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Marseille, la drogue et le paradis

Marseille n'est rien d'autre qu'un quartier de ce Village global, façonné par les promesses de bonheur, les images trompeuses d'une vie facile et les illusions du Progrès. Les jeunes qui dominent le marché de la drogue sont au sommet d'une société de consommation qui ne tient plus ses promesses.

A Marseille, on ne s'accorde que sur un point : l'origine de toute violence, c'est la drogue. C'est elle qui procure de l'argent facile aux gosses déscolarisés. C'est elle qui pourrit les quartiers. C'est elle qui engendre la corruption. C'est elle qui permet d'acheter des armes de guerre.

De ce point de vue, Marseille n'est elle même qu'un quartier de ce Village global, dans lequel le trafic de drogue représente le troisième commerce mondial, en chiffre d'affaires, derrière la nourriture et le pétrole et devant les médicaments (source : organisation mondialede la santé). De par sa position géographique, sa population déracinée, son chômage, Marseille est un carrefour de tout ce qui s'achète et se vend de meilleur et de pire, dans le bassin méditerranéen, depuis toujours. Hier, des amphores de vin fin, des étoffes précieuses, du blé, aujourd'hui de la cocaïne.

Mais pourquoi notre humanité, et Marseille, sont elles ainsi "gangrenées" par la drogue ? Il existe des milliers de livres, d'articles, de rapports sur le sujet. Mais aucun, à notre connaissance, ne relie la drogue aux illusions de l'époque elle-même.

Aux époques antérieures, les substances hallucinogènes ne sont pas inconnues, loin de là. Elles sont parfois intégrées à la culture populaire (la coca dans les pays andins), mais touchent en général les élites, servent de support à des expériences mystiques ou religieuses (le vaudou, les oracles antiques). Faiblement purifiée, la drogue prend des formes et crée des dépendances assez bénignes.

Mais, ici encore, la technique moderne vient au secours d'un principe de mort et permet une élaboration chimique d'une « qualité » jamais égalée auparavant. Avec la production en quantités industrielles des « stupéfiants » traditionnels et la création de nouvelles drogues, dites de synthèse.

Il est impossible de ne pas voir dans ce phénomène une caractéristique essentielle de l'époque moderne, fondée sur le Progrès. Aucune culture, aucune industrie, aucune technologie, aucun commerce n'a davantage profité de la mondialisation, c'est à dire de l'extension du Progrès à toute la planète, que celles des drogues, sauf peut-être la finance (mais n'est-elle pas, elle même, une drogue ?).

Vers un monde meilleur

Malgré les moyens déployés, les réseaux de la drogue sont installés au cœur du village global, parce qu'ils procèdent du principe fondateur de la modernité : la déception, l'attente toujours insatisfaite de plaisirs croissants, immédiats ; l'incompréhension et le rejet de la condition humaine lorsqu'elle amène le vieillissement et l'affaiblissement du corps.

Le monde des images, avec ses mécanismes de frustration organisée, le star-system, qui fait vivre par procuration la vie d'idoles inaccessibles, les promesses idéologiques d'augmentation du niveau de vie, comme l'adrénaline des marchés financier, contribuent à alimenter le besoin irrépressible d'évasion dans un monde meilleur.

Le terme « paradis artificiel », inventé par Charles Baudelaire, à l'aube de la modernité, doit être pris au pied de la lettre. Il faut relire ce texte, très critique (contrairement à ce qu'on pense souvent), sur « l'épouvantable mariage de l’homme avec lui-même » :

« Personne ne s’étonnera qu’une pensée finale, suprême, jaillisse du cerveau du rêveur : Je suis devenu Dieu ! qu’un cri sauvage, ardent, s’élance de sa poitrine avec une énergie telle, une telle puissance de projection, que, si les volontés et les croyances d’un homme ivre avaient une vertu efficace, ce cri culbuterait les anges disséminés dans les chemins du ciel : Je suis un Dieu ! »

Jamais dans son Histoire l'Humanité n'a connu un tel décalage entre ce qu'elle a et ce quelle veut. Entre son rêve de bonheur et la réalité de la vie quotidienne.

Revenons à Marseille, aux "quartiers nord". A ces jeunes, souvent issus de l'immigration, dont les familles sont souvent défavorisées, qui voient miroiter sur tous leurs écrans les séductions de la société de consommation, qui ont comme modèles les stars de la télé-réalité ou du rap, à qui l'école ne propose aucune discipline, ni leur propre famille aucun repère.

En dealant de la drogue, c'est à dire en tenant entre leurs mains la corne d'abondance qui diffuse autour d'elle les promesses de satisfactions et de vie heureuse, ils se placent d'emblée au sommet de cette société d'adultes et de bourgeois qu'ils détestent et jalousent à la fois. Comment s'étonner qu'ils soient capables, à quatorze ans, de tuer pour se maintenir à la tête d'un petit royaume formé de quelques rues sordides et d'une cage d'escalier ?


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22 réactions à cet article    


  • juluch juluch 9 septembre 2013 10:15

    « Mais pourquoi notre humanité, et Marseille, sont elles ainsi »gangrenées« par la drogue ? »


    Parce qu’on laisse faire tous simplement.

    il est plus facile de verbaliser le non port de ceinture, que de mettre un terme aux trafics de drogues.

    pour y mettre fin il suffirait d’utiliser des moyens d’exceptions, mais pour ça il faut du courage politique et des élus honnêtes.....il y en a pas à Marseille ou si peut.

    les seuls flics présents sont au centre ville........ailleurs ? Nobody !!

    Marseille est l’exemple facile, mais cette situation est dans toute la France.

    + de 30 ans de politiques nulles donnent ce résultat.

    • migosh migosh 9 septembre 2013 12:31

      «  + de 30 ans de politiques nulles donnent ce résultat. ». (?)

      Rectification : c’est 50 ans d’échec de la prohibition avec de belles catastrophes à la clé .
      « Appliquer toujours les mêmes solutions à un problème et attendre un résultat différent ,cela s’appel la folie » .....à moins qu’il n’y est d’autres raisons plus obscures et que l’argument de santé publique ne soit qu’une grosse mascarade .

    • Daniel D. Daniel D. 9 septembre 2013 12:56

      Pour éradiquer le trafic de cannabis, qui est le plus rentable de tout les trafics, il suffirait de le légaliser.

      Les seuls a ne pas vouloir légaliser sont les dealeurs, les politiques qui touchent leur bonus ou se servent des conséquences sociales pour justifier leur politique et les naïfs qui pensent grâce leur poste de télévision.

      La prohibition pour un produit qui peut être produit aisément donne toujours les mêmes résultats, la prohibition de l’alcool aux US et son corolaire de morts et de mafia n’as cessé qu’une fois la prohibition finie, malgres tout les moyens mit en place pour lutter contre les trafics.
      La masse d’argent que génèrent ces trafics est suffisante pour corrompre a tout les niveau, autant a l’époque de la prohibition de l’alcool que maintenant avec la prohibition du cannabis.
      De plus, la légalisation attaque l’économie parallèle a la source et permet la réinsertion directe d’une partie des « délinquants » qui n’ont plus des pots de vins a distribuer mais des impôts a payer. Des emplois et de nouvelles rentrées fiscales à la place d’une économie souterraine et de la délinquance.


    • foufouille foufouille 9 septembre 2013 13:20

      « les seuls flics présents sont au centre ville........ailleurs ? Nobody !! »

      faut bien protéger le « bourgeois ». c’est le rôle de la police


    • migosh migosh 9 septembre 2013 19:10
      Soyons clair ,la prohibition du cannabis séduit beaucoup une population majoritairement alcolo-pratiquante ( et oui le drogué c’est l’autre...)même si l’alcool fait 50 000 morts tout les ans (calculez en un siecle ), une hospitalisation sur trois, les hopitaux psy « bourrés » d’alcolo-dépendants devenus fous , les femmes batues , l’abrutissement de masse et j’en passe .On est dans le déni le plus total , le seul argument qui reste c’est : « On ne va pas rajouter ça en plus », comme si la prohibition avait empéché quiconque de consommer et que les dégats de l’alcool étaient comparable à ceux du cannabis . De quel droit si c’est pour raison de santé publique , l’alcool et le tabac ( ainsi que les pesticides et les radio-nucléides, le sucre ,etc ) restent légaux ? On nage dans l’hypocrisie la plus totale , mais ça donne bonne conscience aux adeptes de la dive bouteille .
       La prohibition tue infiniment plus que les addictions qu’elle est censée combatre ; si on devait calculer le nombre de morts lié à la prohibition de la drogue depuis 50 ans on en aurait froid dans le dos , sans compter les implications pervers sur la qualité des produits que les gamins consomment , le financement du térrorisme et le gavage des paradis fiscaux . C’est une chasse à la sorciere moderne ( ça plait toujours au petit peuple et ça le dédoine de sa lâcheté ), et malgré ces évidences le franchouillard moyen qui se tape son petit apéro tout les week-end ( ou plus si affinité : 5 000 000 d’alcolos dépendants graves ) va nous faire la morale , et nous lâcher les chiens en toute bonne conscience .
      Si vraiment le cannabis abrutissait autant que l’alcool , il serait légal depuis longtemps . 
      Le vrai courage c’est d’admettre qu’on s’est trompé et que ce n’est pas par plus de violence ou de répression qu’on résoudra le probleme ,heureusement ailleurs dans le monde cette vision est en train de changer , mais en France avec nos indécrottables pochtrons et nos traditions (ça y’est j’ai lâché le mot qui fâche ) on préfere garder la tete dans le sable et metre en prison tout ce qui dérange nos petites croyances .


    • bakerstreet bakerstreet 9 septembre 2013 21:35

      Effectivement, Daniel je pense comme vous que ce n’est plus que la seule solution.

      La criminalisation nous a mené à celle de la société, en parallèle avec les lois de prohibition aux states, dans les années 20, qui avait le bonheur d’une mafia qui s’était cancérisé. 
      Il faut changer aussi l’image de la drogue. Pour mon compte, si je suis pour la dépénalisation, je ne pense pas que le cannabis n’est pas sans danger, tout comme l’alcool d’ailleurs.
      Mais il faut faire des choix.
      Entre les individus qui font le choix de leur consommation, avec les risques concommitents.
      Et ceux de la criminalistation, qui aboutit à de tels effets négatifs, sur la société, que, raisonnablement, le chox doit être enfin fait.


    • lulupipistrelle 10 septembre 2013 01:54

      @foufouille : 


      les seuls flics présents sont au centre ville........ailleurs ? Nobody !! »

      faut bien protéger le « bourgeois ». c’est le rôle de la police



      Non. Le centre-ville est commerçant, mais les bourgeois habitent ailleurs... autour de Marseilles... Cette fuite a plus trente ans... Ils échappaient aux impôts locaux , démentiels vu la pauvreté des quartiers.. gros consommateurs d’aide sociale. 

      Maintenant, avec la communauté urbaine, je me demande si leur siutation n’a pas changé.


    • Daimonax Silène Daimonax Silène 9 septembre 2013 12:40

      « on ne s’accorde que sur un point : l’origine de toute violence, c’est la drogue ». NON ! Ce n’est pas la « drogue » en tant que tel, c’est une courte vue de s’arrêter à cette affirmation. C’est d’abord la prohibition qui génère cette insécurité, tout comme celle de l’alcool aux Etats-Unis a engendré des Al Capone et autres. La violence et l’insécurité marseillaises sont le fruit d’une rencontre entre un grand banditisme enraciné depuis fort longtemps, une demande des consommateurs de cannabis toujours forte - et cela concerne toutes les classes sociales, la plupart citoyens ordinaires -, une crise économique avec une grande pauvreté pour certaines classes et l’absence de perspectives d’avenir, et enfin un contexte prohibitionniste très dur qui est aussi une opportunité royale pour ce grand banditisme, car cela exige maintenant un véritable professionnisme de la part des dealers. Même si ce ne sera pas une panacée à tous les problèmes, une légalisation du cannabis serait déjà une mesure intelligente pour inverser ces spirales et escalades de violences.


      • MARMOR 9 septembre 2013 15:33

        La prohibition traitait de l’alcool, c’était alcool, ou pas alcool. 

        Legalisez le cannabis et le trafic se tournera vers
        la cocaïne
        l’héroïne
        le crack
        le LSD
        les emphetamines
        l’opium
        l’extasy etc.... etc...
        Non, non, il y a des solutions mais il faut des couilles pour ça !

      • Daimonax Silène Daimonax Silène 9 septembre 2013 16:13

        @Marmor. Aux Etats-Unis, à côté de l’alcool, il y avait d’autres drogues - car l’alcool, n’en déplaise à certains, est aussi une drogue -, à commencer par la marijuana, qui a été interdite après la fin de la prohibition de l’alcool, pour entre autres « raisons » que les Noirs ou Mexicains qui en avaient fumé se croyaient égaux aux Blancs, à cette époque donc essentiellement pour des raisons racistes. Aujourd’hui, toutes les drogues sont disponibles, toutes font déjà l’objet de trafics, mais cela ne veut pas dire que la demande est la même pour toutes, loin s’en faut. La légalisation du cannabis concernerait plus de 90% de ces marchés noirs, et si les dealers n’auraient plus que les autres produits - qu’ils proposent déjà ! -, cela ne veut pas dire que la demande suivrait, encore une fois loin s’en faut ! D’autant que les amateurs de fumette ne seraient plus contraints de s’adresser à ces dealers peu recommandables qui proposent déjà toutes sortes de substances.... Non, la prohibition du cannabis n’est pas un rempart contre les trafics des autres drogues, comme vous semblez le croire, mais bien plus une passerelle permettant aux trafiquants de proposer toutes sortes de substances à ceux qui recherchent un peu de quoi fumer.


      • Daimonax Silène Daimonax Silène 9 septembre 2013 16:17

        @Marmor. Et puis ce ne sont pas des « couilles » qu’il faut, mais de l’intelligence ! 


      • migosh migosh 9 septembre 2013 16:23

        C’est sur, les gentils mafieux attendent bien sagement la légalisation du cannabis pour se metre à trafiquer les autres substances smiley 


      • MARMOR 9 septembre 2013 18:29

        Alors on doit avoir à faire qu’à des cons, car les intelligents du monde entier n’arrivent pas à stopper le phénomène !!


      • MARMOR 9 septembre 2013 18:54

        Je n’ai jamais dit que les gentils mafieux etc...

        1) ce ne sont pas du tout les mêmes trafiquants, ni les mêmes réseaux
        2) c’est plus facile d’acheter 100 kg de shit que 100 kg de coke, ce n’est pas le même tarif !
        3) le fumeur de shit a commencé souvent à se défoncer à l’alcool, puis il y a rajouté le pet, et comme tout ça sera légal, il ira fumer l’opium ou se poudrer le nez, mais ça sera plus cher ! Et les trafics continueront à enrichir les dealers qui auront changé de statut, de petits trafiquants d’herbe, ils seront les barons de la blanche ! ah ah ah ! Jusqu’à qu’un intelligent règle tous ces problèmes par la douceur......

      • foufouille foufouille 9 septembre 2013 20:32

        le shit est légal en hollande depuis longtemps. c’est pas le même produit qu’en france


      • Pillippe Stephan Uraniumk 9 septembre 2013 13:16

        La statue (sur la photo) doit-être remplacée je propose celle-ci


        • Xenozoid Xenozoid 9 septembre 2013 19:24

          ca me rapelle , a redon en bretagne 20 ans derriere, on avais un discution sur le canabis, et les contres etaient ceux qui avavant midi avaient 3 pastis dans la gueule,,quand j ái demandé pourquoi c’était mieux de tuer stone, ou bourré etait important, no one disagree, pitty tho i ever know someone stone that kill someone

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          • bakerstreet bakerstreet 9 septembre 2013 21:37

            zenozoid


            A quoi ça rime de comparer deux poisons ?

          • Xenozoid Xenozoid 9 septembre 2013 21:48

            zenozoid


            A quoi ça rime de comparer deux poisons ?

            depuis que comparer les pommes et les poires devient un argument,pouquoi pas ?

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          • Henri Diacono alias Henri François 9 septembre 2013 20:56

            La drogue, l’alcool, la cigarette, les ventes d’armes, le pétrole, tout cela génère du fric, beaucoup de fric . Du fric sale mais qui fait vivre croyez le bon nombre de bourgeois sans taches par le biais de la politique ou de la banque. Comme dans tous les trafics dits « illicites » dans lesquels a plongé l’homme. Et je suis certain qu’il n’y a pas qu’à Marseille que les balles meurtrières fusent ou des bombes éclatent. Souvent pour des règlements de compte mettant en jeu des « différends » autrement plus juteux.
            Pour en revenir à Marseille il n’est pas étonnant qu’elle revienne sur le devant de la scène « française ». Il y a longtemps très longtemps que cette réputation lui colle à la peau. Comme dans tout e midi d’ailleurs.Au fil des ans elle et devenue le Naples de la Gaule. Quant à l’implication malheureuse d’une partie de de la jeunesse dans la délinquance et la violence, c’ est un fait qui court la planète entière depuis toujours. Du Nord au Sud et d’Est en Ouest. Et qui continuera de courir encore...


            • migosh migosh 9 septembre 2013 21:40
              Le trafique de drogue :14% du PIB mondial
              Le trafique de drogue sauve les banques grâce aux liquidités qu’il génère :


              la mafia .....les banques.....la prohibition......une longue et douloureuse histoire d’intérets communs . 

            • lsga lsga 20 juin 2014 19:00

              L’auteur croit qu’un dealer de shit des quartiers nord de marseille est au sommet de la société ?

               
              mais quelle imbécillité crasse... 
               
              a-t-il simplement pensé à aller faire un tour dans les quartiers des milliardaires ?
               

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