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Les OGM

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Définition de OGM

Un organisme génétiquement modifié est un organisme vivant (micro-organisme, végétal ou animal) dont le génome a été modifié artificiellement. La création d'OGM sert surtout dans l'agriculture pour rendre une plante résistante à un herbicide, ou pour qu'elle produise un insecticide en continu, ou les deux.

 

Position d'APF

Nous sommes opposés aux OGM.

 

Les raisons

Ce qui peut apparaître comme un progrès présente en réalité de nombreux risques.

Menaces sur l'environnement

Sur une plante OGM, l'agriculteur peut utiliser des herbicides tout au long de la pousse, dans la mesure où la plante a justement été conçue pour résister aux herbicides. Cela entraînera plus de pollution des sols et des nappes phréatiques. Par ailleurs, dans le cas d'un OGM qui produit son propre insecticide, c'est exactement le même schéma. Les insectes peuvent développer une résistance à l'insecticide à force d'y être exposés, sans compter que de nombreux insectes non ciblés par l'insecticide sont menacés par cet insecticide (papillons, coccinelles, etc.).

Menaces sur les équilibres économiques et sociaux

Les industriels des OGM voudraient nous faire croire que les OGM sont la solution à la faim dans le monde. Les chiffres prouvent le contraire : les OGM n'augmentent pas significativement les rendements agricoles. Ces multinationales mentent quand elles prétendent pouvoir sauver la planète. La meilleure preuve, c'est que les cultures d'OGM sont exportées vers les pays riches et destinées essentiellement à la nourriture animale. Elles imposent leur loi aux agriculteurs, voire aux Etats. Les OGM ne sont pas la réponse. Ils sont le problème, un danger pour la sécurité alimentaire mondiale.

Menaces éthiques

Les OGM posent un problème éthique fondamental : le choix de quelques-uns met en péril la liberté du plus grand nombre. La culture des OGM empêche toute autre forme d'agriculture. Pour arriver à créer une étanchéité toute relative entre cultures OGM et filières non-OGM, ces dernières doivent dépenser beaucoup d'argent. Le surcoût pour un agriculteur non-OGM est de 5 à 37 euros par tonnes de maïs non-OGM.

Menaces sur la santé humaine

Nous savons que leur utilisation présente des risques de toxicité et des risques potentiels pour la santé humaine tels que les allergies.

L’utilisation des OGM soulèvent certaines inquiétudes quant aux risques potentiels qu’ils peuvent présenter pour la santé :

  • Toxicité et allergies liées à la présence du gène inséré.

  • Risques liés à la consommation de produits dérivés d’animaux nourris aux OGM.

  • Développement de résistance aux antibiotiques.

  • Diminution de la valeur nutritive de certains aliments.

  • Risques imprévisibles associés à la consommation d’aliments avec OGM.

 

Conclusion

Tristement, c'est de manière assez logique que les OGM se retrouvent dans nos assiettes, et donc dans notre corps.

 

Solution

- L’agriculture écologique, seule à garantir des pratiques agricoles saines et une alimentation de qualité aujourd’hui et pour les générations à venir, s’appuie sur les principes de l’agroécologie, une science qui étudie les processus écologiques dans le système agricole. Ce sont donc des pratiques durables qui respectent et utilisent l’environnement, tout en permettant de faire face aux dérèglements climatiques.

- En achetant des produits locaux, nous savons d'où vient ce que nous mangeons, et nous connaissons les producteurs. Petit à petit se développe une relation de confiance entre ces producteurs et les consommateurs.


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6 réactions à cet article    


  • fred.foyn Le p’tit Charles 10 janvier 2015 12:29

    OGM = Organisation Gangstérisme Mondiale...


    • doctorix doctorix 10 janvier 2015 16:37

      En ces tristes jours, cet article n’aura pas beaucoup de succès.

      Je note qu’il ne mentionne pas le malheureux sort des abeilles, qui sont en grand danger d’extinction grâce au couple infernal OGM-Pesticides.
      La pollinisation posera très bientôt problème, et l’humanité pourrait bien en mourir.
      Il n’est plus question de douze morts, mais de milliards.

      • njama njama 10 janvier 2015 17:03

        Le plus étonnant est que ce sont les mêmes qui promeuvent la doxa de la théorie de l’évolution qui est inculquée aux enfants dans nos écoles... que ceux qui passent leur temps à la contrarier en faisant des OGM ou toutes sortes de mutations génétiques comme pour fabriquer des vaccins par exemple


        • Xenozoid Xenozoid 10 janvier 2015 17:05

          les mêmes qui s’apellent, partis de la liberté


        • njama njama 10 janvier 2015 17:09

          la théorie de l’évolution ... ceux qui passent leur temps à la contrarier...

          Autisme et cancer liés à l’ADN fœtal humain présent dans les vaccins

           

          Global Research, 19 septembre 2014.

          Dr L.B. Palevsky’s Newsletter, Dec. 2014.
           Seattle – Une nouvelle étude publiée dans le volume 2014 du Journal of Public Health and Epidemiology révèle une corrélation significative entre le trouble autistique (AD), les vaccins ROR, Varicelle et hépatite A.

           

          En utilisant l’analyse statistique et les données du gouvernement américain, du Royaume-Uni, du Danemark, et de l’Australie occidentale, les scientifiques du « Sound Choice Pharmaceutical Institute » (SCPI) ont découvert que l’augmentation des troubles autistiques correspondent à l’introduction des vaccins utilisant des lignées de cellules fœtales humaines et des contaminants rétroviraux.

           

          Plus alarmant encore, le Dr Thérésa Deisher scientifique en chef et fondatrice de l’IPAC a noté que, « les vaccins contaminés par des lignées de cellules fœtales humaines sont non seulement associés à des troubles autistiques à travers le monde, mais aussi à une épidémie de leucémie et de lymphomes infantiles. »

           

          Leur étude suit de près la divulgation qui a été faite que le CDC (Centres Américains de Contrôle et de Prévention des Maladies) avait délibérément dissimulé des éléments de preuve de l’augmentation significative de l’autisme chez les garçons afro-américains qui avaient été vaccinés avant qu’ils n’aient atteint 36 mois.

           

          Il n’est donc pas surprenant que la FDA ait connu depuis des décennies les dangers de mutagenèse insertionnelle avec l’utilisation de lignées de cellules fœtales humaines, et pourtant, ils ont choisi de l’ignorer. Au lieu de réaliser des études de sécurité, ils ont réglementé la quantité d’ADN humain qui pourrait être présente dans un vaccin soit pas plus de 10ng.
          (www.fda.gov/ohrms/dockets/ac/05/slides/5-4188S1_4draft.ppt)
           

          Malheureusement, l’équipe du Dr Deisher * a découvert que les niveaux d’ADN fœtaux humains variaient de 142ng à 2.000ng par dose, donc, bien au-delà du niveau prétendu « sûr » par la FDA.
          * Dr Theresa Deisher, PhD en physiologie moléculaire et cellulaire de l’Université de Stanford

           Le Dr Deisher a précisé : « il existe de nombreuses publications sur la présence du rétrovirus endogène humain (HERV) – le seul rétrovirus endogène réactivable et son association au lymphome de l’enfant. Les vaccins RORII, les vaccins contre la varicelle, en fait tous les vaccins qui ont été fabriquée en utilisant la lignée cellulaire fœtale WI-38 sont contaminés par ce rétrovirus. Les parents et les médecins ont le droit d‘en être informés ! »

           

          Il est certain que ces découvertes devraient provoquer la création immédiate d’une enquête par les fonctionnaires de la FDA, voire une interdiction totale de l’utilisation de lignées de cellules de fœtus avortés comme substrats pour la production de vaccins. Il existe de nombreuses autres lignées cellulaires non humaines approuvées par la FDA qui peuvent et doivent être utilisées.

           

          L’étude du Dr Deisher est disponible sur le site web des revues académiques :

          http://www.ms.academicjournals.org/article/article1409245960_Deisher%20et%20al.pdf

           

          ou sur le site : www.soundchoice.org/scpiJournalPubHealthEpidem092014.pdf

          Source : Globalresearch.ca


          • Robert GIL Robert GIL 10 janvier 2015 19:42

            Des chercheurs viennent de montrer que le principe «  d’équivalence en substance » avancé par les fabricants d’OGM pour imposer leurs produits n’est pas fondé. Cette étude menée sur le soja pourrait remettre en cause les autorisations des plantes transgéniques. T. Bøhn, M. Cuhra, T. Traavik, M. Sanden, J. Fagan et R. Primicerio du Centre de Biosécurité de l’université de Tromsø (Norvège) viennent de publier dans la très respectable revue Food Chemistry (du groupe néerlando-britannique Elsevier Science) les résultats de leur étude comparative portant sur 31 lots de soja cultivés dans l’Iowa (Etats-Unis). Ces échantillons de soja ont été répartis en trois groupes ...
            .
            voir : OGM, LA FIN DU BLUFF !

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