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Le PS, LR, Einstein, Darwin, Trump, un monde s’écroule !

Un monde nouveau émergea en 1945, après la victoire des alliés sur le nazisme, la bombe américaine sur Hiroshima et le traité de Yalta. Deux blocs militaro-industriels se sont partagé le monde avancés avec plus tard les pays non alignés, voire indécis. Les cinq membres permanents du conseil de sécurité de l’ONU reflètent ce partage du monde et le rôle déterminant de cinq puissances. En 1989, le mur de Berlin a signé la fin de l’empire soviétique. En 2017, un mur entre le Mexique et les Etats-Unis signifie aussi un avènement du monde ou alors la fin d’une époque. La Chine communiste vient de se déclarer économie de marché alors que les Etats-Unis virent au protectionnisme. Il se passe des choses étonnantes. Le monde de 1945 s’écroule !

En France, les citoyens sont en plein désarroi et déboussolés. C’est ce que disent les médias. Dans la vie réelle, une majorité de Français vit sa petite existence avec ses tracas et ses plaisirs. Les politiciens sont eux aussi déboussolés avec les pièces maîtresses du jeu qui sautent les uns après les autres. Hollande, Sarkozy, Juppé, Valls et maintenant Fillon malmené. Les deux formations qui ont gouverné depuis 1958 sont en proie à une crise accentuée sans qu’on puisse parler de naufrage. Les événements récents ont engendré des fractures et des divisions au sein de ces deux grands partis. Nul ne sait ce qui peut en ressortir ni comment il est possible de recoller les morceaux. Les facteurs expliquant ce marasme sont nombreux. Les médias et leurs infos crétinisantes, la corruption des hommes, les désirs matérialistes, le goût de l’argent, la situation géopolitique, la globalisation économique, l’afflux de populations… Tous ces facteurs ont produit la situation actuelle. Après l’empire soviétique qui s’est effondré, la question du déclin occidental se pose. Les manifestations contre la corruption en Roumanie sont également un marqueur des maux présents dans nos sociétés.

La vie politique française livre l’image d’un théâtre d’ego, d’un combat de carnassiers, de luttes féroces entre clans et autres clubs ayant l’outrecuidance de se qualifier de micro-partis. Les réactions politiciennes traduisent souvent le désarroi lié à des ambitions trahies ou déçues sans aucune préoccupation pour la vie des gens. Ces politiciens se sont placés sous l’égide du dieu Kronos mais à la différence de la figure du panthéon hellène qui dévorait ses enfants, les carnassiers de la politique se dévorent entre eux, qu’ils soient hommes ou femme, l’égalité est respectée. Kronos conduit le monde vers la crise. Danger de dissolution chaotique mais opportunité pour s’inscrire dans la nouveauté. Emmanuel Macron se présente comme un flamboyant opportuniste. Ce qui n’est pas une tare en supposant que cet opportunisme puisse faire émerger une France visionnaire et porteuse d’espoir.

La télévision traduit cette morosité sous forme de nostalgie et de douce mélancolie teintée de chanson bucoliques d’antan. On célèbres les canailles, les destins brisés, les vieilleries des sixties et eighties, les années bonheur. Les archives de la télé remplissent le temps de cerveau des spectateurs. La culture n’est plus tournée vers l’avenir et se complait dans un déclin thermodynamique lié à la fermeture des esprits. Cette perte de confiance dans la nouveauté et l’originalité s’accompagne d’un désarroi des citoyens face aux médias. Ce délitement des rapports de confiance est préjudiciable à la cohésion sociale et au vivre ensemble.

L’élection de Trump est le signe déterminant de cette époque marquée par la défiance, un certain populisme et le dégagisme qui n’est pas étranger au nihilisme.

La lecture et l’écoute des news montre que des mots reviennent souvent : déboussolé, désarroi, marasme. Ces temps-ci, un autre mot vient appuyer le discours pour conférer une légitimité à son locuteur et certifier la pertinence de son propos. Ce mot c’est : « justement ». Une manière de se rassurer dans ce monde en perte de confiance. L’emploi de l’adverbe « justement » confère à une proposition la légitimité de la raison. Le locuteur signifiant alors que les choses qu’il énonce ne sont pas arbitraires mais reposent sur un enchaînement de causes et une analyse rationnelle.

Par une étrange synchronicité, l’effritement de l’Occident chemine avec la prochaine remise en cause des théories scientifiques et pas les moindre, l’une concerne le cosmos, l’autre la vie. Autrement dit, la cosmologie relativiste d’Einstein et la théorie synthétique de l’évolution construite à partir des conceptions de Darwin. Les sciences modernes sont parvenues à un achèvement ayant produit de remarquables applications avec des succès matériels sans précédents mais elles ne permettent pas de comprendre l’univers et la nature. De plus, les maladies dégénératives ne trouvent pas de solution. La science moderne est parvenue à un stade comparable à celui de la scolastique médiévale. Sauf qu’à l’inverse de la théologie d’il y a sept siècles, la science suscite l’adhésion et la croyance car elle produit des tas de miracles et autres effets magiques avec toutes ses technologies. L’homme a besoin de miracles pour croire.

Beaucoup de scientifiques sont devenus des marchands du temple, vendant de la poussière d’étoile pour émerveiller les citoyens infantiles du technocosme. Le journalisme scientifique français n’a cessé de décliner, finissant par répéter d’année en année tous les poncifs classiques de la génétique et la physique quantique. Par exemple, le dernier numéro de la Recherche et son dossier plutôt faiblard sur une mécanique quantique présentée comme il y a cinquante ans. Il est terrible de constater à quel point la science a rendu les gens et les scientifiques ignorants. Tout un monde s’écroule, comme la scolastique médiévale après Galilée. Sauf que ce monde est solidement maintenu en place par la religion mécaniste et positiviste des scientifiques.

Pour le reste, l’humanité s’effrite dans une frénésie technologique. Des gadgets et des aménagements urbains compliquent la vie et d’autres gadgets sont vendus pour faciliter la vie. Le système productif capitaliste prospère non seulement avec les désirs artificiels produits par la publicité mais aussi avec les normes et les aménagements décidés par les politiques. Le travail est devenu la valeur centrale des sociétés occidentales. L’homme pense se faciliter la vie, il se la complique. Les consciences sont enfumées par les idéologies propagées par d’habiles manipulateurs qui asservissent les populations peu douées pour la réflexion critique. Les gens ne s’éveillent pas car ils sont manipulés par les joueurs démoniaques qui tirent le système à leur avantage. Et ce, dans tous les secteurs, pas uniquement la politique.

Cet ensemble de constats fleure bon la fin d’une époque qui ne veut pas en finir avec les idéologies mortifères et artificielles et qui va finir par nous achever. Même si l’homme est perdu, il faut tenter de sauver la raison et la foi ; combattre les illusions et se battre pour l’éducation ; se guérir contre les poisons et finir avec l’élévation.


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20 réactions à cet article    


  • Hecetuye howahkan howahkan 7 février 11:15

    Salut Bernard..long time no see...

    j’ai retenu, entre autre ceci

    Le travail est devenu la valeur centrale des sociétés occidentales. L’homme pense se faciliter la vie, il se la complique. Les consciences sont enfumées par les idéologies propagées par d’habiles manipulateurs qui asservissent les populations peu douées pour la réflexion critique. Les gens ne s’éveillent pas car ils sont manipulés par les joueurs démoniaques qui tirent le système à leur avantage. Et ce, dans tous les secteurs, pas uniquement la politique.

    les gens ne s’éveillent t’ils pas par ce que ils ne veulent pas, ils ne le peuvent plus...pour le moment..tant la société est figée, ce qui est l’exact contraire du mouvement de la vie ??

    je résumerais cela en disant : je cherche la sécurité et je trouve la mort de l’esprit...

    car chercher la sécurité dans la compétition qui élimine amène nécessairement à ce monde tel qu’il est..il suffit d’ouvrir les yeux et ce qui est au delà de la pensée pour le savoir...

    par polarité cette quête de sécurité indique la nature réelle du mal correspondant qui est cette sensation d’insécurité...

    or on fuit cela...ce qui ne sera jamais compris..pareil avec la souffrance, la malheur, la peur, le mécontentement, l’angoisse, le non sens ..ad libitum

    nous sommes devenus des fuitistes...nous ne sommes même pas égoïstes...

    certes les manipulateurs en savent plus que la masse sur leur propre psyché ...alors manipuler n’est pas très dur...

    mais tout ceci mène où ??

    nulle part ou la vie est sérénité en tous les cas.

    salutations


    • Bernard Dugué Bernard Dugué 7 février 13:59

      @howahkan

      sérénité, salut et fraternité


    • Hecetuye howahkan howahkan 7 février 23:09

      @Bernard Dugué

       smiley


    • Et oui la technique est devenue mythe.
      Et son sacré n’est pas négociable.
      De De Maistres à Adorno-Horkeimer, la dialectique de la raison amène sa négation.
       
      Et spéciste dit « nous ne sommes que des porcs », alors comme animal je bouffe les enfants de mon espèce comme le lion. Je n’ai pas de transcendance. Le nazi a raison. Avec l’hypostase de la raison meurt la morale transcendentale, puis celle, rationnelle du marxiste, ne reste que le jugement rétroactif du positiviste (du néokantien)
       
      Et plus généralement meurt la recherche de la Vérité spéculative
       
      Jusqu’à la négation de cette dialectique décadente en elle même.
       
       
      « Le cyborg est un produit de l’Histoire, qui est non voulue par les hommes comme disait Marx. Car les existentialistes vivaient chez leurs structuralistes. Ainsi l’essence de l’homme Liberté n’existait pas, où plutôt, elle était le travail à devenir Cyborg, une nouvelle espèce, plus puissante, plus libre, devenant un plus grand devenir. » Feric Jaggar
       

       

       

       


      • Bernard Dugué Bernard Dugué 7 février 13:58

        @La Baudruche négrière patronale verdie

        Merci de traduire en français votre commentaire. Les Chinois attendent que Lacan soit traduit en français avant de le publier en mandarin


      • @Bernard Dugué
        Kronos est mythe du monde intermédiaire homme-animal, il est comme le Lion qui bouffe les lionceaux qui ne sont pas de sa descendance, il assure son instinct de survie individuel comme hypostase.
        Cette hypostase est celle amenée par le libéralisme contre le grégaire de la Cité,contre les normes comme instinct de survie du groupe. La raison est son arme affirment l’inexistence d’à priori, puis l’inexistence de Vérité hors phénomènes.
        Le spécisme monte l’animal au niveau de l’homme, rabaissant la conscience de soi de ce dernier, entrant dans le grand jeu libéral, nietzschéen.
        le néo-kantisme (combattu par tout marxiste) affirme la négation de toute morale (transcendantale), la raison pratique et ses impératifs, pas de décence commune immanente, juste contrat dans une épistémologie généralisée (une généalogie de la morale)
        Le positiviste affirme l’expérimentation comme alpha et oméga, il est le gogocho : 

         « Il n’est nullement prouvé que les enfants nés d’incestes, et adoptés par de riches pédérastes en robes de soie mariés en triplette, soient plus crétins, sourd-muets où rachitiques. »
        Sade
         

         


      • arthes arthes 7 février 18:10

        @La Baudruche négrière patronale verdie

        Chronos n est il pas le temps ? Il mange ses enfants , nous sommes tous ses enfants, parce que le temps qui passe finit par detruire nos corps, jusqu a trepas...et une fois mort notre corps disparait entierement devore...

        C est parce que nous avons la notion du temps que nous avons celle de la mort, et de la naissance d ailleurs .

      • @arthes
        Chronos le temps est le serpent à 3 têtes (les 3 dimensions) qui enserre l’oeuf Monde (ds toute mythologie le monde est oeuf où équivalent et le temps est le fondement, c’est les donations des catégories de Kant, l’Espace Temps)
        Kronos et le Dieu des Titans fils d’Ouranos ciel et Gaïa Terre symbolisant les forces primordiales non humanisées, qui libéra ses frères titans en émasculant Ouranos.
         
        « Je crois très sincèrement que si je pouvais revivre mon enfance, et qu’on me laissât le choix entre l’aisance et la pauvreté telle que je l’ai connue
        , je choisirais encore la pauvreté, ne serait-ce que pour retrouver, grâce aux privations habituelles qu’elle impose, la surprise, la joie, l’extase de quelques minutes divines que des milliers d’enfants si choyés ne connaîtront jamais. Ces bonheurs sont bien difficiles à exprimer, étant plus proches de la sensations que du sentiment. Mais je n’aurais pas la paix, si je n’essayais pas de dire ce que fut pour moi la révélation du raisin ..."

         
        Alexis Peiry ‘L’or du pauvre’ (passage magnifique où ce gamin suisse très pauvre découvre le raisin ...)

        https://youtu.be/rxhofrFs1F4?t=3458
         


      • @arthes
        Les animaux ont une notion de temps « général » cyclique (les jours, les saisons) intégrée au monde et l’immédiateté (survivre). Et si l’homme sait consciemment qu’il va mourir, inconsciemment il le refuse. C’est l’aliénation primordiale.
        La conscience de l’homme du temps tient à son « travail », « l’objectivisation » en objets qui marquent le temps (et sa survie). Les hommes préhistoriques représentaient déjà leur objectivation du monde (la chasse) et non eux-mêmes (pas de portrait sur InterBEnet). Sauf les mains en pochoir, qui sont cet outil travail d’objectivation et des silhouettes anonymes du groupe en survie (l’individu n’est pas le particulier).
         

        Le temps est l’os en mouvement du pithécanthrope Crassanel :
         
         
        Crassanel, le pithécanthrope bonobobo, cherchait sa pitance (pas vegan encore) dans la savane. Il buta douloureusement sur un os de mammouth (du Sud) et de rage le lança au loin.
         
        Ce fut le premier « objet en mouvement » hégélien de l’Histoire.
         
        Par une autre contingence divine, l’os percuta un pauvre émeu qui s’envolait, et Crassanel peut bouffer et jouir... sans s’émouvoir encore du spécisme. L’os devint un esprit magique. La culture de la transmission de la magie de l’os naquit (orale car le Crassanel ne sait pas écrire). 
         
        La culture est la dialectique de l’objet os et du sujet bonobobo, le Crassanel travaillât pour perfectionner son os et se rendit ainsi libre du tigre à dents de sabre (« Arbeit macht freï »). Mais le plus magique fut que le bonobobo Crassanel muta., et devint trans-pithécanthrope. Comment ?
         
        Le bonobobo le pluécanthrope. Comment ?
         
        Le bonobobo le plus fort, qui jetait au plus loin l’os pour tuer les oiseaux devait se tenir debout, et par la fameuse évolution, les Crassanel au bassin le plus étroit furent sélectionné (pas que le bassin d’étroit).
         
        L’os en mouvement muta le gène du bonobobo pour en faire homo erectus, le premier homo faber. Des millions d’années. Puis l’os en mouvement devint La Machine codifiant le génome artificiel, se passant de la contingence de l’évolution.
         
        C’est ainsi que naquit le Cyborg, d’un os « posé devant ».
         

        Hegel


      • arthes arthes 8 février 10:31

        @La Baudruche négrière patronale verdie

        L homme refuse de mourir parce qu il a peur de la mort, cette inconnue.

        Quant aux hommes de la prehistoire, s ils ne se representaient pas eux meme , n est ce pas parce qu ils n avaient simplement pas de conscience individuelle ?
        Mais plutot une conscience de groupe, de tribu ? (Ame groupe)
        Peut etre aussi avaient ils une relation profonde et mystique avec la nature et les elements air terre feu eau ciel , que nous avons perdu pour le gain de notre conscience individuelle et de la logique .(chute des esprits= perte du royaume originel= reconquerir le royaume mais sans la beatitude, avec la claire conscience= errements, souffrances, affrontement des « moi » (Abel et Caen) , l humain livre a lui meme et ses turpitudes= in fine aimer l autre moi comme le mien propre, vaincre la mort, ne plus avoir peur.


      • @arthes
         
        oui
        pas de conscience du « particulier » (individu séparé de la nature, du groupe)
         
        oui animisme
         
        l’animisme est une phénoménologie (séparation sujet/objet) première, essentialisation de l’extérieur de Soi comme des esprits (par ex l’Esprit des arbres), la Mana (force immanente universelle esprit de la Nature) etc ...
        étape avant l’entendement (la science). Un anthropomorphisme fusion. Comme l’animal se connaît distinct mais ne « réfléchit » pas sur sa pensée distinctive (enfin on imagine) le primitif se connaît mais ne se distingue pas du Cosmos. Puis vient toute l’importance du Temps ds les sociétés primitives (Mayas, Astèques ...)
         
         
        puis la Raison (la science) qui réfléchit sur cette séparation par son objectivisation-entendement (je modifie la Nature et par là ma représentation de l’objet donc mon essentialisation représentation). La phénoménologie (la représentation des phénomènes) acquiert une dimension psychologique (l’Histoire)
         
        C’est l’os du pithécanthrope Crassanel, en mouvement phénomébologique comme outil de représentation et appréhension du Monde, en mouvement historique de ce mouvement phénoménologique (le matérialisme historique).
         


      • Pentcho Valev 7 février 13:43

        « De plus, les maladies dégénératives ne trouvent pas de solution. La science moderne est parvenue à un stade comparable à celui de la scolastique médiévale. Sauf qu’à l’inverse de la théologie d’il y a sept siècles, la science suscite l’adhésion et la croyance car elle produit des tas de miracles et autres effets magiques avec toutes ses technologies. L’homme a besoin de miracles pour croire. »


        En France la situation est particulièrement mauvaise car la science est dirigée, depuis longtemps, par un plagiaire qui ment comme il respire :

         « En effet, nous n’avons réussi à trouver aucun travail d’Étienne Klein ne contenant pas de textes plagiés. »

        Pentcho Valev

        • Bernard Dugué Bernard Dugué 7 février 13:57

          @Pentcho Valev

          Merci pour l’info. Klein serait-il le Fillon de la physique ? Dieu merci, il n’aura pas pu plagier mes écrits sur le temps qui n’ont pas été publiés sur le Net. Le plagiat est un bon filon à double tranchant car il dévoile le manque d’idées originales du plagiaire


        • abcd 7 février 22:33

          @Bernard Dugué, mouais... Y a Héra aussi qui symbolise la jalousie :)


        • abcd 7 février 22:39

          @abcd parce que bon c est un philosophe des sciences vulgarisateur, lui reprocher de plagié c est croire qu Einstein a volé l idée d une force à Archimède. Un peu moins d égo et le monde sera plus beau.


        • rogal 7 février 14:12

          Ce qu’il faudrait au monde et à la science, c’est un Sauveur.


          • Mohammed MADJOUR Mohammed MADJOUR 7 février 15:50

            Au bout du rouleau Dugué... Il n y a plus rien à analyser !


            Concernant l’ambition occidentale et son échec fulgurant tout est dit dans mon article ici :


            Pour ce qui est de la Science et du Savoir en général : J’ai déclassé les anciennes théories et inventé les nouveaux concepts universels qui définissent tout ce qui est définissable : Vous pouvez toujours demander à consulter mes écrits au niveau du Cnrs, de l’académie des sciences et d’autres organismes-machins ...

            il n y a rien en dehors de la « RECHERCHE SCIENTIFIQUE ET ÉPISTÉMOLOGIE » de 2001, les lois qu’elle contient resteront les seules lois tant que les particules fondamentales garderont leur cohésion et tant que les planètes continueront à tournoyer dans l’Univers.

            PS : C’est un non-respect que de mélanger les affaires du Pendule Gauche-Droite français avec le nom d’un savant connu et reconnu mondialement avant même l’avènement de la mondialitude bâtarde de l’argent sale ! 


            • bretagne 7 février 18:42

              Bernard, soignez votre écriture, que diable ! Beaucoup trop de fautes dans cet article.

              Relisez-vous.


              • abcd 7 février 22:56

                Bah en ce moment je réfléchis plutôt à un environnement 3d numérique base sur pie et les fractales plutôt que des angles, pour faire du rond avec des angles il faut les multiplier pour les rendre inobservables, à l inverse si on part d infinis il faut les limiter à une approximation suffisamment précise pour être inobservables et calculable ( une fractal où on limite le zoom ou 3,14 si 2 chiffres après la virgule suffisent à donner l illusion de l infini). Je crois qu un bon économiste devrait avoir de bonne base en écologie et thermodynamique, mais c est comme s il fallait 4 bras ( :) ) deux fixé au carré pour espérer que les 2 autres touches le cercle, je fais bien sur référence à une agence d intérim.


                • Jean Keim Jean Keim 8 février 09:37

                  Un monde nouveau serait un monde qui prendrait en compte la valeur relative du savoir, le monde d’après 1945 n’avait rien de nouveau, il était dans la continuité de l’histoire en cours.


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