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Mariage distancé

La différence d’âge entre les époux ne fait plus l’exception. Problème ou éblouissement de notre époque ?


40935a102fd09723342f22f959edc7c5.jpgLe 19 février 2006, Michel Drucker recevait
Francis Perrin dans son émission « Vivement Dimanche ». La carrière bien remplie de cet acteur au cœur tendre et au rire généreux nous était montrée. Son épouse, Gersande Perrin, faisait partie des invités. La différence d’âge des deux époux était bien visible sans être exagérée. Son entrée en scène fut précédée par l’interprétation d’une chanson émouvante composée par elle à l’adresse de son mari. Nous ne vieillirons pas ensemble a fait fondre celui-ci et l’émotion était forte sur le visage ridé par les rires habituels de Francis. Sujet humain, intimiste que celui-là. Sujet de notre temps, plus que par le passé ou qui passe mieux l’anonymat. Le show-biz dénombre beaucoup d’exemples : Roger Hanin, Renaud ont refait leur vie en passant par cette alternative. Il est parfaitement vrai qu’une différence d’âge importante entre des époux en début de vie n’aura pas les mêmes conséquences qu’aux moments plus avancés de l’aîné des deux. Le sexe (car, il faut bien parler de lui quelque part) n’aura plus le même degré de sensibilité dans la deuxième partie, c’est un fait. La pertinence de l’amour en commun, les conciliations auront aussi en principe plus d’efficacité (à part dans des cas repris dans le film « Le chat » qui fait réfléchir) dans cette même période.

La différence d’âge entre conjoints est souvent une cure de sourires sinon de rires pour les commérages. Ceux-ci, sous le couvert du manteau et d’innocences, partie des révélations et de on-dit n’ont pas fini de défrayer toutes les chroniques de quartiers. La rumeur est souvent imprégnée de sottises, de faux-semblants.

Des quiproquos loufoques sont aussi du parcours lors de la présentation de la famille ainsi constituée qui suivra immanquablement. Des situations des plus savoureuses peuvent se produire, en effet, quand la jeune fille doit présenter l’heureux élu aux parents qui se sentent, eux, tout à coup, revenus... dans le coup.

Comme il faut que jeunesse (laquelle ?) se passe, il faut bien avoir des sujets grésillants à se mettre sous la dent. Cette différence est malgré tout plus acceptée avec un homme plus âgé et la femme, sa cadette. Serait-ce pour combler la différence de maturité de l’homme ? (oui, dites-le, Mesdames...) La femme qui « se paierait » un plus jeune, on parle de manière péjorative de gigolo. (Comment ?)

Très peu analysé, psychologiquement et mis au grand jour, ce problème, si problème il y a, ne se fait écho que dans les journaux à sensations. D’abord confiné, il est vrai, dans les milieux aisés du show-biz et du cinéma, il se répand progressivement dans les étages moins huppés. Tous les amours sont possibles. Il est possible sans préjugés ni mensonges, mais il faut en annoncer la couleur.

Fana de citations, je les prendrai comme charpente à ce billet qui n’est pas toujours « doux » dans toutes les approches possibles.

«  Chez l’homme, je cherche le chic, le chèque et le choc  », lançait Alice Sapritch qui n’était pourtant pas une reine de beauté comme d’autres collègues du cinéma et du théâtre.

Belle entrée en matière que celle-là ! C’est vraiment un programme à multiples facettes plein d’idées opportunistes.
L’âge du partenaire ne serait plus le vrai problème dans ces conditions.

« L’argent ne fait pas le bonheur » est-il encore bien adapté quand il contribue grandement à son aboutissement en l’occurrence ?

Alors, pourquoi s’arrêter en si bon chemin et restreindre un potentiel de choix quand une extension sans limite apporte plus de résultats ?

« Un de perdu, dix de retrouvés » est une phrase de circonstance en rapport avec la grandeur de l’événement du mariage. Eddy Barclay, s’il était encore de ce monde, ne contredirait pas cet adage. Mais le coût des « opérations » n’a pas été perdu pour tout le monde, ni pour toutes dans ce monde. En fin de parcours, les avoirs avaient été dissipés dans des coffres dont les prête-noms étaient peut-être bien fictifs par la suite.

L’histoire de Jacques Yves Cousteau a été aussi un modèle du genre de l’incompréhensible et de l’incompressible légèreté de l’âme !

Mais, malgré ce que pense la plupart, tout n’est pas toujours qu’argent, heureusement. L’âme sœur n’est pas nécessairement là où on la cherche naturellement. Par un échange de « bons procédés », la rencontre inédite teintée de différences notoires peut mener à l’aube d’une idylle très tendre.

Une différence d’âge plus importante que celle attribuée à un retard physiologique bien connu de maturité par rapport à la femme, peut faire apparaître un handicap. Mais, pas toujours. D’ailleurs quelles limites restent dans le domaine de l’acceptable ? Rien n’est moins sûr. Une génération ? Deux générations d’entrechats ? Nous sommes vraiment dans le domaine des cas particuliers.

Une situation mieux assise par une carrière déjà remplie, apporte évidemment, à la compagne, confort et sécurité perdue dans les souvenirs du père.

Si celle-ci est très jeune et vient de quitter le giron du papa, l’image très tendre qui en résulte peut appeler l’élue à des sentiments qui préconisent un certain paternalisme de remplacement.

2b52a0dae37971e915ff634fc9ad3b14.jpgLui, de son côté, est prêt à accorder ce qu’elle désire de bon cœur. Un peu macho, sa fierté de la conquête « interdite » fait toute la contrepartie. Son ego de dompteur reprend du galon. « Sa valeur marchande » est, tout à coup, redevenue intacte. Séduire aussi avant qu’il ne soit trop tard.

L’équilibre est encore moins difficile à réaliser si l’union se fait encore relativement jeune pour les deux.

Les soucis auront tout le temps de poindre avec le temps et l’usure irrémédiable de celui-ci. L’écart ne se creusera évidemment jamais quantitativement mais, plus tard, qualitativement et physiquement.
« Tout est pour le mieux dans le meilleur des mondes ». Il n’y aurait donc aucun « lézard » et la morale serait sauve.

Elle le serait beaucoup moins quand cette fraîche union est précédée par une rupture avec un passé toujours bien présent. Si, le « démon de midi » survient et que l’esprit s’échauffe à la vue de toute jupe un peu trop courte, il y a plus à se poser de questions. Le désir de conquête n’est plus vraiment seul dans le parcourt et des dégâts irréparables se pointent. « Changement de viande exciterait-il toujours l’appétit ? »

Le phénomène peut très bien être inversé, d’ailleurs. Des dames d’âge mûr peuvent avoir des envies de rajeunissement. Les charmes et la tendresse ne sont plus limités au seul sexe dit « faible ».

France2 dans Envoyés Spécial du 6 avril 2006 en parlait avec son reportage « Gambie : charters de l’amour ».

Le film « Vers le Sud » avait pour thème ce genre d’aventure d’aujourd’hui.

« Trop jeune pour moi », programmé à la télé en cette fin de juillet, c’était la dame qui avait un peu plus d’heures de vol que le médecin qu’elle convoitait sans oser le dire pour refaire une vie qui s’effilochait.

Dans le registre inversé, un autre film, « Tout peut arriver », faisait rire avec le personnage bien campé de Jack Nicholson en phallocrate sexagénaire friand de jeunes filles.

À ce sujet, les agences de voyages jouent également le jeu à fond. Les célibataires sont le nouvel enjeu et leur offrent des formules « adaptées » pour voyageurs en solo. Sous le couvert d’explorations « classiques » culturelles, de découvertes et en se défendant souvent de marcher sur les plates-bandes des « agences matrimoniales », ces agences jouent pratiquement la carte de la rencontre un peu moins « fortuite » entre des âmes en perdition. Formule à thèmes ? Formule qui resterait encore marginale en Belgique mais un peu moins en France. Sur 13 millions de célibataires français, 70 % estimeraient que le voyage est le cadre idéal pour trouver un partenaire.

537dec2ef29b7342acde28b1714cd3fa.jpgInternet, c’était parfois la « mise en bouche » en restant très virtuelle. Il faudra toujours avoir des choses plus « physiques » à raconter au retour, non ?

Mais, comme chantait Serge Reggiani, s’ « Il suffirait de presque rien », cela se saurait.

Pour remédier les affres du temps, pour paraître, le besoin de rafraîchir une « façade », d’effacer une ride disgracieuse se fait sentir alors du côté de la « malchanceuse », la moins gâtée par l’âge. Un rajeunissement en surface peut huiler certains rouages internes endormis. Le miracle de l’esprit opère parfois mieux qu’un placebo.

La chirurgie esthétique est aussi venue bien à propos à la rescousse pour cet office de secours des âmes en peine. Le business est plus que fructueux. La cure de jouvence ne restaure pourtant pas tout et l’oublier serait ridicule. « Une belle carrosserie » ne fait jamais avancer le moteur qui toussote. Il faudra toujours que la « jeunesse intérieure » se passe et l’âge n’a pas vraiment d’importance.

Une cynique conclusion aurait voulu lancer l’idée qu’ « il vaut mieux vivre seul que mal accompagné » ou de cette rengaine bien connue : « il vaut mieux être riche, beau et bien portant que pauvre, laid et maladif ».

Trouvez bien tard « chaussure à son pied », c’est bien. Il faudra seulement se donner l’objectif que ce ne soit pas une savate ou une pince sans rire.

Le « Tu t’laisses aller » du grand Charles, a tout de suite été enchaîné par la version féminine d’Annie Cordy, sa complice de toujours.

3f65905ee68c2f674be9a92a8011e0a7.jpgAutre part, je lisais un article dont le titre du début « Nous ne vieillirons pas ensemble » revenait, mais cachant un autre aspect de la vie de couple. Cette fois, le chapeau révélait que le nombre de mariages rompus chez les plus de 60 ans était en constante augmentation. Quarante ans de vie commune ne serait plus une raison du sine qua non de la vie en « vieux couple ».

Aille... Vivre chacun de son côté semblerait, donc, aux yeux de ces seniors comme la panacée nouveau format. Se reprendre en main était invoqué comme sauvetage à la lassitude. Les enfants, traits d’union, ne seraient plus à la maison pour chauffer la colle. ARTE en parlait et relevait la barre en pourcentage de 28 % chez les femmes, 39 % chez les hommes. Les quinquas se payeraient cette « folie » à plus de 50 %.

Le dialogue et la passion auraient-ils quitté les sexas en période de remise en question ? La retraite est souvent un catalyseur du phénomène. Les 24 heures sur 24 de présence en commun, les possibilités de reconstruire la jeunesse de l’apparence pour séduire sont des incitants nouveaux portés par la publicité. La femme plus jeune ne serait dans ce cas plus nécessairement la cerise sur le gâteau.

Le « Papy boom », contrat rempli avec le travail de parents, permet des ouvertures qui ne sont pas nécessairement de tout repos dans cette vision d’une deuxième, troisième vie. Les femmes, par exemple, restent les parents pauvres de la reconstruction. Deux fois plus d’aventureuses que d’aventureux restent en rade. La dernière Saint-Valentin avait donné l’idée d’en faire des statistiques. Une personne sur sept vit dans la solitude sans réelle vie affective ou sexuelle. Chiffres qui sont aussi en continuelle augmentation. Les célibataires endurcis seraient 38 %, incluant les « faux » esseulés pour raisons fiscales.

Tout âge confondu, la Belgique a, paraît-il, une place de tête dans les changements de cap avec trois divorces prononcés contre quatre mariages. Bon business aussi pour les avocats.

4c3349e01dbab94688da87e51cdc4e41.jpgMais, l’herbe n’est pas plus verte ailleurs, dit-on. Les expériences restent une affaire de labos et pas à l’extérieur sans les fonds nécessaires. Si l’aventure, c’est l’aventure, la vie en rose ne durerait-elle qu’un jour à la Saint-Valentin. Non, mais autant savoir, alors.

Et puis, au diable le qu’en dira-t-on, il faudra toujours laisser des sujets passionnants et plein de sentiments à tous les écrivains, les cinéastes et chanteurs de la Terre. On ne va pas refaire le monde, non ?

L’été est souvent le théâtre de la naissance de nouvelles amourettes. Cet article intimiste, un peu « presse du coeur », avait donc sa place dans nos cancans habituels, cette fois, avec un peu plus de bouteille en plus dans le regard !

Un article récent sur Agoravox « Relations sexuelles : qu’est-ce qui nous motive ? » vient étayer mon billet de manière plus scientifique et plus intime.

Une vie de couple, c’est surtout « à bas la routine ! », autant s’en souvenir.

Le mot « couple » recherché sur Wikipedia m’a inspiré de manière humoristique en mélangeant les disciples.

Si je comprends bien, le « couple » serait : un ensemble de deux éléments qui dans un effort de rotation arrivent à une résultante nulle mais avec un rapport à un point non nul et dont les pièces de structure symétrique joignent la quille au plat-bords, mais en se rappelant qu’il faut disposer de deux avirons pour ramer mariés ou de manière équivalente en libre surtout en temps de ’pax’.

Tout un programme en somme !

« La maladie d’amour » restera toujours autre chose qu’une maladie.

« Non, rien de rien. Non, je ne regrette rien » chantait la Môme Piaf.

Je crois que je peux, cette fois, signer :

L’enfoiré,

  • "Je dois avouer que lors de mon divorce, les torts étaient partagés. 50 % des torts à ma femme et 50 % à sa mère.", François Olléry

  • "Voulez-vous savoir ce qui fait les bons mariages ? - les sens dans la jeunesse - l’habitude dans l’âge mûr - le besoin réciproque dans la vieillesse.", Duc de Lévis

  • "Les épouses sont les maîtresses des jeunes gens, les compagnes de l’âge moyen et les garde-malades des vieillards.", Francis Bacon

     

  • "Ne dites pas du mal de la masturbation. Après tout, c’est une façon de faire l’amour avec quelqu’un qu’on aime", Woody Allen

  • "La différence entre l’amour et l’argent, c’est que si on partage son argent, il diminue, tandis que si on partage son amour, il augmente. L’idéal étant d’arriver à partager son amour avec quelqu’un qui a du pognon", Philippe Geluck

  • "Je préfère glisser ma peau sous les draps pour le plaisir des sens que la risquer sous les drapeaux pour le prix de l’essence." Raymond Devos



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49 réactions à cet article    


  • La Taverne des Poètes 8 août 2007 12:12

    Salut Guy, je reconnais bien là ton style. Je viens seulement de penser que ce phénomène ne touchait pas que le mariage mais aussi le concubinage et le PACS.

    « Le Chat qui fait réfléchir » passera sûrement par ici. A l’approche de la miaou -pardon de la mi-août- on voit sa queue. Heureusement qu’il y a des articles où les commentaires peuvent être distanciés particulièrement par l’humour.


    • LE CHAT LE CHAT 8 août 2007 12:22

      @la taverne

      t’es devin ou quoi ? T’as ta place dans la forêt de Brocéliande smiley

      bon appetit


    • La Taverne des Poètes 8 août 2007 14:21

      « t’es devin ou quoi ? »
      - Devine !


    • LE CHAT LE CHAT 8 août 2007 12:19

      Salut enfoiré , merci d’voir parlé du film où j’ai joué avec jean gabin et simone signoret , heureusement que j’ai neuf vies ! smiley

      je n’ai pas l’intention d’échanger mon épouse de 44 ans contre deux de 22 , je crois que y’aurai vachement de friction sur les centres d’interêt communs , devoir subir les discothèques , les couches culottes et tout le bataclan , il arrive un âge où il faut savoir laisser la place aux djeuns , comme pour les coupes à la rudi voller de l’article d’hier

      bien à toi

      t’as le bonjour du panda


      • L'enfoiré L’enfoiré 8 août 2007 12:29

        Salut Le Chat,

        Tu faisais le rôle du chat ? smiley

        Non, cela ne se peut pas. Si je me souviens bien, il passait un très mauvais quart d’heure dans le film.


      • LE CHAT LE CHAT 8 août 2007 14:01

        C’est bien ce que je te disais , j’y ai laissé l’une de mes neuf vies smiley


      • Pierre R. Chantelois Pierre R. - Montréal 8 août 2007 12:40

        @ L’enfoiré

        Quelle idée originale et rafraîchissante ! L’amour n’a pas d’âge, dirait-on ? Pourquoi serait-il interdit d’y croire ? Je veux bien, moi, que deux personnes consentantes - adultes vaccinés - s’unissent sans distinction d’âge. Petit secret de famille : mon père et ma mère avaient 16 ans d’écart et ne se sont jamais quittés. Mon père est mort à 82 ans et ma mère à 66 ans. Lorsque ma mère est venu s’installer chez mon père - un peu libertaire qui ne croyait pas forcément au mariage religieux - elle n’avait que 17 ans, alors que la majorité était de 21 ans.

        Bravo pour ce vent de fraîcheur, de Belgique, dans un été caniculaire de ce côté-ci de l’Amérique.

        Pierre R.

        Montréal (Québec)


        • L'enfoiré L’enfoiré 8 août 2007 21:08

          Bonjour Pierre,

          « L’amour n’a pas d’âge »

          >>> C’est un peu ça le message, en résumé. Du sentiment et de la raison dans un subtil mélange.

          « Fraîcheur, de Belgique, dans un été caniculaire de ce côté-ci de l’Amérique. »

          >>> Nous n’avons pas encore eu de canicule de ce côté. C’est tout le contraire. Mais, cela peut encore venir, bien sûr. Nos vacanciers sur les côtes ne conserveront pas un souvenir impérissable. Les canicules sont bien au sud et à l’est. Toujours, l’anticyclone des Açores, je suppose.

          Merci, d’avoir apprécié mon humour sarcast-hic.

          Bonne journée avec la clim en arrière plan...

           smiley


        • Dr Rached Trimèche Dr Rached Trimèche 11 août 2007 13:36

          @ l’auteur de l’article :

          Bien vu Bien dit !


        • maxim maxim 8 août 2007 12:59

          c’est marrant cet article ..... lorsque j’étais jeune ,à la campagne ,nous avions au village une veuve de guerre ,la cinquantaine bien conservée ,on l’appelait la mère Rigadin ,elle aimait bien les jeunes gens ,nous on rodait exprès autour de sa baraque dans l’espoir que .......... son truc,c’était de demander à un jeune de venir lui installer sa bouteille de gaz ,l’heureux veinard était certain de tirer son coup ......

          un jour j’ai eu cette chance ,elle avait glissé sa main dans mon short ,j’ai eu une trouille pas possible et je me suis tiré en courant .... j’ai eu droit quelques semaines plus tard à une seconde chance ,et là j’ai pu voir la différence de qualité de travail d’avec l’unique expérience que j’avais eu avec une Parisienne en vacances ,et qui m’avait déniaisé ...... là avec la mère Rigadin ,c’était du tout bon ,petites gâteries en supplément ....... ça a influencé mes relations avec les femmes ,et fait que j’ai eu des aventures soit avec des femmes mariées ,soit vie en commun avec des divorcées plus agées que moi bien entendu ,il faut reconnaitre qu’il y a quelque chose de different ,de plus chaud,de plus maternel aussi ,sans compter l’expérience et la qualité des rapports ......

          ça m’a quitté bien plus tard,j’étais plus agé que ma premiere femme officielle,et du même âge que la seconde ,la mère de mes enfants ,et ça dure depuis 35 ans ...... pourvu qu’elle trouve pas un petit jeune !!!!!!!


          • L'enfoiré L’enfoiré 8 août 2007 13:48

            Salut Maxim,

            On se retrouve, donc. smiley

            Tu as raison, je crois que cet article va donner beaucoup d’« épanchement de Sidonie »... Qu’est ce que je raconte ? D’épanchement d’histoire perso.

            Je vais continuer par la mienne. Ce ne sera pas de moi personnellement. Je fais dans le classique. smiley

            Cet article a débuté il y a bien longtemps. Plusieurs mois, en fait.

            L’appartement que j’occupe a été le théâtre d’éléments qui m’ont servi dans l’écriture. (Je dois faire attention il me lira peut-être)

            Je l’ai racheté à un monsieur de 85 ans qui était veuf depuis 2 ou 3 ans et qui a connu une dame de 54 ans.

            Le gars, tu n’aurais pu dire quel âge il avait. Casquette sur le crâne, petit sac au dos dans les déplacements. Ceux-ci se faisaient d’ailleurs à vitesse du trot.

            Le « fol amour » a débuté. Tout était en piste pour créer ce que je disais « Le chic, le chèque et le choc ».

            Je ne connais pas les détails intimes. Quoique...

            Les deux tourtereaux se trouvent maintenant chez vous en France.

            Je ne te dirai pas où, car il faut pas ajouter de l’essence sur le feu de l’action.

            Voilà, je crois que les idées ne germent pas toujours dans l’irréalité.

             smiley


          • JL JL 8 août 2007 13:23

            Merci pour cet article intéressant à plusieurs points de vue. J’ai bien aimé l’illustration, les infos, la blague sur les torts partagés, et le reste.

            Bon, pour ma part je trouve que chacun fait ce qu’il veut dans la limite de ce qu’il peut. smiley


            • L'enfoiré L’enfoiré 8 août 2007 13:34

              JL,

              On fait toujours ce qu’on « pneu », on est pas des chambres à air, non ? smiley smiley


            • clairette 8 août 2007 14:54

              @ l’auteur :

              J’ai eu beaucoup de plaisir à lire cet article,

              et les commentaires...

              Toutefois, compte-tenu de mon « grand âge », je me permettrai juste de vous faire part d’une constatation(sans porter aucun jugement !) :

              Il est à remarquer que les « vieux » messieurs riches et/ou célèbres, sont ceux dont les jeunes et jolies femmes tombent amoureuses et raffolent le plus !

              Le monsieur de la cinquantaine, avec physique et qualités intellectuelles et humaines, et tout et tout similaires, s’il n’a que sa modeste paie d’ouvrier, de cadre moyen... ou artiste méconnu, trouvera difficilement de jeunes et jolies femmes prêtes à se marier ou à cohabiter, pour le meilleur ou pour le pire ...

              Vous allez dire que je suis très « terre à terre » ? Eh bien, regardez autour de vous sans parti pris, ces merveilleuses « histoires d’amour » entre barbons bien nantis (en fric) et leurs ravissantes moitiés...

              Bien sûr, vous pourrez toujours croire à ce qu’elles disent (les ravissantes...) c’est à dire : la recherche de l’image, du double de leur père adoré ... le seul homme qui ait compté à leurs yeux ! et ça marche à tous les coups !

              Bon, vous me rétorquerez que c’est de la jalousie ! et que je n’ai pas été capable de tomber sur un vieux riche ! ça c’est vrai ! Cela fait des décennies que je vis avec le même, jeune et beau à l’époque, et maintenant vieux et moche (comme moi, eh oui, pas de miracle devant l’usure de l’âge et des artères...)

              On a quand même accumulé une sacrée provision de tendresse et d’affection, d’épreuves et de bonheurs et de souvenirs ; et on sait qu’on se tiendra la main jusqu’au bout du chemin... Pas sûr qu’il en ira de même pour les couples évoqués dans l’article ?


              • L'enfoiré L’enfoiré 8 août 2007 18:06

                @Clairette,

                « C’est clair et net » (sorry, le jeu de mot était trop tentant), j’ai eu beaucoup de plaisir à écrire mon article.

                « Compte-tenu de mon »grand âge"

                >>> Qu’est-ce que cette mise en jambe rétro ? Et la beauté intérieure, ce n’est pas du boudin non plus. « Les brunes ne comptent pas pour des prunes » (Lio) Dernièrement, il y avait un article écrit par Carole « La beauté, gage de réussite professionnelle » où j’avais déjà imprimé un antidote au défaitisme. L’article que j’avais écrit en 2005 (URL) devrait te donner du tonus.

                « Il est à remarquer que les »vieux« messieurs riches et/ou célèbres, sont ceux dont les jeunes et jolies femmes tombent amoureuses et raffolent le plus ! »

                >>> Oui, il faut être réaliste. Je ne suis pas idiot. Nous, les hommes, ne se retournent pas sur les dames avec trop d’heures de vol. C’est pour cela qu’il faut apprendre à briser la glace. Tu te souviens la chanson « Le premier pas », c’est un homme que le chantait. Tout est une question d’équilibre. Si la jeunesse n’y est plus, il faut avoir quelque chose dans le « tibia » et ce n’est pas une question de sexe. Le « tibia » peut être doux ou bien rempli pour émouvoir.

                « Je suis très »terre à terre"

                >>> Moi, aussi et j’ai donné les raisons au dessus.

                « La recherche de l’image, du double de leur père adoré ... le seul homme qui ait compté à leurs yeux ! Et ça marche à tous les coups ! »

                >>> A la fin, je parle à une dame ou un homme ? Je m’y perds. Ca ne change d’ailleurs que très peu de chose.

                « Jalousie ! »

                >>> Le mot est lâché. Pourquoi viser des sommets. Chacun a sa valeur marchande. Que tu le veuilles ou non. Cette valeur creuse son nid dans beaucoup d’attitudes et de présence.

                « Jeune et beau à l’époque, et maintenant vieux et moche »

                >>> Et alors ? Où est le problème ? Il faut changer de lecture. « Nous deux » c’est pour midinettes. Les films sucrés sont pour les nuits qui ne trouvent pas le sommeil.

                « Une sacrée provision de tendresse et d’affection, d’épreuves et de bonheurs et de souvenirs ; et on sait qu’on se tiendra la main jusqu’au bout du chemin... Pas sûr qu’il en ira de même pour les couples évoqués dans l’article ? »

                >>> Là, je te retrouves. J’arrête ici mon rôle de Mennie Grégoire au rabais. smiley


              • Luciole Luciole 11 août 2007 10:15

                @ Clairette et l’Enfoiré

                A 55 ans, ma grand-mère est devenue la maîtresse d’un homme de 15 ans de moins qu’elle. Il l’a aimée jusqu’à la fin et d’ailleurs il est mort avant elle, qui a toujours bon pied bon oeil.

                Sa propre mère, une andalouse au caractère de flamme, a également eu un âge mûr mouvementé.

                C’est vrai que beaucoup de jeunes femmes prennent leur beauté pour une marchandises de luxe. Mais j’en connais qui ont passé leur trentaine à soigner des vieillards aigris. Pas toujours une sinécure !


              • L'enfoiré L’enfoiré 11 août 2007 10:32

                @Luciole,

                « une grand-mère devenue la maîtresse d’un homme de 15 ans de moins qu’elle. »

                >>> J’ai une même histoire dans mes connaissances. Ils ne sont plus là pour la raconter. Ils auraient eu un âge dépassant les 100 ans. Je le ferai. Elle, dame encore jeune, à l’époque, avait épousé un homme de plus de 30 ans son aîné. Fortune faite, veuve, plus âgée, elle s’est retournée sur un bel italien de quelques étages en dessous du côté âge. Ils vécurent heureux jusqu’à la mort de celui-ci. La vie n’est-elle pas une question d’ascensseur que l’on se refile ?

                « Pas toujours une sinécure la vie ! »

                >>> Non c’est de ciné avec cure. smiley


              • CHTOUNGA CHTOUNGA 8 août 2007 15:53

                N’oublions pas que le fric n’est pas que le fric non plus. Il représente plus que ça dans la libido féminine : c’est un puissant symbole de force. L’homme riche est un homme fort.


                • Luciole Luciole 11 août 2007 10:17

                  Pour moi un homme riche est un (oh non flûte je vais encore être censurée) et pour la libido c’est zéro : je préfère les ouvriers en maillots de corps !


                • L'enfoiré L’enfoiré 11 août 2007 10:24

                  Luciole,

                  Tu es notre lumière sur AV. Je vois qu’à force de gratter (ou de gratouiller), on arrive dans le vif du sujet. smiley


                • maxim maxim 11 août 2007 10:54

                  eh oui Luciole .....

                  le prolétaire en marcel,le muscle luisant ,maniant le marteau piqueur ,cet instrument vibrant et perforant porteur d’un message érotique ...

                  ce fantasme des bourgeoises passant dans leurs confortables berlines ,et rêvant d’être dans les bras de cet Hercule des temps modernes ,à l’application de ses travaux ,et laissant entrevoir la vigueur d’une étreinte derrière la cabane de chantier ,dans l’odeur des gamelles qui chauffent avec des relents de couscous merguez ,de goudron chaud ,d’huile moteur ,et de chaussettes ......

                  ou bien le chauffeur routier un Ben Hur des temps modernes ,prolétaire de la route ,qui vous embarque

                  dans sa cabine couchette ,pas pour Cythère mais pour la nationale 7 ou le parking de l’autoroute a6 ,avec de odeurs de bière ,de chaussettes également ,et accompagnées du calendrier pour routier plein de nanas n’ayant pas froid aux yeux ni ailleurs .......


                • Luciole Luciole 11 août 2007 13:41

                  @ Maxim

                  J’y peux rien, je suis allergique aux cravates. smiley

                  Et je ne me promène pas en Berline, Dieu m’en préserve !

                  Enfin, vous n’allez pas prétendre que les hommes ne fantasment que sur des duchesses qui ont lu Kant en allemand !


                • Luciole Luciole 11 août 2007 13:45

                  @ l’enfoiré

                  Merci du compliment ! Mais une luciole, c’est une toute petite lumière...


                • L'enfoiré L’enfoiré 11 août 2007 13:47

                  Hollà Marcel,

                  Tu as oublié de mettre le carré blanc. smiley

                  Si on commence à rouler les mécaniques, ça va chauffer. J’ai dit dans mon article que cela se passait au cours de « promenades » en Gambie pas sur l’autoroute A6. Il faut un « cadre poétique » pour agir et acter des moments de douceurs. smiley

                  Rappelle-toi la définition de « couple » : un ensemble de deux éléments qui dans un effort de rotation arrivent à une résultante nulle mais avec un rapport à un point non nul et dont les pièces de structure symétrique joignent la quille au plat-bords mais en se rappelant qu’il faut disposer de deux avirons pour ramer mariés ou de manière équivalente en libre surtout en temps de ’pax’. smiley


                • maxim maxim 11 août 2007 14:35

                  @ Luciole.....

                  rassurez vous,moi non plus les bourgeoises guindées ,en bcbg ,les intellos ,les Maries Chantal ,et les enfants de Marie tout court ne me font pas b.....pardon rêver ....

                  tiens au fait,je suis allergique à la cravate,ancien prolo,encore presentable en petite tenue mais vous arrivez trop tard ,une autre m’a mis le grappin dessus ....et puis je ne suis plus très jeune non plus ........

                  j’aime les femmes ardentes ,du Sud ,les passionnées qui seraient prêtes à arracher les cheveux d’une rivale ,celles qui ont du chien,du tempérament ,celles qui lèvent pas le petit doigt en prenant leur tasse de thé ,celle qui s’habillent sexy ,en un mot de vraies femmes ......

                  et toi l’Enfoiré ,le marcel ,la chaussette avec les sandales ,l’odeur de sueur hein ???? franchement ,ça enterre pas tous les clichés de mecs imberbes ,gominés ,lisses ,que l’on essaie de nous refourguer comme le mec idéal qui fait godiller toutes les nanas ........ tiens cet après midi,je vais me ballader en marcel ,si jamais Luciole passe dans ma rue ,je vais même louer un marteau piqueur pour faire plus viril .......


                • L'enfoiré L’enfoiré 11 août 2007 14:46

                  @maxim,

                  « Et toi l’Enfoiré, le marcel, la chaussette avec les sandales, l’odeur de sueur hein ? ? ? ? Franchement, ça enterre pas tous les clichés de mecs imberbes, gominés, lisses, que l’on essaie de nous refourguer comme le mec idéal qui fait godiller toutes les nanas »

                  >>> Chacun son « outil » de travail. Tu peut connaître ce qui a été le mien pendant près de 40 ans. Pour moi, un homme restera un « homme » sans le boulet qu’il est appelé très souvent à traîner pendant une vie. (Je précise, ce n’est pas mon, j’ai eu de la chance).

                  J’ai l’habitude de gratter les étiquettes. Et on peut trouver de grosses surprises. Les idéaux sont chez « Nous deux » pas chez moi.

                  Cela peut-il te convenir comme réponse ? smiley


                • lambertine 11 août 2007 18:36

                  Non, ils fantasment sur le contraire.

                  Le clients les plus nombreux des agences matrimoniales - donc les laissés pour compte - sont précisément ces « ouvriers en maillot de corps »et ces « duchesses qui ont lu Kant ». Qu’on le veuille ou non, une femme s’engagera de préférence avec un homme plus riche et plus cultivé qu’elle, et un homme avec une femme jolie et à qui il peut en imposer.

                  Et - ah pitié - qu’on cesse de ressortir le cliché usuel à destination des laiderons de la « beauté intérieure ».


                • SANDRO FERRETTI SANDRO 13 août 2007 11:20

                  @l’Enfoiré, Maxime et Luciole,

                  Pour vous mettre d’accord, un peu de Bashung (Osez Josephine) A l’arrière des berlines

                  On devine

                  Des monarques et leurs figurines

                  Livrés à eux

                  Ils font des petits, ils font des envieux

                  A l’arrière des Dauphines

                  Je suis le roi des scélérats

                  A qui sourit la vie

                  Marcher sur l’eau, éviter les péages,

                  Jamais souffrir

                  Juste faire hennir

                  Les chevaux du plaisir... "

                  Voilà tout est dit. Surtout que les Dauphines, ce ne sont pas que des (vieilles) voitures...Et les chevaux -l’écheveau- du plaisir...)Bref, vous comprenez ? Avec Bashung, il y a toujours sens caché et billard trois bandes.. ( tiens, justement...).


                • SANDRO FERRETTI SANDRO 8 août 2007 16:45

                  @ l’auteur,

                  Pour te remercier d’avoir si bien travaillé pour moi la semaine dernière tandis que j’écrasais des vipères lubriques parmi les crétins des Alpes (le français aussi pratique l’auto-dérision...), j’y vais de mon commentaire, pour que tu passes la barre des 100 commentaires et gagne ainsi le droit de rejouer...

                  Citons d’abord Bashung :

                  " T’es partie avec mes revenus

                  Que d’allées - venues

                  Vers quel crayon

                  S’est-elle taillée désormais

                  Que vais-je faire de cet abandon

                  A qui en faire don ?

                  L’enfant que j’ai dans le dos

                  Fais se retourner les badeaux

                  Piler les autos..."

                  Bref, tout cela est bien classique, historique, et tout bénéfice pour la femme :

                  1/ L’aisance financière (présumée à cet age) du Monsieur lui permet de rouler en 4X4 et d’avoir une villa à Rhode ou Waterloo, c’est toujours mieux qu’une Clio à Drogenboos... 2/ Pour les débuts au lit de la pimprenelle, avec le phantasme du père sur la table de nuit, le Sieur est généralement à méme de compenser une vitalité émoussée par une science et une technique qui seront bien utiles à la dame après( avec d’autres), lorsque l’hiver sera venu...

                  3/ Et l’hiver, il vient toujours. Si ce genre de couple s’éternise, les statistiques sont là pour montrer que l’homme part en moyenne 7 à 10 ans plus tot que sa compagne. Donc, pas de risque de pathétique à l’hospice...

                  4/ Si les choses ne vont pas jusque là,pas de problème non plus, le droit civil et les avocats / magistrat(es) sont là pour accorder systématiquement à la Dame 50 % des biens sus-décrits. Un jeune maitre-nageur profitera donc du 4X4 et de la villa à Rhode en sortant avec une « vieille ».

                  D’où ma citation de Bashung.

                  En fait, c’est pas un pt’it sujet d’été que tu nous a fais là : c’est bien hivernal, comme le temps chez nous... Mais peut étre que je déprime. Une jeune vipère bien lubrique, aspic ou péliade, et tout repartirait... ( car je ne touche pas au vipereau, en revanche, j’ai ma fierté...)

                  Bon c’était juste un mot pour ne rien dire, ou plutot pour dire l’inverse. Je suis à présent quitte avec toi : tu m’as fait gloser 30 ligne sur un sujet dont, en fait, je n’ai rien à faire.....


                  • L'enfoiré L’enfoiré 8 août 2007 18:25

                    Salut Sandro,

                    « Pour te remercier d’avoir si bien travaillé pour moi »

                    >>> Mon article continue son chemin sur mon site. Chez moi un article ne meurt pas après sa parution. Je complète. Déjà du nouveau. Je sens qu’il va y avoir du tout bon. smiley

                    « Pour que tu passes la barre des 100 commentaires et gagne ainsi le droit de rejouer... »

                    >>> Maintenant, je sais pourquoi sur le moulin, il faut tirer à la floche. Ce n’a pas toujours été le cas. Et ce foutu tourneur de moulin qui me la présentait devant mon nez à chaque tour de moulin. Il le faisait exprès le bougre smiley

                    « Citons d’abord Bashung »

                    >>> Et bien d’autres. Notre chanson française a de ses poètes qui nous ont meublé nos rêves. Merci pour la suite.

                    « Tout bénéfice pour la femme : »

                    1/ L’aisance financière (présumée à cet age) du Monsieur lui permet de rouler en 4X4 et d’avoir une villa à Rhodes ou Waterloo, c’est toujours mieux qu’une Clio à Drogenboos...

                    >>> Ca fait plaisir de parader en effet devant sa voisine. Et si le « vieux » cède le volant c’est encore mieux.

                    2/ Pour les débuts au lit de la pimprenelle, avec le phantasme du père sur la table de nuit, le Sieur est généralement à même de compenser une vitalité émoussée par une science et une technique qui seront bien utiles à la dame après (avec d’autres), lorsque l’hiver sera venu...

                    >>> faut pas oublier. Ce n’est pas papa qui (normalement) fait grimper mémé aux murs. smiley

                    3/ Et l’hiver, il vient toujours. Si ce genre de couple s’éternise, les statistiques sont là pour montrer que l’homme part en moyenne 7 à 10 ans plus tôt que sa compagne. Donc, pas de risque de pathétique à l’hospice...

                    >>> Je l’ai toujours dis, ce n’est pas la femme qui devrait porter les manteaux de fourrure.

                    4/ Si les choses ne vont pas jusque là, pas de problème non plus, le droit civil et les avocats / magistrat (es) sont là pour accorder systématiquement à la Dame 50 % des biens sus décrits. Un jeune maître-nageur profitera donc du 4X4 et de la villa à Rhodes en sortant avec une « vieille ».

                    >>> A condition qu’il se jette à l’eau quelque fois. C’est son job, non ?

                    « un pt’it sujet d’été ... bien hivernal, comme le temps chez nous... Mais peut être que je déprime. Une jeune vipère bien lubrique, aspic ou péliade, et tout repartirait... (Car je ne touche pas au vipereau, en revanche, j’ai ma fierté...) »

                    >>> Message à Carlo : « Carlo, Voilà, les rentrées d’argent pour Agoravox. Nouveau nom du site : MatrimoVox »

                    « Un mot pour ne rien dire »

                    >>> Là je suis pas d’accord. Tu m’as fait suer aussi. smiley


                  • Céline Ertalif Céline Ertalif 8 août 2007 18:27

                    Cher Enfoiré,

                    Je te signale que je t’ai affreusement dénoncé et provoqué sur une réponse de mon article du jour.

                    Excuse le procédé de te le dire ici. Bien cordialement.


                    • L'enfoiré L’enfoiré 8 août 2007 18:48

                      Céline,

                      Je cours de ce « pas » y voir. smiley smiley


                    • Plus robert que Redford 8 août 2007 22:47

                      Est-ce à dire que, si une femme « aime » avec sa tête, un homme, lui « pense » avec sa bite ? Ca expliquerait les retours de flamme masculins vers la cinquantaine, au moment de la remontée de sève, alors que les femmes, beaucoup plus malignes, même jeunes, commandent mieux à leurs hormones ?

                      Quoi qu’il en soit, marié depuis 25 ans à une femme de 9 ans mon ainée, je n’en ai aucun regret ! Si les pulsions sexuelles ne sont plus ce qu’elles ont été, mon épouse reste la seule personne sur cette terre à qui je fasse totalement confiance, et qui me connaisse aussi bien que j’espère la connaître. Du coup, si j’en crois vos statistiques, on a de grandes chances de claquer ensemble, et c’est très bien comme ça ! C’est pas que les jeunes gazelles m’indiffèrent, mais j’aurais plutôt sur elles le regard de l’amateur d’art pour un bel objet. On peut être rassasié d’une jolie femme trop jeune rien qu’en la regardant vivre, et puis, coucher avec une partenaire qui aurait l’âge de ma fille, c’est vraiement trop dégueulasse !

                      PS, parce que je ne peux pas m’en empêcher, vous dites : « Tous les amours sont possibles »

                      Je croyais qu’Amours, avec Délices et Orgues, trois exceptions de la langue française partageaient le surprenant privilège d’avoir un singulier masculin et un pluriel féminin !

                      Votre compatriote, le Grand Jacques, ne l’a-t-il pas chanté ?

                      "Bien sûr, nous eûmes des orages, Vingt ans d’amours et d’amours folles

                      Mille fois tu pris ton bagage Mille fois je pris mon envol..."


                      • L'enfoiré L’enfoiré 9 août 2007 08:58

                        Bonjour Robert & co,

                        J’ai beaucoup aimé ton intervention car elle correspond plus ou moins à la mienne. Je disais plus haut qu’elle faisait dans le classique. J’y reviendrai, mais prenons tes idées :

                        « Une femme »aime« avec sa tête, un homme, lui »pense« avec sa bite »

                        >>> Oui. C’est en général comme cela au départ. C’est certainement un « problème » hormonal. Si tu regardes les animaux, tu auras la constatation de visu que c’est le mâle qui fait le travail d’approche pour tirer son coup au plus vite. La femme (je ne dis pas la femelle), elle, a changé un peu la donne et se retrouve dans l’esprit d’égalité des sexes, chasseuse à son tour. Qu’elles viennent s’expliquer, ici, si elles contestent. smiley

                        « Les retours de flamme masculins vers la cinquantaine, au moment de la remontée de sève »

                        >>> Je crois personnellement que ce n’est pas une histoire de « période ». Le mâle se retournera toujours vers une jupe qui vole un peu plus haut par grand vent. C’est inscrit dans ses gènes.

                        « Les femmes plus malignes commandent leurs hormones »

                        >>> Est-ce vraiment le côté « malin » ? J’en doute.

                        « Marié depuis 25 ans à une femme de 9 ans mon aînée...aucun regret »

                        >>> Pour moi, 35 ans et pendant 4 mois, je lui dis en boutade « Hé, la vieille, faut pas prendre des idées d’aînesse ». Je rigole toujours en le disant. Cela fait un bout de chemin ensemble aussi. Les orages existent, les retrouvailles encore plus « chaudes ». Depuis 10 mois, je suis occupé à écrire un journal depuis mon retour définitif à la maison. Il y aura de l’« amusement » dans l’air garanti. smiley

                        « Pulsions sexuelles plus au top mais ... épouse. Seule personne ...de confiance qui me connaisse aussi bien que j’espère la connaître. »

                        >>> Normal, non ? Sinon, c’est qu’on faisait case à part. smiley

                        « Statistiques »

                        >>> Attention, on fait dire tout ce que l’on veut avec elles. Claquer ensemble, à moins d’accident en commun ce n’est jamais vrai. C’est pour cela qu’il faudra toujours garder son « jardin » privé pour ne pas retrouver trop désemparé quand la vie aura cédé du terrain d’un côté. Le maharadja du « Tour du monde en 80 jours » c’est de l’histoire ancienne.

                        « Jeunes gazelles... regard sur elles comme amateur d’art »

                        >>> Belle interprétation.

                        « Coucher avec une partenaire qui aurait l’âge de ma fille »

                        >>> C’est encore une fois une grande bataille entre sentiments, raison et ... hormones. Le « Tous les amours sont possibles » en est seulement le résultat. Nous ne sommes pas constitué tous avec les mêmes gènes au départ. Je suis pluraliste dans les idées, pourquoi pas dans les manières de vivre ?

                        « Amours, avec Délices et Orgues : trois exceptions »

                        >>> Vrai. Mais les exceptions ne confirment-elles pas les règles ?

                        « Le Grand Jacques, ne l’a-t-il pas chanté »

                        >>> C’est mon chanteur préféré et, cela, plus j’avance en âge. Je connais les paroles de beaucoup de ses chansons. Il avait tout compris sur la « pendule d’argent qui ronronne au salon et qui nous attend » smiley


                      • L'enfoiré L’enfoiré 9 août 2007 22:32

                        Le « hé la vieille » était évidemment faux. smiley


                      • ficelle 9 août 2007 09:19

                        quelle importance ?


                        • L'enfoiré L’enfoiré 9 août 2007 09:23

                          @Ficelle,

                          Elongue-là ta ficelle. Importance de quoi ?


                        • SANDRO FERRETTI SANDRO 9 août 2007 10:54

                          @ l’Enfoiré,

                          Ne te méprends pas :

                          1/tout va bien pour moi, je suis marié et.. avec une femme qui a 10 ans de moins que moi, et comme elle parait dix de moins, ce lui fait 27...

                          2/ Je ne la laisse jamais conduire ma voiture. J’ai préféré lui en acheter une, pour qu’elle la casse toute seule comme une grande....

                          3/ Vu que nous louons notre villa, elle n’est ni à moi, ni à elle... Mais à un Belge (qui en a 4 comme cela, et qui, avec l’argent des pauvres étrangers venus travailler dur en Belgique, vit six mois par ans dans son manoir en France, à boire le vin des français....(authentique)

                          4/ Ceci dit, comme ma dulcinée est partie bronzer avec les grenouilles, je me sens provisoirement sensible aux jupettes qui passent. Mais vu le temps en Belgique, elles ont sagement rangé leurs appats, ce qui fait qu’on se retrouve sur Agoravox à écrire des conneries, au lieu de faire ce que la nature commande de faire tant qu’il y de l’essence, et avant qu’on se retrouve comme le « Fernand » de Brel (celle-là, c’est la plus belle-et la plus noire- de toutes....)

                          Pour mémoire :

                          « Dire qu’il y a méme pas de vent pour agiter les fleurs », ou encore :

                          "moi, si j’étais le Bon Dieu,

                          je crois que je serais pas fier

                          Je sais, on fait ce qu’on peut

                          Mais quand méme, y a la manière".

                          Ceci-dit, si tu connais une (jeune, évidement, car je ne perds pas le lien avec l’article)brusselloise provisoirement esseulée, je reçois sur rendez-vous. Pas de querelles linguistiques avec moi. J’accepte les flammandes, pour autant qu’elles aient des arguments « trans-culturels et pan-linguistiques », si tu vois ce que je veux dire.

                          Bref, je suis un petit Val Duchesse à moi tout seul....

                          PS : comme Céline (la fausse) te cherche sur son article, je t’y cherches un peu aussi sur Céline (le vrai).


                          • L'enfoiré L’enfoiré 9 août 2007 11:21

                            Bonjour Sandro,

                            En voyant ton message, je sentais que cela n’allait pas être triste. Rions ensemble :

                            1/ Donc, 47, pour l’heureux élu ?

                            2/ C’est risqué pour toi et pour la nature. Que d’essence consommée en sus pour aller les produits de beauté qui se trouvent naturellement à la grande ville.

                            3/ Je n’ai jamais dit que tous les belges vont à la soupe populaire. Le prix de la location doit tout de même lui permettre de se payer quelques gâteries. smiley

                            Le proprio vit six mois par ans dans son manoir en France, à boire le vin des français....et du vin, authentique, en sus, le Belge, la bière est plus souvent devant l’assiette.

                            4/ Je n’ai pas de jupettes en stock. Sorry. Michel Serrault est mort aussi.

                            Question : Est-ce que ta « sensibilité » est directement proportionnelle à la vitesse du vent ? smiley

                            « Sur Agoravox à écrire des conneries, au lieu de faire ce que la nature commande »

                            >>> Du moment que c’est pas perdu pour tout le monde où est le problème ?

                            « Fernand »

                            Pour mémoire : http://www.frmusique.ru/texts/b/brel_jacques/fernand.htm

                            « Je reçois sur rendez-vous »

                            >>> Tu es gynéco ?

                            « Des arguments trans-culturels et pan-linguistiques dans la vallée de la Duchesse.... tout un programme. Tu veux exercer une nouvelle fois ma définition forcée du mot »couple" peut-être ?

                            Le vrai enfoiré,


                          • SANDRO FERRETTI SANDRO 9 août 2007 11:58

                            Ah oui, des élans trans-culturels et pan-linguistiques dans la vallée de la Duchesse, ca donne à penser, comme disait Pivot (j’ai bien dit Pivot...)

                            Bref, comme dit la contrepétrie : « L’Afrique est bonne hotesse ».

                            (Tu as trouvé, bien sur.. Sinon, je rapelle que je consulte -les dames seulement- sur rendez-vous)

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