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Accueil du site > Actualités > Société > Le « mariage homosexuel » : une atteinte à la liberté

Le « mariage homosexuel » : une atteinte à la liberté

La revendication de l’ensemble des activistes favorables à l’instauration du « mariage homosexuel » et de ses conséquences inévitables, que je désigne ici sous le terme de « groupe de pression », est fondée sur des arguments contradictoires et mensongers. Elle vise tout autre chose que ce qu’elle prétend.

UNE CONTRADICTION A LA BASE….

L’argument du groupe de pression est la lutte contre les discriminations. En l’espèce, il prétend que le mariage tel qu’il est discriminerait les homosexuels.

Si c’était vrai, alors il s’ensuivrait pour des raisons similaires que le « mariage homosexuel » discriminerait les non-homosexuels.

Par conséquent, selon sa propre logique, c’est l’instauration d’une nouvelle discrimination que ce groupe de pression souhaite introduire, et cela au prétexte de la lutte contre les discriminations.

L’argumentaire de ce groupe de pression est contradictoire. Par conséquent ses revendications sont irrecevables en l’état.

…SUIVIE D’UN MENSONGE

De toutes façons, l’argument selon lequel le mariage tel qu’il est serait discriminatoire est déjà faux en lui-même.

Il est faux car le mariage, l’union d’un homme et d’une femme, est déjà actuellement ouvert à tous. Les homosexuels ont le droit de se marier, selon les même règles que les autres.

Aucun maire de France n’a le pouvoir de refuser de marier qui que ce soit sous prétexte qu’il est homosexuel. Avant la révolution, il aurait pu. Aujourd’hui, non. Par conséquent, il n’y a pas de discrimination.

Ce qui se passe, c’est que l’institution du mariage (l’union d’un homme et d’une femme) ne convient pas à certaines personnes, homosexuelles notamment. Ces personnes y ont accès comme tout le monde, mais veulent une institution qui corresponde spécifiquement à leurs goûts.

Ce n’est pas l’institution du mariage qui rejette les homosexuels, mais certains homosexuels (ou leurs représentants auto-proclamés) qui rejettent le mariage : puisqu’ils ont le droit de se marier mais qu’ils ne le veulent pas.

Le mariage est un service public. Il s’agit d’une institution destinée à encourager la procréation, en protégeant les enfants et dans une moindre mesure, la mère, plus impliquée que le père (par nécessité biologique) dans la procréation et les soins apportés aux jeunes enfants. Le mariage n’a pas d’autre fonction. Comme n’importe quel autre service public, il satisfait plus ou moins les goûts et aspirations de chacun, et concerne plus certains individus que d’autres. Le service public de l’Education Nationale, par exemple, satisfait certains individus plus que d’autres. Il ne concerne pas tellement les adultes célibataires, mais davantage les parents de familles nombreuses. Certains s’accommodent des programmes et des méthodes d’enseignements. D’autres trouvent qu’il faudrait y enseigner à longueur de journée la Torah, le Coran ou le Tricot. D’autres encore, qu’il y a trop d’heures de cours, ou pas assez. Certains voudraient plus de femmes professeurs, d’autres plus d’hommes. Certains réclament le retour de l’uniforme, l’éducation sexuelle dès la maternelle ou encore le port d’une blouse blanche par les professeurs.

Tous ces gens pourraient demander, suivant la logique du groupe de pression pro- »mariage homosexuel », la création d’une Education Nationale bis (ter, quater, etc.) spécialement adaptée à leurs aspirations.

Les professeurs de l’Education Nationale ne portent pas de blouse blanche, ce n’est pas pour autant l’Education Nationale discrimine ceux qui aiment les professeurs en blouse blanche.

On peut multiplier les exemples : les transports publics par exemple, sont distribués d’une façon qui ne convient pas à tout le monde : certains en profitent plus que d’autres, les citadins plus que les campagnards, par exemple. Les gens qui habitent loin des points d’accès aux réseaux de transports font-ils l’objet d’une discrimination ? Faut-il prévoir une ligne de bus ou de tramway pour chaque utilisateur ? Non : chacun est libre de prendre ou non les transports en commun qui existent. Si certains n’y trouvent pas leur compte, et c’est le cas, personne ne pense à invoquer la « discrimination ».

L’Education Nationale propose la même chose à chacun, tout comme les transports en commun et l’institution du mariage. Si certains, en conséquence de leurs choix et de leurs goûts que personne ne leur a imposés, s’en refusent l’accès à eux-mêmes, ce n’est pas de la discrimination. La discrimination commence là où la force publique empêche certaines gens d’accéder comme les autres au service public.

Tintin au pays des soviets met en scène un exemple de discrimination réelle : c’est le cas de l’enfant faisant la queue comme les autres pour avoir accès au service public de la distribution de pain, et que l’on chasse à coup de pied parce qu’il n’est pas communiste.

Si l’enfant avait refusé le pain parce qu’il n’aimait que les croissants, ça n’aurait pas été de la discrimination. Il se serait pourtant comporté comme le groupe de pression dont il est question dans cet article.

Prétendre qu’un service serait discriminatoire parce que certains n’en veulent pas, ou en veulent un autre, c’est s’opposer frontalement au principe républicain d’égalité que l’on invoque sans cesse : l’égalité républicaine, si toutefois elle existe, consiste à proposer la même chose à chacun, et non à chacun ce qu’il désire. C’est surtout la porte ouverte à l’individualisme esclavagiste universel : celui qui consiste pour chacun à demander, non pas les mêmes droits que les autres, mais des privilèges spécifiques, financés bien entendu par l’Etat, puisque c’est bien de service public que nous parlons. C’est-à-dire que chacun estime que les autres doivent financer ses goût personnels.

L’aboutissement d’un tel processus, c’est la désagrégation complète du corps social.

…POUR UN OBJECTIF : LE POUVOIR

Le groupe de pression favorable à l’instauration de ce « mariage homosexuel » n’agit pas contre les discriminations. Il n’y a pas de discrimination. Et s’il y en avait, ses revendications consisteraient alors à en réclamer de nouvelles, non pas à abolir comme il veut le faire croire, celles qui existent.

Il vise en fait l’instauration de privilèges réservés à un petit groupe d’individus au détriment du reste de la population, avec l’appui classique des idiots utiles : la population naïve, homosexuelle ou non. Nous sommes face à un processus de prise graduelle du pouvoir. La suite est prévisible : revendications pour l’interdiction de critiquer le comportement homosexuel lui-même (terrorisme intellectuel et recul de la liberté d’expression), puis instauration de quotas dans les administrations, puis au sein des entreprises, subventions spécifiques à l’activité homosexuelle, priorité pour l’adoption aux couples homosexuels, etc.

Ce que nous vivons en ce moment n’est qu’un début.

Le groupe de pression auto-proclamé représentatif des homosexuels eut été fondé à demander que le mariage redevienne une affaire strictement privée, sans que l’Etat ait quoi que ce soit à y voir. De même que l’homosexualité est une affaire privée, qui ne devrait donner lieu à aucun droit particulier.

Mais ce n’est malheureusement pas le cas. Il ne demande pas, ce qui serait légitime, la suppression d’un service public aussi injuste et inefficace que tout autre service public. Il demande qu’on en crée un nouveau exprès pour lui.

La contestation à la racine de l’instauration de ce « mariage homosexuel » est donc bien une défense légitime de la liberté menacée.

 


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69 réactions à cet article    


  • lambda 4 février 2013 10:43

    Il y a une autre notion à considérer concernant le mariage homosexuel c’est le sens des mots

    Il y a lieu d’appliquer le mot « paire » et non couple pour définir deux personnes homosexuelles

    Il faudrait dans le cadre d’une nouvelle loi « mariage pour tous » changer la définition au dictionnaire qui définit le « mariag » comme —acte solennel par lequel un homme et une femme établissent entre eux une union---

    http://bistrobarblog.blogspot.fr/2013/02/le-mariage-pour-tous.html

     

     

     


    • appoline appoline 4 février 2013 18:11

      Leur différence paraîtra toujours, ils ne seront jamais un couple et les mots n’y pourront rien changer.


      Ce gouvernement est une honte, au lieu de rapprocher les gens, il les éloigne les uns des autres. A moins que ce soit une réelle volonté, là je comprendrais mieux cette attitude plus que navrante

    • JL JL 4 février 2013 11:03

      Un article de plus, mais qui présente bien le problème.

      la nuance que met en lumière lambda ci-dessus est intéressante : une paire, au contraire d’un couple, c’est deux semblables.

      De fait, du point de vue de la famille et des enfants, un couple est plus complet, plus ’riche’ qu’une paire, et je voudrais que ce gouvernement qui me parait plus ’sociétaliste’ que socialiste y réfléchisse.


      • appoline appoline 4 février 2013 18:12

        Ca fait belles lurettes qu’ils ne le sont plus « socialistes »


      • L’Ankou 5 février 2013 12:42

        « qui présente bien le problème » ?

        Heu... juste non.

        Le seul apport de l’article c’est de faire découvrir qu’il n’y a pas que les homophobes à s’opposer au mariage pour les couples de même sexe : il y a aussi les incultes.

        Déjà sur le titre. rappelons que la liberté prévaut sur le droit et le précède. Par définition une « zone de non-droit » est une zone de liberté. La liberté, on ne la doit à personne. Le droit, c’est par définition ce qui limite la liberté, avec les meilleurs intentions du monde puisqu’il s’agit de se prémunir contre l’empiètement de la liberté des autres. Mais le droit dépend forcément d’un autorité. Le mariage est un droit puisqu’on dépend du maire. L’union libre est une liberté. Le choix qu’ont les couples de sexes différents de se marier ou non est une liberté. Les couples de même sexe n’ont pas cette liberté, parce qu’ils n’ont pas le choix. Le texte retire une contrainte de sexe pour l’accès au mariage.
         
        Par quel détour d’une pensée faussée arrive-t-on à titrer que le retrait d’une contrainte est une atteinte à la liberté ? Je crois que ça mérite un décryptage plus poussé :

        « (on) prétend que le mariage tel qu’il est discriminerait les homosexuels. Si c’était vrai, alors il s’ensuivrait pour des raisons similaires que le « mariage homosexuel » discriminerait les non-homosexuels. »
        - Mâtin quelle logique ! Le monsieur ne connaît peut être pas le sens de discrimination, mais estime que si ce machin fonctionne dans un sens, ça doit bien fonctionner dans l’autre... Ma foi, peut-être... Ce doit être pour ça que le texte propose aux personnes de même sexe le même mariage que les autres et pas un mariage spécial rien que pour eux.

        Ca ne doit pas nuire beaucoup au raisonnement de notre ami... après tout, c’est juste que la contradiction dénoncée n’existe pas.

        Passons au « mensonge » : « De toutes façons, l’argument selon lequel le mariage tel qu’il est serait discriminatoire est déjà faux en lui-même. Il est faux car le mariage, l’union d’un homme et d’une femme, est déjà actuellement ouvert à tous. Les homosexuels ont le droit de se marier, selon les même règles que les autres. »

        Première observation : la validité présuppose que le mariage est l’union d’un homme et d’une femme. Or, c’est bien de changer la définition qu’il est question. la « logique » de la démonstration consiste donc à partir de ce qu’on ne veut pas pourr conclure... qu’on n’en veut pas. Pour la cohérence, c’est réussi, il faut le reconnaître. Pour faire progresser l’argumentaire, c’est juste inopérant.

        Deuxième observation : Une discrimination peut se définir comme une différence de traitement qui ne serait pas justifiée par l’objet même de l’action. Ainsi, un concours administratif traite différemment ceux qui ont réussi et ceux qui ont échoué, mais c’est précisément l’objet du concours.

        Voyons si le refus de marier deux personnes de même sexe est discriminatoire :
        - établissons d’abord la différence de traitement. Un exemple incontestable suffit : le mariage de Bègles a été annulé. Donc, deux personnes de même sexe n’ont pas pu se marier.

        - voyons à présent si la différence de traitement est justifiée par rapport à l’objet du mariage. Selon la cour d’appel de Bordeaux, oui : « La spécificité, et non pas discrimination, provient de ce que la nature n’a rendu potentiellement féconds que les couples de sexe différent et que le législateur () a désiré prendre en compte cette réalité biologique et “déterminer ses formes” en englobant le couple et sa conséquence prévisible, les enfants communs, dans une institution spécifique appelée mariage, choix législatif maintenu dans le temps. ».

        Seulement voilà : le juge ne peut juger qu’à un instant du droit. Il mentionne expressément que la volonté du législateur est un élément constitutif de la distinction entre spécificité et discrimination. Que le législateur, comme il en a le droit, désire ne plus prendre en compte une « réalité » biologique (par ailleurs complètement fantasmée par le législateur du code de 1804) au profit d’une réalité sociologique, économique, morale, affective ou autre, différente, c’est son droit et ça change tout. Dit autrement, l’argument est parfaitement légitime pour un état donné du droit mais n’interdit nullement de changer l’état du droit quand on a la majorité à l’Assemblée et au Sénat. On ne peut exiger le maintien dans le temps des choix législatifs, sans porter atteinte au pouvoir même du Parlement, dont c’est la raison d’être. Ceci étant, il ne m’étonnerait qu’à moitié que les opposants au mariage des personnes de même sexe soient assez anti-républicains, au fond d’eux-mêmes.

        Si en l’état du droit, il n’y a pas de discrimination, en se projetant dans l’état futur du droit, on verra bien qu’il y en a. C’est à dire que rétrospectivement, on estimera qu’elle était inadmissible, tout comme on a rendu - toute proportion gardée - l’esclavagisme ou la peine de mort inadmissible a posteriori.

        Sous un certain angle, le mariage est un contrat solennel entre deux personnes qui s’obligent, entre autre, à une vie commune. Le refus d’un maire de ratifier ce contrat au motif que les personnes sont de même sexe revient effectivement à dire que le sexe du conjoint ne convient pas à l’Etat. C’est donc laisser à l’Etat le pouvoir de censurer le choix d’un partenaire avec lequel on échange son consentement et l’on s’oblige à une vie commune. En citoyen adulte et responsable, j’estime que mes choix de vie sont assez respectable pour que le maire n’ait pas à les remettre en question ni à s’en offusquer. En remettant en cause mon choix, il commet un acte d’autorité constitutif d’une différence de traitement fondée sur le sexe (pas l’orientation sexuelle puisqu’il l’ignore).

        Voyez au passage que le droit est le même pour tous et concerne bien tous les citoyens : nous aurons tous le choix de pouvoir nous marier avec une personnes de même sexe ou de sexe différent. Nous aurons donc tous plus de droits, et nous aurons aussi tous la liberté de ne pas nous marier. A chacun de faire de ses droits et libertés l’usage qu’il souhaite.

        « l’institution du mariage () ne convient pas à certaines personnes, homosexuelles notamment. »
        - Mais pourquoi vouloir toujours tout ramenrer à l’orientation sexuelle ? Il y a des personnes mariées qui sont homosexuelles (ou bisexuelles, voire transexuelles) et à qui l’institution du mariage convient quand même pour telle ou telle raison... Pourquoi pas ? Cela nous regarde-t-il ?

        Le juge de Bordeaux disait, compte tenu de l’état du droit au moment où il juge, la chose plus intelligemment : « les couples de même sexe (...), ne sont en conséquence pas concernés par cette institution. En cela leur traitement juridique est différent, parce que leur situation n’est pas analogue. »

        Cela dit, la discrimination n’est pas affaire que d’état du droit, et l’on peut parfaitement défendre que l’opposition qu’établit jadis le législateur entre les couples « potentiellement féconds » et les couples de même sexe s’avère parfaitement illusoire et dépentie par les faits : d’un côté, il y a bien des couples inféconds (méno/andro)-pausés qu’on laisse accéder au mariage, et de l’autre, il y a des bisexuels parfaitement féconds qui vivent en couples de même sexe, fondent une famille de la façon la plus biologiquement « naturelle » qui soit, et à qui pourtant on interdit le mariage.

        « Ces personnes y ont accès comme tout le monde, »  :
        - donc ça, oui, mais seulement à condition que l’Etat soit d’accord sur le sexe de leur conjoint.

        « mais veulent une institution qui corresponde spécifiquement à leurs goûts. » :
        - institution « spécifique », c’est à dire exactement le même mariage auquel n’ont accès que les persones de sexes différents. Donc pas spécifique du tout, quoi.

        Il y a de quoi s’extasier quand même sur l’élasticité du langage quand la mauvaise foi s’en mêle. Voilà donc des gens qui veulent qu’on cesse de leur interdire le mariage, et qui, dans l’idée de l’auteur, deviennent des « homosexuels (...) qui rejettent le mariage : puisqu’ils ont le droit de se marier mais qu’ils ne le veulent pas. »... J’ai dû rater le passage ou la marmotte met le chocolat dans le papier-alu....

        « Le mariage est un service public. »
        - Pas vraiment... mais supposons-le pour voir où ça nous mène.

        « Il s’agit d’une institution destinée à encourager la procréation » :
         - un enfant sur deux est conçu en dehors de cette institution. Vachement efficace, hein ? Et où avez-vous vu que procréer soit une obligation dans le mariage ? Au pire, c’est une éventualité. Donc, doublement non.

        « , en protégeant les enfants ».
        -
         Non plus : « la loi assurant une égale protection pour tous, avec jurisprudence adaptée, droits égaux pour les enfants... », et c’est le juge de Bordeaux qui le dit.

        « Le mariage n’a pas d’autre fonction. » :
        -
         Non... à peine... La gestion du patrimoine commun, les droits des créanciers, la protection du domicile conjugal, les changements de noms d’usage, les pensions de reversion, le régime fiscal... c’est juste un ruban autour du mariage pour faire joli.

        « Comme n’importe quel autre service public, (...) »
        - Bon, à partir de là, on patauge dans l’ignorance crasse.
        « Le service public de l’Education Nationale, par exemple, satisfait certains individus plus que d’autres. » :
         - Il est quand même le même pour tous, répond à une exigence d’intérêt général - scolariser les enfants dont l’instruction est obligatoire -, et se met en quatre pour proposer des accompagnements personnalisés, des filières, des options, etc. afin que chacun puisse étudier selon ses goûts et ses aptitudes.

        « Il ne concerne pas tellement les adultes célibataires, » mais bien les enfants qu’ils ont été. Donc tout le monde, ou quasiment.

        « Tous ces gens pourraient demander, suivant la logique du groupe de pression pro- « mariage homosexuel », la création d’une Education Nationale bis (ter, quater, etc.) spécialement adaptée à leurs aspirations.
        - Ah, mais ils l’ont fait ! Et précisément comme un groupe de pression : lors des manifestations pour défendre l’école privée. Il faut s’informer, un peu...
        Ca ne change rien, d’ailleurs, au fait que ces écoles, mêmes privées, quand elles sont sous contrat, sont intégrées au service de l’éducation et se doivent de respecter les principes du service public : continuité, égalité de traitement des usagers, adaptabilité.
        L’égalité consiste effectivement à ne tolérer de différence de traitement ou d’accès que sur la base d’une différence objective de situation en lien avec l’objet du service.
        L’adaptabilité entraine qu’on n’a pas de droit acquis à la conservation de l’existant et que le service public doit s’adapter aux besoins, aux évolutions, aux techniques, aux moeurs.

        « On peut multiplier les exemples : les transports publics par exemple (...) Les gens qui habitent loin des points d’accès aux réseaux de transports font-ils l’objet d’une discrimination ? (...) Si certains n’y trouvent pas leur compte, et c’est le cas, personne ne pense à invoquer la « discrimination » »
        - Ben si ! Précisément ! Si l’éloignement des réseaux constitue pour eux une entrave à leur liberté de circulation, une rupture de l’égalité devant le service public ou une devant les charges publiques, ils sont fondés à le contester en justice et à obternir réparation, voire solution. Ceci constitue bien une différence entre le service public et un service privé : votre livreur peut refuser de vous livrer dans le bunker pauvmé de haute montagne qui vous sert de domicile. Le facteur, lui, doit vous y apporter votre courrier. Quand on ne sait pas, on s’informe !

        « Tintin au pays des soviets met en scène un exemple de discrimination réelle » :
        - Celle-là, je me l’encadre : une BD comme preuve du réel ! Une fiction pour enfant comme modèle ! Pourquoi pas Tintin au Congo comme modèle d’intégration égalitaire et sans préjugé, aussi ? Au passage, votre Tinin, on ne le voit pas souvent avec des femmes, hein... Rhôôôô : vous ne pensez pas que.... Quelle horreur !... Pauvre Milou !

        « l’égalité républicaine, si toutefois elle existe, consiste à proposer la même chose à chacun, et non à chacun ce qu’il désire. » Oui, faisons ça... proposons leur donc ce qu’ils ne désirent pas. A la longue, vous verrez qu’on fera des économies budgétaires. Et jamais il ne vous vient à l’idée qu’on peut répondre à la fois à des besoins individuels et à l’intérêt général ?

        « C’est surtout la porte ouverte à l’individualisme esclavagiste universel » : Noooon ! Tout ça ? Avec des cornes et une grande fourche aussi ?
         
        « (...) qui consiste pour chacun à demander, non pas les mêmes droits que les autres, mais des privilèges spécifiques, financés bien entendu par l’Etat, puisque c’est bien de service public que nous parlons. C’est-à-dire que chacun estime que les autres doivent financer ses goût personnels. »
        - Donc, oui, le service public consiste à demander les mêmes droits que les autres, y compris dans des situations spécifiques. La prise en compte de ces spécificités est un droit pour l’usager, un devoir pour l’administration, et un privilège pour personne puisqu’elle permet à TOUS d’avoir le MEME accès au MEME service. Et, oui, dans le cas du service public, ça se fait aux frais du contribuable parce que le service public, par définition, ce n’est pas rentable. Ce serait rentable, l’initiative privée y pourvoirait et ce ne serait plus un service public. C’est comme ça que ça marche. Vous l’ignoriez ? Ben je vous présente la France... Vous ne connaissiez pas ? Un beau pays, malgré l’ignorance de certains de ses citoyens (mais ce sont tous des patriotes, ah, ça c’est sûr !).

        « L’aboutissement d’un tel processus, c’est la désagrégation complète du corps social. » Ah ? J’aurais dit l’Etat de droit...

        Bon j’arrête là : il ne reste pas une pierre debout. J’ai beau chercher... tout était imprécis, erroné ou illogique, faux... Et l’auteur a l’outrecuidance de dénoncer les « mensonges » ! Je serai plus affable que lui : je n’ai pas l’habitude d’attribuer à la malignité ce qui s’explique par l’incompétence.

        Bien à vous,
        L’Ankoù


      • COLRE COLRE 5 février 2013 13:35

        Bravo L’Ankoù de cette analyse, et quelle énergie ! j’avoue m’être arrêtée au début. Et de voir que la quasi-totalité des commentaires soulignent la « logique » et la qualité de cet article… je préfère croire (pour eux) qu’ils ne l’ont pas lu !

        Un premier § titré : « UNE CONTRADICTION À LA BASE », qui ose le plus bel illogisme qu’on puisse imaginer !
        si a->b, alors b->a, nous assène l’auteur… smiley

        si le mariage « hétéro » discrimine le mariage « homo », alors le mariage « homo » discriminerait le mariage « hétéro »…

        « Par conséquent ses revendications sont irrecevables en l’état. » conclut-il… fine déduction.


      • Le chien qui danse 4 février 2013 11:20

        Qu’est-ce qu’il faut pas lire...

        On dira une paire de pds ou de gouines, comme vous dites !

        Mais pour moi ce sera un couple de personnes homosexuelles, comme un couple de personnes hétérosexuelles.


        • JL JL 4 février 2013 11:27

          Bien vu, le chien qui danse : vous découvrez ce qu’il y a de choquant dans cette expression.

          C’est bien, vous êtes sur la bonne voie. Il ne vous reste plus qu’à admettre que, de la même manière, il est choquant pour la plupart des gens de voir marier deux hommes ou deux femmes.

          Mais là n’est pas la question : choquante ou pas, cette expression de paire pour désigner deux semblables qui vont ensemble est l’expression qui convient. Un couple n’est pas une paire, une paire n’est pas un couple, désolé.


        • bel95 4 février 2013 11:30

          Il y a deux choses ; je rejoints l’auteur sur la démonstration qu’il s’agit d’une loi totalitaire, contre le mariage (preuve la plupart des pro ne désirent pas se marier mais toujours l’argument fallacieux poru els autres)
          Ensuite, votre lecture est aussi significative, en effet nous remplacerons sur nos pièces d’identité la notion de genre par orientation (à chacun son étoile !!)


        • lambda 4 février 2013 11:34

          @ le chien qui danse

          Comme quoi le sens des mots a de l’importance puisque ça vous a interpellé et obligé à réfléchir sur la différence fondamentale entre « paire » et couple", même si personnellement vous continuez à appeler couple les homosexuels - c’est votre liberté, mais pas la vérité


        • Hermes Hermes 4 février 2013 12:51

          Le mot « paire » est inaproprié, car dans certains cas ce sera deux paires, et dans dautre cas aucune !  smiley


        • Le chien qui danse 4 février 2013 13:46

          Maître JL distribue les bons points....

          L’avenir des relations humaines traitées dans une controverse de mots,
          couple ou paire...

          C’est bien ce que je disais, qu’est qu’il ne faut pas lire... de plus , attention !!! tintintin c’est « la vérité » sur laquelle devrait reposer la réflexion du gouvernement re-tintintin, qu’est-ce qu’on se marre...

          Il y en a qui existent au travers des commentaires qu’ils diffusent, merci à Avox de donner une tribune à chacun même si c’est pour encul.. euh non ça va pas sodomis... a non plus (c’est pas genré) enfin bon j’espère au moins que les mouches prennent du plaisir...


        • JL JL 4 février 2013 15:14

          Puisque vous parlez de mouches, le chien qui danse,

          laissez moi vous dire que, même sur ce sujet, votre réflexion ne vole pas très haut. Pourtant,mon commentaire était d’un niveau en principe accessible à tous.


        • appoline appoline 4 février 2013 18:18

          JL a raison un couple n’est pas une paire. Tout comme l’aimant et ses deux pôles, essayez donc de rapprocher les deux mêmes pôles, ça ne marche pas. 


          Ils veulent se calquer sur le couple, mais ne peuvent le faire, la nature s’y oppose, leur frustration est immense certes mais c’est ainsi et leurs revendications n’y changeront rien. Homosexuels ils sont et homosexuels ils resteront et quoiqu’ils disent, quoiqu’ils fassent ils ne seront JAMAIS comme les autres

        • JL JL 4 février 2013 18:25

          Appoline,

          ne me faites pas dire ce que je n’ai pas dit, svp.

          Pour moi les homosexuels sont comme tout le monde. Mais il existe des choses, des activités, des lieux, des institutions dont il convient de respecter les spécificités et les règles. C’est pourtant simple à comprendre, non ?


        • Pierredu 30 juin 2014 01:38

          Apolline. En tous cas, je suis bien content de ne pas être comme vous, et sachez qu’en lieu et place de frustration, j’en tire un immense soulagement :)


        • Loup Rebel Loup Rebel 4 février 2013 11:35

          Encore une polémique qui semble bien mal partit, avec des arguments et contre arguments récupérés au fond des ordures d’une civilisation décadente.


          • charles-edouard charles-edouard 4 février 2013 12:33

            en france on jette des milliers de tonne de denrée de consommation et on laisse faire , le mariage des homos est beaucoup plus important aux yeux de la gauche , car c’est bien du mariage des homos qu’il est question déguisé sous le pompeux adjectif mariage pour tous

            et la PMA cela va faire parti des métiers de l’avenir , on ne mène plus que  les vaches et les juments à la procréation à tous prix , la libération de la femme a fait une sacré marche arriéré

            la femme devient une matrice pour des personnes en mal d’enfant , mais l’enfant dans tout ça rien à foutre on veut réaliser son fantasme de procréation

            allez bonne masturbation messieurs les géniteurs


            • jaune83 4 février 2013 13:41

              attention à ne pas confondre PMA et GMA, sinon on se trouve vite à dire n’importe quoi et on induit le lecteur (voir soi même) en erreur


            • jaune83 4 février 2013 13:39

              Excellent votre article. Cette ironie non dissimulée, cette fatétie a tourner en ridicule les arguments des anti mariage (bon des fois vous y allez un peu fort, on dirait que leurs raisonnements viennent vraiment de demeurés intégristes qui se contredisent eux-même en essayant de montrer les contradictions des autres , enfin bref, l’exercice n’est pas facile).


              • Le chien qui danse 4 février 2013 13:49

                Merci pour cette intervention « modernisante » ça fait un peu d’air...


              • Le chien qui danse 4 février 2013 13:57

                Article de naze d’un de ses nombreux nouveaux libérés de la parole qui sévissent sur les forums, article qui brasse du vent écrits par quelqu’un qui à oublié de réfléchir. Ce type de gens confondent tout et prennent leur pensée pour argent comptant et fier de l’étaler sur des forums, et il y en a un paquet et les commentateurs qui vont bien avec...

                Faites une étude sur la discrimination et après quelques temps de réflexion venez tenter de débattre.

                Encore un « je pense que » qui sévit... pitoyable


                • Claude Hubert rony 4 février 2013 15:23

                  à l’auteur

                  je cite : « Le mariage est un service public », franchement, celle là il fallait la trouver ! ! !


                  • Mohammed MADJOUR Mohammed MADJOUR 4 février 2013 16:07

                    Le peuple français doit s’opposer fermement à ce bla bla ridicule qui s’éternise à l’assemblée ! Ni le débat et encore moins un référendum ne doivent avoir lieu en France parce que cette « chose » a toujours été humaine et non française ! 

                    Toutes les religions l’avaient dénoncée et toutes les sociétés avaient compris qu’on ne peut légiférer sur une maladie, tout au plus on comprend, on soigne et on compatit !

                    L’égalité à la Française est tout simplement absurde ! J’avais déjà dit ( RECHERCHE SCIENTIFIQUE ET ÉPISTÉMOLOGIE 2001) qu’il y a une hiérarchie en toute chose et sans cette hierarchie il ne peut y avoir de vie !

                    « L’HOMME N’EST PAS L’ÉGAL DE LA FEMME » ! L’HOMME ET LA FEMME SONT COMPLÉMENTAIRES MÊME SI LA FRANCE S’ENTÊTE DANS SON IDIOTIE !


                    • epicure 5 février 2013 22:58

                      Qye des religions qui enfermées les gens , imposées des obligations absurdes ou criminelles, et intolérantes avec ce qui ne correspond pas à leur vision étroite, s’oposent au mariage pour tous n’est pas un bon argument. Au contraire, c’est un argument pour le mariage pour tous.

                      Ce qui est absurde c’est d’imposer des hiérarchies arbiutraires, criminelles, oppressives.

                      Les sociétézs hiérarchisées sont des sociétés absurdes, piuçosque la vie des individus n’a aucun sens en dehoirs de celui imposé de façon arbitraire par le système hiérarchique.

                      *Tes sociétés hié"rarchiques c’est  : l’esclavagisme, les sociétés qui font des femmes des prisonnières à vie, le nazisme, l stalinisme qui organisait une hiérarchie entre la nomenclatura, l’armée, la police et le reste de la population, les sociétés dirigées par des très riches où sont soumis une grande majorité misérable etc....

                      Bref les choses les plus absurdes, inhumaines, criminelles forgées par des sociétés.

                      La hiérarchie de la société c’est l’ennemi de l’humanité.

                       

                      OUI il y a une hiérarchie edans les discours et les idées celles que tu défend sont dans le abs de cette hiérarchie car abaissant l’humanité au simple rôle d’insecte social.


                    • Christian Labrune Christian Labrune 7 février 2013 23:43

                      "« L’HOMME N’EST PAS L’ÉGAL DE LA FEMME » ! L’HOMME ET LA FEMME SONT COMPLÉMENTAIRES MÊME SI LA FRANCE S’ENTÊTE DANS SON IDIOTIE !

                      @Mohammed Madjour

                      Allez donc expliquer ça en Tunisie ou en Egypte, vous y trouverez encore des crétins et des Frères musulmans en nombre suffisant, mais au Mali, déjà, ça ne serait plus guère possible.

                      Ecrire de pareilles conneries sur un site français, ça relève vraiment du masochisme. Mais c’est surtout une provocation idiote et pitoyable, dont tout le monde se fout. Vous pouvez continuez sans crainte : on n’est pas des salafistes et la seule chose que vous risquiez, c’est d’être ridicule. 


                    • Engels 4 février 2013 17:06

                      C’est à dire que « paire » ne fonctionne pas dans ce cas. Paire veut dire deux choses identiques qui vont nécessairement ensemble. Une paire de gants, une paire de chaussures, une paire de ciseaux.

                      Sinon, et selon la définition de l’Académie française de 1986, on peut dire unE couple pour deux « annimaux mis ou considérés ensemble » http://www.ptidico.com/definition/couple.htm#acad1986
                      L’édition de 1932-35 dit quant à elle « Deux choses de même espèce mises ou considérées ensemble. »
                      Pour l’édition de 1986, couple est masculin lorsque ses deux membres sont : « Deux êtres humains de sexe opposé, unis par amour, par mariage, par métier. » et par analogie :« Deux personnes unies par un sentiment commun ou par un intérêt qui les porte à agir de concert.  »
                      Pour l’édition de 1932-35, couple est masculin lorsqu « [...] il s’emploie pour désigner Deux personnes unies ensemble par amour ou par mariage. [...]Il se dit, par extension, de Deux personnes unies par un sentiment commun ou par un intérêt qui les porte à agir de concert. » 

                      Deux individus désirant se marier étant généralement unies par un sentiment commun, ils forme donc un couple.
                      Alors, si on veut jouer sur les mots, on peut tenter de dire une couple. C’est un peu tendu mais bon : quitte à jouer sur les mots...

                      Un autre point sur lequel je voudrai revenir concerne la démonstration comme quoi les homosexuels ont déjà le droit de se marier.
                      Après cette touchante référence à Tintin et cette explication invoquant un croissant (le pain au chocolat n’a pas été choisi ce coup ci, chacun son tour), il me vient un autre parallèle : la liberté d’expression. Car voyez vous, peut on dire que quelqu’un qui a la liberté de s’exprimer mais pas de dire ce qu’il pense, seulement ce qu’on l’autorise à dire, peut on dire que cette personne jouit de la liberté d’expression ?


                      • Feilusha Feilusha 4 février 2013 17:26

                        Blabla insipide et sans intérêt. Ce qui m’amuse, c’est que le anti-mariages pour tous se réfèrent maintenant au PACS qu’ils honnissaient lors de sa création. j’ai encore le souvenir de la manif anti-PACS d’Orléans où j’habitais alors. J’avais un rendez-vous professionnel et par hasard j’ai croisé ces « braves gens » dont pas mal de jeunes crânes rasés. Ils hurlaient un slogan à faire douter de la charité chrétienne : « Les PD, au bûcher ». Oui, rien moins. Des descendants de Torquemada. Il doit sans doute y avoir un lien entre la sorcellerie et l’homosexualité ! Les religions nous emm... et je suis poli !


                        • JL JL 4 février 2013 18:39

                          @ Feilusha,

                          vous dites : « ... les anti-mariages pour tous se réfèrent maintenant au PACS qu’ils honnissaient lors de sa création »

                          Personnellement je suis opposé au mariage homosexuel, et j’ai toujours été en faveur du PACS, lequel est ouvert à tous : consanguins ou non, homosexuels ou hétérosexuels, etc.

                          Je crois que la vie à deux, voire davantage, est plus facile que seul. Et il faut donner un cadre légal qui aide et protège les contractants.

                          Mais le mariage c’est le mariage, et pour moi, ceux qui veulent marier deux hommes entre eux ou deux femmes entre elles, au delà de leurs discours, ont des motivations que je ne comprends pas.

                          Si c’est pour permettre à quelques un de se la jouer romantique, je dis que du point de vue des repères et des symboles, c’est trop cher payé ;.

                          Et je ne parle même pas ici des enfants.


                        • Esprit Critique 4 février 2013 17:29

                          Enfin quelques reflexions sereines sur le sujet,ça me change des idéologues roses


                          • epicure 5 février 2013 23:03

                            message dénué dsprit critique vis àvis de ce mauvais article plein de mensonges et contradictions.


                          • Eleutheros 10 avril 2013 17:02

                            Tellement sereines ces « réflexions » qu’on sent bien la « décontraction de l’intelligence » qui y sévit.


                          • louphi 4 février 2013 18:02

                            MILITANTISME HOMOSEXUEL, L’ARNAQUE SUR TOUTE LA LIGNE.

                            Voici pour appuyer l’article lucide ci-dessus de Mickaël Mithra.

                            Le militantisme homosexuel est rompu dans l’art de parasiter les nobles causes pour fourguer sa camelote, pour opérer sa piraterie sociétale. En fait, c’est sa tactique pour éviter la question de base qui est celle du rôle de l’homosexualité, la cause qu’il défend. Le vrai débat se situe donc là et non pas dans le décor de l’adoption ou de l’éducation.

                            Le vrai débat est celui de l’homosexualité en tant que valeur sociétale. En quoi l’homosexualité peut-elle être considérée comme une valeur fondamentale pour la société au point que la société se doit de l’inscrire sur son fronton institutionnel ? Telle est la vraie question qui doit être débattue afin de déterminer si les prétentions du militantisme homosexuel sont sincères et dignes de reconnaissance. Cette question fondamentale, le militantisme homosexuel qui est incapable de la débattre s’en détourne pour faire du tapage dans le décor parental ainsi que de la procréation « in vitro » à la Frankenstein.

                            On sait que le rôle de l’hétérosexualité, c’est l’engendrement de la société. Sans hétérosexualité, pas de société. Donc c’est normal que la société témoigne à l’hétérosexualité sa reconnaissance en lui consacrant une institution. Cette institution est le mariage. Cà se comprend, claire, limpide et désaltérant comme une bouteille d’Evian. En tant que génitrice de la société, l’hétérosexualité a donc un droit indiscutable à être reconnue par la société, et la société a un devoir absolu de reconnaître l’hétérosexualité sur le plan institutionnel. Cette reconnaissance de la société envers l’hétérosexualité son fondement, c’est le mariage.

                            Par contre, l’homosexualité n’apporte rien de positif à la société. L’homosexualité ne peut donc rien revendiquer à la société et celle-ci n’a aucun devoir envers l’homosexualité. C’est déjà beaucoup si la société tolère l’homosexualité. La revendication des droits, portée devant la société par l’homosexualité, est une escroquerie envers la société.

                            Ce n’est pas une question d’homophobie. Loin de là. Il s’agit de comprendre en profondeur et dans toutes ses dimensions la cause que défend le militantisme homosexuel. C’est une exigence de clarté et de transparence, en toute logique, pour le citoyen. En fait, ce qui est en cause, ce n’est pas tant l’homosexualité en soi. C’est le fait pour des individus de militer pour que l’homosexualité soit reconnue par la société en tant que valeur et qu’elle soit de ce fait inscrite dans les institutions de la société. C’est là le sens du militantisme homosexuel.

                            L’homosexualité en soi est un phénomène parasitaire de la sexualité, une déviance de la sexualité vers l’érotisme pour l’érotisme sans le sexe. En effet, qui peut croire que le fion soit un organe sexuel ! L’homosexualité, vis-à-vis de la sexualité, joue le même rôle qu’un virus pour une cellule organique. On est donc fondé pour considérer l’homosexualité comme un virus comportemental.

                            Comme la plupart des virus organiques, ce virus comportemental n’est pas forcément nocif pour la société. Il reste alors en quarantaine, c’est-à-dire confiné dans le cadre strictement intime. Dans ces conditions, la société peut s’en accommoder faute de pouvoir l’éradiquer. Mais, ce virus du comportement devient nocif lorsqu’il déborde la sphère de l’intimité pour investir le champ public, pour contaminer la société. On voit alors des individus corrompus par ce virus comportemental élaborer une doctrine, s’organiser en lobbys politico-financiers, monter à l’assaut pour inscrire cette abomination sur le fronton de la société. Il devient alors vital pour la société de se mobiliser pour neutraliser cette haute menace contre le fondement même de la société, l’hétérosexualité.

                            L’homosexualité est donc un phénomène érotique parasitaire de la sexualité. Il s’en suit que le militantisme homosexuel, en tant que promotion de l’homosexualité, est un phénomène sociétal parasitaire. Ce phénomène sociétal parasitaire est d’autant plus nocif que, sur le plan social, il renforce le communautarisme qu’il prétend mensongèrement combattre. En effet, l’homosexualité militante instaure le communautarisme sexuel, l’apartheid sexuel, les femmes d’un côté, les hommes de l’autre. La société ne doit pas admettre cette horreur.

                            Un autre parasitage du militantisme homosexuel, c’est l’homoparentalité. Le militantisme homosexuel revendique des enfants à la société. Que l’homosexualité militante apporte donc la preuve que la société lui doit des enfants ! Il ne suffit pas de revendiquer pour avoir droit. Il faut prouver que l’on vous doit. Sans même un début de preuve, la revendication est une escroquerie. Les choses sont simples et claires. L’homosexualité militante ne cesse de les compliquer. Le bon sens devrait pourtant être la chose la mieux partagée.

                            Encore un autre parasitage de l’homosexualité militante concerne la laïcité. L’homosexualité militante se dit mensongèrement laïc. C’est encore une escroquerie. En fait, le mouvement homosexuel est un mouvement politique propulsé par les confessions occultes homo-judéo-maçonniques (1) et (2), lesquelles veulent prendre leur revanche historique sur le judéo-christianisme et le judéo-mahométanisme. L’aristocratie politique, essentiellement de gauche y compris l’extrême gauche anarcho-trotskiste, est le porte-étendard politique du militantisme judéo-maçonnique. Nous sommes en présence d’un mouvement politique confessionnel et non laïc.

                            Ce mouvement politique ultra-réactionnaire milite pour la mise en œuvre d’une société homosexuelle mondiale dans le cadre du Nouvel Ordre Mondial (NOM) planifié par le Gouvernement Occulte Mondial (GOM) présidé par la secte occulte judéo-maçonnique appelée les IllUMINATIS. Voilà les véritables arcanes et desseins du mouvement homosexuel.

                            Le mouvement homosexuel ne vit que de parasitage. Nous l’avons déjà suffisamment montré ci-dessus. Un autre parasitage du militantisme homosexuel porte sur la notion de progrès. Le mouvement homosexuel n’a rien à voir avec le progrès, mais alors absolument rien ! En fait, c’est l’un des mouvements les plus rétrogrades de l’Histoire de l’humanité. En effet, l’homosexualité, qui plus était masculine, était la seule forme de sexualité reconnue par les institutions dans la Grèce et la Rome antiques, il y a plus de 2000 ans.

                            On sait que la Grèce et la Rome antique étaient des sociétés esclavagistes et phallocrates. Or, notre république actuelle, qui revendique l’origine gréco-romaine de sa démocratie, perpétue l’esclavage antique sous la forme modernisée du capitalisme. L’homosexualité militante réintroduit tout simplement, étape par étape, dans la société esclavagiste-capitaliste moderne, les mœurs sociétales rétrogrades qui vont de pair à égal avec ce modèle de société esclavagiste et phallocrate antique. C’est incroyable d’entendre le militantisme homosexuel gauchiste clamer le progrès et accuser l’hétérosexualité de passéisme. En quoi transformer le fion en cerveau ou le cerveau en fion est-il un progrès dans la société ? Mais c’est le progrès à rebours ! Le militantisme homosexuel est maître dans l’art de semer la confusion, l’art de la subversion réactionnaire.

                            Nous sommes loin d’avoir épluché tout le parasitisme du mouvement homosexuel. En effet, le mouvement homosexuel fait feu de tout bois. Pour parvenir à ses fins, le militantisme homosexuel est maître dans l’art de parasiter les causes les plus diverses et hétéroclites telles que le racisme, l’écologie, la parentalité, le mariage, l’éducation, l’égalité, les discriminations, la diversité, la république, la démocratie, la liberté, la citoyenneté, le socialisme, le capitalisme à visage humain, le communisme, le changement, la procréation, la contraception, etc.

                            Cette dispersion des revendications du mouvement homosexuelle dans tous les sens est une tactique de diversion pour empêcher la société de se pencher sur la vraie question concernant ce mouvement obscurantiste, à savoir le rôle de l’homosexualité dans la société, l’intérêt pour la société de promouvoir une telle abomination. Cette insupportable escobarderie ne doit pas durer !

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                            (1) http://www.illuminati666.com/la-vie/cambaceres-la-franc-maconnerie-et-l-homosexualite-t165.html

                            (2) http://litinerantcitoyen.wordpress.com/2012/07/01/le-mariage-gay-est-une-offensive-judeo-maconnique/


                            • Rounga Roungalashinga 4 février 2013 18:18

                              Vous êtes sûr que ce n’est pas une question d’homophobie ? Parce que le début était plutôt en douceur, mais ensuite vous montez vite dans les tours !


                            • louphi 4 février 2013 18:55

                              Roungalashinga

                              « Vous êtes sûr que ce n’est pas une question d’homophobie ? Parce que le début était plutôt en douceur, mais ensuite vous montez vite dans les tours ! »

                              Mon titre est pourtant bien clair ! Mes arguments aussi et plus !


                            • pierrot pierrot 4 février 2013 19:58

                              Pourtant de très nombreux homosexuels ont beaucoup apporté dans de nombreux domaines : arts, littérature, philosophie, industriel, invention, science, medecine etc.


                            • Constant danslayreur 4 février 2013 20:14

                              "Pourtant de très nombreux homosexuels ont beaucoup apporté dans de nombreux domaines : arts, littérature, philosophie, industriel, invention, science, medecine etc"

                              Ah d’accord c’est parce qu’ils étaient homo tout sesplik tain... 


                            • Shawford Taubrouk 4 février 2013 20:16

                              Yes I Jo Joe <3


                            • Le chien qui danse 4 février 2013 20:55

                              Mais il est complètement cintré le Louphi, homophobe décomplexé qui ramasse tout ce qui traine pour justifier son homophobie.

                              Encore un « je pense que » qui vire à l’onanisme intellectuel, l’acte suivant c’est l’élimination avec ce genre de type, les PD’s au four deuxième tournée comme les biscuits...

                              Allez vous faire sucer, y’a que ça pour vous sauver


                            • louphi 4 février 2013 21:22

                              Pierrot

                              « Pourtant de très nombreux homosexuels ont beaucoup apporté dans de nombreux domaines : arts, littérature, philosophie, industriel, invention, science, médecine etc. »

                              Même les animaux et les plantes ont aussi beaucoup apporté dans presque tous les nombreux domaines. Nos arts, littératures, philosophies, industries, inventions, sciences, médecine, etc. leur doivent presque tout depuis l’origine des temps jusqu’à ce jour. Faut-il pour autant que les animaux et les plantes aussi se mettent à revendiquer le « mariage pour tous » à la société ?

                              Le problème que le militantisme homosexuel pose devant la société est celui-ci : quelle(s) valeur (s) l’homosexualité, cause que défend le militantisme homosexuel, porte t-elle en elle, de façon spécifique, pour mériter d’être inscrite dans les institutions de la société, encore plus jusqu’à égalité avec l’hétérosexualité ?

                              Le problème que le militantisme homosexuel pose devant la société se situe au niveau des valeurs sociétales spécifiques de l’homosexualité en tant que pratique sexuelle et non pas au niveau des valeurs indépendantes de la sexualité. Le militantisme homosexuel a l’art de parasiter les causes hétéroclites les plus diverses sans lien avec l’homosexualité sa cause de combat. Ce qui confirme bien son caractère parasitaire, comme un virus.

                              En fin de compte, le problème n’est pas l’homosexualité en soi. Le problème c’est le militantisme homosexuel qui fonde son combat sur une cause viciée, qui n’en vaut pas la peine. C’est facile de parler d’homophobie pour distraire les esprits et camoufler le hold-up sociétal homosexuel.

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Mickaël Mithra


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