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Accueil du site > Actualités > Société > Le naufrage des intellectuels conduit-il la société vers sa ruine (...)

Le naufrage des intellectuels conduit-il la société vers sa ruine ?

Marcel Gauchet est l’un des rares philosophes conjuguant une notoriété médiatique et le respect de ses pairs qui voient en lui un penseur préoccupé de son siècle. Il vient d’accorder un entretien fort intéressant au quotidien québécois Le devoir, qui célèbre son siècle d’existence. Les thèmes abordées concernent le sort d’un journalisme qui s’est cannibalisé, selon les termes de Gauchet, en se noyant dans l’écume des dépêches et autres brèves, sans prendre le recul nécessaire pour une analyse des faits. Bien évidemment, je ne peux que partager cet avis, notamment après avoir scruté la couverture de la grippe par des médias peu soucieux de livrer les éléments nécessaires pour forger une opinion éclairée. Au détour de l’entretien, Gauchet aborde brièvement la question des savoirs, des intellectuels et de l’université. L’occasion de réagir à ces propos plutôt détonants.

Marcel Gauchet : L’université ne m’apparaît pas en meilleure forme que le système éducatif en général ou que les médias. C’est toute l’évolution de l’université qui est en cause. De quel type de production intellectuelle parle-t-on ? Quatre spécialistes parlent au cinquième. Selon la bonne formule, il s’agit de tout savoir sur presque rien ! À ce compte, qui voulez-vous que ça intéresse ? Chacun a deux lecteurs, et encore, à 10 000 kilomètres l’un de l’autre.

Quatre spécialistes parlent à un cinquième. J’aime bien cette idée renvoyant à cette célèbre formule selon laquelle le spécialiste sait tout sur rien et le généraliste sait rien sur tout. N’étant ni l’un ni l’autre, je ne me sens pas concerné, sauf en évoquant une autre formule de mon cru. Spécialiste, bon à rien qui réussit tout. Généraliste, bon sur tout qui réussit rien. Tout ça pour dire que le spécialiste sait jouer de l’entregent et des réseaux spéciaux pour se faufiler vers un parcours promotionnel aussi sûr qu’une route nationale. C’est en quelque sorte le prix à payer qu’un spécialiste exige pour passer à côté des frissons de la connaissance et s’emmerder dans son métier de professionnel des savoirs spécialisés. Le système est d’ailleurs adapté à ces pratiques, avec des revues spécialisées et des colloques tenus tel des conclaves où seuls les spécialistes peuvent entrer et se prêter à ces joutes intellectuelles où la coquetterie exige qu’on examine les moindres détails d’une interprétation afin de marquer son appartenance au cénacle.

Le temps des honnêtes hommes cultivés, ouverts sur leur époque, semble révolu. Il y a trente ans, la systémique était prisée des intellectuels. On louait la transversalité, l’interdisciplinarité. Dans les programmes présidentiels de 1995, les trois principaux candidats avaient mis la priorité sur la connaissance de la complexité. Edgar Morin était un pape. Il existait même une revue internationale de systémique. Puis, toute cette effervescence intellectuelle née des années 1970 a fait pschitt. Le généraliste est une espèce presque disparue, car non adaptée au milieu universitaire. Les livres de vulgarisation sont devenus vulgaires et ennuyeux, écrits comme une suite de lieux communs servis pour un public peu exigeant. 

M.G. Il y a un phénomène d’ésotérisation et de spécialisation qui marginalise la production intellectuelle et universitaire par rapport à la vie sociale. C’est d’ailleurs un mouvement très encouragé par les autorités qui nous gouvernent. Elles trouvent ça très bien. C’est moins d’emmerdeurs pour eux…

Là, je dis, bien vu Marcel ! L’ésotérisation des spécialités finit en effet par couper les producteurs de savoir de la société civile. J’ai le vague souvenir d’une émission, animée par Alain Finkielkraut, consacrée à la place de la sociologie, en présence de l’éminent Luc Boltanski. Le débat a porté sur l’engagement, ou à défaut, l’investissement du sociologue dans la société, un peu comme éclaireur du peuple, avec comme figure emblématique récente Bourdieu. Là aussi, on a pu sentir qu’une époque était révolue alors qu’une universitaire présente défendit la place du sociologue comme serviteur de l’Etat et producteur de rapports et autres expertises pour solutionner des problèmes bien diversifiés et donc, la compétence requise du spécialiste. Quoi de scandaleux ? Il n’y a pas de mal à servir votre employeur.

Futé, Marcel Gauchet, soupçonnant les autorités de trouver très bien cet éloignement entre les intellectuels et la société civile. Moins d’emmerdement penseraient-ils, encourageant cette tendance. Une mise en miroir historique s’impose. J’ai un souvenir assez précis d’un texte situant le contexte dans lequel évoluaient les grands professeurs allemands du néo-kantisme ou de la phénoménologie, pendant la belle époque, sous le second Reich et même plus tardivement. L’Etat allemand de l’époque avait signé un pacte non écrit avec les universitaires à qui les autorités accordaient d’énormes crédits pour cogiter en cercle fermé sur des questions métaphysique, à condition que ces intellectuels n’interviennent pas dans les problèmes de société, domaine réservé de l’Etat. Les historiens pensent que cette coupure entre les penseurs et la société n’est pas étrangère aux événements convulsifs que connut l’Allemagne entre 1914 et 1945.

Qu’en est-il de la France de 2010. On ne peut pas dire qu’une coupure existe entre les intellectuels et les Français, ne serait-ce qu’en écoutant les médias qui face à cette tâche de pénétration des idées, assurent un service minimum. Mais ce n’est pas comme au temps d’Aragon, Gide, Sartre, Deleuze, Guattari, Derrida, Lyotard et cette cohorte de penseurs qui s’exprimaient avec d’autant plus de verbe qu’on ne leur demandait rien. Un joyeux spontanéisme d’idées agitait la vie intellectuelle sociale. En 2010, que tout paraît terne. On semble face un consensus mou. Les intellectuels de gauche n’ont plus rien de corrosif. Cynthia Fleury ? Ennuyeuse et conventionnellement bcbg dans son expression strictement encadrée, Vincent Cespedes ? Drôle, épigone d’Onfray et poil à gratter gauchiste mais Christophe Alevêque ou Didier Porte font tout aussi bien l’affaire. Mais pourquoi alors cette défaite de la pensée ? Ecoutons Marcel, il a encore un constat pertinent à faire valoir !

M.G. Par ailleurs, les intellectuels ne sont pas moins déboussolés que les citoyens par rapport à l’évolution du monde, qui leur échappe comme au reste. Malheureusement, le nombre de réflexions pertinentes et efficaces par rapport à la marche du monde tel qu’il va n’est pas très grand. Nous sommes dans un changement tellement brutal que personne n’en a la mesure. Je m’acharne d’ailleurs à faire cette revue, à diffusion modeste, pour tenter d’entretenir une petite flamme vivante autour de cette exigence de comprendre le monde. Je ne suis d’ailleurs pas pessimiste parce qu’il existe maintenant des moyens très grands de diffusion des idées. Nous sommes à la croisée des chemins. Le règne de la bêtise et de la confusion universelle n’est pas une fatalité.

Les intellectuels n’auraient plus de prise sur les évolutions de la société selon Gauchet. C’est bien possible et si c’est avéré, l’explication vient d’être donnée pour une bonne part. A force d’être spécialiste, on cale son intellect vers un réglage particulier où la rationalité n’est efficace que dans un secteur limité. Du coup, le spécialiste n’a pas les bons réglages pour « voir » les phénomènes de société qui se présentent et qui demandent à être analysés. On peut carrément parler de myopie sociale. Le monde est flou pour le spécialiste. Et nos intellectuels médiatiques, qu’ont-ils à dire ? Eux nous ont habitué à entendre des avis plus ou moins éclairés sur ce qui se passe dans le monde. Les BHL, les Attali, avaient des choses à dire mais eux aussi sont devenus myopes à force de fréquenter leurs cercles, leurs éditeurs, leurs interlocuteurs et surtout leur intérêt propre, si bien que leur vision est globale certes mais quelque peu tronquée et souvent déconnectée de la société civile.

Deux problèmes s’entrelacent, celui des médias de masse qui ne transmettent plus les innovations intellectuelles et les rapports éclairés sur le monde, et celui des intellectuels qui ne savent plus établir ces rapports éclairés et qui du reste n’ont aucune inclinaison à le faire parce que les médias leur fermeraient les colonnes. C’est bien là le signe d’une société qui risque de partir en ruine spirituelle. Et quand l’esprit s’effondre, la machine sociétale n’a plus de pilote et se laisse mener par le vent des caprices et des émotions. Peut-être qu’une nouvelle société s’invente mais si tel est le cas, une chose est sûre, cette société ne pourra venir des élites qui pourtant, tentent de créer un monde ajusté à leurs desseins. Si la partie n’est pas achevée, elle risque d’être passionnante. Nous verrons bien si une reconstruction est possible à partir des ruines.


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24 réactions à cet article    


  • Yannick Harrel Yannick Harrel 28 janvier 2010 09:50

    Bonjour,

    Le paysage intellectuel Français souffre de plusieurs tares que je me permettrais d’ébaucher : 

    * le parisianisme : confinés dans la capitale, cooptés par les médias traditionnels à leurs agapes, difficile de penser qu’il ne puisse y avoir à terme suffocation par manque de renouvellement d’air. Même la pensée a besoin de respirer !

    * le refus des nouveaux médias de communication : étonnant qu’un medium comme Internet dont ne pouvaient que rêver les premiers philosophes occidentaux soient à ce point boudés par les intellectuels en vue. Sans doute très circonspects vis à vis d’un outil qui les placerait face à la critique.

    * l’arrogance et le mélange des genres, si un Soros par exemple a toujours regretté de ne pas avoir embrassé une carrière de philosophe (à défaut de philantrope), un BHL réussit lui à se faire passer pour un intellectuel alors qu’il est en réalité un homme d’affaires. Ce n’est pas que les deux soient antinomiques, cependant la falsification de son statut réel est préjudiciable aux vrais penseurs. Quant à l’arrogance, elle se trouve dans la posture des donneurs de leçons appliquant une grille de pensée pré-calibrée pour déclamer leur vision du monde alors que le penseur se doit de comprendre et de collecter les éléments avant d’analyser.

    Liste non exhaustive, à vous de compléter...

    Cordialement


    • Lisa SION 2 Lisa SION 2 28 janvier 2010 10:33

      Bonjour Bernard,

      pas forcément, quand j’écoute certains jeunes de chez nous et d’aujourd’hui, qui se moquent de la pensée unique véhiculée par les animateurs / intellectueurs du paf, ils me réconcilient avec l’avenir. Quand on prend le temps de s’appliquer à bien suivre certaines pensées circulant dans le milieu rap, il y a parfois de solides pavés de sagesse évidemment à la sauce fortement poivrée, mais intentionnée pour convaincre d’un certain danger. Quelques vidéos vues sur le net témoignent de la sagesse éminente de simples citoyens africains et même haïtiens, qui en effet, auraient de quoi surprendre.

      Votre constat est effectif, certes, mais seulement dans le domaine audiovisuel commun, parce que depuis internet, beaucoup lisent et écrivent comme jamais dans l’histoire.


      • Bernard Dugué Bernard Dugué 28 janvier 2010 10:40

        Bonjour Lisa,

        Je veux bien vous croire sur la jeunesse. D’après une confidence d’un professeur de philosophies des sciences qui préfacera mon livre sur le vivant une fois trouvé l’éditeur, des élèves de prépas auraient été très réceptifs à un cours offrant une vue critique du darwinisme. Mais je doute quand même qu’une nouvelle génération arrive et puisse renverser le marasme contemporain


      • « O » 28 janvier 2010 11:20

        Comme intello naufragé vous êtes la lanterne ! MDR !


        • John Lloyds John Lloyds 28 janvier 2010 11:34

          Mon pauvre Dugué, sur ce coup je te trouve léger, en tant que philosophe : la décadence de la société est diagnostiquée depuis Nietzsche et sa ruine prévue autant par les mystiques et les philosophes depuis un siècle : Guénon, Evola, Spengler, Heidegger, Jünger, Cioran, Caraco, Léo Strauss.

          Il ne faudrait pas confondre les causes et les conséquences, le naufrage de ces bouffons qu’on nomme intellos n’est qu’une conséquence, d’autant plus catastrophique qu’elle est alimentée par une parodie de débats animés par les chapelles et leurs imposteurs qui tirent bénéfices de cette chute libre : BHL, Finkelrault, Miche Serres ...

          La véritable cause, on la connaît aussi depuis un siècle : c’est la perte des valeurs antiques, comme l’a soutenu Strauss, et la croyance débile que le monde peut s’expliquer exclusivement par le visible et le mesurable. Crois-moi, Dugué, la métaphysique des anciens a encore de beaux jours dans les prochains siècles.


          • Gollum Gollum 28 janvier 2010 12:13

            Bien d’accord avec ça..


            L’analyse de Guénon est à cet égard impitoyable et juste. On ne comprend rien au monde moderne si l’on n’admet pas l’hypothèse que l’esprit humain dans sa globalité est soumis à une loi d’entropie croissante d’autant plus pernicieuse qu’elle est invisible. Seuls les effets sont sous nos yeux. Mais bien peu sont capables de voir la prodigieuse unité qui se cache sous tout un ensemble de faits.

            Dans la Tradition d’ailleurs, on les appelle les « élus »..

          • DESPERADO 28 janvier 2010 14:03

            @Loyds
            depuis Nietzsche ?
            Ah bon.

            "Le moyen dont la nature se sert pour mener à bien le développement de toutes ses dispositions est leur antagonisme au sein de la Société, pour autant que celle-ci est cependant en fin de compte la cause d ’une ordonnance régulière de cette Société. J’entends ici par antagonisme l’insociable sociabilité des hommes, c’est-à-dire leur inclination à entrer en société, inclination qui est cependant doublée d’une répulsion générale à le faire menaçant constamment de désagréger cette société.

            L’homme a un penchant à s’associer, car dans un tel état, il se sent plus qu’homme par le développement de ses dispositions naturelles. Mais, il manifeste aussi une propension à se détacher (s’isoler), car il trouve en même temps en lui le caractère d’insociabilité qui le pousse à vouloir tout diriger dans son sens ; et de ce fait, il s’attend à rencontrer des résistances de tous côtés, de même qu’il se sait par lui-même enclin à résister aux autres. C’est cette résistance qui éveille toutes les forces de l’homme, le porte à surmonter son inclination à la paresse, et sous l’impulsion de l’ambition, de l’instinct de domination ou de cupidité, à se frayer une place parmi ses compagnons qu’il supporte de mauvais gré, mais dont il ne peut se passer. L’homme a alors parcouru les premiers pas qui, de la grossièreté, le mènent à la culture dont le fondement véritable est la valeur sociale de l’homme."
            KANT
            L’instinct de conservation est le plus fort.

             


          • ZEN ZEN 28 janvier 2010 17:24

            Les zélus de Guénon ? smiley


          • DESPERADO 11 février 2010 23:47

            tres bien guénon.


          • Céphale Céphale 28 janvier 2010 11:40

            Cher Bernard Dugué


            Ce billet ressemble à un testament. Marcel Gauchet est l’un des rares philosophes vivants qui annonce une nouvelle société dont on ne peut pas prévoir les contours. Mais qui s’intéresse à la philosophie ? Pauvre de nous !

            • ZEN ZEN 28 janvier 2010 13:25

              Céphale
              Le problème est plus grave, me semble-t-il
              Qui pense encore vraiment ?
              Le décervelage médiatisé a fait des ravages
              ça « pense » pour nous...
              M.Gauchet n’est pas un prophète, mais au moins il fait de bons diagnostics
              Que peut la pensée, quand la réalité socio-politique part en vrille ?


            • JL JL 28 janvier 2010 11:53

              C’est quoi cet article ? L’occasion pour l’auteur d’exprimer sa pensée par un le biais d’un pseudo dialogue avec Marcel Gauchet ?


              • Antoine Diederick 28 janvier 2010 12:22

                Bonjour Bernard

                Un lien ici pour Gauchet et bien sûr , dans l’immédiat lire le texte proposé sur son blog, cette analyse qu’il propose.

                L’heure des bilans a sonné, la désenchantement est souvent, le fruit des époques qui se terminent.

                Le temps n’est plus aux ruptures créatrices qui sont slogans, à moins que la rupture se puisse trouver ailleurs, là où, elle ne se trouve pas proclamée....

                Hier, j’écoutais un reportage en radio ,sur la musique « classique » contemporaine, à l’heure des bilans....la critique était féroce, elle enterrait Stockhausen et Boulez. La critique, pensait que le temps ne les retiendrait pas.

                Ce matin , tjrs en radio, j’écoutais, un « report » d’une exposition d’un photographe canadien, et l’ensemble de son dialogue était tout emprunt de termes tirés de la systémique. Et la, j’ai eu encore le sentiment d’un énorme verbiage.

                Au théatre, les successeurs de Béjart , pour la danse, tombent dans le travers d’une trivialité confondante et encore une fois, le discours comble, à mon sens, l’indigence....


                • Antoine Diederick 28 janvier 2010 12:30

                  mais outre le bilan, sur lequel, il n’est pas sain de s’appesantir au risque de regrets infinis, il est possible de croire qu’en cette période, la place se fera pour d’autres aventures....les crises sont des moments pour reconsidérer bien des aspects de notre vie smiley


                  • ddacoudre ddacoudre 28 janvier 2010 12:30

                    bonjour dugué

                    une forme de sous culture est évident, ce la se voit par le choix des consommations, mais ces dernières années aura vu l’explosion de découverte scientifique qui posent de nombreux problèmes étiques, et face à cela qui est le produit de spécialisation et de transversalité des savoirs, il semble surtout que soit abandonné le développement des savoirs qui construisent l’esprit critique, et que la rationalisation des esprit calqué sur celle du monde économique nous fabrique des clones intellectuels, ceux que tu dénonces et que l’on retrouve partout.il ne faut pas oublier que l’évolution du PS est en parti dû à tous les stéréotypes sortis des mêmes écoles et la raréfaction des représentations des strates sociales.

                    il est clair que la présidence et il l’a dit prend l’université pour une fabrique, pour un moule, à kake productiviste. je doute que E.Morin n’y voit l’exploration du magasin de la méconnaissance.

                    cordialement.


                    • tvargentine.com lerma 28 janvier 2010 12:50

                      A t-on vraiment besoin de personnes se réclamant « intellectuel » pour vivre ????

                      Franchement au regard du passé de certain d’entres eux,je ne le crois pas

                      Sartre était un collabo passif,puis devenu un maoiste !
                      Michel Field est à LCI !
                      Chemise blanche à une villa au Maroc,qui ne respecte pas les droits élémentaires de la liberté d’expression,sans parler de ceux qui nous disaient que CUBA était un paradis socialiste

                      Non,franchement,qu’ils écrivent des bouquins mais qu’ils ne viennent pas chercher à influencer la société avec leurs idées réductrices

                      http://www.tvargentine.com


                      • Antoine Diederick 28 janvier 2010 12:54

                        oui, oui, vous avez raison :« Brûlons les livres et les auteurs itou »


                      • Mr.K (generation-volée) Mr.K (generation-volée) 28 janvier 2010 14:02

                        Vous etes trop marrant lerma,c’est quand qu’on vous voit au jamel comedy club ??


                      • zelectron zelectron 28 janvier 2010 13:18

                        d’autant plus de verbe ? je préfère d’autant plus de verve !


                        • Mr.K (generation-volée) Mr.K (generation-volée) 28 janvier 2010 14:06

                          « ...déshumanisés »

                          Quand on voit la bestialité du système silencieusement consenti par la masse d’humains que l’on peut considérer comme representante majoritaire de l’humanité,il y a de quoi se « déshumaniser ».


                        • Mr.K (generation-volée) Mr.K (generation-volée) 28 janvier 2010 14:06

                          « ...déshumanisés »

                          Quand on voit la bestialité du système silencieusement consenti par la masse d’humains que l’on peut considérer comme representante majoritaire de l’humanité,il y a de quoi se « déshumaniser ».


                        • charles-edouard charles-edouard 28 janvier 2010 14:24

                          les humoristes sont plus utiles que les philosophes. A moins que ce ne soit eux les vrais philosophes

                          la philosophie ne sert qu’à réfuter la philosophie


                          • Pyrathome pyralene 28 janvier 2010 18:55

                            Mais de quels intellectuels parlez-vous ?? ceux qui sont incapables ou surtout qui refusent de voir les mensonges èhontés... ?
                             Alors , il est impossible que ce soient des intellectuels , nous sommes gouverné par des crétins cupides ! ..Idiocratie !!! Vous ne le saviez pas ?...

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