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Accueil du site > Actualités > Société > Le Sud de l’Europe, futur Danton d’une révolution économique (...)

Le Sud de l’Europe, futur Danton d’une révolution économique européenne ?

La zone euro baigne dans un système dépassé dont la survie nécessite une Révolution économique Européenne et non quelques mesurettes comme la France en son temps a eu besoin d’une Révolution Française face à un Ancien Régime archaïque dont les timides réformes ne suffisaient plus. Danton déjà nous l’enseignait : « Pour vaincre, il faut de l’audace, encore de l’audace, toujours de l’audace ! »

Depuis sa création, la zone euro est soumise à une idéologie ordolibérale venue d’Allemagne. L’objectif de ce modèle est de privilégier une politique d’offre plutôt qu’une politique de demande, c’est-à-dire une politique misant sur la compétitivité des entreprises pour mieux exporter, plutôt que sur l’élévation du niveau de vie des travailleurs, qui relance la consommation. On reconnait bien là la stratégie économique des pays du Nord et celle de ceux du Sud. Ces deux modèles nécessitent des politiques monétaires différentes. Or, pour des raisons avant tout politiques, ces pays partagent une monnaie unique, l’euro, devenu Deutschemark-bis par la volonté allemande qui a su imposer sa politique monétaire. La surévaluation de cette monnaie ajoutée à l’exigence d’équilibre budgétaire, et l’interdiction faite aux Etats d’emprunter auprès d’une banque centrale, devient alors une arme idéologique visant à imposer le point de vue économique allemand au reste du continent.

Les Etats du Sud ont préféré ignorer ces entraves et ont fait le choix de l’endettement massif pour soutenir leur modèle. Dès lors il y a décalage entre l’idéologie dominante des institutions européennes et la réalité économique de toute une partie des Etats membres. La crise économique de 2008 a mis en évidence ce décalage fondamental. Le système est alors arrivé à bout de souffle. L’idéologie ordolibérale allemande ayant donné le dernier mot aux marchés financiers, les Etats sont soumis aux exigences de rigueur de ces derniers. Ecartelés entre l’exigence de comblement des déficit et l’imposibilité de se financer à bas coût, les Etats ne peuvent plus empêcher le redoublement de la crise au sortir de chaque « sommet européen de la dernière chance ».

Ces sommets ne se résument finalement qu’en d’habiles campagnes de communication, où les gouvernements cherchent en même temps à calmer la colère de leurs citoyens et rassurer les marchés. Mais très vite, puisqu’aucune réforme n’est engagée dans le sens de la croissance, c’est-à-dire contre l’ordolibéralisme et contre le fonctionnement actuel de la Banque Centrale Européenne, citoyens et marchés s’aperçoivent de l’inefficacité des mesures prises et grondent contre les Etats.

Aucun modèle alternatif à celui de l’ordolibéralisme n’est sérieusement proposé, par crainte du courroux Allemand. Au lieu d’une révolution du fonctionnement des institutions économiques européennes, on se contente d’un fond d’urgence ridicules et d’effets d’annonce. Pendant ce temps, à peine la page du sommet européen est-elle tournée que les taux d’emprunt à 10 ans Espagnols s’envolent à nouveau. Toutes ces négociations et cette tension n’auront servi une nouvelle fois qu’à gagner une semaine de répit face aux marchés financiers. « De grâce, monsieur le bourreau, encore un petit moment » disait Madame Du Barry sur l’échafaud.

Pour échapper à la guillotine des marchés financiers la seule solution est de renverser le rapport de force entre Etats et marchés. La dépendance des Etats vis-à-vis des marchés, voulue par l’ordolibéralisme n’est pas une fatalité et appelle à une grande révolution économique européenne, c’est-à-dire, à un changement radical de philosophie générale des institutions européennes : Il faut substituer aux prêteurs privés un prêteur public. La BCE est toute désignée pour remplir ce rôle. Certes, cela pourrait favoriser l’irresponsabilité des Etats peu rigoureux, mais l’urgence sociale, humaine, voire civilisationnelle nous l’impose. Une telle Révolution devrait également comprendre une véritable union bancaire et un droit de regard, rigoureux mais bienveillant, sur les budgets nationaux.

Que pourrait faire la nouvelle BCE ? D’abord quelques rappels : la crise de la dette publique s’aggrave et va continuer de s’aggraver sans une nouvelle BCE. Toutes les autres solutions seront vouées à l’échec parce qu’elles ne prennent pas en compte les ordres de grandeur faramineux qui sont en jeu. La BCE doit changer de registre : au lieu de réagir aux événements pour rassurer les marchés à court terme, elle doit garantir partiellement les dettes publiques de la zone euro en les restructurant. On n’aurait pas du laisser la Grèce et le Portugal s’aventurer au FMI car cela complique tout idée de restructuration des dettes ! Il y a une institution qui ne devrait connaître aucun problème pour mobiliser les ressources nécessaires et contribuer à la restructuration des dettes en son seing : La BCE par la garantie des dettes. La BCE doit aussi intervenir en modifiant le cadre de ses opérations de refinancement en développant les procédures d’appel d’offre à taux fixe pour que les banques et non la BCE déterminent les liquidités dont elles ont besoin. Ceci permettrait de pallier aux insuffisances de liquidités du marché monétaire. Il faut aussi imaginer un quantitative easing à l’américaine de rachat d’actifs sans stérilisation. Enfin, dans la mesure où les opérations d’achat par le FESF/MES de dette publique avec un pilotage de la BCE sont prévues depuis les sommets du 28 et 29 juin, pourquoi ne pas imaginer directement que ce rôle soit attribué à la BCE tout court ? 

Mais restons conscient qu’à l’heure actuelle, presque rien n’est fait dans le sens de cette libération de la BCE. La tête de la zone euro reste sur le billot du bourreau financier à cause des crispations allemandes. Les sanctions contre les excès des Etats du Sud restent contre-productives. Les derniers chiffres de l’économie allemande, assez inquiétants, le prouvent. Les bourreaux d’aujourd’hui ne seront-ils pas les victimes de demain si nous ne changeons rien ? La politique d’austérité à l’échelle d’un continent présente en tout cas cette caractéristique commune avec Saturne qu’elle dévore ses propres enfants. Chômage, récession, déficit budgétaire, voilà les fléaux économiques qui s’abattront sur l’économie Allemande elle-même si cette Révolution économique Européenne n’est pas engagée au plus vite. Un modèle qui ruine ses propres clients n’est pas viable.

« Tu me suivras ! » lançait avec raison Danton à Robespierre sur le chemin de l’échafaud. Aujourd’hui, c’est tout le Sud de l’Europe, en route vers la récession, qui adresse ce même message au Nord et à l’ordolibéralisme Allemand. « Tu me suivras ! ».

JPEG - 26.2 ko
Danton (détail de son portrait)
1792 - Constance-Marie Charpentier (1767-1849) - Musée Carnavalet

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50 réactions à cet article    


  • julius 1ER 29 décembre 2012 10:53

    excellent article !

    « Tu me suivras ! » lançait avec raison Danton à Robespierre sur le chemin de l’échafaud. Aujourd’hui, c’est tout le Sud de l’Europe, en route vers la récession, qui adresse ce même message au Nord et à l’ordolibéralisme Allemand. « Tu me suivras ! »

    Déjà de nombreux retraités allemands fuient l’allemagne car ils ne peuvent pas trouver de maison de retraite à la mesure de leurs moyens, 400 000 sont dans ce cas et ce chiffre augmente de 5% l’an, merveilleux modèle allemand ??????????
    Le pire c’est que la duplicité allemande concernant les pays du sud est affligeante, non seulement pendant une bonne décennie l’allemagne a joyeusement exporté vers ces pays
    (du club med) sans être regardante, mais maintenant elle ne s’émeut pas du tout de les assassiner en laissant pratiquer des taux d’intérêts galopants(7 à10% l’an) qui condamne ces pays à s’autodétruire sur le court terme, mais en plus par son dogmatisme elle condamne irrémédiablement la construction européenne, car qui voudra de l’Europe après cela ????????????


    • marcopolo30 29 décembre 2012 14:14

      Je lisais, lisais, les commentaires en me disant : il n’y aura personne pour dire que cet article pue le socialisme à plein nez ! Si je résume l’auteur benêt dans sa naiveté : les pays du Nord ont fait ce qu’il fallait : restructuration du périmètre de l’Etat, diminution des dépenses, etc etc. Les pays du sud (le club Med) ont vécu à crédit pendant 30 ans.Et mieux : malgré le fait d’être obligés d’emprunter sur les marchés et non plus à une Banque centrale nationale qui imprimait les billets plus vite qu’un curé ne pouvait les bénir, ils ont emprunté et emprunté. Et l’auteur de l’article nous dit : S.alauds du Nord, vous allez nous faire crever !!! On sent là, le vieux fond marxiste caché, bien enrobé dans la sauce Sciences Po-Ena. Devinez de qui est la citation ci-après :

      Le Libéralisme existe depuis que le monde existe. Mais des hommes ont décidés de s’emparer des richesses créer par ce système en s’emparant du pouvoir de différente façon et en réduisant en esclavage les producteurs de richesse. Pour s’emparer de ce pouvoir, toute sorte de technique ont été employé à travers l’histoire. Le socialisme est une des techniques les plus populaire car elle ne nécessite que peu de moyen, contrairement à la guerre. Il suffit simplement de diffuser la haine des riches et de promettre n’importe quoi aux peuples (à l’aide d’une certaine capacité dans l’art oratoire) pour l’obtenir.


    • wesson wesson 29 décembre 2012 15:19

      Bonjour Marcopolo,


      « Le Libéralisme existe depuis que le monde existe »

      Dans les fait, il n’est appliqué de manière globale que depuis la révolution industrielle - en gros le 19ème siècle. Avant, les 1500 ans de glaciation religieuse ne pouvaient décemment pas être qualifiés de libéralisme, c’était juste de l’obscurantisme religieux.

      Et depuis que le libéralisme est appliqué globalement, il nous a donné 3 belles guerres industrielles, dont 2 mondiales.

      Alors il serait temps d’en faire le bilan objectif, et ne plus considérer que l’ordolibéralisme est quelque chose de naturel et qui va de soi.



    • spartacus spartacus 30 décembre 2012 10:36

      @weston

      nous sommes en France dans l’obscurantisme de la réalité bobo.
      Les marchands de malheurs, coco n’en reviennent pas !

      La réalité, c’est qu’en 2012,  Il n’y a jamais eu si peu de mort de la faim, de maladies et le monde a bénéficié d’une plus grande prospérité.


    • vieux grincheux 31 décembre 2012 05:55

      @Wesson et Marcopolo à l’ auteur et à tou-te-s


      Ce que vous nommez Liberalisme est la mise en oeuvre industrielle du servage, de l’ esclavage et du pillage des « colonies ».
       Ainsi Bordeaux, La Rochelle, Nantes,etc....et leurs « notables » se sont -ils enrichis par la Traite Nègrière.....Bordeaux ne l’ a toujours pas reconnu à la différence des autres.

      Le salariat n ’est rien d’ autre que de l’ esclavage déguisé. Les Abolitionnistes ont en effet trouvé trés interessant en échange d’ une « Liberté » qui ne coûte rien d’ obliger les « affranchis » à se vêtir, se nourrir, se loger, eux et leurs familles par leurs propres moyens. Pire ! l’ « affranchi » devait acheter son « outil de travail » le plus souvent à un prix qui l’ obligeait à s’ endetter et le « salaire » ne lui permettait pas de sortir de l’ engrenage de la dette. 
      C ’est d’ ailleurs toujours grâce aux prix d’ achat des investissements necessaires au démarrage de l’ activité que le Kapotalisme parvient à éliminer les concurrents et à finalement contrôler en bons chrono-ouraniens (merci à l’ auteur de citer cet archétype qui est peu connu) la rentrée des benefs.

      Plus recemment, la Loi Pompidou/Giscard de 73 a obligé l’ Etat à emprunter aux Banksters privés avec intérêts alors qu’ il empruntait auparavant à la Banque de France sans intérêts.

      La dette actuelle est le résultat de cette « Loi », à la fin de la vid, vous trouverez la justification de Giscard contredite par A-J Holbecq.

      un question se pose pourtant : « Faut-il traduire Giscard devant un tribunal pour »detournement d’ argent public aux profits d’ interêts privés«  ? 


      Les grecs, les espagnols, les portugais et les italiens sont en train de faire le même travail d’ audit concernant leurs dettes respectives, je veux dire les gens honnêtes par l’ Oligarchie qui prétend les représenter. 
      Et qui n ’est en dernière analyse qu’ aux ordres des banksters amères loques dont la Fed n ’est qu’ une ASSOCIATION pas du tout une banque centrale comme nous l’ entendons dans notre pays jacobin. Cette association d’ escrocs car la banque n ’est rien d’ autre qu’ une escroquerie facilement démontrée comme l’ a fait Paul Grignon, se permet non seulement de créer de l’ argent-dette à partir des »prêts« aux clients mais encore de faire rouler la planche à billets verts, ce qui nous donne une dette amère loque de + de $14.000 milliards......

      je suis d’ accord avec le fait que la BCE doit devenir ce qu’ était la Banque de France avant la loi de 73, mais les infiltrés de Goldman Sachs veillent au grain, bien conscients que ce serait la perte de leur profits car l’ Europe est litteralement pompée sous nos yeux, avec la complicité des politiques, Mitterand ayant déjà baissé les bras, on le sait grâce à feue sa femme qui a raconté cet aveu d’ impuissance.

      Mais ce n ’est pas la seule mesure à prendre. Il faut se pencher sur les harmonisations fiscales, salariales, des prix, égalitaires comme les salaires des femmes toujours inférieurs de 20% à celui des hommes à activité égale, Non RSA pour les jeunes de 25 ans qui sont pourtant des citoyens égalitaires, retraite minable des femmes restées au foyer pour »élever les gosses" alors que ce boulot est fondamental pour une société apaisée, m^me s’ il n’ est pas comptabilisé dans le PIB.

      Il ya une solution pour ça, c ’est le Revenu de Base :http://www.youtube.com/watch?v=-cwdVDcm-Z0


      Et pour finir Abolir le Salariat qui est Incompatible avec le statut de Citoyen Egalitaire.

      Un syllogisme le démontrera mieux que tous les discours :
      1- Tous les citoyens européens en âge de voter sont des Citoyens Egalitaires
      2- Les salariés européens en âge de voter sont des Citoyens Egalitaires

      Conclusion : Nul Citoyen Egalitaire ne peut proposer à un autre citoyen egalitaire une relation Dominant/dominé telle que le Salariat car c ’est une relation INEGALITAIRE.

      Ni exploiteurs, ni exploités mais Associés en Citoyens egalitaires

      Ni dieu, ni maitre

      A bas toutes les calottes !!! à commencer par celles infligées aux gosses

      Vive la Sociale et la Libre Pensée

      KONSELEDIIIIIIIIIIIIIIISEU !!!

      VG

    • fredleborgne fredleborgne 29 décembre 2012 11:22

      L’article est intelligent pour filer sa métaphore. Néanmoins, il n’est qu’un aspect du problème. L’Europe n’aurait pas connu si tôt sa crise si les lobby pro mondialistes et les traitres à la solde des états-unis n’avaient aggravé la situation à cause d’une spéculation basée sur les produits toxiques d’outre-atlantique.
      Pays du Sud et pays du Nord auraient pu être complémentaires, les uns fournissant aux autres, pour équilibrer. Mais la perte de l’industrie primaire au seul motif des coûts salariaux est aussi une hérésie, les coûts salariaux augmentant si’il faut financer un chomage important, sans compter que si le chômage pèse sur le salaire net, il tue aussi le pouvoir d’achat donc la consommation, ce qui ruine les importateurs...
      Mais il s’agit encore de marché réel, et la vraie pompe à fric est celle du CAC 40 et du reste du marché action. Parfois, il vaut mieux que les entrepreneurs passent par une banque d’état plutôt que d’accepter d’être spoliés par de pseudos « investisseurs »


      • LucasTrady LucasTrady 31 décembre 2012 07:49

        Je partage entièrement votre analyse .

        Bonne fin d’année .


      • julius 1ER 29 décembre 2012 12:08

        . Mais la perte de l’industrie primaire au seul motif des coûts salariaux est aussi une hérésie, les coûts salariaux augmentant si’il faut financer un chomage important, sans compter que si le chômage pèse sur les comptes !


        C’est ici le noeud du problème et toute la duplicité du libéralisme mais aussi son caractère autodestructeur par son court-termisme !
        L’entreprise PRIVE crée un CHOMAGE qui devient public, tant que c’est un volant de chômage modéré on peut l’accepter(encoe que) mais lorsque ce chômage devient endémique et de masse cela devient suicidaire et c’est justement la phase économique ou l’on est plongé depuis 40 ans !!!!!

        • chmoll chmoll 29 décembre 2012 12:33

          si quelques 100taines de mlls d’individus , (qui auraient pu ètre le décideurs) n’ont pas régis face à quelques dizaines d’individus qui eux sont les décideurs

          où qu’c qui faut rire avec votre révolution  ?? hein où ??


          • julius 1ER 29 décembre 2012 12:45

            les petits ruisseaux font les grandes rivières, Hé t’es sur Agora poses-tes valises !!!!!


          • chmoll chmoll 29 décembre 2012 17:15

            c ben s’que j’dit ,ça deviendras jamais un fleuve
            pour les valoches ,j’ai envie d’continuer à explorer


          • dom y loulou dom y loulou 29 décembre 2012 12:56



            vous ne savez plus plus rien faire d’autre que d’hocher la tête aux ordres de la commandatur de wall street ou quoi ?

            bravo, quelle belle allégeance dont vous faites preuve dans cette énième tentative de culpabiliser et d’envoyer les pays européens les uns contre les autres

            voilà que les anglo saxons ont coupé l’europe fnancièrement en deux

            pour le bonheur de la parade sanglante appelée il y a 12 ans « war against terrorism » et maintenant « depopulation agenda »

            vous voilà complice d’attribuer des fautes là où elles ne sont pas, encore, à la mode de la couronne britanique et des lords banksters, lamentable.


            • julius 1ER 29 décembre 2012 16:54

              eh bien tu le dis toi-même !

              Or, cent ans plus tard, alors que des sommes colossales ont été déversées, depuis le Ventennio fasciste jusqu’à nos jours, sur le Sud pour son développement, les « PIB régionaux par habitant en 2007 », figurant dans un communiqué de presse d’Eurostat diffusé en février 2010, montre qu’entre le Nord-Ouest de l’Italie et le Sud, le rapport reste de 1,8 à 1, soit 31’700 euros pour le Nord-Ouest et 17’300 euros 

              si tu savais interpréter les chiffres cela montre une disparité mais aussi une évolution, ils ne sont pas restés à l’âge de la pierre, en termes économiques on parle du développement inégal du capitalisme, cela veut dire des ajustements plus longs et des cycles économiques dont il faut tenir compte dans l’approche de ces pays ou régions mais cela n’a rien de rédhibitoire !!!!!!!

            • Le péripate Le péripate 29 décembre 2012 14:28

              C’est l’ordolibéralisme qui a réussi et c’est lui qu’il faudrait corriger....


              Sans commentaire additionnel.

              • Le péripate Le péripate 29 décembre 2012 15:57

                Quand Konrad Adenaueur propose aux allemands une économie sociale de marché nous sommes dans les années 50....


                Alors l’euro......

                 smiley

              • julius 1ER 29 décembre 2012 16:37

                tu vis sur quelle planète, bientôt 10 millions de chômeurs, 2000 milliards de dettes,un déficit commercial abyssal et toi , tu trouves que tout est pour le mieux......et là on ne parles que de la France , c’est sûr qu’ il faut avoir le cerveau embrumé pour penser de la sorte !!!!!!!!!!!!!!!


              • Le péripate Le péripate 29 décembre 2012 16:43

                Je ne suis pas un spécialiste de la politique allemande mais oui au moins jusque vers les années 70 on peut dire que l’Allemagne a été ordolibérale. Une sorte de socialisme light en fait, mais qui n’étouffe pas la société outre mesure.



              • Le péripate Le péripate 29 décembre 2012 17:04

                Les exemples anthropologiques ne manquent pourtant pas. Les Incas n’avaient pas de propriété privé, l’état récoltait, stockait et redistribuait. On pourrait dire que c’était du communisme.

                A contrario les sociétés indiennes ont aussi inventé la société contre l’état, décrite par l’ethnologue Pierre Clastres. On pourrait dire que c’étaient des sociétés libérales, même si elles n’étaient pas capitalistes.

                Deux exemples parmi bien d’autres, comme celui de l’Islande du moyen-age, sur la très grande variétés des sociétés humaines.

                En tout cas rien qui permette d’argumenter dans un sens ou dans un autre. AMHA.

              • julius 1ER 29 décembre 2012 17:34

                @edelweiss,

                 
                le modèle allemand n’a pas à être copié, car il y a un principe de base en économie qu’il ne faut jamais négliger, produire tous les mêmes choses au même moment est un principe destructeur car on a vu au cours de l’histoire ce genre de concurrence devenir vraiment négative c’est ce qu’on appelle« les jeux à sommes nulles » on se livre une concurrence sans merci sur le même marché, avec les mêmes produits et fatalement il yen a qui vont au crash il est préférable d’appliquer un principe d’économie diversifiée et surtout complémentaire, c’est bien ce qui semblait devenir la norme à la fin des années 80 , mais malheureusement l’ouverture à nouveau à une concurrence débridée a produit les effets inverses !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

              • volt volt 29 décembre 2012 14:52

                Il faut bien opposer quelque chose de valable à l’« abaisser eux », c’est dit.

                Mais a-t-on jamais vu Révolution qui ne s’initie d’abord d’une audace de la Nation...
                Et le supranational jusqu’à l’Internationale n’est jamais que l’impasse suivante.
                Oui les allemands, les grecs, les portos, superbe... 
                Mais faudrait-il d’abord la Révolution sur BFM ? 

                • Shawford Agoranymous42 29 décembre 2012 14:57

                  RTL2 mon pote


                  Demande à Blue Hôtel, ils t’affranchiront smiley

                • volt volt 29 décembre 2012 16:34

                  pas la peine, je croix à voir une maman impitoyable, 

                  d’homme âge pour cet il verdoyante poor temps..

                • Shawford Shawford42 29 décembre 2012 16:38

                  Wats ? Késako ? Trop de caféine dans ton thé ?


                  Reste sur le planning décontracté du g.. pour mardi, c’est préférable, on et moi tout autant inside, on est pas sans doute au bout de nos surprises.

                  Qui va piano, va sano, y valantano smiley

                • volt volt 29 décembre 2012 18:30

                  je ne bois que du café turc... rien, une trentaine de tasses par jour.

                  ok nous aviserons mardi, souhaitons du poil de la bête d’ici là, la vraie -
                  et laissons ce fil à sa révolution.

                • Shawford Shawford42 29 décembre 2012 18:35

                  C’est pour ça que depuis des jours et des jours, ça, ça revient sans cesse sur la playlist aléatoire de mon iPhone !


                   smiley smiley smiley smiley

                   smiley

                  PS : faut surtout pas ton PC coquin à la trashbeen, c’est un vrai de vrai celui à smiley

                • Stof Stof 29 décembre 2012 15:15

                  Il ne se passera rien, car l’oligarchie ne le VEUT PAS ! C’est contre ses intérêts particuliers.


                  Quant aux peuples ? Austérité, matraques et chars d’assaut, s’il le faut.

                  • soi même 29 décembre 2012 16:44

                    La véritable révolution économique se fera par le bas, par les nouveaux échangent induit dans la population, si cela n’est pas possible où empêcher.
                     Dans l’autre cas de figure, on aura juste une pseudo révolution qui sera l’ultime viatique pour sauvé des meubles du feux, en réalité un pis aller pour gardé vivant un spectre économique moribond qui retrouvera tous sont mordant pour asservir définitivement l’humanité !


                    • tf1Goupie 29 décembre 2012 16:48

                      Les pays du Sud sont dans la panade mais c’est eux qui ont raison, oui oui ...


                      • kéké02360 29 décembre 2012 18:58

                        Bof , un article de plus pour mettre des rustines au système !!!

                        Voir plutôt comment les Islandais ont torché leurs banques en faillite et créé leur constituante ......... smiley


                        • bakerstreet bakerstreet 29 décembre 2012 20:09

                          « On ’aurait pas du »
                          Mais on n’a fait, et c’est tout, sauf une erreur.

                          C’est un plan planifié encore à l’œuvre !
                           L’Europe s’est construite sur les valeurs économiques inspirées par Friedman, et mis déjà en exercice aux quatre coins du monde : Cassage du service public, démantèlement, augmentation de la dette ( pour mieux asservir le peuple et justifier le régime), diabolisation de l’état providence, asservissement au marché sauvage, dérégulé, sans entraves, comme ils disent.

                          Avec ça, , après avoir vendu les bouées de sauvetage, le monde est bien armé pour affronter les enjeux qui se préparent, ma brave dame !
                          Jamais comme jamais, en effet, il serait nécessaire d’avoir des projets à moyen et longs termes, reposant sur l’intérêt commun, pour simplement envisager la sauvegarde de l’humanité.
                          Que penser que les anciens cadres de Goldman sachs, surperbanque américaine d’investissement se trouvent maintenant dans des positions stratégiques clés, dans les instantes européennes ?

                          Ce n’est malheureusement pas un message alarmiste, c’est la triste réalité du jour, si tenté elle existe, mais néanmoins quand le plafond est bas, et que les vagues se creusent il y a du soucis à se faire si l’on est en pleine mer, dans une petite chaloupe.

                          Bon, je maitrise pas tout, et chaque fois que je tente de comprendre l’économie, j’ai beaucoup de compassion pour les juges antimafia, en Italie et en Sicile.
                          J’ai l’idée que ces pieuvres sont quelques peu apparentées.


                          • Mefrange Méfrange 30 décembre 2012 01:10

                            Cet article est intéressant et bien écrit. j’ai pourtant un malaise. La plupart des français n’ont qu’un pouvoir ridicule sur les événements. Un homme «  »Economiste en chef et enseignant à Sciences-po et HEC. Docteur en Sciences-économiques de l’Institut d’Etudes Politiques de Paris, il y dispense également des cours d’économie. Il enseigne également la Finance à HEC. Auteur de nombreux articles et interviews parus dans la presse et médias et dans diverses revues académiques, (...)«  » fait partie des 2 à 3000 français qui ont le pouvoir de formater les élites. Est-il imaginable que l’élite qui a échoué à prévoir et à résoudre la plus grande crise depuis 1929 puisse imaginer garder la confiance des français ? Je ne connais pas Pascal de Lima et mon post n’est en rien personnel. Mais je tique quand je lis « préfacé par  Jacques Attali et Yann Arthus-Bertrand ». On ne change donc pas une élite qui perd ? Science-po était-elle contre Maastricht et contre l’Euro ?


                            • Blé 30 décembre 2012 08:46

                              Ce n’est pas la plupart des français qui n’ont aucun pouvoir face au pouvoir des oligarques mais la majorité des français et des européens.

                              Le pouvoir démocratique qui devrait appartenir aux peuples n’existe pas, seul les banquiers et rentiers décident avec la bénédictions des gens qui soit disant représentent le peuple.

                              Je ne crois pas que les salariés votent pour que leurs acquis sociaux disparaissent au nom de la concurrence et de la compétitivité entre les salariés du monde entiers. Cependant, c’est bien des « spécialistes » et experts qui ont largement contribué à ce que les salariés soient plus proches du statut d’esclave que du statut de citoyens libres et égaux dans une république démocratique.

                              Les gens qui ont des comptes bancaires dans les paradis fiscaux ne s’embarrassent pas de pays, d’état ou de nation, ils ne s’embarrassent encore moins des problèmes de pollution, de réchauffement climatique, de faim, d’inondations ou glissement de terrains, eux, ils vivent dans le luxe, et ils payent. C’est bien cette situation que la politique de Hollande traduit concrètement en donnant de l’argent sans aucune condition aux patrons pendant que l’on supprime des effectifs dans les services publics. Le coup des 75% de taux d’imposition au dessus d’un million par an n’est pas mal comme enfumage.


                            • soi même 30 décembre 2012 01:48

                              Et bien il devrait parler de la tripartition social, si il est aussi pointu qu’il le prétent. ?

                              Où dans d’autre terme de l’économie solidaire, du capitalisme fraternel !

                              Il y a beau avoir des diplômes comme d’autre à des merdaille, cela est impardonnable à une pointure de l’économie d’ignoré où de passé sous silence ses compcets de l’économie fraternel.


                              • Mr-Asperger 30 décembre 2012 08:21

                                Ce qu’on appele aujourd’hui libéralisme est un non sens:Ou est la liberté d’entreprendre si vous êtes matraquer de déboires administratives et de charges sociales ?

                                Ou est la liberté de créer si une certaine frange de la population est protégé par la loi au nom de l’intérêt général ?

                                notre problème:c’est notre système économique et notre idéologie qui n’a plus de sens.Elle a été basé sur des croyances,des modèles qui sont dépassés ou d’un autre âge.

                                Interessant de faire référence à une philosophie élaborée dans d’autres temps que ceux d’aujourd’hui ?

                                Je sais pas pour vous mais y’a quelque chose dans mes propres cours qui n’ont plus de sens pour moi:l’effiscience du marché,la juste valeur,la priorité donné aux actionnaires.

                                Je comprends pas pourquoi ca serait plus efficace de favoriser un tel au détriment de tout les autres ?

                                La révolution c’est au sein même de nos élites ! ce qu’on appelait autrefois els vieux cons .Pourquopi croyez vous qu’on élit à la tête d’EADS l’ancien patron de la BCE,jean claude trichet ?

                                Pourquoi un banquier serait il aussi compétent qu’un ingénieur de métier ,qui connait le sens des affaires et son métier ?

                                Quand je vois le monde évolué,j’ai surtout l’impression que le pragmatisme n’est plus dans la tête de ces gens qui nous gouvernent...


                                • Shawford Shawford42 30 décembre 2012 08:26

                                  Si je peux me permettre Mr Asperger.


                                  J’apprécie beaucoup votre premier commentaire arrivé sur l’agora.. mais je me demande aussi pourquoi vous venez faire part de cet type d’état d’âme un dimanche matin de veille de réveillon.

                                  Vous pouvez pas justement vivre votre week end l’air libéré ? smiley

                                  • Fifi Brind_acier Pilou Camomille 30 décembre 2012 08:41

                                    C’est bizarre d’entendre parler de l’ UE sans parler de la monnaie.... L’euro est sous évalué pour certains pays comme l’ Allemagne, ce qui les arrange bien, et surévalué (20 ou 30%) pour les pays du Sud, ce qui plombe leurs exportations. Aucune possibilité de dévaluer.

                                    Quant au rôle de la BCE, il est lié à ses statuts, modifiables à l’unanimité des 17 pays de la zone euro. Comme l’euro en arrange certains, ils ne voteront jamais pour une modification des statuts.... On ne lis pas les Traités européens à Sciences Po ?

                                    C’est la raison pour laquelle l’ euro est voué à l’échec. Une monnaie ne peut fonctionner avec des pays qui ont des économies différentes, des langues différentes, des cultures différentes, où les gens ne sont pas prêts (comme les Américains) à traverser un continent pour aller travailler ailleurs.

                                    L’Europe est la zone économique la plus importante du monde, elle ne devait pas prendre le leader ship. L’UE et l’euro sont une invention américaine pour empêcher l’Europe de les concurrencer sur le plan mondial. Les meilleurs soutiens sont ceux qui croient que l’UE nous protège et qui cherchent à tous prix à sauver l’euro et l’usine à gaz européenne. Gros naïfs ! L’UE et l’euro ont été inventés par les néolibéraux pour nous ruiner.

                                     Il faut sortir aussi vite que possible de ce piège, sortir de l’UE, sortir de l’euro et sortir de l’ OTAN....

                                    Vidéo de François Asselineau « La Tragédie de l’euro » sur le site de l’ UPR.

                                    Et sur le site du M’PEP, « Un Nouveau Conseil National de la Résistance ». Avec les interventions du M’PEP, du Pôle Renaissance Communiste en France, du front Syndical de classe, de François Asselineau , et des Clubs « Penser la France ».


                                    • spartacus spartacus 30 décembre 2012 10:49
                                      Dramatique article.

                                      Analyser la supériorité de l’économie libérale de l’Europe du nord sur l’Europe du sud qui n’a pas utilisé le libéralisme ortolibéral et en conclure que c’est la faute du libéralisme.
                                      C’est affligeant !
                                      Comme bon marxiste, la solution serait une ingérence étatique !

                                      C’est vrai qu’a voir l’état est tellement clairvoyant ! 
                                      L’auteur se présente comme prof à science po.
                                      On imagine donc l’instruction de l’élite, science po, Ena, écoles de journalisme ou on présente le marxisme et l’ingérence étatique comme pensée unique.
                                      Nous somme devenu le pays le plus communiste de la terre à cause de cette instruction.

                                      Nous noterons que le post précédent a été détruit par Agoravox, il critiquait l’absence éthique de contradicteurs de droite à cette marée d’articles de gauche.

                                      Comme tous les week end depuis des mois les mises en avant ne sont que des articles de gauche.
                                      Apparemment, Agoravox se réclame de la liberté de penser, mais dans la réalité...Pas trop !


                                      • bakerstreet bakerstreet 30 décembre 2012 13:23

                                        Spartacus ; il ne suffit pas de caricaturer pour être pertinent.
                                        Et gueuler au Marxiste pour faire peur aux gens, comme on criait au loup !
                                        Mon pauvre ami, ce mot ne fait plus peur à personne, tout comme d’ailleurs les loups, les pauvres, où ce qui en reste.
                                        Pour compléter cette métaphore animale, ajoutons que l’on sait maintenant où se trouvent les vrais requins.Même pas la peine de l’exprimer, tout le monde me suit.

                                        Étonnant tout de même de s’apercevoir que toutes les phases d’expansion et de richesse des nations, en corollaire d’ailleurs avec leur optimisme, rejaillissant sur les mœurs, et le social
                                         ( baisse de la délinquance et de la criminalité) ont été des périodes où l’état était fort, décisionnaire, élaborant des plans à moyen et long terme.

                                        -Ainsi le new deal, qui a permis à l’état américain de se reconstruire, après le krach de 29.

                                        -Ainsi, le plan Marshall, à vision certes politique, puisqu’il permettait d’arrimer l’Europe aux US, et à la détourner de l’influence communiste, mais qui fut un pari sur l’investissement.

                                        -Ainsi, le relèvement de l’état en France, cassée au lendemain de la seconde guerre mondiale, et qui put remonter la pente, en fonction de la nationalisation des entreprises, et de différents plans industriels, agricoles, énergétiques.... Tout de même pas un communiste, le général de Gaulle.

                                        Les exemples ne manquent d’ailleurs pas, dans l’histoire, pour montrer que l’interventionnisme de l’état, et la mise au pas des lobbys et des intérêts particuliers, a toujours été payant : Interventionnisme de Colbert, pour briser les monopoles, et même celui de Napoléon,dans sa conception de l’état moderne.

                                        Bien sûr, le financement est un point important : C’est pour ca que Roosevelt imposa les grosses fortunes à 90 pour cent.
                                        L’Amérique ne s’en porta pas plus mal.
                                        Au contraire, on voit les conséquences maintenant de près de 40 années de libération économique, comme ils disent : Les apôtres de Friedman et les Chicago boys, se sont dispersés aux quatre coins du monde, le contaminant de cette idéologie mortifère : Abattre l’état, permettre aux intérêts privés de prendre tout le contrôle de la planète.
                                        D’abord l’argentine dans les années 70, avec cette horreur de répression policière, qui fut d’ailleurs le corollaire de toute son extension d’ailleurs, ensuite, dans tous les pays où elle installa ses zélateurs.
                                        Le Chili, la Bolévie, la Pologne, la Russie, avec cet Elsine, agissant à l’égal d’un Pinochet, tirant sur le parlement pour imposer la mise en coupe du pays, ouvrant la voix à une contamination mafieuse des institutions.
                                        La Chine, avec son massacre de Tienamen, qui ne fut pas le fait des communistes, comme on le croit, mais au contraire celui d’une oligarchie hostile à toute démocratisation du régime, et qui voulut installer une économie ultra libérale.

                                        La pensée libérale est une pensée folle, ne tenant pas plus compte de l’homme et des enjeux, que le système communiste. Elle est recroquevillée sur elle même, se perd en injonctions primaires, pour exorciser tout doute et remise en question.
                                        Le monde croule, se démet. Voilà bien la preuve pour elle qu’on en fait pas assez, qu’il n’y a pas assez de libéralisme....Tout cela nous rappelle les médecins des siècles anciens, qui devant le malade affaibli, et mourant, concluaient qu’il n’avait pas encore été assez saigné pour s’en sortir.
                                        Elle nie toutes les différences culturelles, triche sur les chiffres et nie les faits probants qui la remette sans cesse en question. Une sorte de bulldozer autiste, qui n’a déjà même plus besoin de conducteur.
                                        C’est une peu la définition malheureusement du cancer....

                                        Elle n’a qu’un but, comme le système communiste qu’elle critiquait, mais auquel elle ressemble comme deux gouttes d’eau ( et c’est sans doute pour ça que les dirigeants chinois sont passés si facilement de l’un à l’autre), annexer la planète entière.


                                      • spartacus spartacus 30 décembre 2012 17:21

                                        Bonjour,

                                        Pour le « new deal », la comparaison entre la grande bretagne et les USA montre qu’au contraire, l’interventionnisme a créé 7 années de plus de crise.
                                        Méfiez vous des idées toutes faites.

                                        L’interventionnisme étatique dans l’économie transforme l’économique en politique.
                                        Vous le voyez tous les jours avec les Keynesiens Énarques qui nous gouvernent.
                                        Un problème Peugeot, Florange ? l’état intervient au lieu de l’économique et fait croire a des ouvrier qu’ils pourraient devenir fonctionnaires. 
                                        Les banques ? ne fallait il pas les laisser mourir ? 
                                        Quand Duflot intervient pour favoriser le marché du logement public et donc une distorsion de concurrence avec le logement privé elle crée une nouvelle pénurie identique a la cause du malaise actuel. Pire elle utilise la coercition ( spoliation) et démontre sans équivoque les théories de Hayeck.

                                        « La socialisation de l’économie et l’intervention massive de l’État sur le marché débouchent sur la suppression des libertés individuelles. Le pouvoir coercitif de l’État transforme toute question économique ou sociale en question politique. » Nicolas Hayeck

                                        L’éducation marxiste scolaire de notre société, sans scolarisation libérale contraire et qui ne soit pas à charge est surement l’une des causes principales de chômage de masse dur que notre pays subit depuis trop longtemps. Une incompréhension de l’économie de base par nos citoyens

                                      • Irina leroyer Irina leroyer 31 décembre 2012 06:26

                                        « Les Etats du Sud ont préféré ignorer ces entraves et ont fait le choix de l’endettement massif pour soutenir leur modèle. »


                                        c’est un aveu ! 

                                        la cause du problème est donc bien d’avoir voulu masquer la réalité. La vérité n’étant pas toujours bonne à dire, surtout quand on est électoraliste avant tout. 

                                        Il fallait faire avec ce qu’on avait et ne pas emprunter à tord et à travers ! C’était la solution de facilité qui a poussé les régimes successifs de « droite » ou de « gauche » à mener cette politique délirante mais très électoraliste !

                                        encore une fois : il ne faut pas emprunter quand on est pas absolument sur de pouvoir rembourser ! Bien d’autres solutions existaient : arrêter le gaspillage et faire des économies par exemple. Mais ça c’est plus difficile et plus fatiguant et pas électoraliste.

                                        Irina

                                         

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