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Accueil du site > Actualités > Société > Les anti IVG : la réaction sur toute la ligne !

Les anti IVG : la réaction sur toute la ligne !

Les anti IVG, hérauts de la réaction

Encore une fois les AFC ( Associations Familiales Catholiques) étaient dans la rue le 19 janvier contre le droit à l’avortement avec d’autres regroupement de la France d’avant-hier.

Elles ne refusent pas seulement la fin de la référence aux situations de détresse, elles sont contre le droit à l’IVG, aujourd’hui comme elles l’étaient en 1974 et 1975 avant et après l’adoption de la loi Veil.

Le pape et les évêques soutiennent ce combat réactionnaire contre le droit des femmes à disposer de leur corps.

Ces associations et la hiérarchie catholique savent pertinemment qu’elles sont largement minoritaires dans l’opinion publique et y compris chez les chrétiens qui comme les autres français considèrent que la loi Veil a constitué une grande avancée.

La photographie de presse du Parisien ( édition du 20 janvier) qui illustre l’article relatant la manifestation du 19 janvier est révélatrice : les plus de 60 ans sont largement majoritaires.

Evidemment il y a aussi quelques adolescentes comme celle-ci que je plains :

Le journaliste du Parisien relate des propos inquiétants dans la bouche de cette jeune qui « comme de nombreux autres manifestant…rejette les moyens de contraception ».

« Cela peut paraître extrême mais quand on couche, on assume »

Cette position n’est pas extrême, elle est stupide et arriérée….quoique : voici un moyen de repeupler la France : que les femmes catholiques rétrogrades ne prennent aucun moyen de contraception et fassent des enfants « à la pelle » !....

Ah ils manifestent aux couleurs de l’Espagne ! :

pas aux couleurs de l’Espagne populaire qui souffre et subit les conséquences de la politique de l’Union Européenne et du gouvernement de droite.

Ils manifestent pour l’orientation réactionnaire du gouvernement espagnol, comme leurs pères manifestaient avant-hier en soutien à Franco !

La loi Veil doit être renforcée, le projet de loi soumis à la discussion et au vote du parlement vont dans le bon sens.

Ce n’est pas un quarteron de nostalgiques du moyen âge qui va pouvoir imposer ses vues.

La loi sur l’IVG doit être appliquée, sans restriction et partout.

Jean-François Chalot


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138 réactions à cet article    


  • oncle archibald 21 janvier 2014 10:39

    « Ces associations et la hiérarchie catholique savent pertinemment qu’elles sont largement minoritaires dans l’opinion publique et y compris chez les chrétiens qui comme les autres français considèrent que la loi Veil a constitué une grande avancée. »

    Et en 1981 Monsieur François Mitterand savait pertinemment lui aussi que l’abolition de la peine de mort était largement minoritaire dans l’opinion publique ... Cependant ... Etait-ce une bonne ou une mauvaise cause à défendre ? Etait-ce une avancée ou un recul ? Si vous souhaitez que ce soit les instituts de sondage qui gouvernent la France dites le. 

    Mais vous êtes bien plus petit que cela, mu seulement par une haine viscérale du « catho » bien peu explicable d’ailleurs. Les catholiques Français manifestent-ils contre la loi Veil ? Vous savez bien que non. Pouvez vous m’expliquer ce que l’amendement qui gomme toute notion de « besoin » d’avoir recours à l’IVG pour en faire un acte banal en fait une « avancée » alors qu’il ne permettra pas un avortement de plus ? 

    Cet enfant en gestation dans mon ventre m’emmerde, je demande à ce qu’on le tue et je n’ai aucune raison à formuler pour cela. 

    Ne voyez vous pas vous même au minimum la contradiction entre le fait que cet acte soit ramené au niveau d’un désir comme un autre et le fait qu’il soit remboursé par la sécurité sociale ? Il y a une logique au remboursement en cas de situation de détresse impliquant la santé morale ou physique de la future mère, pas en cas de désir sans aucun lien avec une souffrance. Hélas, Chalot, aveuglé d’idéologie vous ne voyez même pas les choses les plus évidentes.

    Encore une contradiction que vous ne voyez pas : le père dans tout cela ; l’égalité homme femme ? L’embryon dans le ventre de sa future mère est-il un produit du saint esprit ou bien y a t’il eu un « futur père » qui a planté la petite graine ? Quels sont ses droits sur cet embryon « produit » à deux ? Aucun ! Peut-il exiger que sa compagne avorte parce qu’il ne veut pas de cet enfant ? Non ! Peut-il à l’inverse exiger que sa compagne le porte jusqu’à son terme et prétendre l’élever seul si elle ne souhaite pas le faire ? Pas davantage ! 

    L’égalité homme femme ou est elle dans cet acte si important qui est de donner la vie ? Mais oui, c’est bien de vie et de mort qu’il s’agit Chalot. Ca n’est pas un morceau de bidoche avariée qu’elle a dans son ventre la femme enceinte, c’est un futur petit homme si on veut bien le laisser vivre ! Et ce futur petit homme porte les chromosomes de ses deux géniteurs. 

    Les lois en discussion ou qui vont y venir au sujet de la fin de vie sont du même tabac. Un vieillard ça n’est pas nécessairement un boutre de bidoche en mauvais état dont on attend qu’il refroidisse pour aller l’enterrer et le plus tôt sera le mieux parce qu’il coute cher à la collectivité, parce que ses enfants et petits enfants attendent ses sous, parce qu’il fait désordre dans une famille ou l’on ne veut plus voir quoi que ce soit qui n’est pas « dans la norme » ou même tout simplement « qui gène » sans avoir à donner aucune explication. 

    C’est sûr que c’est emmerdant d’aller voir un vieillard qui bave et qui roupille sur son fauteuil parce que les infirmières du mouroir pour avoir la paix lui ont collé une grosse dose d’anxiolytique et de somnifère. En plus que ça empêche d’aller au ski en famille, ça fait jaser les voisins qui se demandent pourquoi on ne l’a pas gardé chez nous pour qu’il finisse paisiblement ses vieux jours.

    C’est réactionnaire à votre avis de s’occuper du sort des enfants et des vieux ? Ou bien c’est la base de tout ? Une société qui ne sait plus s’occuper de ses enfants et de ses vieux n’a pas grand avenir. Ca n’est qu’un conglomérat d’égoïstes qui ne pensent qu’à eux et qui se cachent derrière leur petit doigt parce que ça n’est pas joli de le dire.

    • César Castique César Castique 21 janvier 2014 10:50

      Si le corps des gens leur appartient, on se demande pour quelles raisons il n’est pas possible de se vendre, en pièces détachées, pour les besoins de la chirurgie transplantatoire ?


      • Rounga Roungalashinga 21 janvier 2014 10:51

        Quoi qu’on dise, et quoi que veuille imposer Mme Vallaud-Belkacem, l’IVG n’est pas un acte médicale banal. Ce n’est d’ailleurs pas un acte médical du tout, étant donné que le but de la médecine est de soigner, de préserver la vie et non de la détruire quand elle est à l’état embryonnaire. L’avortement supprime une vie. Quand un processus a démarré et doit naturellement aboutir à la naissance d’un être humain, interrompre ce processus revient exactement à effacer l’existence d’une personne qui aurait dû naître. Par conséquent, il est trompeur de présenter la légalisation de l’IVG comme le seul « droit des femmes à disposer de leur corps ». Il y a quelqu’un d’autre qui est concerné et à qui on ne demande pas son avis, puisqu’il n’est pas encore parvenu à mâturité.
        Mais rappeler ces vérités (car elles sont indéniables) serait, paraît-il, manquer de compassion à l’égard de ces pauvres femmes qui tombent enceintes suite à un viol, un inceste, ou qui sont tout simplement trop jeunes pour voir un enfant chambouler leurs vies. Ce serait aussi souhaiter le retour des « faiseuses d’anges ». Je réponds à cela que je n’oublie pas la détresse extrême que peut constituer une grossesse non désirée, surtout suite à un évènement sordide, mais que l’avortement n’est pas la seule solution. Il est en effet possible de mener la grossesse à terme et d’accoucher sous X. Le petit ne connaîtra jamais ses parents, mais au moins il vivra. Et en ce qui concerne les aiguilles à tricoter, je dis que la politique du moindre mal conduit avec le temps à la banalisation du plus grand mal. Traiter le problème en tolérant l’avortement est une solution superficielle, qui ne s’attaque pas aux causes profondes du phénomène.
        Il est donc sain et rassurant de voir qu’il y a encore des gens en France qui défendent la vie et ne se font pas avoir par les discours trompeurs des progressistes. Que vous leur opposiez le fait qu’ils ne sont pas majoritaires est une ignominie, bien symptomatique de la tendance moderne qui privilégie la quantité sur la qualité.


        • bleck 21 janvier 2014 11:08

           « Les forces de la réaction ... » smiley   smiley  smiley


           « Peppone sort du corps de ce mécréant qu’est Chalot (1) » 

          Signé : Don Camillo

          Procedamus in pace : Allons en paix.


          (1) Chalot : compteur bloqué aux années 50 du siècle dernier



          • pissefroid pissefroid 21 janvier 2014 11:22

            L’avortement est une liberté donnée,
            par la loi,
            à la femme enceinte,
            et uniquement à elle.

            Refuser cette liberté c’est considérer cette femme
            comme une reproductrice
            et non comme un être doué de liberté.

            Refuser cette liberté
            c’est établir un esclavage reproducteur
            et uniquement pour la femme.


            • Rounga Roungalashinga 21 janvier 2014 11:27

              Refuser cette liberté c’est considérer cette femme
              comme une reproductrice
              et non comme un être doué de liberté.

              Je ne vois absolument pas quelle contradiction il y a entre être une reproductrice et être un être doué de liberté.


            • gebybih 21 janvier 2014 23:39

              Est ce que quelqu’un peut m’expliquer la différence entre un avortement à 14 semaines et un bébé dans un congélateur : dans les deux cas il y a bien destruction d’un tas de cellule, au nom d’une liberté individuelle.

              En quoi est ce moralement différent ?

            • ffi ffi 22 janvier 2014 00:29

              Si le corps de la femme lui appartient, le corps de l’enfant à naître n’est pas le sien.
               
              Si le corps de la femme lui appartient, elle ne va pas faire l’amour en tout insouciance, juste pour le plaisir, parce que la sexualité crée possiblement une nouvelle vie.
               
              La libération sexuelle se heurte à une terrible vérité : le sexe est fait pour créer un petit Être. La libération sexuelle a donc pour inconvénient la multiplication des grossesses non désirées. Contourner le problème en proposant l’avortement est une fausse solution.
               
              Il faut contorsionner les mots pour dénier au petit être en gestation la dignité d’être humain (ce qui est une atteinte à sa dignité). Si cela peut certes faire illusion pour des gens non concernés, tel ne sera pas le cas pour la femme qui porte l’enfant qui connaitra intuitivement qu’il s’agit d’un meurtre : l’avortement est suivit d’une profonde dépression.
               
              Ceci fait que la grossesse non désirée n’est pas systématiquement suivie d’avortement, et nombre de femme préfère garder l’enfant malgré tout : le nombre de parents isolés s’accroît, ce qui n’est pas bon pour la protection de l’enfance.
               
              Enfin, la multiplication d’infanticides par des femmes et des dénis de grossesse pourraient bien être lié à cette difficulté pour la femme d’assumer sa grossesse, hésitant entre le désir d’avorter et celui de garder l’enfant, restant dans l’entre-deux, ne sachant pas quoi décider, elle laisse passer le temps, passe la date limite pour avorter, continue sa grossesse en la cachant, puis met le bébé au congel... L’idée qu’il soit légitime de s’en débarrasser ne l’ayant jamais quitté.
               
              C’est donc bien un schéma d’horreur qui se dessine.
              1° Propagande sur la « Libération sexuelle » et le « sexe loisir »
              -> inconvénient « grossesses non désirées ».
              2° solution proposée : « assassiner l’enfant dans le ventre de sa mère »...
               
              200 000 enfants sont ainsi assassinés chaque année...
              Combien depuis 1974 ? 6 millions ?

              On va bientôt dépasser Auschwitz.
               
              Bref, si le corps d’une femme lui appartient, le corps de l’enfant qu’elle abrite ne lui appartient pas, en conséquence de quoi elle ne doit pas laisser pénétrer une semence en son sein si elle ne désire pas avoir d’enfant, puisque le propre de la sexualité est de créer un enfant !
               
              La libération sexuelle et le « sexe loisir » sont donc des conneries monumentales, elles aboutissent à des problèmes inextricables, qui sèment le malheur et la désolation et finissent par contrevenir à la protection due à l’enfance. La solution d’attenter à la dignité d’un être humain pour le chosifier afin de requalifier le meurtre commis en simple soin n’est pas viable.
               
              La bonne solution est d’user de la sexualité avec responsabilité,
              dans un cadre sécurisé, celui du mariage. 

              Toute femme doit y penser : tu veux me faire l’amour ? Épouse-moi !

              Bref, faut arrêter ces conneries de « sexe-loisir ».

              Certes, ce n’est pas révolutionnaire comme solution, mais au moins c’est efficace.
               
              Une devinette pour finir :
              Savez-vous pourquoi DSK est favorable à l’avortement ?
              Pour pouvoir violer une femme avoir une pension à payer...


            • ffi ffi 22 janvier 2014 01:19

              Refuser cette liberté c’est considérer cette femme comme une reproductrice et non comme un être doué de liberté.
               
              Mais une femme sait bien qu’elle est une reproductrice et comme elle est aussi douée de raison, elle aura bien compris que si elle ne veut pas de grossesse non désirée, elle ne doit faire l’amour que dans un cadre sécurisé, car l’homme a beau jeu de s’enfuir en courant...
               
              En vérité, ce sont vos conseils de faux-ami qui privent tant et tant de femmes de leur liberté... Comme si les bonobos étaient de bons conseils ?

              Réveillez-vous mesdemoiselles, ces gens ne sont pas de bons conseils.
              Ils vous font miroiter une fausse liberté, mais, derrière, vous vous retrouverez emprisonné dans des problèmes inextricables, qui plus est en perdant votre dignité de femme.
               
              L’avortement, c’est une atteinte à la dignité de la femme.


            • oncle archibald 21 janvier 2014 12:22

              @ Pissefroid : « L’avortement est une liberté donnée, par la loi, 
              à la femme enceinte, 
              et uniquement à elle. »

              La loi veil ne correspond pas du tout à ce que vous dites. La loi Veil dit qu’une femme enceinte alors qu’elle ne le souhaitait pas et qui estime que poursuivre sa grossesse mettrait sa santé morale ou physique en danger peut obtenir qu’un médecin décide avec elle qu’il est mieux pour sa santé qu’elle mette un terme à cette grossesse non désirée. Et c’est sur cette base que l’avortement est considéré comme un acte médical.

              C’est exactement cette notion que l’amendement critiqué veut supprimer. C’est donc l’esprit même de cette loi qui est visé par l’amendement que l’on veut encore et encore nous faire avaler comme un grand progrès sociétal. Et ce par pure idéologie car, que l’amendement soit adopté ou non, cela ne changera rien au nombre d’avortements pratiqués en France. 

              Vous prétendez que l’avortement est une liberté sans préciser quelle est cette « liberté », je le fais donc à votre place. Il s’agit de la liberté de mettre un terme à une vie en gestation. Ca n’est pas la liberté de se faire enlever un vilain bouton que l’on aurait sur le nez. Cette vie en gestation qui a nécessité l’intervention d’un tiers vous estimez que la femme enceinte en dispose seule et à son gré. Fi de la volonté du futur père qui est considéré comme rien, tout simplement ! Voir plus haut mon post de 10h39.

              Tant que l’on m’en laisse la liberté je me permets de vous dire qu’un embryon n’est pas un morceau de viande que l’on peut à son gré consommer ou jeter à la poubelle. C’est potentiellement un être « unique et irremplaçable » comme chacun d’entre nous, il n’est pas la « propriété » de celle qui serait sa mère si elle n’avortait pas. Drôle de liberté que celle de mettre un terme à la vie d’autrui par convenance personnelle ! Drôle de progrès que de rétablir la peine de mort par la décision d’une seule personne qui, par la loi, n’aura même pas à motiver sa décision ! 

              A quand une loi « Gayssot 2 » interdisant de contester qu’un embryon et bientôt un vieillard n’est pas encore pour le premier, ou n’est plus pour le second, un être vivant ? Vive le progrès ! 

              A quand un nouvel amendement à la loi Veil supprimant la clause de conscience pour les médecins qui deviendraient ainsi bon gré ou mal gré les « exécuteurs » des enfants et des vieillards dont notre société ne veut plus ?

              • pissefroid pissefroid 21 janvier 2014 12:54

                mon commentaire n’était donc pas assez clair.

                C’est la liberté,

                pour la femme enceinte de mettre un terme à une vie en gestation.

                Une vie en gestation n’est pas un enfant.

                Je pense donc que l’évolution légale proposée améliore la liberté de la femme.


              • Rounga Roungalashinga 21 janvier 2014 13:35

                Une vie en gestation n’est pas un enfant.

                C’est une vie. Ce n’est pas un enfant, de la même manière qu’un enfant n’est pas un adulte, mais c’est tout de même une vie, humaine.


              • oncle archibald 21 janvier 2014 14:24

                @ Pissefroid : pas de commentaires sur le fait qu’il faille un homme et une femme pour fabriquer cette « vie en gestation ». Quid de la liberté de l’homme dans votre raisonnement ?

                Une vie en gestation n’est pas encore un enfant mais en serait très certainement un si on laissait faire « la nature » si souvent sacralisée en d’autres occasions. 

                L’évolution légale proposée améliore la liberté de supprimer la vie, c’est pour cela que je ne l’aime pas. Parce que j’aime la vie, les enfants et les vieillards, même si les uns comme les autres sont parfois pénibles. 

                Vous comprenez parfaitement j’en suis sûr que les lois qui traitent de l’avortement comme celles qui traitent de l’euthanasie ou du « suicide assisté » ne sont pas des lois comme les autres et que pour le moins, le respect d’autrui voudrait que l’on ne soit pas péremptoire en ces matières si délicates puisqu’elles touchent au droit « de vie ou de mort » sur autrui. 

                Il ne s’agit pas simplement de la liberté d’une femme qui ne veut pas s’encombrer d’un enfant pour convenances personnelles ou de celle d’une famille face aux souffrances « insupportables » d’un « être cher » en fin de vie. Est ce la vue d’un vieillard qui est insupportable ? Seuls les vieillards « en pleine forme » et qui se sentent parfaitement à l’aise en maison de retraite ont-ils le droit de vivre ? 

                Dans les deux cas, début de vie ou fin de vie, on légifère sur le droit de donner la mort, c’est loin d’être banal comme on voudrait nous le faire avaler. Il est fort heureux que certains puissent encore donner un avis qui ne va pas dans le sens du vent et alerter la société sur la gravité de ce qui est en train de se passer. 


              • ffi ffi 22 janvier 2014 00:35

                « Une vie en gestation n’est pas un enfant ».
                 
                Si cette « vie en gestation » naît, ça donne quoi ?
                Une table, une voiture, un chien, un poulet, un navet ?
                 
                Si ça ce n’est pas de l’atteinte à la dignité humaine...


              • ffi ffi 22 janvier 2014 09:38

                Une loi ne donne jamais une liberté :
                Toute loi encadre la liberté donc la restreint, par définition.
                 
                Qu’il faille une loi pour autoriser l’avortement, s’explique aisément : sans cette loi, l’avortement serait qualifié en meurtre par n’importe quel juge.
                 
                S’il faut une loi, c’est donc pour contraindre à ne pas qualifier l’avortement ainsi...
                 
                Ainsi la loi autorisant l’avortement consiste à restreindre la liberté et non pas à l’étendre : Elle contraint le juge à ne pas qualifier l’avortement de meurtre, ce qu’il est pourtant objectivement. Elle restreint enfin la liberté à la vie de l’enfant à naître.


              • spartacus spartacus 21 janvier 2014 12:24

                La gauche en voulant créer un problème clivant sociétal par électoralisme, crée un effet pervers indubitable, un changement de définition assuranciel. 

                L’avortement est légal, l’effet pervers à prévoir est donc la transposition dans une définition assurancielle.

                Comparons à la pose de seins. A cause de « maladie » c’est remboursé, pour « confort » ce n’est pas remboursé.


                L’avortement désigné comme « situation de détresse » relève de l’accident ou l’impondérable pour une assurance maladie. 

                A partir du moment ou c’est de l’avortement de « confort », il est craindre que nombre de mutuelles émette des remboursements de l’avortement en « option », voire lors d’une future réforme de la sécurité sociale relevant du code de la mutualité, que les actes de « confort » subissent une franchise au futur.

                • hunter hunter 21 janvier 2014 15:40

                  Spartacus,

                  Ce que tu énonces est logique, mais dans ce cas, il faudrait aussi impérativement que la Sécu cesse de rembourser les soins dus par exemple aux accidents de ski ! Le ski ( comme énormément de conneries sportives inutiles, si vous voulez faire de l’exercice, j’ai 10 stères de bois à couper et rentrer), est une activité de plaisir, et son plaisir, on le paie et on en assume les conséquences : si on se ruine la santé en faisant le malin (hors piste par exemple), ce n’est pas à la collectivité de payer pour ces conneries !
                  Donc le malin ou la maline, doit assumer financièrement les conséquences : payer l’hélico, payer les sauveteurs, et TOUS les soins médicaux !
                  Où alors souscrire une assurance privée intégrale, la Sécu et le collectif n’ont pas à payer pour ça !

                  Que la sécu se concentre sur les maladies qui sont engendrées par notre style de vie (cardiaques, cancer, diabètes, maladies pro, etc etc), mais ce qui est loisir, khalass !

                  Adishatz

                  H/


                • eric 21 janvier 2014 18:40

                  C’est exactement le fond de la question.

                  Au moment ou la génération 68 est en train de devenir la génération hypocondriaque et ou les caisses de la sec.soc sont vides, cette loi va transformer l’avortement pour détresse, justifiant une solidarite, en avortement pour simple convenance et donc susceptible de ne pas être pris en charge par la collectivité.

                  On voit déjà tous les arguments retournes : « c’est leur corps, elles sont libres, etc... »
                  On imagine aussi les campagnes pour le remboursement des préservatifs au nom du principe de précaution et les associations d’impuissant protestant énergiquement. Et tous cela n’est qu’un début. A se demander si la destruction systématique du vivre ensemble et de la solidarité citoyenne n’est pas le but poursuivi par les gauches ensauvagées...


                • eric 22 janvier 2014 10:11

                  Tient, cela commence.....http://leplus.nouvelobs.com/contribution/1133288-j-ai-avorte-en-1993-je-me-sens-meprisee-par-les-anti-ivg-aujourd-hui.html

                  Voir les commentaires...

                  L’étape suivante, des « pères » refuseront et sans doute a bon droit, de payer des pensions alimentaires. « C’est son corps, sa liberté, elle a choisit, pourquoi devrais-je payer ? » J’ai fait l’objet d’un harcèlement sentimental et sexuel a l’époque« La preuve, si elle n’avait pas voulu le garder, je n’aurai pas eu mon mot a dire. »


                • paulau 21 janvier 2014 12:34
                  L ’avortement pose une question d’éthique primordiale qui va au delà du slogan : « notre corps nous appartient ».

                  La femme est responsable de l’enfant qu’elle porte . Le corps de la femme n’est pas seul en cause, il s’agit aussi du corps de l’enfant. Cet enfant n’est pas libre de choisir ou non de mourir. Là est le problème.


                  • ffi ffi 22 janvier 2014 00:45

                    Il faut regarder la cause profonde : le problème de la propagande du « sexe-loisir », qui aboutit à des situations inextricables : avortement, monoparentalité, infanticides, enfants perturbés,...etc.
                     
                    De fait, le sexe engendre la vie. Par conséquent, on ne peut pas pratiquer le sexe comme si c’était la même chose que de se prendre une cuite...

                    Imaginez : Dis, Papa, pourquoi tu m’as fait ? Euh : Parce que j’avais envie de me vider les couilles...
                     
                    Bref, encore un méfait de l’idéologie gauchiste et 68arde qui envoie notre société dans « Le Mur ».


                  • Furax Furax 21 janvier 2014 12:34

                    @Chalot,
                    Pour une fois, je suis d’accord avec toi !
                    Le pape et les évêques n’ont rien à dire ici ! Nous sommes une République Laïque totalement manipulée par le CRIF, le Grand Orient, le MEDEF et « Têtu » ! Il n’y a pas de place pour un personnage aussi secondaire que le Pape !
                    Et puis, en réfléchissant bien, je me dis que nous aurions dû bénéficier bien plus tôt de cette formidable avancée sociétale.Si le droit à l’avortement avait été accordé il y a un siècle, qui en aurait profité ? Pas les « nostalgiques du moyen-âge » bien sûr. Pas les réactionnaires, les obscurantistes les cagots ! Mais les gens de progrès, les esprits éclairés de gauche !
                    Et alors, tu imagines la quantité de casse-couilles gauchisants du siècle dernier qui auraient vu leur carrière se terminer à la vitesse éclair dans la cuvette des WC de leur maman ?
                    Toi même, Chalot, on aurait peut-être pas eu la joie de découvrir tes puissantes pensées !
                    Non, il faut promouvoir l’IVG. Penser aux populations migrantes. Si madame Belkacem mère avait pu en bénéficier, nous aurions pu faire l’économie de cette petite peste prétentieuse qui s’écoute porter la parole.
                    Enfin, elle existe, remercions madame Veil pour sa loi, même tardive. Bien sûr, il y en a qui passent entre les gouttes, mais, sans elle, imaginez le nombre de petits frères et de petites soeurs de Nicolas Bedos ou de Caroline Fourest qui empuantiraient notre paysage médiatique...
                    Vive l’avortement !
                    Viva la muerte !


                    • facri 21 janvier 2014 14:11

                      Quelles certitudes !L’avortement a toujours existé ! La grande, très grande différence, c’est que, de nos jours, étant légal, il se pratique dans de bonnes conditions pour la santé et pour la vie de la femme.


                    • Alois Frankenberger Alois Frankenberger 21 janvier 2014 14:14

                      Déjà, MOI, je suis contre la peine de mort pour les coupables, alors, l’infliger à des innocents dont le seul tort est de faire chier leur génitrice hein ...


                      • Jimmy 21 janvier 2014 14:26

                        prochain progrès sociétal : l’avortement à la naissance (pour faire des économies)


                        • Arnaud69 Arnaud69 21 janvier 2014 14:34

                          Jimmy vous êtes tout simplement génial, je vais la ressortir celle là .... 

                          Moi qui pensait qu’on faisait venir de vagues migratoires pour assurer l’équilibre démographique, alors qu’on nous dit que 6 milliards d’êtres humains c’est beaucoup trop... Nous aurait-on menti ? Non des saints ne mentent jamais jamais !

                          Je n’y comprends plus rien à la cohérence de leurs incohérences...On lutte pour que les Chinois ne viennent pas en Europe pourtant c’est le peuple le plus nombreux au monde...(sic) C’est pas du racisme anti-Chinois pas hasard ?

                          Je me pose des questions, tout simplement ...  smiley


                        • Crab2 21 janvier 2014 15:12

                          Ma contribution :

                          Manifestation en France des anti avortements, se référant à la loi projetée

                          par le gouvernement en Espagne, sur la demande de l’église, contre la volonté de 78% des espagnols, destinée à réduire comme une peu de chagrin le droit d’interrompre une grossesse...

                          Suites :

                          http://laicite-moderne.blogspot.fr/2014/01/droits-des-femmes.html

                          ou sur :

                          http://laiciteetsociete.hautetfort.com/archive/2014/01/19/droits-des-femmes-5275633.html




                          • Crab2 21 janvier 2014 15:14

                            Ma contribution :

                            Manifestation en France des anti avortements, se référant à la loi projetée

                            par le gouvernement en Espagne, sur la demande de l’église, contre la volonté de 78% des espagnols, destinée à réduire comme une peu de chagrin le droit d’interrompre une grossesse...

                            Suites :

                            http://laicite-moderne.blogspot.fr/2014/01/droits-des-femmes.html

                            ou sur :

                            http://laiciteetsociete.hautetfort.com/archive/2014/01/19/droits-des-femmes-5275633.html




                            • buratino buratino 22 janvier 2014 09:08

                              Faites gaffe, si la crise augmente, les disciples de Franco vont revenir et tout ça comme d’hab, par la faute de socialo


                            • Loatse Loatse 21 janvier 2014 15:15

                              Les catholiques proclament que, dés la conception, il y a enfant soit être humain si petit soit il et qu’à ce titre nous lui devons protection..

                              En cela, ils partagent l’opinion des non croyants qui, dés le test de grossesse effectué s’empressent d’annoncer à leur famille et à leurs amis qu’ils attendent... un bébé !

                              Son statut donc (bébé ou tas de cellule parasitaire destiné à finir en détritus à la poubelle) est simplement dépendant des bonnes dispositions de la mère à son égard (on ne parle pas du père dont le possible désaccord ne sera jamais pris en compte)..

                              L’Eglise donc est cohérente... ce qui fait défaut à notre société qui, dépassé par ses lois dites humanistes, en est à rembourser soit financer 220 000 avortement pas an...

                              Avortement qu’on nomme au passage IVG afin que changeant les mots, on puisse minimiser l’acte, comme on nomme une location de ventre (généralement à une femme tellement pauvre qu’elle n’a pas d’autre choix pour mettre sa famille à l’abri du besoin et qu’importe si elle s’attache à l’enfant à naitre) : une GPA...

                              L’un des dangers de cette banalisation des actes touchant à la vie humaine en est in fine la déhumanisation de l’individu.. Déjà nos ainés n’ont plus leur place au sein de nos familles, demain qui nous dit que le poids de cette même société les voyant déjà comme des inutiles, des fardeaux bons pour l’hospice ne les poussera pas à avoir recours à l’euthanasie pour ne plus représenter une charge et pour leur famille et pour la société... ?

                              Comment sera percu demain le vieillard qui tient encore à jouir de l’existence, des levers de soleil, de la nourriture, du sourire de ses arrières petits enfants si le droit à la vie depend de la gêne que celle ci peut occasionner ?

                              Peut être serez vous, vous qui réclamez le droit à tuer, (pardon l’ivg) semblable alors à cette embryon qui ne peut pas dire « ma vie m’appartient »...

                              ce droit de vivre, qui sait, on vous le refusera peut être aussi et avec l’assentiment voire l’encouragement de notre société « progressiste et humaniste... »

                              Interdire sans qu’il y ait matière à reflexion, débat ne sert à rien, mais sommes nous entendus nous qui constatons déjà les dérives de ces lois à sens unique (ou ce qui prime uniquement est le désagrément de la mère) ?


                              • Crab2 21 janvier 2014 16:27

                                Le suicide assisté c’est choisir un dernier acte de vie


                              • Crab2 21 janvier 2014 15:24

                                Nul ne peut prétendre choisir à la place des femmes ni les formater dans un rôle inégalitaire vis à vis de l’homme que la grande majorité d’entre-elles ne veulent plus subir - et cela vaut pour leur perception d’une vie sexuelle rendue non anxiogène depuis l’accès à la contraception



                                • Loatse Loatse 21 janvier 2014 16:02

                                  Crab

                                  je suis pour la contraception...ce qui veut dire agir en amont, informer et continuer à financer la recherche dans ce domaine...

                                  Quand à cette « inégalité » entre homme et femme que dire sinon qu’il fut un temps ou l’homme assumait plus volontier les conséquences de sa sexualité... ce que l’on appelait fêter paques avant les rameaux :)

                                  Hormis ceux qui se dérobait devant leur part de responsabilité et qui étaient considérés par notre société d’alors comme « n’ayant pas d’honneur, des malhonnêtes »...

                                  une société de droits mais aussi de devoirs...même si elle n’était pas parfaite loin de là..

                                  Puis Mai 68 est passé par là..

                                  et le meilleur depuis (progrès technologiques) cotoie le pire : on en est au jetable, objets et individus.. ce n’est guère mieux.. Quand à l’homme a t’il son mot à dire ? il est exclu de ces lois qui donnent toute puissance à la mère de garder ou non le fruit de leur union...

                                  demain on louera son ventre comme on ira à l’usine et nos ainés seront poussés à avancer l’heure de leur trépas...

                                  ce qui me pousse à penser que quelque part on a loupé le coche, et qu’au lieu de progresser humainement parlant, on régresse...






                                • Crab2 21 janvier 2014 16:31

                                  @ Loatse

                                  Le suicide assisté, c’est choisir pour soi, un dernier acte de vie


                                • Loatse Loatse 21 janvier 2014 17:17

                                  @Crab

                                  Le suicide assisté ?

                                  interdire l’ivg et l’euthanasie n’est pas la solution. 

                                  ce que je déplore ce sont les dérives que je sens venir et celles qui existent déjà comme la banalisation de l’ivg.. (on n’est plus dans le critère de détresse psychologique ne permettant pas à la mère de faire face à une grossesse sans que la vie de celle ci et donc par voie de conséquence de l’enfant soit en danger)

                                  Le cas se posera aussi pour l’euthanasie.. qui deviendra alors un acte dit « de confort », banal.. alors que souvent, hormis douleurs insoutenables de fin de vie, le désir d’en finir pour les personnes agées vient du sentiment d’être un poids pour leur entourage ou la solitude, le manque d’affection, de soutien et la dépression (parfois passagère)...

                                  Parlons donc des alternatives, et pour l’ivg et pour l’euthanasie.. des droits et des devoirs qui nous incombent, et de l’égoisme, l’individualisme qui est érigé en valeur dans notre société d’aujourd’hui... du don de soi.

                                  et ce, pour le bien de tous afin que recourir à l’un et à l’autre ne soient qu’exceptionnel.. et en dernier recours..







                                • ffi ffi 22 janvier 2014 00:52

                                  Il faut rappeler aux femmes que si elle choisissent de faire l’amour, c’est pour enfanter.
                                   
                                  C’est la conséquence logique de l’acte.
                                   
                                  Par conséquent, en choisissant de faire l’amour, une femme choisit de faire un bébé.
                                  Elle ne peut pas choisir de faire l’amour sans choisir en même temps sa conséquence.

                                  Si une femme ne veut pas d’enfant, elle ne fait pas l’amour.
                                  C’est assez simple à comprendre il me semble.
                                   
                                  Quand tu joues à la roulette russe, tu admets la conséquence quand tu perds.
                                  Il faut revenir à une sexualité plus responsable.


                                • hunter hunter 21 janvier 2014 15:31

                                  Salut à tous,

                                  Les cathos sont logiques :comme toutes religions, ils ont bloqué leur compteur d’évolution il y a 2000 ans, quand la population mondiale était de combien....3, 4 cent millions ?

                                  Ils ont du mal avec les 10 puissances 9, donc pour eux comme les autres religions, c’est lapinisme open bar, donc c’est con, mais logique !
                                  L’IVG est un droit qu’il faut maintenir, car ça évite les gros problèmes de santé pour les femmes qui ne veulent pas d’enfants, mais qui ont comme tout le monde, le droit de s’envoyer en l’air !

                                  Les anti IVG veulent-ils revenir aux faiseuses d’anges ?

                                  Il y a de tout temps eu des femmes qui à un instant « T », ne voulaient pas de grossesses, ce n’est pas un phénomène récent !

                                  Peut-être que si la contraception était entièrement gratos (visite pour l’ordonnance + pilules), pour toutes les femmes en âge de copuler, le problème de l’élimination de l’amas de cellule (n’ayant aucun langage, aucune conscience, donc pouvant être éliminé comme n’importe quelle tumeur), que l’on nomme fœtus, ne se poserait pas !

                                  La planète étant surpeuplée, il faut absolument que l’avortement soit légal et gratos sur toute la surface de la dite planète !

                                  En plus, créer des structures ad hoc créera de l’activité économique ; si la loi passe en Espagne, la France va récupérer du brozouf (Spartacus, faut investir dans des cliniques dans le sud-ouest !  smiley )

                                  Si l’IVG est contesté, en contrepartie, vous aurez la stérilité forcée insidieusement répandue (processus d’ailleurs en cours, mais pas assez rapide dans le temps, pour limiter la destruction de la biosphère) !

                                  Adishatz

                                  H/


                                  • Rounga Roungalashinga 21 janvier 2014 15:43

                                     l’amas de cellule (n’ayant aucun langage, aucune conscience, donc pouvant être éliminé comme n’importe quelle tumeur), que l’on nomme fœtus


                                    Cet « amas de cellule » fut autrefois votre corps avant que vous n’évoluiez naturellement en foetus, puis en bébé. Il en est ainsi de tous les êtres humains qui ont vécu, et tous les « amas de cellule » sains sont destinés à devenir des enfants. De la même manière que vous devez votre vie au fait que votre mère ait bien voulu vous garder quand vous n’étiez qu’un « amas de cellule », les personnes qui ont été programmées à naître dès la rencontre des gamètes de leurs parents, devront à une décision unilatérale de leur mère le fait de ne jamais venir au monde.
                                    Que viennent faire ici l’absence de langage et de conscience ? Cet « amas de cellule » est vivant, et ne peut donc pas être assimilé à une tumeur.


                                  • oncle archibald 21 janvier 2014 15:46

                                    « le problème de l’élimination de l’amas de cellule (n’ayant aucun langage, aucune conscience, donc pouvant être éliminé comme n’importe quelle tumeur), que l’on nomme fœtus, ne se poserait pas ! »

                                    L’image est osée et je ne vous conseille pas de l’utiliser devant une de mes amies qui à la suite d’un cancer du sein a passé six mois à essayer éliminer sa tumeur par d’abord le bistouri, puis la chimiothérapie et enfin la radiothérapie pour que ce soit « bien propre ».

                                    Ayez le courage d’aller au bout de votre pensée : la vie d’autrui n’est rien et n’a nullement à être respectée, seule ma petite personne a de l’importance. Tout serait bien plus clair. 

                                    Signé : un ex amas de cellules !

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