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Accueil du site > Actualités > Société > Le margoulin impitoyable

Le margoulin impitoyable

Histoire vraie, bien cachée sous la fable ...

L'exploitation ordinaire.

Il était une fois, un jeune cuisiner bien naïf à qui un homme sans scrupule avait fait miroiter une place mirifique. « Vous serez directeur de mon Hôtel- Restaurant ! Je compte sur vous pour superviser les travaux et assurer le lancement de l'affaire ... ». Le garçon était entreprenant et courageux, plus que de raison. Un mois durant, tout en assumant encore un emploi de commis de cuisine à plus de trente kilomètres de là, il se précipitait sur le chantier pour hâter ce qui pouvait l'être !

Le jeune homme ne comptait ni son temps, ni sa peine, dormant sur place parfois et ne voyant presque plus sa compagne. La promesse d'un emploi d'importance, associée à celle d'un logement de fonction, valait bien que tous deux fassent, un temps de gros sacrifices. C'était le temps des labours, la récolte s'annonçait sublime.

L'hôtel ouvrit, le jeune garçon se vit promu officiellement directeur de l'endroit. C'est du moins ce qu'un propriétaire encore mielleux lui laissa croire. Pour bien le convaincre de son poste supposé, l'homme lui demanda de prononcer un discours le jour de l'inauguration. Le garçon , un peu embarrassé par une telle requête , confia à un conteur de son entourage le soin de mettre en mots ce qui allait sortir de sa bouche …

La fête accomplie, il fallait se mettre au travail. Le directeur avait pris son nouveau poste après avoir quitté l'ancien. Il devait tout faire, suppléer à toutes les défaillances humaines et les difficultés matérielles. La rénovation avait été bien trop rapide et les malfaçons bien nombreuses. Le pauvre n'avait plus une minute à lui. Il se privait de sommeil et souvent de repas ; un comble quand on doit aussi s'occuper des cuisines.

Sa compagne avait dû s'occuper seule du déménagement pour s'installer dans ce qu'on lui avait présenté comme un logement de fonction refait. Je ne m'attarderai pas sur l'état de la chose ; n'ajoutons pas le sordide à ce qui est déjà bien assez pénible. L'aventureux jeune homme se levait aux aurores pour mettre en place le petit déjeuner et se couchait fort tard en attendant le dernier client.

Car le personnel manquait cruellement. L'appétit du propriétaire n'allait pas de pair avec son désir d'embaucher du personnel. Celui qui se pensait directeur bouchait tous les trous, remplaçait tous les salariés lors de leurs repos hebdomadaire. Il allait d'un poste à un autre tout en essayant de mettre en ordre le bureau et les affaires !

La vie n'était plus possible. Sa compagne vivait avec une ombre. Il était tellement à bout de souffle que le père du jeune homme lui vint souvent en aide, remplaçant un employé absent, tenant le bar ou aidant en cuisine, bénévolement ,cela va sans dire au pays des belles illusions. La pauvre délaissée se retrouvait, elle aussi, au standard pour soulager celui qui ne pouvait tout faire. Pendant ce temps, le propriétaire, bon prince offrait à boire à ses relations d'affaire …

Puis celui qui se croyait directeur, découvrit que sa feuille de paie n'était pas celle qu'il croyait. On l'avait simplement promu chef de rang avec un salaire qui ne tenait pas compte des heures folles qu'il faisait. Il s'en étonna, le propriétaire prétexta une erreur, un petit problème qui serait bien vite réparé. Pourtant le mois d'après, rien n'avait bougé et celui qui travaillait comme un damné sept jours sur sept et souvent plus de dix heures par jou, découvrit que le cuisinier gagnait bien plus que lui pour une présence bien plus raisonnable (il en savait quelque chose, puisque c'est encore lui qui le remplaçait).

Naturellement le propriétaire ne tint jamais parole et rendit la vie impossible à celui qu'il avait pressé comme un citron. Il se montra désagréable pour le contraindre à quitter la partie sans jamais vouloir le licencier ou le réintégrer dans ses droits. Le conflit était violent, le jeune homme s'en rendit malade et dut se mettre en congé. Le propriétaire inflexible ne s'en formalisa pas.

L'affaire en est là. Un jeune homme courageux et volontaire se retrouve dans une impasse. Un margoulin l'a exploité autant qu'il était possible, menaçant sa santé et son couple. Maintenant, il lui refuse le droit de partir dignement en reconnaissant une rupture qui n'est pas un départ volontaire. Jusqu'au bout, cet homme important et riche désire avoir raison. La loi de l'argent est souvent la plus forte, il veut une fois encore démontrer cette injuste maxime.

J'ose espérer que ce petit conte qui a fait de mauvais amis, rendra justice à celui qui a abandonné un emploi pour de vaines promesses, qui a donné, au-delà du raisonnable, temps et énergie, compétence et enthousiasme pour un personnage qui semble n'avoir aucune mémoire, pas plus que la plus petite once de dignité. Un licenciement, voilà ce que le pauvre demande et qu'on lui refuse au nom d'une puissance qui se fonde dans l'argent !

Solidairement sien.

 


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31 réactions à cet article    


  • bakerstreet bakerstreet 9 novembre 2013 12:26

    Nabum


    J’ai bien peur que votre histoire ne soit pas unique. 
    Mon neveu, qui travaille dans la restauration, a rencontré sensiblement la même histoire, ce qui ne doit être un hasard tout de même ;
    Même pompon au dessus du manège, promesses mirifiques, pour susciter un effort et un engagement hors de commun, avant qu’il ne s’aperçoive qu’il s’était fait roulé...
    .
    La jeunesse apprend, mais il n’est pas sûre qu’elle en devienne amère.
     Pendant longtemps on croit que les fables de la fontaine, 
    n’est qu’un vieux grimoire qui dort sur une étagère.

    • C'est Nabum C’est Nabum 9 novembre 2013 13:00

      bakerstreet


      Étrange profession où quelques personnages de renom agissent comme de véritables escalvagistes et où le petit personnel est soumis à un traitement scandaleux.

      On nous dira que c’est la règle du genre et on s’habitue ainsi à des comportements qui dépassent la raison. 

      Il y a certainement moyen d’agir avec plus de respect et de reconnaissance. Encore faut-il le vouloir

    • Emmanuel Aguéra Emmanuel Aguéra 10 novembre 2013 19:05

      Bonsoir.
      Effectivement, triste et banal.
      Vous écrivez espérer " que ce petit conte qui a fait de mauvais amis (tiens ?), rendra justice à celui qui a abandonné un emploi« . Un soutien moral, ok, »mais justice", no comprendo senor...
      A part un cocktail dans la devanture, je ne vois bien pas quoi ?
      Ou bien il faut des amis, un dossier, du temps, du fric... et nous y revoilà.


    • Vipère Vipère 9 novembre 2013 13:23

      Bonjour Nabum


      Un bien naïf jeune homme ! 

      Entre nous, depuis quand les patrons offrent-ils bonheur et la prospérité de leurs salariés sur un plateau d’argent ?

      Que celui qui en connait ne serait-ce qu’un seul, me fasse signe !!!

      • C'est Nabum C’est Nabum 9 novembre 2013 13:28

        Vipère


        Ce ne sont pas des philantropes, nous le savons depuis longtemps mais de là à devenir de simples salauds ! 

      • Vipère Vipère 9 novembre 2013 13:32

        Nabum


        Vous ne pouvez même pas vous imaginer l’ampleur des entorses, c’est un « sport national » dans le privé, surtout l’artisanat !





      • brindfolie 9 novembre 2013 13:23

        Bonjour C’est Nabum.

        Et oui dans le ’privé’ c’est devenu la norme.Toujours demander le maximum d’efforts et de compétences contre un extrème minimum salarial.
        Que faire ?
        Tout simplement exiger que soit couché noir sur blanc toutes les obligations des deux parties.
        Avec cette exigence vous voyez tout de suite à qui vous avez à faire.




        • C'est Nabum C’est Nabum 9 novembre 2013 13:29

           brindfolie


          Ils ne connaissent que le rapport de force et usent de leur puissance.

          Un jour ou l’autre, les désespérés n’auront plus rien à craindre et une fois encore, les têtes tomberont.

          À bien y regarder, ce ne sera que justice !

        • Vipère Vipère 9 novembre 2013 13:28

          Et encore, il y aurait beaucoup à dire des contrats en bonne et due forme qui ne sont pas respectés, souvent au désavantage du subordonné !


          Les Tribunaux regorgent de ces affaires, où le droit du travail est remplacé par le droit du plus fort ! 

          • C'est Nabum C’est Nabum 9 novembre 2013 15:49

            Vipère


            et souvent en Province, le tribunal entérine le droit du plus fort avant que la cour d’appel face entendre le droit.
            Il y a consanguinité entre la justice et les pouvoirs locaux

          • fawkes fawkes 9 novembre 2013 16:11

            Une seule solution qui va te soulager puisque de toute manière tu ne peux pas continuer comme celà et que ce salaud n’a aucune empathie : pête lui les dents physiquement , c’est irréversible, il s’en souviendra jusqu’à la fin de ses jours. Parfois la Justice (pas celle des tribunaux) réclame ses droits. Ca choque ? Je m’en fous. Et si t’as pas le courage ou la force de le faire, fais le faire par des potes sûrs. Bonne chance.


            • C'est Nabum C’est Nabum 9 novembre 2013 21:57

              fawkes


              N’usons jamais des mêmes méthodes que ceux que l’on combat

              Face à la violence symbolique, la violence physique est un aveu de faiblesse. 
              Il faut le casser par la loi 

            • oncle archibald 9 novembre 2013 16:33

              Nabum j’ai lu votre histoire avec intérêt et je ne doute pas une seconde de sa véracité. Tout est possible en ce bas monde, et surtout le pire.

              De la à en conclure patron synonyme infâme salaud ... Vous apportez de l’eau au moulin de la société en marche vers la décomposition complète. 

              N’en déplaise à dame Vipère : oui je connais non pas un seul mais plusieurs artisans honnêtes, oui je me targue d’avoir fait partie des petits employeurs honnêtes, et oui je connais même des patrons d’entreprise de plus grande taille honnêtes. 

              Oui ça existe des gens qui aiment ce qu’ils font plus que le fric, et qui respectent totalement leurs employés qui les aident à accomplir leur rêve, juste être reconnus comme un bon professionnel. Oui j’ai vu des employés pleurer comme des veaux à l’enterrement de leur employeur trop tôt disparu. Oui j’ai vu des employeurs vendre leur maison pour payer les indemnités de licenciement des employés qu’ils n’avait pas viré à temps sans voir que la commande allait manquer. Bien sûr ils auraient pu éviter cela en organisant en temps utile une faillite frauduleuse, mais figurez vous que même chez ces salauds d’employeurs il y en a quelques uns qui ont encore de l’honneur. 

              Et merde à tous ceux qui se simplifient la vie en classant à priori tous leurs semblables, leurs frères humains, dans des petites cases. Salarié ="bon" et employeur = « mauvais ». Ils ont le cerveau étriqué. C’est défendu de le dire ? Tant pis, je le dis quand même. 

              • Aita Pea Pea Aita Pea Pea 9 novembre 2013 18:21

                Salut Tonton ,oui, il y en a encore des patrons honnêtes et justes dans les PME-PMI ... 


              • C'est Nabum C’est Nabum 9 novembre 2013 21:59

                Mon Oncle


                Je veux bien vous croire

                Mes parents furent des artisans honnêtes et pas gourmands financièrement
                Tous les cas de figures existent et en la circonstance, ce monsieur est un aigrefin.

              • Prudence Gayant Prudence Gayant 9 novembre 2013 17:22

                Un brin naïf le commis cuisinier ; De commis il devient directeur. Un contrat de travail signé en bonne et due forme aurait été le minimum pour valider son poste. 

                Lamentable affaire pour ce jeune cuisinier qui avait pensé décrocher le gros lot sur sa bonne mine.

                • C'est Nabum C’est Nabum 9 novembre 2013 22:00

                  Prudence


                  Naïf mais très courageux
                  Et ce ne fut pas payé en retour

                • Prudence Gayant Prudence Gayant 9 novembre 2013 22:12

                  Le margoulin lui avait fait « miroiter » un poste de directeur. Il lui dit « vous serez... » que des suppositions et absolument rien de concret.

                  Jeune cuisinier en couple et il a plutôt la tête dans les casseroles.
                  Il n’y a pas eu de discussion préalable pas de CV échangé, pas de négociation de salaire ?
                  IL a un emploi de commis donc déjà salarié et se jette à corps perdu dans un autre emploi alors que tout est apparemment écrit sur du vent ;
                  Il aurait dû consulter sa femme, vous savez celle qui est jolie mais à qui il arrive de réfléchir.
                  Celle qui paye les factures et celle qui fait les déclarations d’impôts. Donc celle qui sait que les factures et les impôts ne se payent pas avec de jolies et vaines paroles.
                  J’ai néanmoins une pensée pour ce jeune homme bien dans l’embarras.

                • C'est Nabum C’est Nabum 9 novembre 2013 22:20

                  Prudence


                  Le mensonge est donc une manière de gérer une entreprise ?

                • Prudence Gayant Prudence Gayant 9 novembre 2013 22:23

                  Ce jeune homme aurait dû se méfier de cette offre. Le margoulin avait besoin d’un homme de peine et il l’a rencontré. 

                  Je déplore le fait que ce jeune homme n’ait pas eu un peu plus de réflexion personnelle avant de se demander pourquoi on lui offrait un poste aussi élevé, lui le commis-cuisinier !!

                • Vipère Vipère 9 novembre 2013 18:13

                  Des artisans honnêtes, sans doute, archibald !


                  Qui font la fortune de leur salariés, jamais ! Ne rêvons, comme le dit bien Nabum, ils ne se sont pas philantropes, (l’orthographe n’est pas juste d’après le correcteur, mais c’est la faute à Nabum, j’ai copié sur lui)

                  Un nom de patrons qui ont fait la richesse de leurs subordonnés ?

                  Un seul nom. smiley 

                  Et ne me parlez pas de Saint François d’Assises, les saints ne comptent pas §

                  • oncle archibald 9 novembre 2013 18:30

                    « Des artisans honnêtes, qui font la fortune de leur salariés .. »

                    Est-ce bien le terme du contrat ? Un bon employeur se doit-il de faire la fortune de son salarié ou bien de l’employer suivant les conventions collectives sans tricher ?

                    En revanche des salariés habiles, qui se perfectionnent chez un bon artisan, qui vont aux cours du soir de la chambre des métiers pour apprendre la compta puis qui s’en vont créer leur boite et planter leur enseigne en face de celle de leur ex patron pour gagner plus que leur salaire, c’est très ordinaire dans le secteur bu bâtiment qui était le mien. Et c’est très bien comme ça.



                  • Vipère Vipère 9 novembre 2013 18:18

                    Croiser la route d’un patrons « bon samaritain » relève du quasi miracle.


                    Mais, si ce miracle a eu lieu, un jour, quelque part dans le monde, que quelqu’un le fasse savoir !








                    • Vipère Vipère 9 novembre 2013 18:32

                      Les délateurs ne se bousculent pas au portillon pour nous révéler le nom d’un patron qui a donné sa fortune à ses salariés !


                      Donc, ça n’existe pas. Le patron fait fortune pour lui et pour lui seul, sa famille, et ses héritiers s’il passe l’arme à gauche.

                      D’où, les revendications des salariés au partage des richesses produites par eux, inégalement réparties. 

                      • oncle archibald 9 novembre 2013 19:09

                        Vipère vous etes équipé d’une paire d’oeillères grand modèle qui vous font mettre dans le même sac les patrons des multinationales et le menuisier du coin de votre rue. Donc je me répète, pour vous tout spécialement :

                        Merde à tous les bornés qui se simplifient la vie en classant à priori tous leurs semblables, leurs frères humains, dans des petites cases. Salarié ="bon" et employeur = « mauvais ». Ils ont le cerveau étriqué. C’est défendu de le redire ? Tant pis, je le redis quand même. 

                      • rocla+ rocla+ 9 novembre 2013 18:52

                        Dans les années 1972  il s’ est ouvert dans ma région le premier Hypermarché 

                        à 100 km à la ronde , une espèce de bombe atomique . 

                        Désirant voir la façon de faire du pain dans ce genre d’ établissement 
                        ( un collègue de travail  dans une boite en Suisse me parlait de son expérience 
                         à lui dans une usine à pain en Amérique ) 

                        Je me présente .

                        Embauché direct . 

                        Au bout d’ environ un mois , voyant que réellement on me prenait pour un con 
                        heures sup non payées , congé hebdomadaire non respecté , et toujours le 
                        gros contremaitre qui arrêtait pas de gueuler comme un goret . 

                        Un matin c’ a a été le mot de trop . J’ ai oté mon tablier , salué mes collègues 
                        de boulot direction compta et demandé mon solde de tout compte . 

                        Bien m’ en a pris . 

                        Quinze jours plus tard j’ ai repris une petite boulangerie de quartier . 

                        La  liberté  n’ a pas de prix .

                        Et si tous ceux qui sont pas contents de leur emploi , qu’ ils le quittent .







                        • C'est Nabum C’est Nabum 9 novembre 2013 22:04

                          rocla+


                          Aujourd’hui, les choses ne sont pas si simples pour cette génération.

                          Merci pour cette expérience

                        • Prudence Gayant Prudence Gayant 10 novembre 2013 17:01

                          Nabum,

                          Ce jeune homme ne se relèvera que lorsqu’il admettra qu’il s’est peut-être un peu fourvoyé et emballé trop vite. 
                          Admettre ses erreurs c’est un grand pas qu’il fera pour son avenir.
                          Le convaincre que seul le margoulin est coupable l’empêchera de réfléchir sereinement.
                          Je commente en fonction de votre article. Je soulève des questions et vous n’y voyez que accusation. 
                          Que feront les Prud’hommes ? ils étudieront tout le dossier avec les dires des deux avocats. 
                          Le jeune homme devra avoir de bons arguments pour être pris comme victime totale ;
                          Désolée pour mon cynisme mais les mouchoirs je les réserve pour des cas graves. 
                          Et tant pis si mon conte dominical ne fait pas l’unanimité. 
                          Allez fureter sur divers sites concernant les problèmes que des employés ont avec leurs employeurs, c’est assez édifiant. 


                          • C'est Nabum C’est Nabum 10 novembre 2013 17:48

                            Prudence


                            Nous ne pensons pas ainsi

                            Quand nous avons appris la fin de cette histoire, nous nous en sommes félicités pour la survie du couple et la santé du jeune homme. Nous n’avions pas alors de jugement de valeur sur le comportement du margoulin.

                            Vous avez raison, la leçon est salutaire ce qui n’empêche nullement de punir le profiteur ! 

                          • Prudence Gayant Prudence Gayant 11 novembre 2013 00:45

                            Nabum

                            Le principal à présent est que le jeune homme lève la tête et continue. Il n’a commis aucun crime sauf peut-être d’avoir trop crû dans la parole d’un malhonnête homme.
                            Les commentaires sont acides et souvent dérangeants. 
                            Le margoulin sera puni, c’est le travail des Prud’hommes. 
                            J’ai dû vous paraître injuste envers le jeune homme. 
                            Mon point de vue est qu’il faut prendre les problèmes à bras le corps, les étaler en discuter pour chercher les réponses aux questions qui surviennent. 
                            Ce jeune homme courageux et volontaire aura appris la leçon de vie bien que cette histoire n’est apparemment pas fini. Mais on apprend de ses erreurs et c’est bien cela qui lui donnera la force de voir les choses différemment à présent ; Tous mes voeux de réussite à ce jeune couple.
                            Désolée d’avoir paru insensible, pourtant je ne l’étais pas. C’est ma façon un peu abrupte de régler les problèmes. 

                            • C'est Nabum C’est Nabum 11 novembre 2013 06:56

                              Prudence


                              Il le fera
                              Les propositions ne lui manquent pas, il a du talent et fut primé quand il était en formation
                              Imaginatif, précis, curieux, c’est un formidable cuisinier

                              Laissons lui le temps de récupéer un peu.

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