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Accueil du site > Actualités > Société > Mariage homo : contre le conformisme

Mariage homo : contre le conformisme

A l’heure où l’on avance, par la technique des « petits pas », vers le mariage dit « homosexuel », il est urgent de refuser le conformisme ambiant pour redire quelques évidences…

La question de l’homoparentalité

Mon traitement de texte, qui n’est pas soumis au politiquement correct, ne reconnaît pas ce mot… C’est que la parentalité suppose deux personnes de sexes opposés, c’est une évidence biologique. Vouloir par le droit établir le contraire, c’est imposer à un enfant, de manière très arbitraire, le désir des adultes. Le mot lui-même est un artifice, car l’homoparentalité n’existe pas, à moins de séparer arbitrairement la parentalité de sa condition sexuelle. Et alors ensuite, combien de parents va-t-on donner, imposer, à l’enfant ?

Une situation de fait (le fait que des enfants soient élevés par deux personnes de même sexe), n’a pas nécessairement à être reconnue par le droit, quand bien même des études montreraient que ces enfants ne sont pas statistiquement plus malheureux. Rompre ainsi le lien entre parenté et filiation, c’est donner au pouvoir politique une extension qu’il n’a pas à avoir, car ce n’est pas lui qui est le créateur de la famille. Au contraire, la famille est le principe non politique de la société politique, et le fait qu’elle se forme par le seul consentement de deux adultes qui s’aiment et dont l’amour est capable de donner la vie est une garantie pour la liberté de l’enfant : celui-ci n’appartient pas d’abord à l’Etat régi par le droit, mais à la famille dont la loi fondamentale est l’amour.


La question du « mariage homosexuel »

Il est évident que le statut du beau-parent, dans lequel on inclut le compagnon homosexuel, n’est qu’un « petit pas » vers le mariage homosexuel.

1. La première remarque porte sur les termes de la question : comme tel, un mariage n’est pas homosexuel. Tout au plus une personne peut-elle être dite, en toute rigueur de termes, homosexuelle. Encore faudra-t-il
• ne pas confondre :
o éprouver une attirance, consentie ou non consentie, pour une personne du même sexe
 _ sans passer à l’acte
 _ avec un passage à l’acte rare ou exceptionnel
 _ avec passage à l’acte habituel
o ne pas éprouver d’attirance spéciale mais passer tout de même à l’acte
• se demander ce que l’on dit au juste quand on dit qu’une personne est homosexuelle : Est-on homosexuel comme on est footballeur, comme on est gaucher, comme on est myope, comme on est breton… Ce n’est pas pareil.

2. Ceci dit, la question n’est pas de savoir s’il faut marier les homosexuels, mais de savoir si l’on peut marier ensemble des personnes de même sexe. Car la question de savoir quelle est la nature des relations que ces personnes vont entretenir n’importe pas.

3. Une évidence en effet est que les personnes homosexuelles comme les autres ont le même droit de se marier, c‘est à dire de contracter une union définie par le droit comme l’alliance d’un homme et d’une femme. En clair, les personnes homosexuelles peuvent se marier, au même titre que les autres, avec une personne de sexe opposée. L’opposition faite au mariage avec une personne du même sexe concerne à égalité homosexuels et hétérosexuels. Il n’y a pas là de discrimination. Ce n’est pas en tant qu’homosexuel que l’on ne peut se marier, et donc cette interdiction du mariage entre personnes du même sexe ne vise pas directement les homosexuels. Moi qui suis sans partage hétérosexuel, je n’ai pas le droit de me marier avec une personne de mon sexe, même si cela m’arrangerait fiscalement.

4. Le mariage, comme institution définie par le droit, définit une communauté de vie entre un homme et une femme, telle que cette communauté peut par sa nature donner naissance à un enfant. La société est ici concernée parce que cette communauté est le lieu de son renouvellement. ‘est la raison pour laquelle elle légifère. Et comme elle trouve son intérêt dans ce renouvellement, elle encourage cette communauté par des avantages de toutes sortes.

5. La vie commune de deux personnes de même sexe n’est pas apte, de sa nature, à donner naissance à un enfant. Elle reste une relation privée, à laquelle la société peut être indifférente. De la sorte, il resterait à montrer en quoi cette communauté de vie pourrait ouvrir droit à tel ou tel avantage. Et si l’on consent à ce qu’une communauté de vie peut, comme telle, ouvrir droit à des avantages, il faut donner ces avantage à tout ceux qui vivent ensemble, quel que soit leur nombre.

6. On comprend ainsi que le législateur ne permette pas le mariage entre un frère et une sœur. Mais si l’on ouvre le mariage à deux personnes du même sexe, pourquoi le refuser :
a. A deux frères qui vivent sous le même toit ?
b. A un frère et une sœur ?
c. A plus de deux personnes qui vivent sous le même toit ?

7. Si la relation sexuelle seule suffit à ouvrir le droit au mariage, même entre des personnes de même sexe, pourquoi ne pas marier entre elles trois, quatre, dix personnes qui vivent ensemble et ont des rapports sexuels à trois, quatre, ou dix ? Après tout, si l’on admet qu’il n’est pas choquant que deux adultes consentants de même sexe aient un rapport sexuel, pourquoi serait-on choqués qu’ils aient ce rapport à plusieurs, voire entre sœurs ou entre frères ?

La question de la relation sexuelle

La notion de relation implique une différence, et que cette relation se fasse sous le rapport de cette différence : le père est relatif au fils, le gouvernant au gouverné, le propriétaire à l’objet possédé. Mais le père n’est pas relatif au gouverné, ou du moins s’il l’est c’est en tant que gouvernant, et non en tant que père.

Une relation met donc en jeu des êtres sous le rapport d’une différence qui les rend relatifs l’un à l’autres : un commercial à son client, par exemple, sous le rapport de l’économie.

La différence sexuelle est donc le principe d’une relation : l’homme est relatif à la femme, sous le rapport de la sexualité. La relation d’un médecin à son patient n’est pas sexuelle, mais médicale, car elle est fondée non sur leur différence sexuelle mais sur la différence entre celui qui peut soigner et celui qui demande des soins.

Le fait d’utiliser son corps et celui d’autrui en vue d’une jouissance personnelle ou commune n’est pas nécessairement une relation, et s’il y a relation elle peut être génitale sans être sexuelle.

Ainsi le viol n’est pas une relation sexuelle.

Deux personnes du même sexe peuvent utiliser leur corps pour se marquer de la tendresse. C’est le cas d’un père avec sa fille ou son fils. Il n’y a pas là relation sexuelle, parce que leur relation de tendresse n’est pas établie sur leur différence sexuelle. Si seule la différence fait relation, seule la différence sexuelle fait relation sexuelle. De telle sorte qu’à proprement parler deux personne du même sexe peuvent bien avoir des relations amicales, professionnelles, etc mais pas sexuelles, car le rapprochement de leur corps ne met pas en jeu leur différence sexuelle.

Pour avoir négligé cela, on en vient à considérer comme ambiguë tout contact physique.

Ce que l’on appelle couramment homosexualité n’est donc pas à proprement parler une sexualité, mais plutôt un usage de ses organes génitaux en vue d’une jouissance.


Vous avez dit « reconnaissance ? »

Les personnes homosexuelles veulent être reconnues... Je pose la question : à quel titre et de quel droit ?

Le médecin est reconnu parce qu’il apporte la santé, l’explorateur parce qu’il permet d’accéder à des richesses nouvelles, le couple hétérosexuel parce qu’il est apte à assurer le renouvellement des générations. Le chômeur n’est pas reconnu comme chômeur, mais comme une personne en difficulté. Aussi l’Assedic n’est pas une "reconnaissance" du chômage, mais un acte de solidarité. Le "mangeur de chocolat" n’a droit à aucun type de reconnaissance spéciale (ce qui ne fait pas de moi un chocolatophagophobe), parce qu’il n’apporte pas sous ce rapport un "plus" à la société ;
Ces quelques exemples permettent de poser le problème de la "reconnaissance". Depuis quelques années, chaque groupe ou individu exige de voir sa "différence" reconnue. Mais cette exigence reste ambigüe : la reconnaissance est elle simplement une "prise de conscience" ou doit-elle prendre la forme d’une gratitude ?
Or la reconnaissance est un concept difficile à définir, et de fait, personne sur ce forum ne s’est risqué à le faire.

Il me semble que la première forme de reconnaissance que nous nous devons est celle de notre commune humanité, avec tout ce que cela comporte, attitude que Descartes appelle le "respect" ou la "vénération" : "Nous n’avons de vénération que pour les causes libres"(Passions de l’âme, III, 152). C’est la reconnaissance que la dignité de la personne humaine repose sur le fait qu’elle a le droit inaliènable d’être la source de ses propres actes. Hegel appelle cela la "reconnaissance juridique".

Cette reconnaissance, les personnes homosexuelles y ont droit au même titre que toutes les autres, du plus admirable héros au pire des criminels, parce que c’est au titre d’êtres humains. Elle suppose bien sûr la capacité de distinguer la personne de ses actes : même un criminel ne se réduit pas à son crime et conserve le droit à la reconnaissance de sa dignité humaine.

Mais cette reconnaissance, si elle est nécessaire, ne suffit pas. Le besoin qu’a tout homme de toujours plus d’estime et d’honneur, que Hobbes pose comme le plus caractéristique du citoyen (De Cive, I), impose d’étendre le concept de reconnaissance. Pour s’estimer soi-même, l’homme a besoin de l’estime des autres. C’est d’abord la recherche de l’amour, ou bien celle de l’admiration. Car, comme le dit Aristote, celui qui n’est pas aimé cherche à se faire admirer.

Les deux types de reconnaissance dont nous venons de parler ont un point commun, celui d’affirmer à chaque fois la "valeur" d’autrui : valeur "absolue" en tant qu’être humain, valeur relative en tant que l’amour manifeste à autrui qu’il a une valeur "pour moi".

Ce niveau de l’amitié et de l’amour est interpersonnel : la seule obligation qu’il crée est de se conduire "en ami", c’est à dire de se vouloir du bien (la bienveillance) et de partager sa vie (ce qu’Aristote appelle "la communication des vies"). Deux amis, en effet, ont en commun ou mettent en commun leur vie (affective, intellectuelle, sociale, etc) selon le degré de leur amitié. Les personnes homosexuelles ont bien sûr droit à ce type de reconnaissance de la part de leurs amis, que ces amis soient homosexuels ou non. Ce n’est donc pas l’amour qui ouvre des droits. D’ailleurs le Code Civil n’exige pas des époux qu’ils s’aiment, mais qu’ils se portent assistance mutuelle dans leurs devoirs de parents. Le divorce même ne supprime pas totalement ce devoir, d’où les pensions alimentaires.

La reconnaissance sociale est elle aussi de ce type. L’Etat se doit lui aussi de reconnaître la valeur absolue de chaque individu. Il doit donc l’aider à subsister s’il est dans le besoin. Il vient donc en aide aux veuves, aux orphelins, aux chômeurs, aux handicapés, brefs à chacun en raison de sa situation de faiblesse. L’homosexualité n’est pas plus que l’hétérosexualité une situation de faiblesse. On ne peut donc pas assimiler le Pacs à l’allocation chômage. L’Etat doit aussi reconnaître la part que chacun apporte à la sphère sociale. Cette reconnaissance sociale exprime sa gratitude, la reconnaissance d’un service rendu ou d’une valeur pour la société.

Or pourquoi la famille, par exemple, a-t-elle droit à la reconnaissance sociale : parce qu’elle assure le renouvellement de la société et l’éducation des futurs citoyens, mais aussi dans la mesure où elle assure cette tâche. Elle a aussi un certain nombre d’obligations incrites au Code Civil.

Maintenant que nous avons un peu approfondi le concept de reconnaissance, pourquoi le Pacs me dérange-t-il ? Ce qui me dérange dans le Pacs déjà, et encore davantage dans l’idée d’un « mariage homosexuel », c’est qu’il accorde une reconnaissance injustifiée à une certaine catégorie de personnes, au détriment d’autres. Je m’explique.
Admettons que l’homosexualité est une certaine façon de vivre sa sexualité. En dehors de tout jugement moral, il est clair que la communauté de vie de deux hommes ou de deux femmes, reste une option privée, qu’il s’agisse de deux frères ou de deux "homo". Je ne vois pas quelle reconnaissance ils peuvent demander : reconnaissance de quoi ? Pour qu’il y ait reconnaissance, il faut qu’il y ait service rendu à la société. Or leur communauté de vie ne construit en rien la société, et en tout cas pas plus que deux soeurs qui vivent ensemble, ou un neveu avec sa tante. Ou bien il faut qu’il y ait reconnaissance d’un besoin vital, et alors pourquoi refuser à deux frères ce qu’on accorde à deux homosexuels, et en quoi la communauté de vie de deux homosexuels mettrait dans un état de besoin ? pourquoi alors ne pas donner une reconnaissance au célibataires ?

Si le Pacs exprime une reconnaissance, je ne vois pas pourquoi l’accorder aux homosexuels, et l’interdire à une fratrie, ou à un homme qui recueille chez lui sa grand-mère. Le Pacs est donc doublement injuste. D’abord parce qu’il accorde des avantages qui ne sont pas dûs, et ensuite parce qu’il les refuse à d’autres personnes qui ont les mêmes charges : deux frères qui vivent ensemble ont les mêmes charge que deux homosexuels.

Pour résumer :
Je définis la "valeur sociale" comme la qualité de ce qui contribue à l’existence ou à l’élaboration de la société.

Ont une valeur sociale tout individu comme tel, en tant qu’être humain, et tout comportement ou toute réalité qui intéresse la société, c’est à dire dans lequel ou laquelle la société trouve son intérêt.

L’homosexualité, comme telle, n’intéresse pas la société. Elle n’a donc pas de valeur sociale.

La reconnaissance sociale suppose une valeur sociale.

Donc l’homosexualité n’a droit à aucune reconnaissance sociale.

Si l’on réfléchit un peu, on s’aperçoit que le chômeur n’est pas aidé en raison de sa valeur sociale de chômeur, mais en raison de sa valeur sociale d’individu. Comme chômeur, il n’a aucune valeur sociale, et d’ailleurs la société a intérêt à le sortir de cette situation. N’est-ce pas d’ailleurs le drame du chômeur d’avoir le sentiment de ne "servir à rien". En outre, le fait de payer des impôts n’ouvre pas un droit. Il est notre participation commune aux nécessités de la vie sociale.

Les propos qui précèdent peuvent être compris indépendamment d’un jugement moral sur l’homosexualité. Ils ne sont qu’une réflexion sur le thème de la reconnaissance appliquée au débat présent.


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194 réactions à cet article    


  • Ornithorynque Ornithorynque 4 mars 2009 11:17

    Capreolus,

    j’espère que vous aimez la castagne, car avec un article comme celui-là, vous avez intérêt à ne pas craindre les coups...

    Vous avez du panache.


    • RougeNoir 4 mars 2009 14:36

      La castagne ??? Non mais c’est pas un peu fini cette novlang orwelienne ??? Qui se fait mettre au banc de la société dans les administrations, dans les écoles, dans la rue, qui se prend des coups, qui est assassiné dans les pays totalitaires ??? Les homophobes ??? Non, ce sont bien les homos !

      Cessez de faire passer les bourreaux pour les victimes et les victimes pour des bourreaux ! Ayez au moins le courage et assumez le fait que vous êtes non seulement bien plus des bourreaux que des victimes dans cette histoire, mais qu’en plus vous en êtes fiers !

      Vous voulez être rétrogrades, avoir une mentalité bien puante et laide, cette mentalité que les progressistes ont toujours combattui, okay, mais ASSUMEZ !


    • licorne 4 mars 2009 15:13

      la rouge noir vous venez nous faire un parfait exemple de tolerence....

      le progré dont vous parlez est toujours tres relatif car on manque de recul pour en voir les bien fait.... mais je prend bien note de ce que vous pensez de ce qui ne pense pas comme vous...

      oui je suis un arriéré retrograde... allez faites vous plaisir en plus j’habite en pleine campagne et j’aime pas les metropole (c’est dire mon coté retrograde)...


    • ASINUS 4 mars 2009 17:35

      de la singularité revendiquée comme moyen d exister ,yep dans 5 ans cela sera un critére pour beneficier
      de discrimination positive


    • Romain Desbois 4 mars 2009 23:19

      Le seul critère que devrait reconnaître l’état qui se voudrait neutre est l’accord des demandeurs ?
      L’état n’a pas a considérer que le mariage induit une relation sexuelle ou une future procréation, d’autant plus que l’une comme l’autre peuvent se faire hors mariage.

      Qu’est-ce qui nous fait donc peur dans ce refus d’accorder aux uns ce que l’on accorde aux autres ?

      Est-ceque les homos ne finront pas par exiger, si leurs droits sont restreint, de ne pas également participer à la construction de la société par l’impôt par exemple ? Car on ne leur demande pas leur sexualité pour financer les crêches, les aides à l’adoption, les déductions fiscales sur l’héritage !

      Nous avons tous à gagner de laisser libres les humains de vivre comme ils le souhaitent. N’est pas là l’esprit des droits de l’humain (de l’homme) ?







    • Bois-Guisbert 4 mars 2009 11:39

      Vous avez absolument raison sur toute la ligne.

      Je serais malvenu de prétendre le contraire, puisque voici ce que je répondais, sous le pseudonyme de Scipion, à un militant du mariage homosexuel, sur le site du Nouvel Observateur, en 2004 :

      En ouvrant la porte aux mariages qui ne sont pas prohibés par le Code civil, le mariage homosexuel ouvre, ipso facto, la porte aux mariages homosexuels incestueux, père-fils, mère-sœur, frère-frère, sœur-sœur, etc.

      Et, à son tour, le mariage homosexuel incestueux ouvre la porte au mariage hétérosexuel incestueux, quoi que vous en pensiez. Les accidents génétiques imputables à la consanguinité ne sont pas aussi nombreux que vous semblez le croire et, dès lors que le mariage ne serait plus - ce que vous répétez à longueur de posts - l’acte fondateur d’une famille comprenant un père, une mère et des enfants, il n’y a aucune contre-indication au mariage, par exemple, d’une femme et de son frère ou d’un homme et de sa sœur.

      De plus, si j’applique les arguments formulés en faveur du mariage homosexuel, force m’est de constater que l’antique interdit d’origine biologique s’effondre sous sa propre obsolescence, à notre époque de multiples moyens de contraception, de pilule abortive, d’échographie et d’avortement !

      Ca m’avait valu beaucoup d’insultes, je vous souhaite donc, à mon tour, bien du courage smiley


      • jakback jakback 4 mars 2009 12:06

        Apparemment les tenants de la gauche Bergé, ignorent a cette heure votre article, lorsqu’ils vont le lire, ils vous tomberont dessus a C....... rabattues.
        Bravo pour votre argumentation.


        • ASINUS 4 mars 2009 13:49

          je m estime tenant de gauche " pas socialiste français hein faut pas deconner non plus" et je suis en
          total accord avec l auteur , par ailleurs il ne vous aura pas échappé que beaucoup de sarkozystes sont
          pour ces modifications. En effet leur communautarisme comportemental fait d eux les clients
          parfaits pour le systeme Sarkozyste
          systeme mortifere quand a lui pour la république et notre Nation


        • Capreolus Capreolus 4 mars 2009 17:51

          L’intelligence n’est ni de droite ni de gauche : à un certain niveau il ne s’agit que de bon sens. Pour ma part je suis plutôt un progressiste conservateur, à moins que ce ne soit plutôt conservateur progressiste.


        • pallas 4 mars 2009 12:19

          l’important est qe l’individu devienne solitaire. La destruction de la cellule familiale est une excellente chose, ainsi sa permet en toute etat de cause d’apporter plus de liberter, evidemment sa apporte la solitude. En cette periode de crise ou la Notion de famille pourrait revenir, crée cette pierre a l’edifice de la destruction social au ni veau familiale. Ainsi l’individu subira la crise, il sera tout seul, donc faible, il ne pourra compté sur personne, il pourra etre ecrasé sous une botte bien plus facilement. Ce nouveau monde est magnifique. Le clonage humain est presque au point, ainsi la destruction de la notion de la famille et la creation d’enfant fait sur brochure, un monde des plus parfait. Le Systeme est dans la Place et il va tous vous pietinné comme ont ecrasent des fourmis.


          • licorne 4 mars 2009 12:50

            c’est quoi la prochaine etape ? la sterillisation general, sauf pour vos elite eclairé evidament...

            votre magnifique monde, plusieur oeuvre a le realiser, mais pourriez vous nous en dire plus....


          • licorne 4 mars 2009 12:57

            au fait pallas vous avez deja essayer de pietiner une fourmilliere ? vous savez une de fourmi carnivore.....
            ca donne quoi comme resultat ?

            s’il est facile d’ecraser une fourmi, il est impossible d’ecraser une fourmiliere.....


          • xbrossard 4 mars 2009 12:55

            bravo pour votre article, qui démontre bien la mécanique perverse du système.

            j’ai moi-même discuté sur un forum concernant l’homoparentalité, et c’est incroyable comme les pro vous considèrent...en fait, c’est le même principe que pour la critique des israéliens, soit :

            contre Israêl = antisémite
            contre homoparentalité = homophobe

            actuellement, il est impossible de discuter avec ces gens là, ils font tout de suite un amalgame, impossible de leur faire écouter nos arguments.

            et toujours le sempiternel exemple "il vaut mieux un couple homo qui aime ses enfants qu’un couple hétéro qui ne les aiment pas". Alors moi je dis "il vaut mieux un couple incestueux qui aime ses enfants qu’un couple hétéro qui ne les aiment pas" donc l’inceste, c’est bien !!

            bref, un sujet qui est en train de devenir tabou...et qui fera basculer plus de gens dans les extrèmes


            • Capreolus Capreolus 4 mars 2009 13:25

              Il vaut mieux un braqueur qui vous prends les bijoux sans vous molester qu’un client qui vous paie en vous insultant...

              On lance un concours ;) ?


            • Mmarvinbear mmarvin 4 mars 2009 12:55

              C’est un point de vue interessant, mais qui mérite cependant quelques précisions...

              "Mon traitement de texte, qui n’est pas soumis au politiquement correct, ne reconnaît pas ce mot". Je pense qu’ une mise à jour s’impose. Je parie qu’il ne reconnait pas non plus "croissanterie" ou "sandwicherie". Ou tout autre mot anglais ou étranger.

              "c’est imposer à un enfant, de manière très arbitraire, le désir des adultes" : n’est ce pas la le principe de base de l’éducation ? Pour qu’il soit correctement formé, l’adulte doit imposer une partie de ses choix et de ses décisions. Par la suite, le jeune pourra renier l’éducation reçue s’il le désire.

              "Rompre ainsi le lien entre parenté et filiation, c’est donner au pouvoir politique une extension qu’il n’a pas à avoir, car ce n’est pas lui qui est le créateur de la famille" : faut-il comprendre qu’il faut aussi supprimer le droit de l’adoption ?

              "o ne pas éprouver d’attirance spéciale mais passer tout de même à l’acte"  : ça existe ??? peut-être chez les masochistes oui en effet... Mais je te rassure. je n’ai aucune attirance pour les femmes et je ne passerai pas à l’acte avec elles...

              "Ce n’est pas en tant qu’homosexuel que l’on ne peut se marier, et donc cette interdiction du mariage entre personnes du même sexe ne vise pas directement les homosexuels". Le mariage consacre cependant l’amour de deux personnes. Un homo ne peut aimer une personne de sexe différent. il y a donc bien là une interdiction de facto et non de jure.

              " La vie commune de deux personnes de même sexe n’est pas apte, de sa nature, à donner naissance à un enfant. "  : d’accord pour les couples masculins, mais pas pour les couples féminins...

              "De la sorte, il resterait à montrer en quoi cette communauté de vie pourrait ouvrir droit à tel ou tel avantage" : c’est la grande question. mais on peut la poser aussi aux couples hétérosexuels dont le mariage reste stérile, ou dont le mariage a produit des enfants qui sont depuis majeurs et indépendants.

              "Si la relation sexuelle seule suffit à ouvrir le droit au mariage, même entre des personnes de même sexe, pourquoi ne pas marier entre elles trois, quatre, dix personnes qui vivent ensemble et ont des rapports sexuels à trois, quatre, ou dix ?"  : parce qu’il n’existe pas de salle des fêtes assez grande pour le repas de noce tout simplement... smiley. et puis il ne faut pas confondre plaisir d’un instant (même à vingt ou plus) et sentiments partagés.

              "La notion de relation implique une différence" : absolument d’accord. Deux personnes de même sexe sont deux personnes différentes. Il n’y a pas de soucis sur ce point là.

              "Ce que l’on appelle couramment homosexualité n’est donc pas à proprement parler une sexualité, mais plutôt un usage de ses organes génitaux en vue d’une jouissance." : quand il s’agit d’un coup d’un soir oui. Pas quand l’amour est présent. Et c’est parfois le cas.

              "Les personnes homosexuelles veulent être reconnues... Je pose la question : à quel titre et de quel droit ?" : au titre de notre humanité, et au droits donnés par la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen qui stipule clairement que les hommes naissent et demeurent libres et égaux en droits. Pour ne citer qu’eux...
              La discrimination du mariage de personnes de même sexe est une violation de ce droit. Le respecter enfin, c’est aussi respecter les autres et donc les votres.

              "Pour qu’il y ait reconnaissance, il faut qu’il y ait service rendu à la société. Or leur communauté de vie ne construit en rien la société," : c’est aussi le cas du mariage entre hétéros. La seule "production" est une fabrication de la génération suivante, mais sans controle de la qualité : le couple qui produit un enfant intelligent et travailleur n’est pas plus favorisé que le couple qui donne naissance à un enfant bagarreur, délinquant et au final une charge pour la société. Il faudrait creuser dans cette direction aussi...

              "L’homosexualité, comme telle, n’intéresse pas la société. Elle n’a donc pas de valeur sociale." : elle en a une au contraire. Elle prouve la diversité des comportements aux autres, et elle montre ainsi la necessité de la tolérance, ainsi que l’acceptation de la différence qui est la base de la paix sociale.


              Personnellement, je ne suis pas pour le droit au mariage entre homos, bien que je le sois. J’estime que la mariage est une institution vieillote, ringarde même, qui confine au ridicule quand on songe au cout engendré par la cérémonie.

              J’en comprend cependant l’utilité, car ce cadre donne une stabilité nécessaire au bon épanouissement des enfants.

              En revanche, je suis pour limiter le droit au mariage aux couples qui élèvent ou font des enfants. Un couple marié qui ne produit rien ou n’éleve personne doit se voir retirer d’office ce lien et les avantages fiscaux qui vont avec.







              • Shaytan666 Shaytan666 4 mars 2009 13:39

                J’en savais certains très "vieille France" mais ici on bat de nouveau un record, avec exactement les mêmes arguments que j’ai déjà lu sur des sites islamistes les plus extrémistes ainsi que sur des sites chrétiens intégristes proche de l’extrême droite. L’auteur nous a parlé de l’inceste il nous a heureusement fait grâce de la zoophilie avec des "poncifs" du style, si deux personnes du même sexe peuvent se marier, pourquoi ne pas autoriser les mariages d’un homme avec sa chienne ou d’une femme avec son chien.
                En Belgique les mariages entre gens du même sexe sont autorisés et cela n’a pas amené à une révolution, l’adoption est également autorisée mais là je suis contre et c’est un autre débat.


                • ASINUS 4 mars 2009 13:52

                  yep en meme temps en Belgique heu......


                • Internaute Internaute 4 mars 2009 13:51

                  Bel article qui a l’immense avantage de rendre son sens au vocabulaire.

                  A l’heure où Morano appelle "famille" n’importe quel regroupement d’adultes il est essentiel que quelqu’un se charge de remettre les repères au bon endroit et je vous en remercie.


                  • Annie 4 mars 2009 13:53

                    En plus lorsque le pouvoir politique accorde une prime pour le 3e enfant, il verse dans l’ingénierie sociale.


                    • Massaliote 4 mars 2009 14:11

                      Trés bon article. Ecrit dans un français excellent. De plus, lorsqu’ un gouvernement n’a pas d’autre priorité dans le contexte actuel que de provoquer un débat sur un sujet aussi primordial ON EST EN DROIT DE S’INTERROGER. Le mariage homo, pour la plupart de ceux que je connais, relève du folklore ! Ce n’est pas essentiel pour vivre, s’assumer et réussir sa vie.


                      • Shaytan666 Shaytan666 4 mars 2009 18:06

                        Si vous connaissez tant de couple homo marié, vous devez alors être, belge, hollandais, norvégien, espagnol, canadien ou sud-africain car ce sont les seuls pays qui reconnaissent de tel mariage.
                        Pour votre information en Belgique, pour qu’un mariage homo soit autorisé, les deux époux ou épouses doivent avoir la nationalité d’un pays qui reconnaît ces mariages, donc un belge et un français ne pourront jamais se marier à l’heure actuelle.


                      • LE CHAT LE CHAT 4 mars 2009 14:16

                        article plein de bon sens ! il est en effet injuste de refuser le pacs à deux frères alors qu’on l’accorde à deux homosexuels !merci pour ce moment non political correct qui va en faire couiner certains et certaines ! smiley


                        • RougeNoir 4 mars 2009 14:27

                          Il est toujours effarant de voir combien les personnes les plus rétrogrades aux aspirations les plus puritaines et totalitaires tente de justifier leurs élucubrations conservatrices, leur mépris, voire leur allergie, pour l’espéce humaine dans sa diversité et pour les droits et les libertés qui sont indispensables au bien être de celle-ci (enfants compris)  ! Elles se prétendent alors rebelles, politiquement incorrectes, et pourquoi pas, tant qu’on y est, carrément subversives, alors que leurs propos sont déjà bien connus de tous et que leur combat d’arrière garde est très accepté dans l’establishment et la morale archaïque chrétienne musulmane et juive, les religions étant des institutions qui suscitent, d’ailleurs, beaucoup d’admiration chez le type qui est au pouvoir aujourd’hui, ainsi que ses amis de l’Union pour une Minorité de Privilégiés (UMP). Mais pas seulement ! Des homophobes, on en trouve aussi chez les socialos et les cocos... Alors ? Où est le politiquement correct ? Et où est le politiquement incorrect ?

                          Capreolus semble croire qu’être politiquement incorrect, c’est se fondre dans le moule. C’est tout le contraire, Capreo... Etre politiquement incorrect, c’est se battre pour le progrès et défendre les libertés. C’est avoir plusieurs métros d’avance sur les autres, c’est aussi se battre pour l’égalité.




                          • William7 4 mars 2009 15:06

                            ! Elles se prétendent alors rebelles, politiquement incorrectes, et pourquoi pas, tant qu’on y est, carrément subversives
                            ===============================================================================

                            C’est ce qu’on appelle la novlangue. Les droitiers adorent jouer les victimes de ce qu’ils appellent le "politiquement incorrect". 


                          • Capreolus Capreolus 4 mars 2009 18:02

                            Etre politiquement incorrect, c’est se battre pour le progrès et défendre les libertés. C’est avoir plusieurs métros d’avance sur les autres, c’est aussi se battre pour l’égalité.

                            Vous avez raison ! Le progrès c’est une institution familiale stable, construite sur l’amour fécond entre un homme et une femme qui se donnent l’un à l’autre et dont le don se traduit pas cette fécondité, notamment la naissance d’un enfant. La liberté, c’est pour l’enfant de ne pas être l’objet d’un désir de puissance, mais d’être reçu comme un don par cette famille. Le vrai métro en avance, c’est celui qui va dans ce sens. La question n’est pas de savoir si je prends le métro en avance, mais où va ce métro, et s’il va dans la bonne direction. Avec votre prétention d’être toujours en avance, vous allez juste arriver avant les autres dans le trou... ou dans le mur !


                          • San Kukai San Kukai 4 mars 2009 14:33

                            Merci à l’auteur pour cet éclairage qui traduit une perception que je n’avais pas même envisagée.

                            Si l’on revient aux propos de Christine Boutin : en quoi est-ce du bon sens que de dire qu’un enfant a besoin d’un papa et d’une maman ? Les homosexuels sur lesquels semble s’acharner Christine Boutin n’ont-ils pas eu un papa et une maman ? Si c’est le cas, cela signifierait que le modèle prôné par Christine Boutin n’implique pas de réplication pour la génération suivante et qu’en matière de famille, il ne saurait exister de modèle absolu…

                            Les homosexuels sont nos frères, nos sœurs, nos fils et nos filles et, parfois, notre père ou notre mère. En quoi le fait d’être homosexuel provoquerait-il de facto une exclusion de la famille ? Une famille, c’est un groupe d’individus liés par les liens du sang, de l’amour, de l’histoire des uns et des autres, des accidents de la vie, etc. Il n’y a de modèle de famille-type qu’au pays de Candy (où vivent Benoît et Christine — et encore, Benoît est célibataire et n’a pas d’enfants, c’est dire s’il est expert…).

                            La famille modèle rejette-t-elle son propre enfant dès lors qu’il est homosexuel, au nom (ou au mépris) du message d’amour universel dont elle se prévaut par ailleurs ? Au nom de quoi la famille chrétienne modèle refuse-t-elle à son propre enfant devenu père ou mère, puis vivant en couple homosexuel, le droit d’éduquer ses enfants et ceux de son conjoint, comme c’est le cas dans les autres familles recomposées ? Au nom de la fameuse loi naturelle ? Mais c’est justement la loi naturelle qui a engendré des fils et des filles homos ; ils n’ont pas choisi leur homosexualité, ils la constatent et vivent avec du mieux possible (comme les hétéros d’ailleurs)… (Merci aux dialecticiens de l’impossible de ne pas faire d’amalgame avec la pédophilie et l’inceste qui sont interdits par la loi.)

                            Alors assez de mépris, assez d’hypocrisie, de haine et d’orgueil ; au nom du message d’amour évangélique, que les familles chrétiennes modèles acceptent ce qu’elles ont engendré et qu’elles l’acceptent sans demi-mesure. Les enfants ont certes besoin d’une famille ; et dans cette famille, il peut y avoir des hétéros, des homos, des pièces rapportées venues d’autres cultures et porteuses d’autres croyances, des handicapés, des blonds et des roux, des petits, des grands, des sportifs, des médiocres, des soudeuses, des danseurs, des ancêtres duracell et des passagers éphémères. La seule famille modèle est celle où les enfants deviennent des adultes autonomes, responsables et épanouis.


                            • Shaytan666 Shaytan666 4 mars 2009 16:35

                              @San Kukai
                              Bonjour, excellent commentaire, vous avez exactement dit ce que je pensais.
                              Ah ! que n’ai je votre don pour l’écriture.
                              Bravo.


                            • Daerel Daerel 4 mars 2009 15:18

                              Bonjour,

                              J’aimerai que vous réfléchissiez à ça :

                              A terme, il va se passer que de nombreux parents homosexuels vont contourner la loi française pour avoir des enfants... Aller à l’étranger dans les pays autorisant l’adoption par des couples homosexuels, faire un marché avec des femmes pour porter un enfant pour eux, aller dans des pays autorisant les mères porteuses...

                              On arrivera à une situation sociale et politique où la salubrité sociale sera en danger dans le sens où nombre de parentalités françaises seront hors-la-loi et pourtant effectives (vu la globalisation du droit, aller condamner un couple français ayant un enfant obtenu par mère porteuse au Canada... bon courage ! Le procès prendre 5-7 ans et si l’enfant est séparé de ceux qu’ils considèrent comme ses parents à l’âge de 8-9 ans, merci le traumatisme psychologique !).

                              Comprenez que bientôt un ministre devra faire comme SImone Veil. Elle était personnellement contre l’IVG mais elle a vu que loi ou pas loi, nombre d’IVG seront tout de même pratiqués et que les femmes les plus fragiles risqueront leurs vies en allant voir, par manque d’argent, les faiseuses d’ange. Alors que cela allait contre ses principes personnels, elle a opté pour la mesure de salubrité publique : sauver le plus de vie possible. Donc autoriser l’IVG et l’encadrer afin d’éviter les milliers de femmes mourant dans des conditions scabreuses.

                              Lon d’être aussi glauque que la situation de l’avortement dans les années 70, la situation de l’homoparentalité arrivera au même stade où il faudra prendre une décision pour cesser de mettre autant d’enfants et de couples homoparentaux dans des situations juridiques et sociales difficiles.

                              Et là, qu’on soit pour ou contre, il faudra légéliser l’homparentalité.

                              Après, j’ai bien vu l’argument selon lequel un enfant a besoin d’une mère et d’un père, de référents sexuels différentiels... Malheureusement, la réalité vous donne tort. Les enfants de couples homosexuels sont aussi épanouis ou dépressifs, à tendance heterosexuelle ou homosexuelle que les enfants de couples hétérosexuels.

                              L’hégémonie sociale hétérosexuelle sera toujours dominante, je vous rassure. Mais ce n’est pas pour cela qu’elle doit être totalitaire.


                              • Capreolus Capreolus 4 mars 2009 17:08

                                Votre argument relève de la prudence politique, il est tout à fait légitime. Votre lapsus est intéressant : "il faut légéliser"... Légiférer, peut-être, mais pas légaliser. Nous n’avons pas à reconnaître tout ce que font les autres, comme par exemple la polygamie ou l’esclavage. La politique, c’est aussi le courage de tenir bon sur un certain nombre de choses qui ne sont pas négociables, parce qu’il en va de la survie de notre civilisation ou simplement de la dignité humaine.


                              • alcodu 4 mars 2009 17:29

                                @ capreolus

                                Interdire à trois personnes qui s’aiment d’amour sincère de coucher et de vivre ensemble ou leur imposer des discrimination financières et morales c’est ne pas leur reconnaître la propriété de leur corps c’est donc de l’esclavage.
                                .


                              • alcodu 4 mars 2009 15:21

                                Le mariage civil est un système discriminatoire mis au point par l’Etat pour copier le modèle religieux.

                                Que les homosexuels veuillent accéder à ce système de privilèges est normal, chacun veut sa part du gâteau dans la société étatiste. Mais ce n’est pas en faisant bénéficier une nouvelle "clientèle" des discriminations liées au mariage civil que l’on progressera vers plus de liberté et moins de "conformisme".

                                Bien au contraire il faut abolir tous les avantages fiscaux et sociaux liés au mariage. et non pas étendre la discrimination a de nouvelles catégories

                                L’Etat n’a pas à savoir avec qui je couche.
                                L’Etat n’a pas à savoir quel est le sexe de mes partenaires ni combien ils sont.
                                L’Etat n’a pas à dépouiller de force les célibataires pour donner de l’argent aux couples mariés avec enfants.

                                Ce qui serait "non conformiste" serait d’abolir le mariage civil étatiste et les privilèges qui lui sont associés.


                                • Bois-Guisbert 4 mars 2009 16:01

                                  L’Etat n’a pas à savoir avec qui je couche.

                                  Absolument pas ! Que ce soit avec papa, maman ou soeurette, ça ne le regarde pas. Son seul droit est de valider et de consentir des avantages. Fiscaux notamment... Non mais... smiley


                                • alcodu 4 mars 2009 17:15

                                  Qu’est-ce que soeurette a à voir avec ça ?

                                  Les relations sexuelles se font entre partenaires consentants à ce que je sache. La pédophilie est donc toujours un viol et doit être réprimée comme telle.

                                  Votre conservatisme maladif vous fait délirer. Vous devenez tout rouge...
                                  .


                                • Bois-Guisbert 4 mars 2009 15:58

                                  Les invertis sont en reprises. J’étais à + 9, je ne suis plus qu’à +3 (15H57), je vais me retrouver au-dessous de zéro dans pas longtemps smiley smiley

                                  Mais on notera que plus personne ne parle plus du mariage incestueux. Sans doute parce que c’est une déviance que les autres déviants trouvent tout à fait acceptable... Entre adultes consentants. Et qui s’aiment, la grande tarte à la crème du couple atypique

                                  Après tout, il est possible que cela corresponde assez bien à leur perception de la société du future, dans laquelle tout le monde s’enverrait tout le monde, sans stupides considérations de sexe, de liens familiaux, d’âge...

                                  L’homme descend du singe, il retourne au bonobo, une boucle se ferme...


                                  • Shaytan666 Shaytan666 4 mars 2009 16:54

                                    @Bois........
                                    L’homme descend du singe ! l’argument massue des "créationnistes".
                                    Mais non mon bon monsieur nous ne descendons pas du singe, ils sont nos cousins éloignés, si nous provenons bien tous deux, l’homme et le singe, de la même souche, le processus d’évolution a été différent pour les deux espèces.
                                    Se faire traiter de "déviant" pcq on n’est pour le mariage de personnes du même sexe est d’une stupidité sans borne.
                                    J’ai plein d’ami(e)s homosexuel(le)s, mariés ou non et je peux vous dire que ce sont des gens tout à fait normaux, qui ont une vie sociale épanouie et surtout ne se "tapent" pas des gosses. C’est fou ce que les "homophobes" peuvent faire comme fixation sur la pédophilie.
                                    Je suis le premier à dire que des manifestations comme la "gay pride" ne rendent pas service à la communauté homo et qu’ils ne sont pas tous des caricatures de la "Cage aux folles".


                                  • Capreolus Capreolus 4 mars 2009 17:10

                                    Vous avez déjà vu un créationiste dire que l’homme descend du singe ?


                                  • Bois-Guisbert 4 mars 2009 17:41

                                    J’ai plein d’ami(e)s homosexuel(le)s, mariés ou non et je peux vous dire que ce sont des gens tout à fait normaux, qui ont une vie sociale épanouie et surtout ne se "tapent" pas des gosses.

                                    C’est eux qui vous l’ont dit, ou c’est vous qui les avez pistés pour en apprendre davantage sur leurs moeurs, us et coutumes ?

                                    C’est fou ce que les "homophobes" peuvent faire comme fixation sur la pédophilie.

                                    Ca doit tenir au fait qu’homosexuels et pédophiles ont longtemps milité ensemble pour révolutionner les moeurs. Cette collaboration a pris fin dans les années 70, quand les invertis ont compris que cette complicité nuisait à la poursuite de leurs objectifs catégoriels.

                                    Se faire traiter de "déviant" pcq on n’est pour le mariage de personnes du même sexe est d’une stupidité sans borne.

                                    La déviance, ce n’est pas d’être favorable au mariage homosexuel, c’est d’être sexuellement inspiré par autre chose que par une personne adulte et saine du sexe opposé.

                                    Autre chose, pour un homme, ça veut dire une anorexique squelettique, une locomotive, une bufflone, un aspirateur, un presse-ail, un saule pleureur, un batte de baseball ou une personne du même sexe
                                    .


                                  • Shaytan666 Shaytan666 4 mars 2009 17:44

                                    Quand un créationiste dit que l’homme descend du singe, pour lui c’est de l’ironie bien entendu.
                                    Je suppose que c’est dans ce sens là que l’a voulu Bois.....


                                  • Capreolus Capreolus 4 mars 2009 17:49

                                    Ah, c’est possible. Mais pourquoi certains tiennent-ils tant à descendre du singe ? Dr Freud, t’as pas une idée ?


                                  • Shaytan666 Shaytan666 4 mars 2009 17:50

                                    Comment c’est possible de lire encore certaines choses au 21ème siècle.
                                    Je sais, il n’y a pas si longtemps l’homosexualité était considérée comme une maladie par l’OMS mais quand allez vous comprendre que l’on ne devient pas homo on naît ainsi.
                                    Cher papy, je suppose comme le montre votre pseudo que vous êtes grand-père, qu’auriez vous fait si l’un de vos enfants vous avaient annoncé qu’il était homo, l’auriez vous rejeter ? J’ignore l’âge de vos petits-enfants mais peut-être y en a t’il un que en est et que ferez vous alors ?

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