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Accueil du site > Actualités > Société > Le monde est encore plus inégal

Le monde est encore plus inégal

Le produit mondial brut augmente, donc le monde s’améliore, serait-on porté à croire. Il y a pourtant quelque chose qui cloche quand on y regarde de plus près. On doit bien alors se rendre à l’évidence : les riches sont plus riches, et les pauvres toujours aussi pauvres. Une étude exhaustive du patrimoine mondial, parue au début du mois de décembre (communiqué de presse), vient de le démontrer.

L’Institut mondial de recherche sur l’économie du développement de l’université des Nations unies (UNU-WIDER), à Helsinki (Finlande), révèle que 2% des adultes les plus riches du monde possédaient la moitié du patrimoine mondial des ménages en 2000. La concentration de la richesse est à ce point que 1 % des adultes en possédaient à eux seuls plus de 40 %.

Au même moment, 50 % des adultes avaient l’immense privilège de détenir 1% de la richesse mondiale.

Je suis allé voir sur PopulationMondiale.com où j’ai constaté, vendredi 29 décembre 2006 à 10 h 45 min et 2 sec, qu’il y avait 6 584 201 923 personnes sur notre bonne vieille planète Terre. Environ 4,7 milliards ont plus de quinze ans. Considérons donc qu’il y a environ 1,8 milliard d’adultes.

En chiffres ronds, disons que 38 M d’adultes se partagent la moitié de la richesse globale des ménages. Selon les chiffres d’UNU-WIDER, qui ne doivent pas avoir beaucoup changé depuis six ans, cela leur fait un patrimoine familial de 18 500 000 000 000 000 USD, soit un demi-million USD chacun.

Pas mal, quand on sait que pour faire partie du 10% les plus riches de la Terre, il faut un patrimoine minimal de 61 000 USD, et qu’avec un patrimoine de 2 200 USD on se hisse parmi les 50% les plus riches.

Pour établir la valeur de la richesse mondiale, les auteurs de l’étude ont calculé la valeur nette du patrimoine, c’est-à-dire la valeur des actifs physiques et financiers, déduction faite du passif. Le patrimoine mondial valait 125 trillions USD en 2000 selon l’étude, soit 20 500 USD par personne.

L’étude révèle une répartition très inégale de la richesse de ce patrimoine. La valeur globale du Gini de la richesse des adultes (équivalent du coefficient de Gini des revenus) s’établit à 0,89. Cela veut dire que sur dix personnes, une seule s’approprie 99 % du gâteau.

De fait,10 % des adultes détiennent 85 % du patrimoine mondial.

Les co-auteurs de l’étude, James Davies (de l’Université de Western Ontario), Anthony Shorrocks et Susanna Sandström, de l’UNU-WIDER, et Edward Wolff, de l’Université de New York, ont pour la première fois étudié « tous les pays du monde et la totalité des composantes principales du patrimoine des ménages, dont les actifs et passifs financiers, les biens immobiliers et les autres biens corporels ».

Les écarts varient considérablement dans le monde, le Japon venant en tête avec un patrimoine moyen de 181 000 USD, tandis que les actifs par habitant sont d’à peine 1 100 USD en Inde. Le Japon et les États-Unis ont un rapport passablement différent vis-à-vis l’accumulation de la richesse : le Japon a un Gini de 0,55 alors que celui des États-Unis approche 0,80.

Fait à noter, écrivent les auteurs, « dans les pays nordiques [Europe du Nord], le système de sécurité sociale assure un généreux niveau de retraite publique, qui réduit probablement l’accumulation de richesse  ».

L’étude confirme ce dont on se doutait : le patrimoine immobilier est proportionnellement beaucoup plus important dans la richesse des pays en développement Technorati Tag World, alors que les comptes d’épargne sont très répandus dans les économies en transition et dans certains pays riches d’Asie.

Les participations et d’autres types d’actifs financiers sont plus fréquents dans les pays riches Technorati Tag World occidentaux où les régimes de retraite privés pèsent énormément, révèlent les auteurs.

Certes, diverses analyses indiquent une répartition inégale des revenus dans le monde et qui va en se dégradant (les auteurs le soulignent dans leur introduction). Cette nouvelle étude démontre pour sa part à quel point la répartition de la richesse est encore plus inégale que ne l’indiquent les revenus.

James B. Davies, Susanna Sandstrom, Anthony Shorrocks, and Edward N. Wolff, The World Distribution of Household Wealth, 5 December 2006, 70 pages.


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31 réactions à cet article    


  • (---.---.20.104) 2 janvier 2007 11:59

    moi j’aime bien la richesse !


  • ZEN zen 2 janvier 2007 12:05

    On a beau le savoir, on réalise difficilement...

    Article à envoyer d’urgence à l’OMC et au FMI


    • T.B. T.B. 2 janvier 2007 12:43

      http://www.inegalites.fr/spip.php?article269

      En 2004, le patrimoine professionnel de Liliane Bettencourt, la personne la plus fortunée de France, représente selon le magazine Capital, plus de 15 milliards d’euros. Cette somme équivaut à ce que gagne (en brut) un smicard en ... un million d’années ! Et encore il ne s’agit que de son patrimoine professionnel, c’est-à-dire le patrimoine fondé sur la propriété partielle ou totale de l’entreprise... Cette richesse n’est, il est vrai, disponible qu’en cas de cession de l’entreprise. Tout ce qui relève du domaine privé ou qui ne repose pas sur un outil de travail est exclu.

      En 2006, selon le magazine Forbes, la 1ère fortune de France (2ème européenne, 8ème mondiale) serait détenue par Anne Lauvergeon, présidente du directoire d’Areva Secteurs d’activité : fourniture d’énergie et de réacteurs nucléaires, recyclage de déchets radioactifs. Principaux produits : EPR Filiales : Areva NP, Areva NC, Areva T&D Effectif : 58 000 (déc 2005) Chiffre d’affaires : 10,125 milliards d’euros (2005). http://fr.wikipedia.org/wiki/Anne_Lauvergeon

      2004 : Le patrimoine total des 10 familles françaises les plus riches s’élève à 70 milliards d’euros soit à peu près le montant du budget annuel du ministère de l’Education nationale et de la recherche (1er budgets de France par ordre d‘importance du montant financier issu des impôts, le second étant le paiement des intérêts de la dette) ...

      PIB de la France en 2004 : 1 769 milliards USD, en 2005 : 1 829 milliards USD.


      • T.B. T.B. 2 janvier 2007 13:06

        http://fr.wikipedia.org/wiki/Liliane_Bettencourt

        Selon l’édition du quotidien Le Monde du 7 juillet 2005, la participation directe détenue par Liliane Bettencourt dans L’Oréal fait d’elle la seconde fortune de France, avec quelque 11,669 milliards d’euros...

        Tiens donc (je vous assure que ce n’était pas mon idée première) ... ! ... Nous avons l’Oréal et le nucléaire français (autrement dit, en filigranne, EDF) qui sont les deux premiers partenaires financiers de la Fondation Nicolas Hulot. Lequel Nicolas est rétribué par Bouygues (propriétaire de TF1) minimum 360 000 euros annuels.

        Groupe Bouygues :
        - Bouygues Telecom (opérateur de téléphonie mobile)
        - TF1 (groupe audiovisuel ; part de 42,9 % ; TF1 détenant elle-même les chaînes Eurosport, LCI, TV Breizh, Odyssée, Histoire.)
        - 34,3% de Métro France, groupe de presse gratuite
        - Bouygues Construction (BTP)
        - Axione (Constructeur et Operateur de réseaux DSL, FTTH et Wimax pour les opérateurs et les collectivités locales)
        - Colas (construction et entretien des routes)
        - Bouygues Immobilier (résidentiel, immobilier d’entreprise, commercial et hôtelier et aménagement urbain) . Non exhaustif.

        Je suis un commentateur d’investigation smiley


      • T.B. T.B. 2 janvier 2007 14:17

        Je me demande si j’ai été bien compris, je le dis alors autrement : Hulot est sponsorisé par les trois plus grands lobby français. Si avec ces éléments, certains s’imaginent encore qu’Hulot pense ce qu’il dit ou écrit, qu’il est « indépendant », qu’il n’est pas un homme de paille, un pantin articulé, une vitrine exposée pour mieux faire pénétrer la vaseline de soit-disantes solutions écologiques ... ils se mettent le doigt dans l’œil jusqu’au coude.

        Ce n’est pas un hors sujet. Il y a INEGALITE de traitement médiatique - et donc financier - entre les faux écolos (HulO’réal) et les vrais écolos (Greenpeace International, Réseau Sortir du Nucléaire, Les Robins des Bois, des anonymes etc). Ces derniers n’ont pas droit à des émissions spéciales ou de tribunes radio-télévisées, alors qu’ils ont beaucoup de choses à dire, sur TF1 ou France Télévisions.

        Peut importe qu’ils aient tord ou raison. Je note simplement qu’ils ne bénéficient pas du millième de la tribune médiatique accordée, elle, à Hulot. Le débat est donc faussé, par un énorme fossé qui sépare les intervenants, ceux en désaccord avec le Pacte Ecolo, sur les questions environnementales. En fait, c’est valable pour tous les sujets. La France n’est pas une démocratie mais une oligarchie constituée par les grands groupes, les medias et la petite famille politique de droite à gauche qui détient tous les pouvoirs.


      • (---.---.229.236) 3 janvier 2007 02:19

        Tu mélange patrimoie et revenue. si les éccarts de patrimoine sont important, ce n’est pas le cas des revenues. Autant dire que le patrimoine n’a plus d’incidence majeur sur les inégalité de revenue (qui vont de 1 à 4,5).

        Par ailleur lorsque cette dame décédera, ses héritiers vont fuire la France (ISF..), et l’Oreal sera délocaliser.


      • ZEN zen 2 janvier 2007 12:57

        @ T.B.

        Oui, mais les riches ont beaucoup de besoins... smiley

        Un site toujours utile :

        http://www.inegalites.fr/spip.php?article318


        • T.B. T.B. 2 janvier 2007 13:39

          Zen, c’est également un de mes sites préférés car très pointu et très bien référencé. Cependant, ayant remarqué que les agoravoxiens ont le doigt paresseux pour cliquer et lire les liens qu’on leur propose, je fais un copié-collé de la partie la plus « parlante ».

          Redistribution à l’envers. le 16 mars 2005.

          Le bilan des réformes fiscales est très favorable aux plus aisés, du fait de la baisse de l’impôt sur le revenu. Le point de vue de Denis Clerc, fondateur du magazine Alternatives Economiques.

          ...(...)...

          On apprend donc que l’ensemble de ces réformes a permis à un individu en emploi gagnant l’équivalent d’un Smic à temps plein d’augmenter son pouvoir d’achat de 431 euros sur l’année, tandis que le cousin germain du premier, mieux placé dans la hiérarchie salariale puisqu’il gagne 4 fois le Smic à temps plein, a encaissé 1607 euros, et que le fils du premier, qui se contente d’un petit boulot lui rapportant sur l’année 0,4 fois le Smic à temps plein, a bénéficié de 289 euros.

          Et comme si ça ne suffisait pas, l’actuel ministre des Finances a affirmé que, oui, bien sûr, la baisse de l’impôt sur le revenu allait se poursuivre. On peut lui suggérer d’offrir à tous les Rmistes des cotillons et des serpentins pour qu’ils arrosent le gain de pouvoir d’achat dont ils vont bénéficier : ça ne devrait pas coûter au Ministère plus d’un mois de loyer d’un duplex de 600 m² près de l’Etoile.


        • Michel Monette 2 janvier 2007 16:18

          Il y a aussi le BIP 40 (Baromètre des inégalités et de la pauvreté) pour la France. Pour le Québec, on pourra consulter le Recueil statistique sur la pauvreté et les inégalités socioéconomiques au Québec (février 2006).

          À lire aussi sur Eldis Gateway to Development Information : The rise or fall of world inequality : a spurious controversy ? 2004. World Institute for Development Economics Research (UNU/WIDER).

          Puisque chaque point de vue a droit de cité dans un média citoyen, on pourra lire une critique de l’étude sur The Becker-Posner Blog (World Inequality—Becker).


        • (---.---.20.104) 2 janvier 2007 13:13

          Moi j’aimerais bien être riche. smiley


          • (---.---.237.92) 2 janvier 2007 13:51

            Non sans blague ! vous imaginez si l’inverse se produisait !

            1 pauvre sur dix multimillionnaires !

            Quel merdier !

            Alors évidemment, c’est une réaction stupide !

            Mais il est encore plus stupide de compter les morts de la bêtise humaine (faim, soif, ...,)

            Et cela dure depuis si longtemps, qu’il faudrait peut-être agir d’une autre façon !

            Le bénévolat, le don, les ONG, ext..., se révèlent la pire des solutions ! N’est-ce pas un comble ?


            • (---.---.141.77) 3 janvier 2007 05:41

              Ce sont les pauvres qui font les riches ! pas l’inverse.

              L’esclavage a de beaux jours depuis longtemps !

              C’est ce qui fait la raison des pauvres ! Comme celle des riches !!!...

              C’est notre organisation sociale et humaine dans son ensemble qui crée cet état de fait !

              Ne compter surtout pas sur les politiques pour changer la donne ! Si vous y croyait encore, c’est que vous êtes partisan, et que vous participez à cet état de fait consciemment ou inconsciemment ! que vous soyez de bonne ou de mauvaise foi !

              Et, si vous ne le croyez pas, (vote négatif), faites un peu d’histoire... humaine.


            • troll (---.---.82.132) 2 janvier 2007 14:13

              ben le probleme c’est pas que les gens soient riches... le probleme c’est que les gens soient riches parce que leurs parents sont riches ou qu’ils soient pauvres car leurs parents etaient pauvres...

              bref stop a l’heritage qui est un privilege qui se transmet entre generations comme la noblesse se transmettait autrefois... l’etat recupererait ainsi enormement d’argent et les riches seraient les gens qui se sont le plus bouges !....


              • troll (---.---.82.132) 2 janvier 2007 14:16

                je rajoute que ce n’est pas cette disparite des riches/pauvres qui me choque, ce qui me choque, c’est qu’un erytreen n’ait pas les memes chances de devenir riche qu’un francais...


              • ZEN zen 2 janvier 2007 14:29

                Pour information ;

                « Marchés:une année record »

                « 2006 a été un excellent millésime pour les Bourses mondiales. A L’exception du Nikkei, qui a souffert du yen fort, les grands indices ont progressé de 10 à 20%. A Wall Street, le Down Jones a atteind son plus hant niveau historique le 27 décembre. » ( Le Monde, 1° Janvier)

                No comment.


              • (---.---.20.104) 2 janvier 2007 16:12

                Zen est jaloux, cela se voit smiley


              • ZEN zen 2 janvier 2007 17:33

                @P:xxx.x22.20.104

                Jaloux ?, pas du tout...mes actions eurotunnels sont en train de grimper ! smiley


              • (---.---.20.104) 2 janvier 2007 18:01

                nous sommes au coeur du réacteur du problème français.

                Tout le monde juge NÉGATIVEMENT la bonne santé des bourses et de l’économie. Comment changer cela ? smiley


              • T.B. T.B. 2 janvier 2007 19:27

                Je conseille à 22.20.104 la lecture ci-dessous et de comparer ensuite avec la période actuelle. Cela calmera ses ardeurs ...

                Le krach de 1929 est une crise boursière qui se déroula à la Bourse de New York entre le 24 octobre et le 29 octobre 1929. Cet événement marque le début de la Grande dépression, la plus grande crise économique du XXe siècle. Les jours-clés du krach ont hérité de surnoms distincts : le 24 octobre est appelé jeudi noir, le 28 octobre est le lundi noir, et le 29 octobre est le mardi noir.

                Le krach de 1929 est consécutif à une bulle spéculative, qui commence vers 1927. La bulle est amplifiée par le système d’achat à crédit d’actions.

                Les années 1920 marquent une période de forte croissance aux États-Unis. Ainsi, entre 1921 et 1929, la production industrielle augmente de 50 %. Le « boom » boursier n’apparaît donc pas ex nihilo. Toutefois, la hausse annuelle des cours sur la même période est de 18 %, soit une hausse totale de 300 %. Selon Jacques Brasseul, « le cours des titres augmente aussi plus que les profits des entreprises, qui eux-mêmes augmentent plus que la production, la productivité, et enfin plus que les salaires, bons derniers dans cette course. » Un élément spéculatif se développe, puis devient prépondérant à partir de 1928, date où le cabinet Charles Merrill (aujourd’hui Merrill Lynch) recommande de ne plus s’endetter davantage pour acheter des actions, et indique : « sans que cela constitue une recommandation de vente, le moment est opportun pour se libérer de ses crédits ». Ce ne sont en effet plus les dividendes qui attirent les investisseurs, mais la possibilité de revendre avec une importante plus-value, beaucoup de titres sont achetés à crédit à cette fin.

                L’économie, elle, montre des signes de faiblesse dès le début 1929 : ainsi, la production automobile chute de 622 000 véhicules à 416 000 entre mars et septembre. La production industrielle, elle, recule de 7 % entre mai et octobre. Ce ralentissement est en partie dû à un phénomène d’asphyxie : les capitaux disponibles accourent à la Bourse plutôt que vers l’économie « réelle ».

                Entre 1926 et 1929, le cours des actions augmente de 120 %. Le 3 septembre, l’indice Dow Jones atteint 381,17, son plus haut niveau avant 1954. Le 16 octobre, l’économiste Irving Fisher déclare : « Stock prices have reached what looks like a permanently high plateau » (« Les cours ont atteint ce qui semble être un plateau perpétuellement élevé ») ...

                http://fr.wikipedia.org/wiki/Image:Djia_1921_1929.png

                http://fr.wikipedia.org/wiki/Image:Djia_oct_1929.png

                Bref, comme le dit Philippe Relève : « la hausse des marchés d’actions n’est pas nécessairement un indicateur favorable, ni pour l’économie ni pour les citoyens ».


              • T.B. T.B. 2 janvier 2007 19:29

                Pardon, Renève (j’ai mal relever).


              • (---.---.229.236) 2 janvier 2007 15:55

                Ce n’est pas la faute de riches si les pauvres sont paresseux ou trop con pour travailler..

                Qu’ils se sortent les doigts du cul, et comme plein de pays, ils s’enrichiront..


                • Michel Monette 2 janvier 2007 16:25

                  Les pauvres sont loin d’avoir les doigts là où vous avez mis les vôtres avant d’écrire, comme le démontre The Economic Lives of the Poor (Abhijit Banerjee et Esther Duflo du MIT, octobre 2006).


                • (---.---.229.236) 3 janvier 2007 02:21

                  Les pauvres sont pauvres parce qu’ils ne travaillent pas !

                  Allez donc soutenir le contraire !


                • (---.---.229.236) 3 janvier 2007 02:23

                  Les inégalités ne sont pas un probléme.

                  Cessez d’emmerder votre voisin ou de tenter de culpabiliser les meilleurs avec cette chimére de votre esprit malade.


                • Michel Monette 3 janvier 2007 03:13

                  Lisez (si vous savez lire évidemment) et vous comprendrez.


                • ZEN zen 3 janvier 2007 08:43

                  IP:xxx.x33.229.236) le 3 janvier 2007 à 02H21 « Les pauvres sont pauvres parce qu’ils ne travaillent pas »

                  C’est bien ce que disait Margaret Tatcher...


                • (---.---.229.236) 3 janvier 2007 10:22

                  « C’est bien ce que disait Margaret Tatcher... »

                  et Montesquieu...

                  Les pauvres n’ont cas se mettre au capitalisme, c’est aussi simple que cela. Evidement, ils vivent dans des dictature socialiste, alors évidement...

                  Bref, nous ne pouvons rien pour eux, et d’ailleur, ils sont indépendants : leur vie nous est indiférente.

                  Quand aux inégalité, elles sont une bonnes choses, et Juste. Les remttre en cause, c’est attaquer la Justice Sociale.


                • (---.---.229.236) 3 janvier 2007 12:32

                  Mais bien sur : un chirurgiens et un balayeur devrait tout les deux gagner le SMIC, vive l’égalité, blablalbla...


                • Reinette (---.---.59.4) 2 janvier 2007 16:45

                  Les dirigeants des transnationales se foutent pas mal de qui sera l’élu(e) de la prochaine élection présidentielle. Alimentant, sous le couvert de leurs frais professionnels, les différentes campagnes, de droite comme de gauche, ils dictent aux candidats le cadre de leurs élucubrations populistes. Tout ce qui leur importe est de pouvoir continuer la gestion de l’économie SANS AUCUNE ENTRAVE SOCIALE. Il n’est point de semaine sans qu’on nous annonce la suppression de plusieurs milliers d’emplois.

                  Nous ne sommes pour ces crapules que des producteurs-CONsommateurs, et non des individus.

                  Le suffrage universel n’est qu’un leurre censé nous faire croire que nous participons à notre propre exploitation, alors que les choix qu’ils nous proposent ne nous laissent aucune chance pour renverser leur système de domination, hormis le processus naturel d’une révolution sociale !


                  • C.Laborde (---.---.59.204) 2 janvier 2007 17:00

                    « le processus naturel d’une révolution sociale ! » cela me rappelle « l’opium du peuple » : la religion qui dit d’attendre la justice d’un monde futur.

                    Si on ne se mouille pas pour sortir la politique de l’ornière, ne comptez sur aucun « processus naturel ».

                    Sucez votre « opium » et attendez que d’autres agissent à votre place. Nous n’avons pas le temps d’attendre :

                    http://c.lab.over-blog.com/article-5049235.html


                  • Vilain petit canard Vilain petit canard 4 janvier 2007 09:31

                    A tous :

                    IP:xxx.x33.229.236, c’est notre trolleur bien connu adolphos, lègèrement anonymé. Ne perdez pas votre temps.

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