à billet ce n’est pas la France qui la tient .

                    Quand les importations sont dues à des transfert industriels (délocalisations) ,on s’appauvrit en savoir faire(la filière électronique est un désert).
                    Remplacer un ouvrier chinois par un robot japonais ou plutôt prendre allemand car la filière machine outil a été sacrifié sur l’autel de la fabuleuse société de service !
                    L’exemple des smartphones est faux les composants sont fabriqués en Chine ou en Asie ,leurs conceptions vient de plus en plus de ces pays(Apple vient d’embaucher en chine) .La distribution passe via des paradis fiscaux qui font qu’Apple ne paye presque pas d’impôt .
                    Aujourd’hui le smartphone risque de devenir un élément essentiel dans la communication dont nous ne maîtrisons plus aucune de ses technologies.Et si vous prenez le constructeur Samsung c’est encore pire.
                    Les exportations en Chine vont bien ,on a exporté nos usines.

                  • libertus 17 août 2013 15:25

                    « Quand on importe plus qu’on exporte on s’appauvri au contraire car la planche à billet ce n’est pas la France qui la tient »

                    -> Déjà, la BCE dépend de l’état Français en partie. Ensuite, la « planche a billet », c’est une manière simplifiée de présenter la chose. Quand on paye des marchandises réelles avec des dettes, c’est la même chose (regardez le principe de création monétaire, c’est corrélé à la dette). Et donc, cela tient tant que notre promesse de rembourser nos dettes est forte. Mais le jour ou on dira « bon, désolé, on ne peux plus rembourser nos dettes », vous croyez que les chinois vont venir récupérer ce qu’ils nous ont vendu ? On aura gardé la marchandise, ils n’auront que de la rancune, on se sera enrichi (bon, c’est pas sur qu’ils ne viennent pas nous casser la figure quand même, mais c’est une autre histoire).

                    « Quand les importations sont dues à des transfert industriels (délocalisations) ,on s’appauvrit en savoir faire »

                    -> non, car ce sont des savoir faire à faible valeur ajoutée. Si nous laissons tomber « ce qui ne rapporte pas » pour nous concentrer sur ce qui rapporte, nous échangeons des faibles salaires contre des salaires plus élevés. Je pense que ceux qui travaillent dans l’industrie du luxe gagnent mieux leur vie que ceux qui fabriques des boulons, mais je peux me tromper. Nous ne pouvons plus tout faire, nous ne sommes que 65 millions (à l’échelle de l’Europe, nous pouvons mieux couvrir l’ensemble des besoins, et d’ailleurs la balance commerciale de la zone euro est bénéficiaire). La France doit donc se spécialiser dans ce qui lui correspond le mieux, par rapport à sa culture, à ses atouts géographiques, ...

                    « L’exemple des smartphones est faux »

                    -> je l’ai donné pour des ordres de grandeur. Déjà entre Apple et Samsung la marge de l’entreprise est différente. Mais on pourrait tout aussi bien prendre le même exemple sur un vêtement de marque vendu 100 euros en France, quelle est la part pour le créateur, le couturier, le fabricant de fils, la distribution, l’état ? En gros, 20 euros pour l’état, 48 euros pour le revendeur, 16 pour le créateur (qui est occidental le plus souvent), 5 euros pour le couturier chinois, et 11 euros pour le fabricant de la matière première (les états unis produisent 20% du coton mondial). La part de la Chine est la aussi très faible par rapport au prix final.

                    Maintenant quand vous dites qu’Apple embauche des ingénieurs chinois et ne paye pas d’impôts aux USA. Et alors ? S’ils sont plus performants que les nôtres (car Apple a avant tout besoin d’ingénieurs performants pour survivre, donc ils ne les choisissent pas à la légère), c’est aux nôtres de se bouger le c.l pour redevenir performants (et j’en connais suffisamment pour voir que ce qu’ils imaginent de leurs performances est loin de la réalité), pas à espérer qu’ils vont le devenir parce qu’on aura mis des protections aux frontières (super, on aura des brêles qui fabriquent de la m..de, mais au moins, elle sera française, c’est sur, ça va être le bonheur). Et s’ils payent leurs impôts ailleurs (ou pas, parce qu’ils mettent leurs profits la ou il n’y a pas d’impôts), est-ce à nos pays de baisser les impôts sur les entreprises ou doit on aller « casser la gu..le » à ceux qui n’en mettent pas assez ? Car l’impôt sur les entreprises est une absurdité. Taxer les revenus des gens, oui (donc, taxe sur les dividendes, ça tomber bien, les actionnaires d’Apple sont américains), taxer des multi nationales, c’est ne rien comprendre à l’évolution du monde.

                     

                     


                  • benyx 16 août 2013 14:53

                    Produire à l’étranger est rentable pour les intermédiaires. Avec la crise et ses inévitables misent aux bancs d’une partie de la population, une économie parallèle est en train de se recréer (ce sont ces mécanismes qui alimentent la reprise dans le système capitaliste). Cette économie touche de plus en plus de personne possédant une haute technicité qui se mettent à produire et à vendre directement en circuit court, via internet ou localement. Ces produits ne sont pas plus cher, voire moins cher, que les produits importés (pas de marge d’intermédiaire). Il s’agit là d’une concurrence inadmissible pour les tenants du système. Il est a remarquer que ce phénomène existe aussi en Angleterre et certainement dans d’autres pays Occidentaux.


                    • Tall 16 août 2013 15:09

                      Un économiste n’est crédible que quand il parle de sa femme qui s’est barrée en vidant son compte


                      • Ruut Ruut 16 août 2013 15:20

                        Déjà sur quels produits ils ont pu comparés ?

                        Moi du 100 % fabriqué en France, cela fait longtemps que je n’en voir plus en grande surface.



                        • Mr Dupont 16 août 2013 15:21

                          Pour que cela ne soit plus rentable pour nos banksters de ne plus faire produire à l’étranger ; il suffit juste d’attendre une trentaine d’années

                          Cela bouge déjà un peu en Chine et ailleurs

                          http://www.liberation.fr/monde/2013/04/15/la-chine-sur-le-pied-de-greve_896372

                          Quand cela bougera vraiment ; tout sera à payer au juste prix

                          Pas sur que tout le monde soit content vu que les salaires ne bougerons plus guère

                          Nul doute que nos socialistes sauront résoudre ce petit problème eux qui s’imaginent encore dirigeant C’Pays en 2025

                          http://www.lepoint.fr/politique/exclusif-la-france-de-2025-vue-par-le-gouvernement-15-08-2013-1714315_20.php

                           smiley  smiley  smiley  smiley


                          • bakerstreet bakerstreet 16 août 2013 15:25

                            Très bien cet article.

                            Vous l’avez fait à notre place. 
                            Car plus d’un auditeur, téléspectateur a du sentir monter la moutarde ( de dijon, made in france, naturlich ! ) lui monter au nez devant cet enfumade.

                            Que penser de tout ca, comme vous dites ?
                            Les économistes au moins restent français....A défendre des enjeux et des tour de cartes truquées....
                            D’ailleurs les paquets de cartes doivent être eux aussi fait en chine....Ils ont commencé par faire les petites, les sept et les huit, avant de maitriser la fabrication des dames, des rois, aux yeux étrangement bridés, et même maintenant des as.

                            Nous ont tout de même laissé les valets !
                            Les économistes des « échos ».
                            Mille échos qui s’entretiennent.
                            Qui nous expliquent doctement pourquoi votre fille est bègue, et que votre grand mère doit faire de la bicyclette sur une machine du soleil levant.
                            Ce qui est formidable, c’est qu’au moins, à ce niveau de la critique, de la production des débats, et de leur conclusion, nous maitrisons toutes les chaines de la production dans les même hommes, qui se gargarisent du bon sens, et des intérets de leurs maitres.
                            Pas de sous traitance
                            Le débat est inventé par des experts, made in france, afin de court-circuité toute tentative d’interrogation d’esprits frondeurs, voir de prendre leur place sur le devant de la scène. 

                            « C’est nous les experts, pas vous, bande de rigolos, allez vous produire à Bobino ou a Montbélliard ! »
                            Faire semblant de s’interroger de façon critique et honnète sur cette affaire qui devient récurente, les gens devenant de plus en plus critique devant les affres de la mondialisation.
                             
                            On se gardera bien sûr de faire un peu d’histoire, des généralités et des chiffres qui sont bien sûr génantes, et qui montre qu’en moins d’un demi siècle, notre pays a perdu, pour le grand bénéfice de quelques uns, qui ont fait mille fois la culbute, tout un tas de technologies : le textile, la chaussure,l’outillage...
                            .Inutile de vouloir paraitre exhaustif, mais il n’y a pas que les marchands de pipe de saint claude qui ont disparu du paysage, et ça tout le monde le sait !
                            Tout le monde, à voir, bien sûr...la critique historique n’est pas le fort de masses décervelés qui ne voient le monde qu’en vertu du baillement de leur porte monnaie, et des nike qu’ils portent aux pieds.
                            godasses vendus à des prix exhorbitants, et faites pourtant à vil prix à l’autre bout du monde, par des petites mains à qui l’on impose des cadences effroyables
                            Qu’importe les couts, sociaux, mais aussi environementaux , rendant de toute façon de moins en moins compatible le libéralisme, auquel tout cela est attaché, avec simplement la survie de l’espèce, et la dignité des hommes !
                            « La dignité des hommes ? » : Combien de divisions ?

                            En tout cas, le prix que vous devrez payé, voilà l’argument choc des vendeurs de chaussettes, à des acheteurs psychotiques.
                            « COMBIEN JE CASQUE DANS TOUT Ca ? »
                            Voilà l’omega de la pensée moderne, livrée innocément par cette bande d’expert shooté aux effets d’opportunité du marché, et rêvant d’avoir une villa pieds dans l’eau comme leurs copains sur la côte méditérannéenne.

                             L’homme moderne de base, « le pékin », n’a plus que des chaussettes aux pieds, et cherchent un boulot introuvalble. 
                            Il coutera toujours trop cher par rapport à un pakistanais....
                            .Il faut qu’il se fasse une raison.....Faire du made in france est réservé aux émirats, qui achètent du Hermés comme vous achetez une botte d’oignon. !

                            L’argument prix est est au sens des choses, ce qu’il vaut sur le marché de l’amour, de la politque, et surement aussi du journaliste !
                            Que voulez vous faire de votre vie ?
                            Tirer un coup ?
                            Faire un coup ?

                            Voir au delà du bout de son nez suppose un effort.
                            Néanmoins c’est une des qualités exigé néanmoins par n’importe quel économiste.
                            Au lieu de susciter une réaction populiste, après avoir caricaturé le débat, dans un si simple, :
                             « Voilà combien ça va vous couter, bande de nazes, si vous voulez vraiment acheter des bretelles françaises ! »
                            Un débat à la grosse bertha !

                            Car bien sûr, on pourrait à trouver à redire même sur le terrain financier, le seul où ils acceptent de nous enmener : Des biens fabriqués en france, remettraient sur le marché de l’emploi des tas de chomeurs, payés par la sociéte, et vecteurs actuels de morosité, de délinquance, et de perte de confiance du pays.....Cela donc forcément ferait baisser les impots, et par une bonne synergie, remettrait à flot des régions sinistrées. 

                            Le taux de réflexion auquel on vous invite n’en est pas là : Juste l’ouverture pavlovienne de votre porte monnaie....
                            Pendant que nos bons maitres se gavent, et tirent les ficelles des marionnettes.

                            • MARMOR 16 août 2013 16:02

                              J’ai acheté une paire de mocassins Weston en 1982, je les utilise toujours, certes c’est cher (environ 500 € aujourd’hui) mais quelle qualité , et la classe du beau est indémodable ! quelle économie. Je précise que Weston est une marque et une fabrication française de Limoges depuis 1891. Alors à méditer : une paire par an à 100 € x 30 ans= 3000 € ou une paire à 500 € pour 30 ans au moins ?


                              • Bernie Bernie 17 août 2013 04:42

                                Très bon Ronald, je t’ai plussé. Je peux avoir un big mac stp ?


                              • MARMOR 17 août 2013 17:26

                                les photos dans la jungle, c’est compliqué, mais c’est vrai, je les porte, m^me parfois aux mains !


                              • Teddyboy 16 août 2013 16:12

                                je vais juste parler pour mon cas personnel : je bosse dans une verrerie et nous avons vu certains de nos clients partir vers la concurrence chinoise, principalement pour une question de coût.

                                Et bien, nous avons constaté qu’une partie d’entre eux reviennent vers nous. Nous sommes certes plus chers que les entreprises chinoises du secteur, mais question qualité nous sommes au dessus (pour l’instant). 
                                ceci n’est évidemment pas une généralité, mais peut-être avons nous un savoir-faire que ces entreprises ne possèdent pas encore (voir aussi toutes les normes ISO, ça peut jouer sur la qualité d’un produit)

                                • ffi ffi 16 août 2013 16:13

                                  Oui, produire en France est cher.
                                  Mais c’est parce que le niveau de notre monnaie est artificiellement surévalué.
                                   
                                  Voir chômage et monnaie (édito d’avril 2013) :

                                  D’abord l’euro est surévalué. D’après les tables de PPA, l’Euro français est surévalué d’environ 60% par rapport à la monnaie hongroise et de 110 à 125% par rapport à la monnaie chinoise (ratio 2,1 à 2,25).
                                   
                                  La politique monétaire de la BCE se fait en défaveur de la France.
                                   
                                  Il y a les taux de change à parité de pouvoir d’achat (dits taux de change PPA), comparaison du pouvoir d’achat selon les devises, et les taux de changes « réels », décidés par les marchés.
                                   
                                  Les données montrent que l’Euro Français est surévalué d’au moins 26% par rapport au dollars.
                                   
                                  Une telle divergence montrent que les marchés sont dans l’incapacité de régler correctement les taux de change.


                                  • h2b1 16 août 2013 16:15

                                    Bonjour,
                                    Hier, sur le marché, un commerçant me montrait une grosse calculatrice (avec de gros boutons) achetée 6€ au supermarché de bricoles chinoises du coin (ici ça s’appelle GIFI ou BAGI)...

                                    Et de me dire avec un sourire : c’est sûr que ce n’a pas été fabriqué en France, à ce prix là !

                                    Alors je lui ai dit que cet article était importé au prix d’environ 20 centimes d’euros, prix départ de Chine.
                                    Autrement dit, la marge c’est le propriétaire du supermarché qui la fait (et pas petite !!)

                                    En France, cela aurait été fabriqué, de bonne qualité, pour 4 € et le prix de vente à 6€ aurait pu être tenu, avec encore une belle marge pour le propriétaire du supermarché.

                                    J’avais l’autre jour commandé une tablette informatique chez un vendeur. Il a fait une fausse manoeuvre : l’article de 154 € m’est arrivé en TVA due (16 € pour avoir le colis) et la facture du fournisseur était dans le colis : 28 $
                                    Naturellement, la tablette était défectueuse et n’a jamais fonctionnée (mais c’est une autre histoire, car je n’ai jamais pu avoir de réponse du fournisseur, qui lui avait bien encaissé mes 154 €.

                                    Vous voyez donc bien que si les Chinois arrivent à vendre 30$ une tablette, c’est qu’au moins la matière 1ere et le processus de fabrication sont inclus dans ce prix. + un salaire de misère des ouvrier(e)s !
                                    Cela aurait été fabriqué en France, la tablette aurait coûtée peut être 60 $, peut être 90$.
                                    Les retraites auraient été payées, les ouvriers auraient un travail, le pays fonctionnerait normalement.....

                                    Alors, trop cher de produire Français ??


                                    • ffi ffi 16 août 2013 18:50

                                      Oui, mais le yuan chinois est très sous-évalué,
                                      les loyers, la nourriture, tout y est beaucoup moins cher qu’ici, et donc ils peuvent se permettre des salaires moindres.
                                       
                                      En France, être payé avec un salaire chinois, ce serait ni pouvoir se nourrir, ni pouvoir se loger... Donc ce n’est tout simplement pas possible.
                                      Mais en Chine, les ouvriers en vivent plutôt bien,
                                      et c’est la raison pour laquelle tant de paysans vont en ville.
                                       
                                      Donc, c’est surtout la grosse arnaque des taux de change.
                                      Une énorme partie de nos salaires est consommée pour des histoires de taux de change.


                                    • evalabuc 16 août 2013 16:22

                                      http://www.tourdefrancedesalternatives.fr/alternatives/1083-pari-made-in-france/
                                      moi je suis preneuse, moins de produits toxique pour un prix équivalent (quand je compare au prix des marques), moins de pollution du au transport, le respect des ouvrier-e-s...
                                      alors leur pseudo étude au service de l’ultralibéralisme je m’en bat l’œil smiley
                                      Merci pour cet article


                                      • chmoll chmoll 16 août 2013 16:52

                                        produit fini frenchie est plus cher c sur, mais fiable
                                        mais achète le mème produit made in chine, tu vas devoir l’acheter plusieurs fois cause non fiable
                                        au bout du compte t’es gagnant avec made in frenchie


                                        • PhilVite PhilVite 16 août 2013 17:14

                                          Il faudra bien qu’un jour ils nous expliquent comment un pays qui ne produit plus rien se démerde pour continuer à acheter ce que d’autres produisent (Bien sûr, ce petit handicap de rien du tout qui consiste à ne même plus maîtriser sa monnaie, n’a rien à voir la-dedans, ni la libre circulation des capitaux, bien-sûr).

                                          Ah oui ! il se transforme en club de vacances pour ouvriers fatigués des pays industrieux !

                                          Wouah ! le super avenir que voilà !

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