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Accueil du site > Actualités > Société > Maltraitance des personnes âgées : l’ALMA sur le pont

Maltraitance des personnes âgées : l’ALMA sur le pont

La maltraitance des personnes âgées est restée longtemps niée, ne faisant l’objet d’aucune étude. Cette forme de maltraitance commence tout juste à être prise en compte par les pouvoirs publics, alors que les maltraitances sur des enfants sont combattues depuis longtemps et très médiatisées. En mars 2007, l’Etat a tenu a relancé la lutte contre ce fléau.

Selon la définition donnée par le Conseil de l’Europe en 1987, la maltraitance est une "violence caractérisée par tout acte ou omission commis par une personne s’il porte atteinte à la vie, à l’intégrité corporelle ou psychique, à sa liberté, ou compromet gravement le développement de sa personnalité et/ou nuit à sa sécurité financière".

Le dispositif de lutte contre la maltraitance des personnes âgées ne date que de 2002. Il a été critiqué dans un rapport de l’Inspection générale des affaires sociales (IGAS) de 2006. C’est pour cette raison qu’un nouveau plan de lutte contre la maltraitance des personnes âgées et des personnes handicapées a été présenté en mars 2007 par Philippe Bas, ministre du gouvernement Villepin. Une circulaire du 22 mars 2007 rappelle que l’esprit de la réforme est d’inculquer une culture de la bientraitance : 20 millions d’euros sur trois ans doivent aider à poursuivre cet objectif.

L’ALMA est l’Association de lutte contre la maltraitance des personnes âgées en France. C’est un réseau national d’écoute téléphonique (0892 680 118) qui a été ouvert après décision prise seulement en 1994. 935 signalements ont été effectués entre 2003 et 2005 pour 960 000 personnes accueillies en établissements pour personnes âgées et pour personnes handicapées. Ces actes vont de petites négligences quotidiennes (toilettes trop rapides, repas trop tôt...) à la violence morale, physique ou sexuelle. Rien qu’en 2004, l’Alma a ouvert 450 nouveaux dossiers de maltraitance en établissement, contre 1 152 en 2003. Il ne s’agirait que de la face émergée de l’iceberg. En effet, 600 000 personnes âgées seraient concernées en France par la maltraitance, soit 5 % des plus de 65 ans et 15 % des plus de 75 ans. On estime qu’un cas sur six seulement est actuellement repéré.

La loi du 2 janvier 2002 rénovant l’action sociale et médico-sociale avait ouvert la voie en instituant divers instruments de prévention de la maltraitance : livret d’accueil, charte des droits et libertés de la personne accueillie, procédure d’évaluation et de contrôle des structures, protection des professionnels dénonçant des faits de maltraitance. La circulaire du 22 mars 2007 prévoit que le livret d’accueil doit préciser les actions menées par l’établissement en matière de prévention et de lutte contre la maltraitance et comporter les numéros d’appel (national et/ou local) dédiés à l’écoute des situations de maltraitance (par exemple, celui de l’association ALMA).

Les établissements sont soumis obligatoirement à une évaluation interne, tous les cinq ans, de leurs activités et de la qualité des prestations délivrées. Ils disposent pour cela d’un guide de gestion des risques de maltraitance élaboré par le Comité national de vigilance contre la maltraitance des personnes âgées. Une évaluation externe existe aussi : pour le recrutement des personnels, une liste d’incapacités professionnelles a été instituée, et la possibilité de consulter le casier judiciaire des candidats. 4 000 établissements devraient être contrôlés en cinq ans.

La circulaire incite les établissements à inscrire, dans leur plan de formation, un volet relatif à l’amélioration de la bientraitance et à la prévention de la maltraitance. L’accroissement des effectifs - 23 400 emplois supplémentaires avaient été annoncés en 2007 - est un moyen de lutter contre l’épuisement des professionnels souvent surchargés. Une expérimentation a été menée en avril 2007 en Corse et en Franche-Comté pour prévenir ces risques d’épuisement.

Sur le plan des sanctions, outre l’existence de mesures disciplinaires, le nouveau code pénal, entré en vigueur en mars 1994, a renforcé la protection des personnes les plus faibles (articles 432-8, 432-9, 223-3, 225-14 et 223-6).

D’ici à la fin 2009, chaque département devrait être doté, à travers le réseau ALMA, d’une antenne d’accueil téléphonique spécialisée permettant de recueillir le témoignage des victimes.

Le site de l’ALMA.


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22 réactions à cet article    


  • La Taverne des Poètes 14 novembre 2007 10:47

    Excellent commentaire et tellement utile ! Encore une fois bravo ! smiley West, vous êtes indispensable au média citoyen qui chaque jour vous remercie de vos contributions constructives !


  • La Taverne des Poètes 14 novembre 2007 10:52

    Une réflexion tellement en rapport avec cette réforme du gouvernement Villepin et dans laquelle Sarkozy n’a pris aucune part, me laisse esbaudi et admiratif de votre science aiguisée de la critique hyper-pertinente.


  • JL JL 14 novembre 2007 11:54

    Ce sujet aurait mérité un plus long développement tant il y aurait à dire sur les tenants et aboutissants de ces problèmes.

    J’aimerais dire simplement ici que l’une des raison que j’y vois c’est l’argent, encore, toujours. Les personnes qui travaillent dans ces établissements font un travail admirable, difficile et trop souvent mal considéré et rémunéré.

    Il appartient aux familles d’en prendre conscience.


    • xavier sauvage 14 novembre 2007 12:14

      malheureusement j’ai constaté que les personnes bénévoles au sein des associations locales alma ne sont guère formées à l’écoute et ne connaissent rien ou pratiquement pas la législation, la psychologie du vieillissement, etc. je constate enfin depuis de nombreuses années, depuis en fait les débuts d’alma, que les fondateurs s’en prennent systématiquement aux établissements, aux personnels. ils rejettent pratiquement toujours que la familles et la personne âgée elle même peuvent être maltraitantes.... attention, cependant, je ne veux pas dire qu’il n’y a pas de brebis galeuses parmi les établissements ....


      • La Taverne des Poètes 14 novembre 2007 14:15

        Si vous trouvez que l’ALMA de chez vous n’est pas à la hauteur, il existe un autre numéro Vert : celui de l’Afpap, numéro Vert 0800 020 528.

        Il ne faut pas jeter trop vite la pierre à l’ALMA. Ce sont les pouvoirs publics qui, en France ont beaucoup tardé à mettre en place un dispositif efficace contre la maltraitance. Et les formations, c’est long à mettre en oeuvre.


      • xavier sauvage 14 novembre 2007 17:39

        certe il existe cette autre association. je suis peut être en effet un peu pessimiste, étant co fondateur d’une de ces antennes alma. quand je vois les dérives de cette asso locale....il n’est jamais bon que le principal administrateur de cette asso alma soit membre du conseil d’administration d’une association regroupant les directeurs d’établissement... !!! le conseil général et la ddass n’y voient rien à redire....


      • Catherine Marand-Fouquet 21 novembre 2007 16:52

        Je n’ai pas la même expérience d’ALMA (et non l’ALMA, malgré le pont...) que Xavier Sauvage. J’y travaille bénévolement depuis plus de dix ans, ayant fondé l’antenne de Marseille et la présidant depuis (ALMA 13). Les personnes qui composent l’équipe d’écoutants et de conseillers se distinguent par leurs expériences professionnelles riches et variées. Au cours des sensibilisations que nous faisons à la demande, dans différents établissements et structures de maintien à domicile, nous constatons, surtout depuis 2002, une évolution positive, une véritable volonté d’amélioration. Mais cela prendra du temps. Je conteste absolument l’accusation portée contre les fondateurs de n’avoir que les établissements en ligne de mire. Cette métaphore cynégétique ne correspond d’ailleurs pas du tout à l’esprit d’ALMA, dont le nom même a été choisi pour la douceur qu’il évoque. Ni Zorros, ni Tarzans, les bénévoles d’ALMA s’efforcent patiemment d’aider les témoins et les victimes de maltraitances à analyser la situation, dans toute sa complexité. Ils entretiennent des liens réguliers avec les autorités,associations, institutions diverses, pour orienter au mieux « victimes » et témoins. Ils ne prétendent pas tout résoudre : dans 20% des cas au moins, des situations anciennes sont bloquées, des impossibilités matérielles empêchent de faire mieux. Alors, au moins, l’écoute attentive des appelants, professionnels ou non,les aide à tenir la distance, dans des épreuves souvent très lourdes. ALMA se bat aussi pour exister. La collecte de fonds, pour une cause telle que celle-là, est plutôt difficile.


      • La Taverne des Poètes 14 novembre 2007 14:22

        Le premier ennemi de la maltraitance est le tabou, le deuxième est la difficulté de détecter les cas. Enfin, ceux qui sont témoins de cas ne savent pas à qui s’adresser ni si ils ont le droit d’en parler (vie privée, secret professionnel). C’est pourquoi, j’utilise cette tribune pour en parler et informer.

        Pour les vols et autres atteintes aux biens des personnes âgées, il faut noter que la protection des personnes vulnérables est un souci renforcé de l’Etat : réforme du code pénal en 1994, réforme des tutelles, etc.


      • La Taverne des Poètes 14 novembre 2007 14:28

        Erratum : Il fallait lire bien sûr : « le premier ennemi de la lutte contre la maltraitance ».


      • claude claude 14 novembre 2007 13:40

        bonjour taverne,

        merci pour cet article.

        je rejoins JL et xavier dans leurs commentaires.

        j’ajouterai, qu’il est difficile de s’occuper de certaines personnes âgées, car elles peuvent être méchantes et faire tourner en bourrique le personnel hospitalier.

        il y a aussi celles qui sont grabataires, et à la différence des bébés, faire leur toilette n’est pas des plus agréables.

        néanmoins, ce sont des personnes fragilisées, faciles à terroriser comme les enfants, et c’est un scandale sans nom de les maltraiter.

        il serait temps de former réellement les personnels de maisons de retraites aux soins à donner aux personnes âgées, tant sur le plan médical que sur la psychologie de nos aïeuls, de les soutenir pour le boulot formidable qu’elles font dans leur grands majorité et de les payer à leur juste valeur.


        • La Taverne des Poètes 14 novembre 2007 14:25

          Salut Claude, je prépare un sujet sur la dépression des personnes âgées, sujet également tabou mais surtout plein de préjugés. Mais pour ne pas déprimer mon public, je vais intercaler un article mions sombre ! smiley


        • JL JL 14 novembre 2007 15:19

          «  »néanmoins, ce sont des personnes fragilisées, faciles à terroriser comme les enfants.«  » et j’ajoute, à culpabiliser, à anéantir psychiquement. Sans compter certaines médications le plus souvent justifiée certes, mais qui déshumanise profondément, et je fais un parallèle ici avec l’excellent fil de Sandrine Bonnaire mettant en scène sa soeur Sabine lorsqu’elle fut placée en établissement spécialisé.


        • La Taverne des Poètes 14 novembre 2007 17:06

          L’association ALMA est implantée dans 55% des départements, dans lesquels des cellules locales d’écoute fonctionnent. Les personnes âgées et leurs proches peuvent y trouver conseils, orientation et soutien face aux diverses situations de maltraitance, avérées ou potentielles.

          L’association, sous convention avec le ministère de la Santé et des solidarités développe son maillage avec le soutien du ministère délégué aux Personnes âgées afin de parvenir d’ici la fin 2007 à une couverture totale du territoire national.

          Un numéro national a été mis en place pour vous permettre de connaître le numéro de l’antenne ALMA la plus proche de votre résidence : le 08 92 68 01 18.

          Vous pourrez en savoir plus sur les activités de l’association Alma sur son site Internet : http://www.alma-france.org

          Source : http://www.capretraite.fr/qu-est-ce-que-la-maltraitance-37-21-3.html


          • claude claude 14 novembre 2007 17:30

            il y a-t-il un bug sur cet article, mais je n’arrive pas à avoir accès aux commentaires postérieurs à 12h 14 !!!??? smiley smiley  smiley


            • La Taverne des Poètes 14 novembre 2007 18:42

              Claude : clique sur « afficher tous les commentaires masqués ». C’est bizarre mais ça marche : les commentaires réapparaissent alors dans la liste à droite de la page.


            • Bernard Dugué Bernard Dugué 14 novembre 2007 18:27

              Bonsoir,

              Cet article a le mérite d’attirer l’attention sur un phénomène déplorable mais se lit un peu de manière froide. Ma seule expérience a montré l’autre versant du décor, une équipe formidable dans une maison de retraite médicalisée, là où c’est du lourd, entre cancer, fin de vie, alzheimer et j’en passe. Il faut saluer le dévouement du personnel et notamment des aides-soignantes qui ne sont pas payées à la hauteur du travail qu’elles accomplissent. Peut-être un jour ferais-je un billet là-dessus. Pour le reste, la maltraitance est inacceptable mais pour la combattre, il faudrait une approche plus humaine et non pas simplement règlementaire, comprendre pourquoi on en arrive là, les gens, les moyens mis sur la table. Un vaste sujet de société


              • La Taverne des Poètes 14 novembre 2007 18:47

                C’est un peu le rôle des commentaires d’apporter des témoignages. L’article se devait d’être une synthèse des dispositifs mis en oeuvre pour que soit accessible à tout un chacun l’essentiel du sujet et le numéro d’appel. Cela dit, je ne pense pas que le travail mené par l’ALMA relève d’une approche uniquement réglementaire. Si vous ou un autre rédacteur compléte ce sujet par un article, tant mieux.


              • Marc P 14 novembre 2007 20:46

                Oui Bernard,

                La pluspart des brutalités ou comportements maltraitants sont le reflet du climat général dans lequel nous vivons, et de ce fait sont exercés inconsciemment...

                Pas d’empathie, pas d’attention à l’autre entre personnes valides ou semblables par l’âge, la culture partagée ou la strate sociale d’appartenance... parce que pas d’affinité, même pas un chien qu’on promène à la même heure.. Alors comment lorsqu’on est encore un peu jeune s’identifier à nos ainés, voir en eux un alter ego, essayer de les comprendre, de les entendre, de les aimer ?

                On m’a rapporté par exemple que tel agent en maison de retraite s’étonnait qu’entrer sans frapper à la porte du résident était de la maltraitance...

                Et cette directrice qui il y a 20 ans tutoyait ma grand mère et l’appelait Mamie pour exprimer son affection... Il ne manquait que le respect...

                Cordialement.

                Marc P


              • La Taverne des Poètes 15 novembre 2007 09:04

                Cette expérience intéressante d’« humanitude » à la maison de retraite de Falaise (journal Ouest-France en ligne) : http://www.ouest-france.fr/Vieillesse-une-autre-approche-a-Falaise/re/actu_BN/actu_8618-467020-----_actu.html


                • xavier sauvage 15 novembre 2007 16:17

                  je confirme que « l’humanitude » est une formation de qualité. elle est mise en place par yves gineste. des progres sont apparus quelques jours après dans les établissements.... il existe des listes de discussion sur yahoo qui parlent des personnes âgées, notamment celles de l’association « synergie ». il faut aller sur « Groupes » puis « santé » puis « troisème âge »


                • Bourdon 15 novembre 2007 18:47

                  Bonjour, La stigmatisation de la « maltraitance » des personnes âgées dépendantes exercée en établissement me pousse à réagir. Va t on aller encore plus loin dans le climat de psychose qui n’aura d’autre effet que de renforcer la culpabilité du personnel et de détériorer les relations avec les familles à l’image des instituteurs des classes maternelles qui n’osent plus prendre un enfant sur leurs genoux de peur d’etre suspecté de pédophilie... Certes les cas extrêmes de violences volontaires doivent etre signalées sans complaisance auprès de la DDASS, mais de grâce cessont de faire l’amalgame avec les « négligences » dont peuvent faire parfois preuve les personnels soignants qui sont avant tout une conséquence d’une insuffisance de formation mais aussi des ratios d’encadrement des établissements EHPAD français de moitié inférieurs à ceux des autres pays européens. Sait on que les signalements effectués dans les DDASS (et non auprès de l’ALMA) concernent avant tout les personnes âgées à domicile, et les auteurs souvent des proches épuisés. L’idéalisation des politiques de maintien à domicile et la diabolisation des institutions (cf enquetes diverses à sensations) est à ce prix. En qualité de formateur en gérontologie je peux affirmer la motivation des personnels que j’accompagne, qui ont bien souvent choisi ce métier en connaissance des exigences humaines qu’il requiert. Le respect de l’intégrité de la personne est au coeur de leur pratique. Et puis des pratiques bientraitantes complémentaires de l’humanitude existent mais si peu médiatisées. Quand parlent on des lauréats des appels à projets que la Fondation de France initient par exemple chaque année ? En 2004 lors de la remise du prix de la solidarité organisé au Sénat par le ministère dans la suite de l’épisode de la canicule, il n’y avait qu’un seul journaliste (de france info) présent. L’établissement de Seine et Marne ou l’on a trouvé X personnes dénutries il ya qqs années a eu droit a une meilleure couverture médiatique... Le « scandale des maisons de retraite » est de ne pas parler des établissements qui mènent des expériences innovantes, respectueuses des personnes hébergées, que cela touche la citoyenneté, la qualité du prendre soin, l’intergénération ou bien encore la culture. Oui, si nous osons affirmer que la personne âgée est avant tout une personne, alors elle mérite mieux que d’être désignée comme victime. Dans l’alter égo, recherchons la richesse, favorisons en l’expression, soyons créatifs pour donner envie aux futurs soignants des maisons de retraite de rejoindre cette profession passionnante, au coeur de l’humain !


                  • Delaunay 22 novembre 2007 12:47

                    "Tous les écoutants Alma reçoivent une formation à l’écoute, une formation sur les problèmes de la vieillesse et de ses handicaps éventuels, une formation sur les diverses maltraitances et sur les législations les concernant. Nombre de ces écoutants sont des anciens professionnels ou des professionnels en exercice des milieux médico-social, social, médical, juridique, financier. Les écoutants sont entourés par un réseau de conseillers-référents d’origine profesionnelle multiple, capables de s’informer par leurs réseaux locaux sur la nature et la véracité des faits. Certes, nul n’est parfait, ni infaillible, mais accuser ces personnels volontaires de manque de compétence est quelque peu léger. Leur intervention cherche à faire cesser la maltraitance par la prise de conscience de la violence infligée, du caractère abusif d’une situation, ou par médiation, plutôt que par la recherche de sanctions. Leur intervention se heurte souvent au poids de la routine et de l’ignorance. Il peut être très difficile de faire reconnaître par une équipe que ses pratiques ne sont pas parfaites, quand elles sont quasi ancestrales, surtout quand la direction est elle même inconsciente de la dérive de l’institution, situation qui se voit encore malgré les progrès. On peut concevoir que l’intervention Alma, si prudente et discrète soit elle, puisse déranger ou déplaire au sein d’un établissement auto-satisfait. On peut concevoir aussi qu’un directeur ne soit pas d’accord avec une intervention Alma. Nous informer des raisons de son opposition serait plus élégant que de jeter des allégations méprisantes sur la compétence des bénévoles. "

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