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Accueil du site > Actualités > Société > Majority Report, ou l’état cyberprétorien

Majority Report, ou l’état cyberprétorien

À cause de la cybersurveillance généralisée et de la prohibition informationnelle, les démocraties développées risquent fort de muer en Etats prétoriens post-modernes, aux sinistres contours socio-économiques et géopolitiques. 

Efficacité, rentabilité, traçabilité

À la maison, au travail, en vacances, en voiture, dans les transports ou à l’étranger, vous faites corps avec i-Brother. 24 heures chrono sans lui (mobile multimédia, PDA WiFi, PC & modem multifonction), et c’est l’enfer sur terre. Tout irait pour le mieux ou presque sans ces mouchards électroniques (spywares, adwares, dataminers, transpondeurs) furtivement injectés ou intégrés d’office à i-Brother. Ainsi, léviathan WIntel, opérateurs télécoms, FAI et infomédiaires profilent point par point votre double numérique. Intrinsèquement réel, cet aimable personnage virtuel sera disséqué par divers segments du marketing : e-marketing, géomarketing, vidéomarketing, neuromarketing, etc.

Dans l’avenir des pays riches, toute déconnexion complète de i-Brother deviendra quasiment impossible. Intel planche déjà sur la généralisation vers 2010 de super-puces RFID compatibles avec les systèmes GPS, l’Internet hertzien et les classiques puces sans contact de votre passeport biométrique, de vos cartes d’identité, de paiement, de transport, d’assurance-maladie, etc. Votre mobile, votre automobile, votre carte bancaire ou votre micro-implant sous-cutané interagira, automatiquement et à distance, avec une flopée de scanners passifs et détecteurs actifs incrustés dans l’environnement artificiel : véhicules de police, portiques de sécurité, panneaux info-publicitaires, domotique, emballages et conditionnements, électronique médicale et carcérale...Selon votre votre âge, votre tranche de revenus, votre moyen de locomotion, votre localisation, votre groupe sanguin, votre casier judiciaire, etc.

La bande passante et le spectre électromagnétique grouilleront d’interconnexions entre objets d’abord, entre objets et humains ensuite... Bienvenue dans « l’informatique diffuse » ! Technomarketeurs et ministères de l’intérieur se pourlèchent les babines : ils retraceront vos parcours sur la Toile et dans l’espace en interrogeant les objets que vous avez cotôyés. Sus aux non-traçables, déconnectés, incompatibles, bogués ! Grâce à la « communication ambiante », en phase de démonstration dans les laboratoires du CNRS, de Los Alamos, d’Helsinki et de Tsukuba, Web des humains et Internet des objets ne formeront plus qu’un.

Génie et diable

Dans diverses situations, la cybersurveillance généralisée est aussi bienveillante qu’intrusive, et donnerait encore plus de fil à retordre aux criminels et aux terroristes.

Bientôt, l’informatique portée (mobile multimédia, biométrie, RFID, Bluetooth et assimilables) et la « communication ambiante » joueront un rôle décisif dans la protection et la recherche d’enfants. Au pays du soleil levant, la mère nippone géolocalise instantanément le keitai de son rejeton grâce à la téléphonie 4G. Peu avant une opération coup de poing, la police japonaise confirme ses cibles en repérant à quelques mètres près tous les mobiles en ligne/en veille présents dans une pièce ou un immeuble entier. Un astucieux procédé qui amoindrit significativement les fâcheuses bavures. Économiques et ergonomiques, les petites caméras de surveillance en réseaux WiFi (wireless CCTV) de la société anglaise NMI renforceront l’arsenal de Scotland Yard (soit 10% de la vidéosurveillance mondiale !), équiperont crèches, casinos, night-clubs, aéroports et lutte anti-incendie, pour ne citer qu’eux. Une technologie accessible aux pays du tiers-monde, qui ont habilement pris en marche le train de la téléphonie 3G et de l’Internet WiFi-Wimax.

Au Royaume-Uni, le raffinement de Mister Q a produit le redoutable système ANPR (Reconnaissance automatique des numéros d’immatriculation) intégrant vidéosurveillance intelligente, géolocalisation, radars routiers mobiles, bases de données de la justice, de la police, des douanes et des assurances. Les informations quotidiennement collectées permettent de rapidement profiler au détail près tous les automobilistes britanniques, elles ont valeur judiciaire de pièces à conviction et sont directement exploitables par les agences marketing et l’Institut d’études démographiques. Grâce au « real time watching & tracking », la protection des VIP, le transport de matières dangereuses, les pompiers, les ambulances, la gestion du trafic et la sécurité intérieure profiteront de l’immense potentiel de l’ANPR, optimum d’informatique diffuse, ange et démon de l’asphalte royale.

La fusion de la loi et de l’argent

En officialisant « l’interconnexion des réseaux d’information, du renseignement global et de la détection avancée du crime », le Patriot Act a sacré la société sous surveillance et sonné la ruée vers l’or technosécuritaire, marché évalué aux États-Unis à plus de 250 milliards de dollars en 2005, générant de juteux retours sur investissements dans l’intégration des systèmes (géolocalisation, Internet hertzien, téléphonie mobile multimédia, micro-électronique, biométrie, vidéosurveillance, matériaux intelligents). De l’Atlantique Nord à la mer du Japon, cette dynamique technologique bouleversera les notions d’intimité et de collectivité. Le monde sans fil n’est pas vous, camarades.

Côté Nouveau Monde, le 911 Act autorise police et justice à pénétrer librement dans les serveurs des infomédiaires et e-commerçants étatsuniens [Google, Yahoo !, MSN, AOL, Myspace, eBay-Skype, Amazon, etc.], ces derniers étant tenus de fournir à la NSA les codes sources de toutes leurs applications. En outre, cet amendement stipule que tous les réseaux télécoms et Internet opérant sur le territoire américain doivent impérativement être transparents aux systèmes d’écoute des autorités. Côté Vieux Continent, où de discrètes versions taille XS de la « No Such Agency » sont très actives, les ministères de l’économie revendent aux agences marketing les précieuses informations - certes anonymisées et agrégées mais extrêmement pointues, sur les contribuables. Ciblage commercial affiné = courbe des ventes redressée = TVA collectée augmentée. Vive l’arrière-plan de la feuille d’imposition en ligne ! Vive l’État régulateur et poisson-pilote de flux financiers  !

Verboten  !

Cette alliance objective entre institutions publiques et marchandes, prétendument antagonistes, prévaut notamment contre la cyberculture coopérative [open source, peer-to-peer, e-médias communautaires, échantillonnage-remixage virtuel]. En effet, l’e-conomie du don et de la réciprocité représente une menace majeure pour la production informationnelle capitalistique et pour la taxation afférente de valeur ajoutée en bout de chaîne. D’où les dispositifs de restriction artificielle de l’offre informationnelle : DRM, malwares censeurs ou bloquants, incompatibilité des standards, droits d’auteurs ultra-limitatifs, accès péagisés, vente et fidélisation forcées, répression des plates-formes de partage. Objectifs : rétablir la consommation béate et passive, l’effet de rareté, et de facto les rentes de monopole de naguère. Chez la perfide Albion, la consultation en ligne des textes légaux (publiés depuis 1906) sera carrément payante et leur reproduction soumise au copyright ! Nul n’est censé ignorer la cash-law, Majesté.

Cybersurveillance généralisée et prohibition informationnelle ne sont donc que les deux faces d’une même monnaie, émise par les canons jumelés de l’Etat cyberprétorien et du capitalisme anti-fordien (chapeau, M. Dugué !). Ce technopouvoir bicéphale s’accommode fort bien d’un système démocratique aisément subjugable à des intérêts privés ou à quelques volontés politiques par le jeu de lobbies, de mass media sous influence et peut-être du futur vote électronique. De grands ennemis de la société ouverte logent en son sein.

À moins d’un virage totalitaire pluri-institutionnel, je doute fort que la croisade contre le vent numérique atteigne réellement ses objectifs à moyen ou long terme, tant la « cyberconsomm’action » dispose d’asymétriques et disruptives capacités d’innovation et de nuisance, permettant d’outrepasser ou de surpasser les facteurs réglementaire, oligopolistique et monétaire. Skype, BitTorrent, Venice, licences Creative Commons et e-médias participatifs en sont quelques preuves... Déflagrantes pour les cartels info-culturels immergés dans cet environnement hautement darwinien, acculés à la réaction permanente plutôt qu’à l’action, aux mutations d’autant plus inachevées qu’ils seront constamment soumis aux contraintes court-termistes du quarterly report. L’obligation de profit comptable et le protectionnisme digital pénaliseront gravement la transmigration organisationnelle et l’offre gratuite DRMisée de Vivendi-Universal Music face à celle libre et multi-compatible du P2P (98% des fichiers audio téléchargés dans toute l’OCDE !). Cependant, en dérivant le modèle technico-économique de Kazaa/Morpheus, autrefois sa bête noire, le géant du loisir numérique a offert une victoire plus que symbolique à la gratuité cyberculturelle.

Grandeur et obsolescence

Malgré de colossales ressources technologiques et budgétaires sans cesse renouvelées, la National Security Agency n’a pu prévenir les attentats d’Oklahoma City et du 11 septembre 2001, idem pour ses petites soeurs européennes contre les tragédies de Madrid 2004 et Londres 2006 ; la saturation informationnelle ou le défaut d’interception y sont probablement pour quelque chose. N’oublions pas que ces « agences » sont aussi de remarquables outils d’intelligence politico-économique et d’espionnage industriel.

Malheureusement, en ce début de XXIe siècle, où une poignée d’individus embusqués peut réaliser de funestes scores autrefois réservés à des bombardiers B-52 ou à des catastrophes technologiques type Bhopal, il n’existe aucun profil type du terroriste. Timothy McVeigh, les pirates du 11 septembre et les factions néo-nazis russes ne sont devenus soupçonnables qu’une fois leurs horreurs commises. Si le jihadisme n’a pas véritablement révolutionné le fait terroriste, il a en revanche appréhendé les faits médiatiques et globalisé mieux que ses poursuivants. Le ciblage de vecteurs de mondialisation ou de mobilité (ambassades US du Kenya et de Tanzanie, World Trade Center à New York, gare de Madrid, transports urbains à Londres, night-club à Bali, hôtels touristiques à Mombasa, Djerba et Amman) garantissent l’impact meurtrier local et le retentissement psychologique planétaire.

N’ayons pas peur des mots : dans les eaux troubles de l’après-Guerre froide, CIA, Mi-6, FSB, DGSE et compagnie, administrations rivales et rétentrices d’informations, créés bien avant ou pendant la Guerre froide, n’ont pas été fondamentalement repensés pour combattre activement des nébuleuses terroristes déterritorialisées, a fortiori d’inspiration religieuse. L’époque des Brigades Rouges, des Abou Nidal-Abbou Abbas et des espions est-allemands est bel et bien révolue.

Dès lors, comment pré-détecter un terroriste, avec ou sans i-Brother, dans ces magmas en perpétuelle fusion de la révolution informationnelle, de l’engrenage de la technique (1), de l’ultra-nomadisme et de la globalisation ? Des serveurs Internet aux fichiers administratifs, du réseau interbancaire aux listings de passagers, Jack Bauer, James Bond et Nikita visent dans le tas, espérant dénicher parmi vous l’éventuel tueur en masse qu’ils intercepteront avant qu’il ne soit trop tard. Plongé lui aussi dans l’incertitude quantique de notre époque, l’Etat cyberprétorien vit dans le cycle ignorance-spéculation-paranoïa. Krachs boursiers, bavures militaires et policières, populismes, fascismes, guerre froide et conflits chauds doivent énormément à cette spirale infernale. On le voit, plus le risque terroriste [réel ou fictif] pèsera sur la vie quotidienne, plus l’arbitrage entre libertés fondamentales, société ouverte et hospitalière, sécurité intérieure et normalité géostratégique virera au casse-tête, voire au cauchemar. Un premier tie-break remporté par les jihadistes : ils ont poussé l’Occident à la prétorianisation et à la fortification.

À l’image de la lutte anti-terroriste, la conduite de la guerre conventionnelle patauge lourdement face aux guérillas asymétriques, et ceci malgré la succession de « nouveaux concepts stratégiques ». Si les vagues offensives concentriques de F-16, Tornado et Mirage dégradent rapidement un commandement militaire serbe ou un pouvoir central irakien, ils sont inutiles contre un surnombre de kamikazes ou de miliciens en réseaux jouant habilement de l’essaimage, de la dispersion et de la dissimulation. Dans la guerre asymétrique (ou guerre du faible ou fort), la non-défaite est une victoire, surtout lorsque le présupposé fort ne parvient guère à articuler supériorité militaire et assise politique. Jetez un coup d’oeil aux actualités d’Irak, d’Afghanistan, de Somalie et de Côte d’Ivoire.

Toutefois, point de venin concentré dans ces lignes contre les agences de renseignement et les armées des cinq continents. Malgré leurs océaniques lacunes et leurs outrageantes dérives, le monde actuel n’est pas envisageable sans elles.

Vers une mondialisation séparée ?

D’ores et déjà, l’Amérique du Nord et l’Europe de l’Ouest donnent d’inquiétants signes de repli et bouclage derrière des frontières électronisées, militarisées et bureaucratisées à outrance, dont les victimes collatérales sont les voyageurs réguliers du Sud (touristes, étudiants, chercheurs et acteurs économiques d’Amérique latine, d’Afrique, du Moyen-Orient et d’Asie centrale-méridionale). Les craintes justifiées ou disproportionnées d’une déferlante migratoire, latino pour l’un et afro pour l’autre, n’arrangent guère les choses. La Chine, l’Inde, le Brésil et l’Asie du Sud-Est, nouvelles puissances en plein déploiement, ont ouvert leurs portes à ces flux humains et économiques du Sud, riches en opportunités multiples. La coopération scientifique, les échanges universitaires, le commerce et le tourisme Sud-Sud semblent vivre leurs premiers grands instants. Une redistribution géoéconomique des cartes nettement ressentie par l’OMC et les compagnies aériennes, grandement « omise » par les mass media.

Chez l’Oncle Sam, le nombre d’étudiants étrangers ne cesse de plonger (de -40 à -70% entre 2001 et 2005, selon les facultés !) du fait d’une immigration devenue harassante depuis le 11 septembre. De prestigieuses institutions comme le MIT, Harvard, Yale ou Standford, pour ne citer qu’elles, accusent le coup. Sans compter les énormes conséquences pour une recherche américaine vivant du brain drain. L’agronome argentin, le contrôleur de gestion camerounais, l’informaticien marocain, le concessionnaire auto yéménite et l’étudiant viêtnamien en biologie s’orientent de plus en plus vers Bangalore, Shangaï, Séoul, Singapour, Sao Paulo ou Kiev, évitant les kafkaïennes tracasseries des consulats occidentaux. Les Asies, dernier grand carrefour humain des deux mondes ? Est-ce là l’autre clé de leur inexorable et fulgurante émergence ?

La tentaculaire « Chinafrique », tombeuse foudroyante de la « Françafrique », a admirablement su tirer parti de la fermeture et du désengagement progressifs de la France-Europe envers ses « amis africains ». Chine, Inde, Corée du sud et Asie du S-E investissent massivement la scène des Afriques sous le regard approbateur des classes moyennes locales. Celles-ci voient leur pouvoir d’achat considérablement soulagé par les productions asiatiques et leurs horizons socioéconomiques élargis par les partenariats afro-asiatiques : BTP, Ponts & chaussées, téléphonie 3G, Internet hertzien rapide, informatique, électronique grand public, grande distribution, agronomie, transports urbains, véhicules particuliers, infrastructures scolaires, hospitalières et sportives, etc. Aujourd’hui, Afrique et Asie entretiennent une solide relation « business » mutuellement bénéfique. De fait, et contrairement aux idées reçues, l’afro-croissance est au rendez-vous depuis trois ans : de 3% en 2004 à 5,1% en 2006. Avis aux apôtres de la « coopération », de l’humanitaire et de l’aide au développement !

Formes et fonctions

Au total, l’Etat cyberprétorien résulte peut-être d’un non-choix stratégique et philosophique. C’est d’abord un des symptômes de la crise de l’État, super-administration sédentaire et territoriale dont les fonctions régaliennes (police, justice, armée, Etat-providence, émission monétaire) dépérissent sous les effets de la globalisation financière, de la dérégulation géoéconomique, du terrorisme international de masse et de l’émergence d’entités non-étatiques désormais incontournables : techno-capitalistes (Microsoft, Google, Yahoo !, Intel, Cisco), info-capitalistes (AOL-CNN-Time, Fox-Skynews, Al-Jazira), hacktivistes, cyberpunks, multinationales de l’énergie et des biotechnologies, banques centrales et places boursières indépendantes, sociétés d’investissements spéculatifs, compagnies privées de sécurité, sociétés militaires privées, ONG. La prohibition informationnelle et la cybersurveillance généralisée, polices modernes de la pensée et du corps, doivent donc être questionnées à l’aune d’un rétablissement partiel de la puissance publique dans les domaines de la sécurité intérieure, du contrôle des frontières, de l’info-sécurité, de la propriété intellectuelle et de la fiscalité des industries numériques.

Néanmoins, Le « cyberprétorianisme » révèle également l’abyssale incapacité de l’État et de la firme à circonscrire les facteurs asymétrique et non-monétaire dans les champs de l’information, de la technologie, de l’économie et de la guerre. Facteurs encore trop éludés par la science économique et l’étude stratégique. Passablement léthargisées par le XXe siècle de l’organisation et de l’idéologie, la détermination et l’ingéniosité individuelle refont leur entrée fracassante dans le XXIe siècle du réseau et de l’asymétrie. Pour le meilleur, et pour le pire.

(1) L’engrenage de la technique. Essai sur une menace planétaire, d’André Lebeau. Éditions Gallimard, 2005.


Moyenne des avis sur cet article :  4.59/5   (187 votes)




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71 réactions à cet article    


  • space_cowboy (---.---.55.252) 15 septembre 2006 15:17

    Faire un commentaire sans lire un article et dire que c’est un geste artistique gratuit...

    heureusement qu’on doit pas en plus payer pour tes délires, manquerait plus que ça !

    Bon quand même, délire insipide mais compréhensible ! Tu vas finir bien mon p’tit gars !


  • (---.---.253.251) 16 septembre 2006 12:36

    Pour finir bien faudrait déjà ki finisse. Y.


  • -noID- (---.---.80.97) 17 septembre 2006 15:09

    Bonjour M. Bwele

    Contrairement à Demian ; je vous remercie aprés lecture smiley

    Votre article est tout simplement jouissif, la forme et le le fond s’accordent admirablement.

    Merci.


  • Aurélien (---.---.158.142) 15 septembre 2006 13:35

    Là je me dis : comment mieux faire pour entamer une série de commentaires que d’imposer sa marque comme un chien le ferait pour son territoire. ( smiley Demain West)

    Je ne lirais pas cet article, car le titre ne me parle pas. La vie n’est pas un film, encore moins un film hollywoodien... et le style d’écriture alambiqué et vocabuleresque n’accroche pas mon cerveau, désolé :)


    • Aurélien (---.---.158.142) 15 septembre 2006 13:48

      Bonjour Charles,

      Finalement, j’ai lu l’article en « speed vision » ; Pourquoi faire état de toute cette débauche d’artifices inutiles ? Toutes ces techniques énumérées, à qui profitent-elles ?

      Pourquoi les citoyens les achètent-elles ? Cela me dépasse. Personnelement, je n’ai pas de téléphone portable, de ce fait, je suis peut-être un « human being » en voie de disparition :)

      Qui ici-même pourrait du jour au lendemain, décider de ne plus avoir de téléphone portable ?

      La technique asservit l’homme plus qu’elle ne le libère, de multitudes de faux besoins sont créés alors que les besoins vitaux ne sont pas assurés pour tout le monde. Et il s’agit sans doute de tous ces faux besoins qui empêchent une grande majorité d’humains d’ avoir accès aux premières nécessités vitales.


    • Liberte (---.---.215.136) 15 septembre 2006 13:42

      Article très intéressant et clairvoyant, excepté (à mon avis), sur la fin au sujet du terrorisme « non prévisible ». Les attentats récents étaient non seulement prévu mais souhaité pour justement justifié un peu plus cette politique de répression et de contrôle de plus en plus forte


      • Kelsaltan (---.---.178.45) 15 septembre 2006 14:04

        Article lu en accéléré pour pouvoir poster le plus vite possible que je me pourlèche les babines à l’idée de le relire, tout doucement cette fois.

        Excellement résumé de ce qui nous attend dans... disons cinq à dix ans.

        Maintenant, pendant qu’il est encore temps, comment réagir, comment refuser ?


        • Roland (---.---.60.76) 16 septembre 2006 18:22

          Je pensais d’abord à simplement ruser, refuser par résistance passive, comme les médecins qui ont freiné qq années l’imfame dossier médical informatisé en disant « on n’a pas d’ordinateur ». Mais non, en fait les premiers doigts dans l’engrenage on les a mis, sans se méfier, déjà depuis des années. Aussi il faut carrèment revenir en arrière : Il faudrait trouver le moyen de refuser

          la fameuse bancarisation, qu’on nous a imposée dans les années 70 souvenez-vous (avant à part les riches, on vivait tous bien sans ça),

          le tatouage des chiens et chats (souvenez-vous on nous a dit - comme toujours ! c’est toujours les même artifice jusqu’à W Bush et Douste-Blazy- que c’était pour notre bien pensez il paraît -il parait ! .... - qu’il y a des réseaux (brrr de dangereux terroristes quoi !) qui volent les chiens et les chats pour les revendre à la vivisection, donc protégez-les tATOUEZ les ! c’était n piège !! qui n’avait d’autre but que le cont^rle abosolu, sur ces pauvres petites bêtes, et , surtout, nous habituer progressivement .....)

          Bien sûr les dangereux téléphones portable,( qu’on va bientôt nous IMPOSER, par la suppression des cabines et du tékléphnones dans les cafés (qui vont d’ailleurs disparaîres eux ausi, « pour des raisons de sécurité » bien sûr, penser on y bois des boissons alcoolisées, « conduite addictive » !)

          En core un piège : les sytèmes anti-démarrage des voitures, sencés, encore une fois ! être « pour notre sécurité », un accessoire anti-vol, mais qui en fait par la dépendance de systèmes informatiques (donc capricieux et opoques, et totalement dans les mains du « Prosper Yop’ là Boum » qui a fabriqué la voiture) fonctionnant à l’électricité, mat en fait le pauvre automobiliste dans une insécurité totale de tous les instants ; on ne va plus seulement oser aller à plus de 1 km de chez soi avec des voitures comme ça qui risques de se bloquer irrémédiablement à tout moment sans explication et sans prévenir !

          Je ne mets pas internet dans la liste, malgrès les dangers évidents qu’il contient, car il est en même temps facteur de libération, mais il faut se battre !

          etc, etc il y en a plein à ajouter Alors ? je crois que oui il y a toute une réforme personnelle de sa vie à mettre au point, qui demandera des efforts, mais vu les dangers, ça en vaut le coup, et pour certaines choses il faudra des initiatives associatives, des mouvements pour expérimenter des alternatives, de salut public. Sinon je ne donne pas cher de l’avenir des valeurs humaines...  smiley


        • (---.---.60.76) 16 septembre 2006 18:27

          en effet


        • Zam (---.---.60.76) 16 septembre 2006 18:29

          en effet, lisez ici les rfid


        • Sam (---.---.193.207) 15 septembre 2006 14:21

          Ce technopouvoir bicéphale s’accommode fort bien d’un système démocratique aisément subjugable à des intérêts privés ou à quelques volontés politiques par le jeu de lobbies, de mass media sous influence.

          Bonne synthèse. N’est pas manchot de la plume Mister Bwele.

          Un seul reproche : phrases un tout petit peu trop longues et manque de paragraphes donnent un petit côté « étouffant » au texte. Ce qui est peut-être voulu...

          Du mondial au national, l’auteur balaie les problèmes que pose l’indiscutable avancée vers ce qu’il est difficile de ne pas nommer totalitarisme mondial. Le style est personnel, les images piquantes en dépit des lourdeurs plus haut citées.

          Sur le fond, une petite interrogation. L’analyse se veut distante et sagace au point d’en être un peu froide.

          Une mécanique est soigneusement démonté, mais le mécano n’a pas d’avis sur sa valeur, tant sa solidité et son inéluctable perennité le fascinent et oblitèrent tout ce qui pourrait changer le régime de la machine, changer la machine, changer de.

          A moins que Charles Bwele n’ait adopté la célèbre formule de Miss Maggie « There is no alternative »...


          • Dagg (---.---.181.176) 17 septembre 2006 05:21

            Une mécanique est soigneusement démonté, mais le mécano n’a pas d’avis sur sa valeur, tant sa solidité et son inéluctable perennité le fascinent et oblitèrent tout ce qui pourrait changer le régime de la machine, changer la machine, changer de.

            Oui, mais celà aurait pu être considéré comme de l’incitation au cyber-terrorisme ;)

            Blague à part, je partage complètement votre avis.


          • gem (---.---.117.250) 15 septembre 2006 15:07

            excellent article.

            Un peu long peut-être, mais faire plus court sans oublier quelque chose semble difficile.

            Ma seule critique de fond porte sur le point de la guerre. La Russie en Tchetchénie, ou le Soudan au Darfour, ou la chine au Tibet, montrent que si on veut vraiment faire la guerre, on peut, et que ça marche très bien. Car la guerre, contrairement à ce que certains ont l’air de croire, n’est pas un jeu avec deux équipes « fair play » qui se tuent gentiment sans déborder du terrain, c’est tout le contraire : la brutale soumission d’une population, y compris et surtout les « civils ».


            • Vincent 15 septembre 2006 15:59

              Bonjour Charles, Je reprends mon souffle pour constater que vous en connaissez un rayon dites moi, j’ai apprécié.

              Je pense que nous laissons énormément d’informations sur notre passage, mais comment faire autrement et puis cela a sûrement du bien, après tout cela permettra à nos marchands de nous proposer des produits adaptés à nos désirs. Si seulement nos organismes d’états se servaient de l’ensemble de ces informations pour,

              par exemple adapter les formations de l’éducation nationale afin que celle-ci propose des diplômes intéressants à une valeur ajoutée monnayable, plutôt que de vendre ces informations aux cybers marchands.

              Peut-être que cela sera aussi dissuasif pour la petite délinquance de tout bord. S’il se sentent observés et qu’ils sont sur de se faire choper, peut-être qu’il ne commettrons plus leurs petit méfaits.

              Continuez à nous gratifier de vos articles, je les trouve très bien.


              • machinchose (---.---.129.40) 16 septembre 2006 09:17

                rassurez moi vincent... vous êtes ironique quand vous parlez des « biens » éventtuels que vous évoquez ?


              • Antoine Christian LABEL NGONGO Christian LABEL NGONGO 15 septembre 2006 16:01

                Minority report vous avez dit ? smiley intéressant


                • GonzO (---.---.120.36) 15 septembre 2006 16:35

                  Superbeeeeeeee article ! !

                  Merci smiley


                  • vinsou (---.---.180.222) 15 septembre 2006 16:39

                    j’ai eté bleuffé et bravo on a pu voir l’importance des données collectées par les fai il y a peu de temps,des données de dizaines de milliers de clients d’aol ont etaient diffusé sur le web et impressionant on pouvait connaitre exactement ce que faisait la personne.....et sa en devient tres inquietant.


                    • pace (---.---.252.206) 15 septembre 2006 17:02

                      très bon article.Vers une mondialisation séparée m’a beaucoup plu.


                      • Philgri (---.---.142.137) 15 septembre 2006 18:31

                        Bonjour Charle.

                        Nous le savons tous maintenant. Non ?

                        Certains douteraient-ils encore de la bonne fois de nos institutions ? smiley De notre emprise aux puces de l’Empire ?

                        Hélas pour nous, pour eux, pour l’humanité. L’homme bionique est fonctionnel, mais il bogue !

                        Virusé jusqu’au trognon. La moelle sous perf. Rejet d’incompatibilité. Hors norme.

                        L’intelligence artificielle a ses limites. Il lui manque un brin de spiritualité, noyé par la bêtise humaine.

                        Le contrôle en échec et maths de l’an nuit.

                        Cette froideur glaciale va nous coûter cher. très cher.

                        Mais en attendant, la menace gronde. La révolte silencieuse avance.

                        J’entends des cris. Non, les morts ne savent pas crier.

                        Le sabotage n’a plus lieu d’être. La délivrance ne viendra que par la remise en cause de notre Modèle économique.

                        Non, Charle, ce n’est pas un James-bond. C’est notre vie que tu décris avec tes mots. Et tu ne parles pas de la nano, des satellites, et du Pharaon...

                        Philgri.


                        • erickk (---.---.3.71) 15 septembre 2006 18:59

                          gros étalage de savoir, ou l’application électronique du syndrome de la confiture (moins on en a plus l’on étale). En passant Londres, c’était en 2005 pas en 2006, ou alors j’en ai manqué un bout.

                          Eric


                          • (---.---.171.81) 17 septembre 2006 15:34

                            Quand est-ce qu’on aura le plaisir de lire un article de erickk (IP:xxx.x36.3.71) le 15 septembre 2006 à 18H59, sans confiture ? smiley

                            Sans con fritures, j’ai dit ! Ah, comme c’est facile de critiquer et gratuitement !

                            Eric K K, pends nous quelque chose de similaire ! On jugera après, n’est-il pas ?


                          • Visiteur Indigène (---.---.180.214) 15 septembre 2006 20:15

                            Excellent article, bienvenue dans le monde orwellien des seigneurs, bienvenue aux futurs serfs pucés, une petite armée de mercenaires pour mater les récalcitrants et l’affaire est pesée et emballée...

                            Reste à provoquer le chaos, prendre le pouvoir sur le monde militairement, démembrer les pays, s’accaparer les ressources naturelles par la force, regrouper les banques et multinationales, détruire le système économique actuel par le choc des civilisations en cours et rétablir un nouvel ordre mondial avec les titres de propriétés de l’ancien système acquis avec une masse de dollars sans contrevaleur etc...

                            Cela ne vous rappelle rien ? cela se passe sous nos yeux... Le pape vient d’en donner le tempo...

                            Pourquoi le protocole des sages de sion est en application ?

                            La nouvelle régence mondiale est en cours avec son droit du sang en corollaire, les élus très très peu nombreux, ceux là même qui oeuvrent actuellement pour la guerre, nos amis évangelico-sionistes dont il ne restera plus qu’un..


                            • (---.---.141.228) 15 septembre 2006 20:37

                              absolument rien compris (absence de lexique),enumeration de termes techniques , d’anglicismes, mais ça fait peur ouh la la !Ca ça doit plaire au maso parano amateur de SF et de schimlblic a poil mou. papy mouchot


                              • kf4u (---.---.68.194) 15 septembre 2006 22:42

                                Chapeau, Super Super Article...


                                • bernard29 candidat 007 15 septembre 2006 22:56

                                  C’est pas faux...

                                  On est, là, peinard,

                                  alors que tout conspire (1)

                                  tout espionne (2)

                                  tout vibrionne (3)

                                  tout terrorise (4)

                                  tout bascule (5)

                                  autour de nous,

                                  dans un tourbillon vindicatif.(6)

                                  Faucon se remue. Demain, j’apprends les langues étrangères.

                                  Mais peut-on encore ?

                                  je me recouche, la tête dans les étoiles.


                                  • ohlala (---.---.124.230) 15 septembre 2006 23:31

                                    Charles Bwele, vous n’ avez sans doute pas tort sur le fond et sur ce qui nous attend.

                                    Mais pour écrire sur un sujet aussi vaste que complexe, il faut faire simple. De grâce enlevez vos i-adjectifs, les perfide Albion clichés, « ange et démon de l’asphalte royale » (i-sic), le i-franglais d’infographiste. Laissez au lecteur wifi i-reader épuisé la possiblité de vous croire, et de mettre la XL science i-fiction de côté avant qu’il ne se battery déconnecte. Vous gagnerez en crédibilité.


                                    • La Taverne des Poètes 16 septembre 2006 00:55

                                      J’en étais à me demander où diable avais-je vu aujourd’hui un article précisément sur la biométrie et là paf ! un éclair ! c’est dans Le Monde 2. Voir ici le lien : http://www.pointscommuns.com/lire-commentaire/medias/le-monde-dossiers-et-document/49452.html

                                      J’ai l’oeil... smiley


                                      • Prêtresse Prêtresse 16 septembre 2006 01:29

                                        La biométrie ?

                                        Qui flaire par derrière et par dessous, à la façon des chiens... ?

                                        Le phantasme d’une secte pour dégénérés !

                                        — -


                                      • Tonio (---.---.50.55) 16 septembre 2006 02:41

                                        Et bien roule en Ami6, cueille ta ciboulette tous les matins, , va papoter avec le boucher des halles, et ne gache pas ta seule vie dans la parââââânoïa...Ton article -dont on pouvait aisément prévoir le contenu - ne nous a rien appri de plus...

                                        So, vive la vie, et éxecrez ces empécheurs d’apprécier en rond...


                                        • (---.---.47.54) 16 septembre 2006 04:07

                                          Tonio se souhaite tous les os moulu et un crâne sanglant ? Ses remarques différentes de Charles Bwele ne doivent pas être interprété autrement :« va papoter avec le boucher des halles »(Tonio IP:xxx.x9.50.55). Si les noirs frappent à Lyon, Paris et Marseille sur les blancs la cause alors est Tonio.RE :« Ton article -dont on pouvait aisément prévoir le contenu - ne nous a rien appri de plus... »(Tonio IP :.x9.50.55). Tonio voudrait apprendre ? La science a été laissée à l’économie !Monsieur Charles Bwele m’informe néanmoins que « l’afro-croissance est au rendez-vous depuis trois ans : de 3% en 2004 à 5,1% en 2006 ».La science est-elle trop importante qu’on puisse elle laisser à l’économie ? L’effondrement des sciences par les juifs a.k.a. Tonio :« Ne gache pas ta seule vie dans la parââââânoïa... » smiley La réponse est positive si on voit comme de la science l’argent juif est pressé avec des notions et arguments chrétiens.


                                          • (---.---.103.147) 16 septembre 2006 10:29

                                            encore un autre exemple par ICI>


                                            • Marsupilami (---.---.181.205) 16 septembre 2006 14:24

                                              Article au style assommant de bouffissure cultureuse. Pas eu le courage de le lire jusqu’au bout. Si j’ai bien compris il y a les gentils et les méchants. Dommage pour le sujet, qui est d’un intérêt majeur.


                                              • Patrick Adam Patrick Adam 16 septembre 2006 14:43

                                                @ Marsu

                                                Je signe des deux mains à ton commentaire. Le gugusse nomenclaturiste peut dire merci aux islamo-fouteurs de merde d’avoir donné un sérieux coup de main aux maniaques de la vidéo... Et lui aussi par la même occasion peut leur dire merci. Il n’aurait jamais pu pondre un truc aussi indigeste sans eux.

                                                Patrick Adam


                                                • Kelsaltan (---.---.178.45) 16 septembre 2006 15:05

                                                  @Marsupilami et Patrick Adam,

                                                  Pour le coup, je vous trouve bien cruel avec cet article qui m’a personnellement régalé, sans doute parce que j’ai beaucoup d’intérêt pour la science-fiction en général et l’anticipation en particulier.

                                                  On y retrouve les plus pessimistes prévisions d’Azimov, Van Vogt, Stugeon, Orwell, Huxley pour ne citer que les plus connus.

                                                  Je pense que ce domaine ne doit pas beaucoup vous intéresser.

                                                  Cordialement bien sûr,


                                                  • Marsupilami (---.---.181.205) 16 septembre 2006 15:55

                                                    @ Kelsatan

                                                    Pour mon compte, tu te trompes. J’aime bien les auteurs de SF que tu cites, et aussi, par exemple, Pierre Bordage. C’est même pour cette raison que l’article m’a vite rasé : le sujet méritait un meilleur traitement littéraire.


                                                  • Kelsaltan (---.---.178.45) 16 septembre 2006 15:07

                                                    Fermeture balise gras, Marsupilami tu as la tête dans les étoiles smiley


                                                    • José w (---.---.25.142) 16 septembre 2006 15:47

                                                      Très bon article mais un peu trop long, dommage.

                                                      Evidemment, tous les petits néo-nazillons qui s’ignorent trouveront cet article boursoufflé ou inconsistant, mais fort heureusement ils sont encore minoritaires.

                                                      Par contre, ceux qui aiment la liberté, la vraie, pas celle de Bush et de ses sbires plus ou moins délirants, ces gens nombreux ne pourront que partager l’avis de l’auteur, fort bien informé.


                                                      • Renaud Bouchard Renaud Bouchard 16 septembre 2006 15:57

                                                        Excellent article ! Il est amusant de voir les réactions de ceux qui ne veulent pas admettre que le « Brave New World » est déjà là depuis longtemps et que... nous n’avons encore rien vu. Il y a des gens auxquels la simple notion de Libertés Publiques ne dit rien. Ils ne savent pas ce que c’est. Pour eux, Metropolis, Blade Runner, Minority Report, The Island, ce n’est que du cinéma. En 1933, IBM avait en Allemagne une petite soeur qui s’appelait Hollerith AG, fabrication de machines à calculer et à décompter les populations et les électeurs.Technologie ancienne, mais la publicité était déjà très explicite : un oeil, un petit personnage anonyme, et l’argumentaire : « Hollerith voit tout. Hollerith compte tout. » Les nouveaux maîtres de l’Allemagne ont accueilli à bras ouvert le PDG d’IBM. Voyez, réfléchissez, apprenez à penser par vous-même. Si vous ne le faites pas, d’autres le feront pour vous.


                                                        • Renaud Bouchard Renaud Bouchard 16 septembre 2006 16:05

                                                          « Gardez un oeil sur tout grâce aux cartes perforées Hollerith » Cyber Majority Report

                                                          Suite de mon commentaire sur Hollerith DEHOMAG

                                                          Dès la prise du pouvoir par Hitler, la filiale allemande d’IBM, la Deutsche Hollerith Maschinen Gesselchaft ou Dehomag,a mis au point les solutions technologiques dont les nazis avaient besoin pour mener à bien l’identification, la spoliation, puis l’extermination des Juifs. La Dehomag était la filiale d’IBM la plus rentable.

                                                          Veuillez consulter ce site : http://www.pianotype.net/doc/phototheque.html

                                                          Aujourd’hui, nous avons en france , après la tentative SAFARI, les systèmes STIC, JUDEX...

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