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Accueil du site > Actualités > Société > Le mythe du « service public »

Le mythe du « service public »

Alors que pour les produits du marché une croissance de la demande est vue comme une aubaine permettant d’accroître les ventes et les profits, pour les services publics elle est perçue comme un reproche à adresser aux « usagers ». Les pénuries, les rationnements et les listes d’attente, d’autant plus nombreux que l’économie est collectivisée, apparaissent alors comme symptômes de l’incapacité endémique de l’État à répondre aux attentes des consommateurs : une entreprise privée propose rarement de résoudre la pénurie d’un produit en suggérant à ses clients d’en consommer moins. C’est pourtant bien ce que l’État fait souvent, que ce soit dans des domaines comme la circulation routière, la santé ou l’énergie.

Il y a quelque temps, l’Institut Constant de Rebecque, de Suisse, évaluait la notion de « service public » ainsi que certaines entreprises et services réputés « publics » et la pertinence de leur libéralisation. En résumé, pour l’institut, le « service public » sert de slogan pratique à bon nombre de politiciens, au point de devenir un mantra incontestable, alors qu’en réalité les services publics consistent en des monopoles étatiques qui servent surtout à maintenir des privilèges pour certains, au détriment de la grande majorité des consommateurs.
 
Les définitions habituelles du « service public » sont peu convaincantes. Le plus souvent, le « service public » est défini par le fait qu’il serait censé servir « l’intérêt général », contrairement aux services privés qui servent des intérêts privés. Cette distinction s’avère cependant trompeuse puisque l’intérêt général n’existe pas, seuls les individus pouvant faire des choix et avoir des intérêts. Une définition en termes d’objectifs autres que le profit n’est pas pertinente non plus, puisque les profits peuvent, dans de nombreux cas, être cachés sous forme de coûts, notamment en accordant des privilèges excessifs aux employés des entreprises du « service public ». Finalement, les services publics ne peuvent être définis que selon des critères politiques, qui reflètent tout au plus des préférences et des intérêts particuliers.
 
La théorie des « biens publics » et celle des « monopoles naturels », quant à elles, parfois avancées en relation avec la nécessité pour l’État d’assurer certains services, ne justifient en rien le « service public ». Les « services publics » n’en remplissent guère les critères, et l’expérience montre amplement que la concurrence entre plusieurs entreprises, même dans des domaines réputés « publics », conduit à des baisses de prix. De même, le « contrôle démocratique » sur les « services publics » apparaît comme un mythe : chacun a bien plus de contrôle sur ce qui le concerne sur un marché libre qu’en passant par la démocratie des urnes.
 
Dans le domaine de la culture et des médias, la diversité des préférences individuelles implique que toute politique étatique intervenant dans le domaine est nécessairement arbitraire, puisqu’elle favorise certaines productions culturelles ou médiatiques au détriment d’autres. Elle réduit donc la diversité et les choix en la matière, au profit de certains qui peuvent financer leurs propres goûts aux frais d’autrui. Dans les domaines des télécommunications, des services postaux, de l’électricité et du transport ferroviaire et routier, les libéralisations plus ou moins avancées qui ont déjà été commencées ont porté leurs fruits, au grand bénéfice des consommateurs, et doivent être poursuivies ou entreprises là où elles ne sont pas encore envisagées.
 
Restaurer le libre choix du consommateur apparaît comme un impératif tant économique que moral, que ce soit dans le domaine de la culture, des médias, de la poste ou des infrastructures. Afin de mener à bien les libéralisations qui s’imposent, il convient de supprimer les privilèges indus, de déréglementer les secteurs dans lesquels la concurrence est interdite ou entravée, et enfin de privatiser les entreprises encore en mains étatiques. 
 

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157 réactions à cet article    


  • saint_sebastien saint_sebastien 10 avril 2010 09:53

    comme d’hab , de la pure provoc , mais qui porte encore un quelconque crédit aux torchons de lucilio  ?
    il est tout aussi « marrant » de savoir que ce dernier partage ses visions tordues du monde sur un « blog » gratuit , développé avec un système de gestion open source sur un os GNU.
    Pas très libertarien tout ça... limite communiste.


    • Lucilio Lucilio 10 avril 2010 11:25

      « ...il est tout aussi »marrant« de savoir que ce dernier partage ses visions tordues du monde sur un »blog« gratuit , développé avec un système de gestion open source sur un os GNU... »


      Privé n’est pas antonyme de gratuit.

      Et surtout, public n’est surtout pas synonyme de gratuit : aucun « service public » n’est gratuit, il y a toujours quelqu’un, quelque part qui a dû mettre la main à la poche pour le payer, et souvent contre sa volonté.

    • saint_sebastien saint_sebastien 10 avril 2010 10:03

      il y a 2 sortes de gens.
      ceux qui ont une démarche empirique et dont la pensée est le fruit d’une observation du monde tel qu’il est , les autres , qui comme un enfant voulant enfoncer des cubes dans trous prévus pour des cylindres , ont une vision dogmatiques du monde et construisent des théories fantaisistes qui viendront appuyer leur croyances , quelles qu’elles sont.
      Il est assez facile de deviner à quelle catégorie l’auteur appartient , la bonne nouvelle est que sa plume ne peut convaincre personne tellement sont raisonnement est grossier et dénué de toute logique , mais il n’écrit surement pas ses articles pour démontrer quoi que ce soit , c’est uniquement une démarche de masturbation mentale.


      • FRIDA FRIDA 10 avril 2010 10:13

        Le service public n’est pas un mythe, mais il a plein de mites introduites par les agents du capitalisme.
        Elles sont à l’oeuvre.


        • Lucilio Lucilio 10 avril 2010 11:18

          « ...il est scandaleux que ce type continue à avancer sa propagande et proférer ses inepties... »


          Faudra t’y faire, chantecler, Agoravox, c’est pas la Pravda ou Granma.

        • Lucilio Lucilio 10 avril 2010 12:48

          « ...le problème avec lucilio est que certains de ces articles ne passent pas la modération... »


          C’est simplement faux.

        • jaja jaja 10 avril 2010 10:17

          Contrairement à Lucilio je pense que l’intérêt général existe. C’est pourquoi je m’oppose aux privatisations.

          Pour commencer, je suis partisan de socialiser les banques, privées et publiques et de les regrouper en un pôle bancaire unique sous le contrôle de la population.

          Et comme j’aime être libre je veux la démocratie directe, y compris dans le monde dictatorial de l’entreprise, où tous les travailleurs doivent pouvoir décider de ce qui est bon pour eux...
          Pas besoin de liquider les capitalistes, il suffit de les déposséder de leur pouvoir, de leurs capitaux et entreprises privées pour parvenir à l’égalité sociale entre toutes et tous.

          C’est ma conception de la liberté ou un ne vaut pas plus qu’un (ni moins)...


          • Lucilio Lucilio 10 avril 2010 11:14
            « ...je pense que l’intérêt général existe...’

             »L’intérêt général« est une illusion. Seuls les individus et non la société ont une volonté, des désirs, des besoins, des intérêts et seuls les individus agissent et font des choix, par exemple celui de consommer ou non certains biens ou services. La diversité des besoins, des préférences et des choix propres à chaque individu implique que chacun a des intérêts différents. Il n’existe aucun »intérêt général« qui serait commun à tous sans exception, ou qui pourrait être défini par une agrégation cohérente des différents intérêts individuels. Dans les faits, »l’intérêt général« est ce que la loi ou un juge considèrent comme tel. Or, dans ce cas, bien sûr, il ne s’agit plus »d’intérêt général« mais bien de l’opinion personnelle de quelqu’un, liée le plus souvent à ses intérêts privés. La preuve que »l’intérêt général" n’existe pas, c’est bien qu’il faille l’imposer aux gens par la force de la loi.

          • Lucilio Lucilio 10 avril 2010 11:22

            « ... je suis partisan de socialiser les banques, privées et publiques et de les regrouper en un pôle bancaire unique sous le contrôle de la population... »


            Idée intéressante et originale. C’est pas comme si cela n’avait pas déjà été fait dans les dictatures totalitaires socialistes - avec tout le succès que l’on sait.

          • jaja jaja 10 avril 2010 11:29

            La socialisation n’est pas que la nationalisation. Ou était le contrôle de la population sur la banque en URSS ? Où était la démocratie directe seule garante de ce contrôle ?


          • Lucilio Lucilio 10 avril 2010 11:40

            « Ou était le contrôle de la population sur la banque en URSS ? »


            Ben quoi, l’État socialiste, c’est plus le peuple maintenant ?

          • jaja jaja 10 avril 2010 11:46

            Non, l’État sous forme de capitalisme d’État (faussement appelé socialisme) ce n’est pas le peuple de même que l’État du capitalisme privé d’ailleurs.
            Je me répète : sans démocratie directe le peuple n’est rien quelle que soit la forme de l’État...


          • Lucilio Lucilio 10 avril 2010 12:02
            « ...sans démocratie directe... »

            Tu nous parle là d’un truc parfaitement illusoire. Et pourquoi pas la « démocratie directe » sur la production du pain, l’émission de programmes télé ou sur le transport automobile.
            Tu parles de contrôle, tu parles de « pôle bancaire unique », etc. Rien de tout ça ne peut se faire sans structures institutionnelles qui pourront user de la force pour obliger les gens à agir dans un certain sens, c’est-à-dire un truc qui au final ressemble vachement à un État.

          • jaja jaja 10 avril 2010 12:10
            Où ai-je dit que la démocratie directe ne s’appuierait pas sur des structures institutionnelles, nécessaires, pour garantir son application ?...


          • Lucilio Lucilio 10 avril 2010 12:20

            « Où ai-je dit que la démocratie directe ne s’appuierait pas sur des structures institutionnelles, nécessaires, pour garantir son application ? »


            Bref, tu nous parle de quelque chose qui aurait l’apparence de l’État, la couleur de l’État, le goût de l’État, mais ce ne serait pas l’État.

            C’est si peu probable qu’on n’en a jamais vu d’exemple. Le paradis su Terre arrivera avant ton « contrôle démocratique » sans État.

          • oncle archibald 10 avril 2010 14:40

            « L’intérêt général » est une illusion. Seuls les individus et non la société ont une volonté, des désirs, des besoins, des intérêts et seuls les individus agissent et font des choix, par exemple celui de consommer ou non certains biens ou services.« qu’il dit Lucillo ...

            Par exemple un point de croisement de »l’intérêt général« , de la »sécurité publique« et de la »sécurité sociale«  : le port de la ceinture de sécurité en voiture... Beaucoup y étaient opposés, on les a obligé, pourquoi ? Parce que la liberté d’un individu (très con, mais bon) peut être de préférer être défiguré dans un accident qui aurait été banal et sans conséquences s’il avait porté la ceinture .. Oui mais, ce même individu à gueule cassée parce qu’il ne portait pas la ceinture sera soigné avec le pognon de ceux qui cotisent pour que chacun bénéficie de soins quasiment gratuits. Par force pour tous et à regrets pour les plus cons.
            En gros vouloir le »libéralisme absolu" que souhaite Lucilo est incompatible avec les principes fondateurs de la République Française. Qu’il aille donc polluer plus loin avec ses idées nauséabondes. Pour lui sans doute un homme riche en vaut deux (ou deux mille ou dix millions peut être, cela dépend des revenus que l’on compare), comme une blanche vaut deux noires. Berk ! 
            Il y a des individus dont la volonté est de vivre fraternellement en Société et Lucilo ne le sait pas !!! Il y en a dont le désir est de satisfaire le désir de leur voisin moins favorisé et Lucilo ne peut même pas l’imaginer. Et il y a des individus qui n’ont pas le choix de consommer ou non certains biens ou services, vu qu’ils n’arriveraient même pas à bouffer si on ne les y aidait pas, et ça Lucilo ça le fait plutôt marrer que pleurer.

          • Goldored 10 avril 2010 10:24

            A force de tout privatiser, on finira privés de tout.
            Michel Bühler.


            • FRIDA FRIDA 10 avril 2010 10:32

              Je ne suis pas d’accord avec le souhait de censurer Lucilio.

              Il est libre de dire des inepties et des contrevérités, qu’il se ridiculise c’est son droit le plus strict, et son problème ; qu’il en tire une remise en cause de sa pensée, de comprendre les critiques qui lui sont adressées serait plutôt une bonne chose pour lui.
              C’est à nous de ne pas tomber dans le piège de la provocation ou de la manipulation.
              En plus un Lucilio est moins dangereux que d’autres qui sont à l’oeuvre discrètement, et souvent sous couvert d’expertise, avec l’autorité d’une fonction, comme des universitaires ou des journalistes.


              • Disjecta Disjecta 10 avril 2010 11:28

                Tout à fait d’accord Chantecler. Publier de tels torchons discrédite Agoravox. Au-delà d’un lobbying personnel, les responsables d’Ago sont supposés passer la serpillère derrière pour éliminer les articles clairement lamentables. Lucilio est un propagandiste même pas subtil de toutes les débilités néo-cons et ultra-capitalistes. Il n’est même pas utile de le lire tant ses arguments sont la simple compilation des pires poncifs de la pire bouillie intellectuelle. Il n’apporte aucunement la contradiction sur Agoravox (qui suppose tout de même un minimum de probité intellectuelle), tant ses articles sont caricaturaux. Leur seule excuse serait qu’il soit réellement parodique.
                Si Agoravox s’inquiète de passer pour trop gauchiste, il ferait mieux de se demander pourquoi les articles les mieux argumentés (et les mieux évalués) penchent de toute évidence senestrorsum...


              • Lucilio Lucilio 10 avril 2010 11:37

                « Publier de tels torchons discrédite Agoravox. »


                Fastoche : Internet est vaste et lointain. T’aime pas ce qui se publie sur Agoravox ? Arrête donc de te faire du mal : l’Humanité et Granma manque de lecteurs.

              • William7 12 avril 2010 07:54

                En tant que marxiste, je suis favorable à la prose de Lucilio afin qu’un débat s’engage réellement. Pour ma part, je suis un farouche opposant aux thèses libertariennes, mais j’aime lire Von Mises, ou Rothbard ou les analyses du mises institute. Il faut connaître son adversaire politique et intellectuel.


              • William7 12 avril 2010 08:43

                Les libertariens ne sont pas une secte. C’est une vision politique et philosophique qui repose sur des auteurs sérieux (on peut sans doute remonter, à l’époque moderne, à John Locke non) et qui estiment que l’optimum économique passe par le tout marché, que le capitalisme est le meilleur système d’allocation des ressources et qu’il sauvegarde la liberté individuelle, etc, etc.

                De là découle toute une série de positions que j’estime, certes dangereuses et à combattre (et en tant que marxiste, lucilio en aurait à mon service), mais surement pas à censurer.


              • Apple 10 avril 2010 10:33

                Merci pour cet article Lucilio.

                Personnes n’empêche les petits dictateurs gauchistes que la liberté d’expression dérange - je pense à Cassino et Chantecler - d’aller squatter les bancs d’un autre site.


                • Lucilio Lucilio 10 avril 2010 12:34

                  « ...vous feriez mieux d’intervenir sur les articles que je publie sur AV. »


                  Chuis obligé ou un mot de mes parents peut m’en dispenser ? Et si j’ai piscine ?


                   « ...tous les articles doivent être approuvés par une majorité de modérateurs... »

                  Il faut croire que mes articles plaisent suffisamment aux modos.


                  « Il ne peut y avoir de passe-droit ou d’exception pour personne. »

                  Je subodore là le procès d’intention qui ne se fonde, biens sûr, sur aucun élément probant.

                • rocla (haddock) rocla (haddock) 10 avril 2010 10:50

                  Guili-guili.......... smiley


                  • rocla (haddock) rocla (haddock) 10 avril 2010 10:51

                    Quand je vois que l’ on subit le 7 millionième article de Morice j’ ai le rigolage là ...


                    • Papy 30 Papy 30 10 avril 2010 10:52

                      « l’expérience montre amplement que la concurrence entre plusieurs entreprises, même dans des domaines réputés « publics », conduit à des baisses de prix. »

                      Exemples : Prix du gaz, prix des péages autoroutiers, prix des « services » bancaires, etc...

                      Lucillo prends vraiment les gens pour des cons !



                      • Lucilio Lucilio 10 avril 2010 11:20

                        « Exemples : Prix du gaz, prix des péages autoroutiers, prix des »services« bancaires... »


                        Tu parles bien de tous ces cas où l’État intervient et pond une législation kilométiques pour réglementer les prix d’entreprises privées.

                      • ZEN ZEN 10 avril 2010 11:24

                        Trop drôle, ce Lucilio, mais logique avec lui-même..
                        C’est le seul point en sa faveur
                        Même Hayek n’est pas allé jusque là
                        Vivent les con-sommateurs ! smiley


                        • Lucilio Lucilio 10 avril 2010 12:07
                          « Même Hayek n’est pas allé jusque là... »

                          ZEN, évite de parler de choses dont tu ignores tout.

                          Petite citation de Hayek : « L’économie de marché pourrait bien mieux développer ses potentialités si le monopole gouvernemental sur la monnaie était aboli. »

                        • jaja jaja 10 avril 2010 12:23

                          Autre citation de Hayek :

                          « Personnellement je préfère un dictateur libéral plutôt qu’un gouvernement démocratique manquant de libéralisme. »

                          No comment !


                        • Lucilio Lucilio 10 avril 2010 12:28

                          « Autre citation de Hayek... »


                          Ta citation est fausse, jaja.

                        • jaja jaja 10 avril 2010 12:35

                          Que ceux qui en doutent tapent cette citation dans Google et aillent voir le résultat...


                        • ZEN ZEN 10 avril 2010 12:36

                          Lucilio
                          Merci à VOUS de ne pas me tutoyer ! smiley
                          J’ai pas mal lu Hayek
                          On trouve chez lui parfois une affirmation et son contraire, selon l’époque
                          En tous cas , il prône indirectement l’intervention de l’Etat...pour déréglementer à tout va
                          Reagan, Maggie et Pinochet ont retenu les directives de Friedman, son illustre élève
                          Il est donc interventioniste, sans redouter les dictateurs, pour imposer le marché-dictature...


                        • Lucilio Lucilio 10 avril 2010 12:38

                          « ...il prône indirectement l’intervention de l’Etat...pour déréglementer à tout va... »


                          Ne dis pas de sottises, ZEN. Encore une fois, évite de parle de choses dont tu viens juste d’apprendre l’existence.

                        • ZEN ZEN 10 avril 2010 12:46

                          Lucilio
                          Ne dis pas de sottises, ZEN
                          Rectification :
                          Ne DITES pas de sottises...
                          Apprenez à conjuguer...
                          A ma connaissance, nous n’avons pas gardé ensemble les cochons smiley
                          Vulgarité et arrogance ?...


                        • Lucilio Lucilio 10 avril 2010 13:13

                          « Que ceux qui en doutent tapent cette citation dans Google et aillent voir le résultat... »


                          C’est du flan : on n’y trouve aucune source primaire de la citation, seulement des redites d’une citation d’un journaliste dans le journal espagnol de gauche El País de 1999.

                          Ceci dit, il est vrai que Hayek avait plusieurs fois expliqué qu’il préférait un État non démocratique où les droits fondamentaux serait respectés à une démocratie totalitaire. Il préférait ainsi la colonie britannique de Hong Kong, non démocratique mais respectueuse des droits, à la Suède démocratique mais qui établissait un plan eugénique d’élimination des handicapés digne du nazisme.

                        • jaja jaja 10 avril 2010 13:14

                          Hayek est bien une ordure ! merci de le confirmer ainsi !


                        • Lucilio Lucilio 10 avril 2010 13:31

                          « Hayek est bien une ordure ! merci de le confirmer ainsi ! »


                          Bref, t’as rien compris : Hayek rappelle simplement qu’un système démocratique en soi n’est pas synonyme de respect des droits et de garantie juridique. Il était bien au courant : il a vu comment le nazisme a pu s’installer en Allemagne via la voie démocratique. Un système démocratique peut parfaitement devenir totalitaire. C’est en ce sens que Hayek rappelait qu’il préférait un système non démocratique mais où les droits fondamentaux des gens seraient respectés et les gens eux-mêmes protégés, à un système démocratique où la loi du nombre peut instaurer sa dictature et violer les droits élémentaires jusqu’à devenir totalitaire.

                        • Jacky Jacky 10 avril 2010 19:55

                          Sartre a bien écrit « Nous n’avons jamais été aussi libre que sous l’Occupation allemande ». Sans explication cette phrase est très limite.. Ici c’est pareil.

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