Une étude américaine citée par Les Echos indique que ces véhicules n’offrent qu’une sécurité relative pour leurs conducteurs ; ils ont comme autres défauts d’être très énergivores.
En effet, leur forte rigidité leur confère de mauvais résultats aux crash-tests et ils ont tendance à faire des tonneaux.
Trois fois plus que les autres véhicules ce qui fait que l’on peut rapprocher statistiquement un quart du nombre de décès du fait de ces tonneaux liés aux accidents de la route.
De plus les 4x4 dotés de pare-buffle sont extrêmement dangereux pour les piétons et autres usagers de nos routes ! Y auraient-ils des prédateurs encore plus dangereux que l’homme dans nos villes et nos campagnes ?
C’est peut-être la raison du pare-buffle non ?
Certains résultats de crash-test sont édifiants : test vu sur une chaîne allemande, frontal entre un Nissan patrol (très répandu en France) et une Golf 3, euh le 4x4 est monté sur la Golf, mais la caisse s’est mise en accordéon, le volant est remonté contre le siège conducteur, bref plus de chance de s’en sortir dans la Golf...
Parallèlement, un autre test montre le châssis d’un 4x4 découper une Audi comme une boîte de conserve, en cause : pas de zone de déformation et châssis trop rigide ! Mais bon ça évolue...
Les Touareg, Cayenne ou autres X5 sont de plus en plus recherchés... et ceci malgré le prix du carburant... car celui qui peut se payer un engin à 50 000 euros a aussi de quoi se payer l’essence allant avec.
Effectivement les personnes aisées achètent leur droit de polluer et se contrefichent du prix du carburant, donc soyons clairs, taxons-les... Il y a surtout aussi l’intelligence qui va avec ce genre de raisonnement...
Les vrais paysans n’en ont pas besoin, moins puissants qu’un tracteur, et moins pratiques qu’un fourgon !
Le but n’est pas de culpabiliser, mais de responsabiliser en faisant prendre conscience d’un phénomène bien réel.
Il est largement admis et compris par la majorité des usagers que le premier facteur accidentogène est provoqué par le conducteur lui-même, mais il n’est pas inutile de faire prendre conscience des autres "dangers".
Alors que les municipalités multiplient les actions pour réduire la pollution atmosphérique (véhicules et bus électrique) et faire reculer la mortalité qui lui est liée, il est inadmissible de constater l’augmentation de ces véhicules dans nos rues.
Ces véhicules en effet émettent en moyenne près de quatre fois plus de CO2 que les voitures les moins polluantes. De plus, certains consomment jusqu’à 23,9 litres de carburant aux 100 kilomètres en milieu urbain.
De plus, ce sont les petits trajets avec moteurs froids qui sont les plus pollueurs... La maman qui va chercher ses enfants à l’école ou qui va acheter son pain en voiture.
A l’heure où la raréfaction des ressources pétrolières génère conflits et augmentation des prix, cela est totalement irresponsable.
En outre, les 4x4, pick-up, par la hauteur de leur calandre avant - parfois agrémentées de pare-buffles totalement hors de propos en milieu urbain - mettent en danger les piétons et les deux roues ainsi que les conducteurs et les passagers des voitures plus petites et moins solides que ces engins.
Deux tonnes, voire plus, pour transporter quatre personnes, c’est anormal en termes de consommation d’énergie comme de sécurité... des autres. Face à une Twingo ou une Clio, il y a une telle asymétrie de poids que l’on sait à l’avance où seront les morts en cas de collision. En ville, la prolifération de ces engins polluants est une erreur manifeste.
Le 4x4 à la mode est avant tout destiné à rouler... en ville. Ces 4x4-là mangent plus volontiers du bitume que de la boue. Le sentiment de sécurité qu’ils procurent séduit une clientèle plutôt féminine.
Personnellement lorsque je vois un novice (un conducteur ne maîtrisant pas encore totalement les dimensions de son véhicule), franchement je ne suis pas rassuré lorsqu’il tente d’effectuer un créneau avec son monstre.
Vous ne connaissez pas le créneau à l’oreille ?
Ils utilisent leur puissance et leur hauteur pour stationner sur les trottoirs, au mépris des piétons en général et des personnes à mobilité réduite en particulier.
Dans les véhicules les plus bas, on ne voit plus au-delà du pare-choc du 4x4 qui est devant vous, on ne peut plus anticiper.
Les réactions des véhicules qui précèdent en regardant au travers des véhicules, le danger s’accroît, le cercle vicieux s’agrandit car cela décide plus de conducteurs à s’équiper de 4x4...
Pollueurs payeurs ?
Non pas d’accord ! Enfin plus d’accord ! La richesse ne donne le droit de pourrir le monde, quel bel exemple d’égoïsme !
La pollution il faut la supprimer ! Pas l’acheter !
Donc interdire pour mieux vivre. Il est urgent de s’imposer des lois, et de respecter la nature : notre environnement ! On aura l’air moins… !
Interdire totalement l’utilisation des 4x4, pick-up, et autres véhicules surpuissants dans les zones protégées.
Empêcher la circulation des 4x4, pick-up, et autres véhicules surpuissants dans en ville en cas de pic de pollution (dès le niveau 1) ou de menace de canicule.
Interdire la publicité pour les 4x4, pick-up, et autres véhicules surpuissants, en s’appuyant sur l’article du Code de l’environnement (article L 224-1 de la section 1 du chapitre IV) qui indique que les décrets du Conseil d’Etat, relatifs aux mesures techniques nationales de prévention de la pollution atmosphérique et d’utilisation rationnelle de l’énergie, peuvent aussi prescrire les conditions de limitation de la publicité ou des campagnes d’information commerciale relatives à l’énergie lorsqu’ils sont de nature à favoriser la consommation d’énergie.
Les agriculteurs viennent-ils en ville avec leur tracteur ?
Non, alors adaptez-vous au milieu où vous vivez ?
Utilisez les transports en commun, c’est pratique, simple, économique et surtout c’est nécessaire pour protéger notre planète !
Ne laissons pas nos enfants respirer un nuage de fumée, de CO2 !
Un bon gros 4x4 en ville avec la climatisation c’est le top ! Un triple zéro de conduite !
En effet, les fluides frigorigènes contenus dans les circuits de refroidissement sont de puissants gaz à effet de serre qui contribuent au réchauffement climatique et, d’autre part, selon l’Agence française de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie (Ademe), la climatisation provoque en ville une utilisation de plus de 30 % de carburant en plus.
Mais si le Français est suffisamment bête pour ne pas comprendre qu’il détruit sa planète, alors qu’il ne se plaigne plus d’être la vache à lait du gouvernement.
Voiture et politique
La généralisation de la voiture, l’augmentation du parc automobile, constituent un conglomérat « demandeur d’ordre » de surveillance et de contrôle. Il faut que l’Etat puisse jouer l’assureur contre les gros risques… exercer ses pouvoirs de
police et faire régner l’ordre public.
L’usage de la voiture transversalise les appartenances politiques : de l’extrême droite à l’extrême gauche, tous s’accordent pour en user sans problème.
Est-ce que les volants sont des bulletins de vote ?
Est-ce que les automobilistes constituent le plus fort des partis politiques ?
Le politique a cédé d’un bloc devant la puissance démocratique de l’expansionnisme économique.
Il semble alors que la seule avancée pour « le » politique est de faire de « la » politique inspirée par les idées générales, en régulant l’usage de l’automobile, et en faisant la preuve que cette régulation peut améliorer l’harmonie entre les divers
rôles que nous devons jouer dans notre vie économique, sociale, culturelle… mais surtout pas politique.
Faire participer l’individu ordinaire à l’analyse causale des accidents et des risques de son environnement.
Apprendre aux gens à évaluer plus correctement leur propre vulnérabilité et leur pouvoir de contrôle, développer des techniques pour leur permettre de se rendre compte qu’ils ne sont pas plus à l’abri d’un accident que quiconque, et que les
mesures de prévention s’adressent hélas aussi à eux.
Rechercher une meilleure adhésion aux mesures de prévention en intégrant le point de vue des personnes ordinaires, même si celles-ci sont biaisées et apparemment subjectives.
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Améliorer le système d’information et de communication
Pour qu’une information sur le risque paraisse pertinente et soit assimilée par un individu, il importe qu’elle soit en accord avec les croyances initiales de cette personne ; dans le cas contraire, l’information peut être considérée comme non crédible, erronée ou non représentative.
Biais d’invulnérabilité : tendance de certaines personnes à se percevoir comme moins exposées qu’autrui à la victimisation ou aux conséquences néfastes d’événements négatifs, résultant de quatre considérations :
1) la croyance selon laquelle "s’il n’y a pas eu de problème jusqu’à présent, on est à l’abri d’un tel risque pour le futur" ;
2) la perception du risque comme évitable par des actions individuelles ;
3) la perception du risque comme étant rare ;
4) l’absence d’expérience personnelle directe avec ce type de risque. Il va sans dire que les personnes qui se croient invulnérables sont conscientes des risques. Seulement elles pensent qu’elles peuvent les gérer ou éviter les accidents.
L’erreur n’est jamais seulement humaine
Les experts en sécurité continuent de prétendre que les accidents sont causés par l’homme avec une proportion de 80 à 90 % des accidents imputables à des "facteurs humains". C’est évoquer implicitement le problème de la faute, et donc de la
responsabilité. Cela suppose que l’opérateur connaît les risques auxquels il est exposé, qu’il sait comment les maîtriser et qu’il n’a pas fait usage de ce savoir. Or, l’explication en termes d’erreur humaine repose indirectement sur la question du
jugement moral et une telle attitude ne fait pas avancer la prévention si elle se limite à la recherche d’un coupable.
Si l’on admet qu’il y aura des erreurs à l’origine desquelles il y aura toujours un homme, il faut aussi admettre que toute erreur humaine a son explication dans les contraintes de l’organisation. Et la requalification de l’erreur humaine en "erreur
sociotechnique" a l’avantage non seulement de dégager la notion d’erreur de la notion de faute et de son aura culpabilisatrice, mais aussi de ne pas faire de l’homme la seule source possible d’erreur et d’élargir ainsi l’explication des accidents à l’ensemble des conditions techniques et organisationnelles caractérisant l’activité qui a résulté en catastrophe.
Fatalité et accident
Par ailleurs, l’explication de l’accident en termes de fatalité conduit à l’inaction. L’explication fataliste de l’accident a une origine historique et est ancrée dans les représentations populaires : pour le fataliste, toutes les voies mènent au
résultat qui paraît inévitable et s’inscrit dans sa destinée : si c’est ton heure de mourir, tu mourras ! Le fatalisme est un exemple d’erreur d’attribution susceptible d’influencer les sentiments et le comportement de l’individu fataliste, notamment dans le sens d’une plus grande passivité. Ainsi, on peut logiquement s’attendre à ce qu’un individu qui considère que les accidents sont dus à la fatalité néglige les précautions de sécurité et les moyens de protection.
L’an dernier, la Confédération décidait d’adopter une nouvelle stratégie pour améliorer la sécurité routière et réduire au maximum des accidents graves pour les usagers de la route et les piétons. Une commission de 80 experts a été constituée pour analyser les mesures proposées par le BPA, le Bureau de prévention des accidents. Parmi ces mesures, une vingtaine concernent les véhicules, comme l’installation de limiteurs de vitesses, de boîtes noires ou d’appareils qui refusent le démarrage de la voiture quand le conducteur a trop bu. Mais le lobby des automobilistes résiste violemment à toute tentative d’évolution positive.
La voiture est vécue comme le symbole de notre statut social, imaginaire le plus souvent... Plus elle est imposante plus le statut social du propriétaire est censé être important...
Les piétons sont la cible privilégiée des 4x4 pour des raisons de visibilité.
Bien sûr que l’attitude du conducteur est primordiale, mais les proportions et la conception d’un véhicule peuvent distordre la perception qu’a un conducteur des autres protagonistes du trafic, notamment les plus fragiles. Les enfants, les piétons, les cyclistes et les deux-roues en général mesurent quotidiennement la disproportion qu’il y a entre un 4x4 et eux.
Il m’a simplement semblé important de mettre en garde les possesseurs de 4x4 que leur position surélevée les amène à être plus dangereux qu’une berline surtout par le fait qu’un enfant traversant derrière un 4x4 est extrêmement difficile à voir et
c’est un des plus gros défauts des véhicules surélevés à tel point que les constructeurs pour remédier à ce défaut équipent leurs modèles de caméras "dit pudiquement aide au stationnement".
L’essentiel est d’en avoir conscience et donc de redoubler de vigilance sur l’environnement immédiat du 4x4 par son conducteur.
Vous l’aurez sans doute compris, l’augmentation du nombre de 4x4 en ville n’est une bonne chose ni pour l’environnement ni pour la sécurité routière…
Il est vrai que nous n’avons pas du moins pour la majorité les moyens financiers des Américains et que l’on peut espérer une diminution due au coût d’utilisation en tout cas dans notre pays.
Chacun met son être dans le paraître.
[Jean-Jacques Rousseau]
news.caradisiac.com/Crash-test-4x4-Idea-recue
web4x4.free.fr/loiparebu.htm
www.preventionroutiere.asso.fr/default.aspx
images.google.fr/imgres

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25/04 19:59 - goupiletteEn 1910 il n’y avait aucun 4x4 à Paris et pourtant : http://www.lefigaro.fr/sortir-paris...
23/01 11:51 - goupiletteRouler en 4x4, c’est rouler écologique ! Par sa durée de vie (24 ans au lieu de 12 ans (...)
08/01 09:51 - goupilettePour la nouvelle année, je souhaite que les écologistes reconnaissent enfin la vérité, NON les (...)
08/01 09:43 - goupiletteLe CO2 provient, à hauteur de 95%, d’une origine naturelle. Ce qui revient à dire que le (...)
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