Fermer

  • AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox Mobile

 Accueil du site > Actualités > Société > Le monde : terre de Djihad ?

Le monde : terre de Djihad ?

Les problèmes liés à l’islam se multiplient dans le monde actuel. Comment l’Occident doit-il réagir ? Doit-il réagir ?

L’actuel Premier ministre turc, Recep Tayyip Erdoğan, se présenterait aux élections présidentielles. Crise politique en Turquie, ce pays laïc fermement attaché à la séparation stricte et intransigeante entre l’islam et l’Etat, séparation dont l’armée turque est garante. Erdogan a un passé d’islamiste et est chef de l’AKP, parti musulman démocrate, dans l’ordre des mots.

La crainte de la perte des valeurs de laïcité a fait descendre 300.000 Turcs dans la rue, aujourd’hui, pour manifester leur attachement à la République d’Atatürk et à la laïcité rigoureuse qu’il avait imposée, sur des principes bien français que nous connaissons.

On peut faire un constat aujourd’hui, évident. Partout où l’islam est implanté, même l’islam modéré, il existe des problèmes, qui touchent à la remise en cause du sécularisme et de la laïcité : au Royaume-Uni, où le multiculturalisme est critiqué ; en France, pays qui a su partiellement manifester son attachement à la séparation de l’Egliseset de l’Etat, et l’appliquer ; au Maghreb, où les mouvements se font de plus en plus violents, et l’islam "modéré" s’éteint au profit d’un islam radical, fondamental.

Au Royaume-Uni, Minette Marrin, éditorialiste du Times, écrit le 4 février 2007 ("We’re far too nice to Muslims extremists") : "Parmi les musulmans britanniques âgés entre 16 et 24 ans, 37% préféreraient vivre sous la charria en Grande-Bretagne, 37% voudraient envoyer leurs enfants dans une école publique islamique et - plus incroyable encore - 36% pensent que les musulmans se convertissant à une autre religion devraient être punis de mort. Le nombre de jeunes musulmans britanniques qui disent "admirer des organisations telles Al-Qaïda, qui sont préparés à combattre l’Occident" s’élève à 13%. Pour les musulmans britanniques âgés de plus de 55 ans, les chiffres sont beaucoup plus bas, à 17%, 19%, 19% et 3% respectivement"." Des personnages soi-disant modérés du Royaume-Uni, tel le Docteur Mohammed Naseem, docteur à l’université de Birmingham, ayant une chaire à la mosquée centrale de Birmingham, qui a dit que le gouvernement poursuivait une politique de maintien d’une perception de menace terroriste pour justifier des lois antiterroristes. Il a comparé le Royaume-Uni de Blair à l’Allemagne nazie et à l’Union soviétique stalinienne. Il a sur ce sujet fait preuve d’une modération exemplaire, en comparaison de ses collègues, qui ont donné l’exemple d’une grande ingéniosité lors des attentats de Londres, et surtout d’excellence en terme de cruauté.

En France, le camp antilaïc de l’affaire des caricatures de Mahomet (à la dimension largement européenne) s’est vu représenté par le très modéré Boubakeur, alors que le professeur de philosophie Robert Redeker s’est vu condamné à mort par des extrémistes musulmans, presque excusés à l’origine par les pouvoirs publics. En Allemagne, l’Idoménée de Mozart s’est vue autocensurée par l’Opéra de Berlin, puisque représentant la tête coupée de Mahomet : peur des représailles... Une affaire judiciaire concernant une femme marocaine battue a porté à croire - dans ce même pays - que le Coran a pu peser plus lourd que le Code civil : naturellement, la quatrième sourate du Coran impose une loi explicite : "Vous réprimanderez celles dont vous aurez à craindre la désobéissance (...) vous les battrez". De quel droit le Codecivil peut-il interdire à un homme de battre sa femme ? C’est marqué dans le Coran !

Partout dans le monde, y compris dans le monde musulman, on assiste à une convergence de méthodes entre l’islam modéré et l’islam radical, qui tend de plus en plus à s’imposer comme branche forte du camp antimondialiste, opposé à la mondialisation libérale. Même combat : le grand Satan capitaliste américain. Rien d’étonnant qu’en son temps, l’Union soviétique se fût employée à utiliser l’antiaméricanisme musulman - commun au communisme et à l’islam - pour trouver ses alliés dans le camp du Tiers-monde arabo-musulman. La méthode : la prise du pouvoir (symbolique ou réel) par la force.

En ce sens, l’analyse de Robert Redeker à propos du camp socialiste remplacé par le camp intégriste musulman, la thèse du déplacement de la capitale de l’antidémocratie de Moscou à La Mecque, s’avère ne pas être parfaitement inexacte.

Ma critique va aux Chirac et autres mous qui veulent fuir "le choc des civilisations", qui souhaiteraient qu’en plein vieillissement démographique occidental - alors que le boom démographique est enclenché dans les pays musulmans - nous restions de parfaits mollusques, en relativisant la violence du conflit qui a déjà largement commencé. Faut-il rappeler que pour certains, les guerres se déclenchent dans les pays où la proportion de célibataires de moins de 25 ans augmente ? L’immigration n’est qu’un constat de comptable, quand le vrai problème est l’intégration. Faut-il rappeler qu’en Irak nous avons envoyé des soldats français faire le Djihad contre les Américains ? En effet, on sait que des jeunes dans les banlieues sont embrigadés par des imams respectueux du Coran, s’entraînent au Djihad après avoir quitté les lycées de la République.

Mon autre critique va aux De Villiers, qui souhaiteraient répondre à l’absence de liberté par la privation de liberté, profiter de la part de marché de la peur qui est offerte à ces politiciens peu sérieux et peu scrupuleux. Ce n’est pas en niant nos valeurs les plus fondamentales de l’Occident - la liberté inhérente aux bases chrétiennes - que nous gagnerons cette guerre d’un autre âge, à laquelle nous sommes condamnés de nous abaisser. Il nous faut conserver ce qui nous a fait gagner la guerre froide : notre liberté et notre confiance, notre fermeté et notre souplesse, notre intransigeance à l’égard des totalitarismes et des violences. Il ne faut pas stigmatiser les musulmans de France, qui sont bien souvent d’honnêtes gens, respectueux de la loi républicaine, et sont convaincus qu’ils peuvent pratiquer leur foi sans heurt. Ce, même si l’on n’est pas sûr de sauver de parfaits soldats de la liberté... Il me semble bon de méditer le précepte voltairien : "Il vaut mieux hasarder de libérer un coupable que de condamner un innocent". La liberté et la tolérance ne sauraient être sacrifiées au nom de la sécurité.

Nous entrons vraisemblablement dans une ère douloureuse après le tampon de paix qui suivit la guerre froide. Ce n’est pas maintenant qu’il faut réagir en Munichois devant le danger qui menace et qui gronde dans la zone qui va de la péninsule arabique jusqu’au Maroc et qui descend jusqu’au centre de l’Afrique, terre en voie d’islamisation. Contrairement aux phantasmes de certains hommes éclairés, l’histoire ne se termine jamais. Elle est en perpétuel recommencement. L’ère de la guerre froide s’achève, une autre commence.



Sur le même thème

Selon un reportage de BFM TV, les Français seraient « allergiques » à l’islam ! Le contraire d’un service rendu aux musulmans
Wahhabisme : « Arabes » & Occidentaux, embarqués sur le même bateau
Désinformation au JT de France 2 : les djihadistes Français n’auraient rien à voir avec l’islam, selon Dounia Bouzar!
Djihad dans le Bocage
Ramadan et mosquée : les liaisons dangereuses de la République laïque


Les réactions les plus appréciées

  • Par docdory (---.---.---.177) 20 avril 2007 13:46
    docdory

    @ à l’auteur

    Oui une nouvelle guerre froide semble commencer , et un nouveau rideau de fer s’élève . Actuellement , pour un non-musulman , il est pour le moins imprudent de voyager dans la moitié des pays musulmans ( Afghanistan , Pakistan , Iran , Irak , Algérie , Arabie Saoudite , Palestine et j’en passe ). Dans 10 ans , au train ou vont les choses , ce sera aussi problématique que de se rendre en Russie dans les années 50 ... et ce sera probablement le même phénomène pour un musulman voulant voyager dans un pays non-musulman ...

  • Par docdory (---.---.---.177) 20 avril 2007 13:50
    docdory

    Il ne s’agit d’ailleurs pas d’un problème entre l’occident et le monde musulman , mais entre l’ensemble du monde non musulman ( soit 4/5 èmes de l’humanité ) et le monde musulman ( la Thaïlande , le Sri Lanka , l’Inde , la Chine , Bali etc ... ne font pas partie de « l’occident » )

  • Par Kosmalib (---.---.---.161) 20 avril 2007 20:46

    Je suis relativement d’accord avec vous sur les dates des évènements, et notamment le rôle des Américains dans le placement des talibans en Afghanistan contre l’occupation soviétique ou le rôle de VGE - au moins partiellement. Je suis bien loin de me placer diplomatiquement aux côtés des Etats-Unis. Je n’ai pas de religion en matière diplomatique. Le fait que Ben Laden soit un pur produit de l’Amérique ne change rien au conflit : mais il s’agit bien d’un retour de flamme, auquel les Américains ne s’attendaient pas.

    La question se pose ici de ce « retour de flamme ». Il me semble que les évènements historiques sont produits les uns à la suite des autres selon un processus causal, dans lequel les individus forment l’histoire : selon les recoupements, on peut établir des périodes, structurellement établies par les évènements historiques. Il peut en découler que des hommes paraissent pris dans les vents de l’histoire, dans ces systèmes complexes partiellement définis, ou qu’ils engendrent eux-mêmes ces mouvements. Ben Laden est-il une cause de l’islamisme montant, ou participe-t-il d’un mouvement plus vaste de réaction à la mondialisation libérale ? Pour ma part, je considère qu’il n’a fait qu’accélérer qu’un processus entamé depuis longtemps, bien avant la guerre froide, et qui refait surface aujourd’hui après le dégel du monde, et en réaction à la mondialisation libérale, à l’expansion sans limite de ce modèle matérialiste, déjà canalisé par la colonisation. Le rôle des Américains - puissance qui compte vraiment depuis la sortie de son isolement pour la seconde guerre mondiale - a été un catalyseur conjoncturel, mais vraisemblablement la guerre froide a contribué à installer des structures idéologiques déjà présentes dans l’islam, et qui ont commencé à germer pendant la colonisation.

    Je constate simplement que l’anti-impérialisme américain actuel (qui existait au temps de la guerre froide sous une forme plus « centralisée » à Moscou) est bien souvent - dans les pays musulmans - associé à la critique du Grand Satan, critique que les soviétiques ont tôt fait d’associer au terme « capitaliste ». Les propos de Zinoviev, dignitaire bolchevik, à la conférence de Bakou en septembre 1920 peuvent aider à comprendre : « Frères, nous vous appelons à la guerre sainte et d’abord contre l’impérialisme britannique. » Les Soviétiques se sont donc empressés d’instrumentaliser l’Islam à des fins purement « révolutionnaires », trois ans seulement après le coup d’Etat bolchevik. Il y aurait convergence de deux idéologies (expansives par nature), à savoir la Révolution Rouge et l’Islam, structurées autour d’un ennemi antagonique commun, nous parlons de l’idéologie matérialiste occidentale, associé secondairement à la spiritualité chrétienne. Vous parlez de Khomeiny comme d’un produit américain contre une soit disant Révolution socialiste, si j’ai bien compris votre sous-entendu, susceptible de rattacher l’Iran au bloc de l’Est. Mais justement, Khomeiny constitue un double produit de l’islam et de l’idéologie révolutionnaire communiste : « la Révolution Islamique. » Le modèle de prise de pouvoir par Khomeiny s’apparente volontiers à la prise de pouvoir par Lénine en 1917. Lénine-Khomeiny : même combat contre les capitalistes. Et en réalité, l’Islam politique aurait « absorbé » certains principes de l’idéologie révolutionnaire marxiste-léniniste.

    C’est d’ailleurs une raison qui fait s’écrouler votre raisonnement sur le rôle des Etats-Unis dans le renouveau religieux musulman. « En oubliant cependant un fait important : c’est le camp atlantiste qui fait prospérer, comme stratégie hasardeuse lors de la guerre froide, l’islam politique en réponse à l’athéisme soviétique qui séduisait nombre de pays du Tiers Monde. » Deux erreurs : D’abord, c’est en premier lieu le régime soviétique qui a fait progressé l’islam politique antiaméricain (cf. Zinoviev). Le reste n’est que le pur produit de la décolonisation et des réactions à la mondialisation libérale. Seconde erreur, vous vous contredisez. Si les Américains ont soutenu la dictature Baasiste en Irak (fondée sur une idéologie relativement athée, un panarabisme nationaliste nostalgique et une forme avancée d’acceptation du matérialisme occidental, sans l’occident et sans démocratie politique), c’est qu’ils n’ont pas soutenu - sinon involontairement - la montée du pouvoir religieux, mais bien d’un pouvoir politique. Le parti Baas est un parti politique, et non religieux. Les Américains ont soutenu des points stratégiques sur une carte : des nations ; selon un principe clair de raison d’Etat, de poids et de contrepoids : l’Amérique doit sauver le monde libre, et surtout ses intérêts. Les « manœuvres d’apprentis sorciers » que vous dénoncez avaient pour vocation, pour fin, de sauvegarder les intérêts de la nation Américaine contre l’expansionnisme soviétique. Quoi de plus logique ? (Je n’ai pas écrit « quoi de mieux » !)

    Quant à votre accusation d’islamophobie, je me permets de vous renvoyer à une analyse que vous trouverez sur le site Internet de Robert Redeker. On accusera d’islamophobe qui constate que - dans la religion musulmane - il existe des aspects guerriers et violents, indéniables. Si l’on choisit cette définition, n’oubliez pas que je n’ai peur ni des curés ni des imams. Je suis chrétien catholique, mais surtout laïc et républicain, mon meilleur ami est musulman, et partage un certain nombre d’analyses que j’ai développées. Un autre de mes amis - homosexuel Marocain - subit de lourdes pressions de son pays et ne retournera pas là-bas : trop d’intolérance. N’empêche que j’ai de nombreux amis qui aspiraient à une spiritualité musulmane sereine. Et voyez que je ne suis pas pris d’effroi à l’idée de voir un Musulman en France, si je compte beaucoup d’amis musulmans.

    Il existe, pour de nombreux spécialistes, deux conceptions de l’Islam, deux moyens d’être musulman : une conception pacifique qui consiste à étendre l’idéologie de l’Oumma partout où faire se pourra, par la voix pacifique. L’autre conception s’emploie naturellement à exploiter les passages les plus violents du Coran pour en faire instrument de violence, à les traduire de manière à faire comprendre les choses... d’une manière assez spécieuse. « Combattez ceux qui ne croient ni en Allah ni au Jour dernier, qui n’interdisent pas ce qu’Allah et Son prophète ont interdit et qui ne professent pas la religion de la vérité, parmi ceux qui ont reçu le Livre, jusqu’à ce qu’ils versent la capitation par leurs propres mains, après s’être humiliés. » (IX. 29). On trouve des centaines d’autres phrases comme celles-ci dans le Coran. Alors, combat moral ou combat physique ? A voir... quoi qu’il en soit, il s’agit de combattre pour s’étendre.

    Si la plupart des Musulmans sont de très honnêtes gens, parfaitement innocentes, la montée en puissance des vocations intégristes dans tous les pays du monde musulman, les attaques répétées au sécularisme et à la laïcité, la substitution progressive des Codes de types napoléoniens en Afrique du Nord par la charia, et de nombreux indices qui ne trompent personne sont des témoins d’une structure impériale en cours d’uniformisation en son cœur, et d’expansion vers son Sud Africain. Au Nord (en Europe), à l’Est (en Asie), l’expansion de l’Islam se heurte à la réalité laïque, chrétienne et occidentale.

    Il ne s’agit pas de suivre la méthodologie de Huntington, même si elle a l’avantage de penser le concept de civilisation. D’ailleurs, ce n’est pas parce que le monde était divisé en deux blocs lors de la guerre froide, que deux civilisations - l’une soviétique, l’autre libérale et démocrate - s’affrontaient. Nous parlons ici d’antagonisme entre deux idéologies toutes deux en expansion, condamnées à s’affronter. La démocratie et le libéralisme ne sont pas les composantes intrinsèques de la civilisation occidentale, même si leur apparition est consubstantielle au christianisme. La démocratie libérale n’empêche pas - en réalité -l’épanouissement d’autres civilisations, comme la civilisation « asiatique » (le Japon est démocrate et libéral, par exemple, mais fait parti d’un ensemble appelé monde libre qui transcende les civilisations, sans être exclu de la civilisation sino-japonaise). C’est pourquoi on ne peut réellement parler de « choc des civilisations ». Le terme de civilisation était en ce cas abusif, sauf à substituer l’idée de civilisation à un ensemble politique et non linguistico-religieux.

    De nombreux indices témoignent d’un développement d’une expansion des thèses de violence partout où l’Islam creuse son terreau. Récemment, l’Iran a interdit le cartoon Tom et Jerry. Un chat qui court vainement après une souris (juive, naturellement) semblait choquer les autorités. La Turquie, pays laïc, a interdit Winnie l’Ourson, à cause de la présence choquante de Porcinet, animal impur à ne pas montrer aux enfants. La Chine (!), en cette année du Cochon, a pris des mesures de répression à l’encontre des images de cochon, pour respecter la religion de la minorité musulmane en Chine, et se faire des nations amies en terre d’Islam. Les exemples sont multiples, divers, nombreux.

    Je ne peux me résoudre à dire que nous ne sommes pas en guerre idéologique. En somme, une guerre entre deux blocs antagonistes, qui peut avaler certaines nations. Le manichéisme consiste à voir en telle personne le bien, en son opposant le mal. En appliquant ce principe aux structures idéologiques qui se développe en terre d’Islam, et à celles installées en occident, en considérant la violence comme négative et comme un moyen à éviter le plus possible, la démocratie et la laïcité (ou le sécularisme) comme une bonne chose, je n’ai aucune peine à considérer l’idéologie islamique intégriste comme le mal, et la doctrine libérale et démocratique comme le bien. En ce sens, je suis manichéen. Mais en considérant les personnes dans leur plus stricte humanité, je ne peux me résoudre à y voir la moindre trace de mauvaise volonté. Et je ne peux qu’aimer un musulman, même le pire des terroristes, me refuser à désirer sa mort. Il faut aimer ses ennemis. C’est comme ça que le christianisme se déploie et qu’il s’est toujours déployé, sauf à être en contradiction avec lui-même. En somme, je ne fais pas le lien entre les individus et les systèmes dans lesquels le scientifique les incorpore. Je me dois de les considérer dans leur plus stricte humanité, leur plus stricte individualité.

  • Par Martin sur AgoraVox (---.---.---.226) 25 avril 2007 20:17
    Martin sur AgoraVox

    L’auteur écrit « On peut faire un constat aujourd’hui, évident. Partout où l’islam est implanté, même l’islam modéré, il existe des problèmes... »

    Sur ce thème je propose la lecture des articles suivants, qui ne sont pas des textes de philosophie, mais qui sont des observations de base, faites par un citoyen parmi d’autres : « Europe et une certaine immigration - Europe terre d’islam ? », lien :

    http://blog.france2.fr/democratie-e...

    « Financement public de l’islam et prosélytisme musulman en Europe », lien :

    http://blog.france2.fr/democratie-e...

    « Une politique européenne commune d’immigration », lien :

    http://blog.france2.fr/democratie-e...

    Une citation de ce dernier article : « On en est à présent à la 3ème génération d’immigrés Africains (Noirs ou nord-africains), qui sont très majoritairement musulmans, et au lieu d’assimilation, d’adaptation au peuple et à la terre d’accueil, on constate l’inverse : ils imposent le changement de la société française selon leurs critères. »

Ajouter une réaction

Pour réagir, identifiez-vous avec votre login / mot de passe, en haut à droite de cette page

Si vous n'avez pas de login / mot de passe, vous devez vous inscrire ici.


FAIRE UN DON

ECRIVEZ UN ARTICLE !





Les thématiques de l'article


Palmarès







Partenaires