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Accueil du site > Actualités > Société > OFII : Qui gère l’immigration et l’intégration en France (...)

OFII : Qui gère l’immigration et l’intégration en France ?

Procédant à une purge de bon aloi, François Hollande a dernièrement remplacé Arno Klarsfeld à la tête de l’Office français de l’immigration et de l’intégration par Rémy Schwartz, actuel conseiller d’Etat, missionné par le ministre Peillon sur l'enseignement laïc. Le remplacement d’un ancien proche de Nicolas Sarkozy[1] par un énarque, ayant fait armes dans divers corps d'état (liés aux questions d'immigration, d'intégration et de laïcité), ancien rapporteur du Haut conseil à l’intégration et depuis longtemps proche des socialistes, a tout de logique et a priori de salutaire, tant Arno Klarsfeld est de cette génération de people politico-mondains parasites qui pullulèrent du temps de Sarkozy[2] et n’avaient pas l’avantage de cacher leur détestation de la France par une présentation, un cursus et une tenue minimum. Enfin, Arno Klarsfeld, malgré un positionnement pro-Israëlien notoire et carabiné -et en totale adéquation avec les vues profondes du Parti Socialiste- était allé jusqu’à soutenir avec entrain les récents bombardements israéliens sur la bande de Gaza. Ce qui pouvait aussi, gêner l'hypocrite tromperie socialiste à ce propos. Le 15 Janvier 2013, un décret présidentiel signifie le renvoi de l'ancien avocat des Fils et Filles de déportés de France et la nomination de Rémy Schwarz. Que l’on soit rassurés, l’entourage de François Hollande n’aura ni choisi un antisioniste de gauche, et encore moins un grand commis de la Nation en la personne de Rémy Schwarz. Néanmoins, malgré la pugnacité de notre billet, gageons d'avance que l'impressionant cursus universitaire et professionnel du nouveau président restaurera au moins un peu d'un sentiment de "normalité" à la tête de cette instance plus stratégique et l'on ne l'imagine.

Une purge souhaitable et prévisible. 

De son coté, l’avocat franco-israélien Arno Klarsfeld, à l’annonce de son licenciement, afficha peu d'éttonement, tout en saluant avec sport la compétence (infiniment plus haute, en effet) de son remplaçant :

« La gauche est plus sectaire que la droite sur les nominations. Mais en gros, je m’en fous de me faire virer, ce qui compte, c’est le discours de François Hollande sur le Vel d’Hiv ». Intéressant. A croire que le seul objet du mandat du désormais ex-président de l’OFII était de poursuivre le criminel commerce d’opprobre jeté chaque année sur l’honneur de la France, en continuant à la rendre indument coupable, elle et son peuple, de toutes les ignominies du passé.

Très critiqué pour sa gestion pour le moins chaotique et débraillée de l’OFII (Pierre Henry, directeur général de France Terre d’asile va même jusqu’à se demander « comment il a pu rester à la tête de l’OFII pendant 7 mois »), le débarquement d’Arno Klarsfeld était autant une question politicienne, que purement professionnelle ; son incompétence ayant été relevée par tous. En revanche, son activisme assumé, mais passionné envers un Etat tiers, ne semblat jamais poser le problème de compétence et de loyauté dont nous parlons. Là encore, Mr. Klarsfeld a tout à fait le droit de mener ses propres combats de citoyen. Il s'agit là de la question de l'indépendance d'un organisme d'état d'une importance centrale à l'heure de la mondialisation et de la maitrise des puissants flux transnationaux de toutes sortes.

Peu d’attention politique pour une agence d’Etat essentielle.

Disons simplement, pour se faire avocats du diable, que le style flamboyant et l’orientation très peu patriote du personnage, enjoignait peu le sort à en faire un efficace dirigent d’une agence de l’état, qui rappelons-le, est d’une importance stratégique énorme pour la cohésion nationale, puisque les missions de l’OFII sont :

« L’accueil et de l’intégration des migrants pendant les cinq premières années de leur séjour en France. Il a également pour missions, l’accueil des demandeurs d’asile, les aides au retour et à la réinsertion participant au développement solidaire, ainsi que la lutte contre le travail illégal.

Dans ce cadre, il travaille avec tous les acteurs institutionnels en France et à l’étranger, préfectures, postes diplomatiques et consulaires, afin d’apporter la meilleure offre de service aux publics migrants et aux employeurs d’étrangers en situation régulière.

Depuis le 1er septembre 2009, l’OFII a la charge de valider le visa de long séjour valant titre de séjour des étrangers conjoints de français, étudiants, visiteurs ou salariés.

L’OFII est représentée par 53 directions territoriales, délégations ou plateformes hébergées qui permettent de couvrir l’ensemble du territoire national. À l’étranger, l’OFII est représenté dans huit pays : Maroc, Tunisie, Turquie, Roumanie, Mali, Sénégal, Canada, Cameroun.

L’OFII gère les procédures de l’immigration professionnelle. Il est l’interlocuteur des entreprises qui souhaitent embaucher des salariés étrangers.

L'OFII reçoit les demandes de regroupement familial et effectue, en cas de carence du maire, le contrôle du logement et des ressources du demandeur. Après la décision favorable au regroupement familial prononcée par le préfet et la délivrance du visa par le consulat, il aide le demandeur du regroupement familial à préparer l’arrivée et l’installation de sa famille en France.

L’OFII propose des aides au retour et des aides à la réinsertion dans le pays d’origine. L’OFII verse une aide au retour volontaire aux étrangers en situation irrégulière qui souhaitent regagner leur pays. Il propose également une aide au retour humanitaire à ceux (en particulier les déboutés du droit d’asile) qui sont sans ressources.

L’OFII est responsable du premier accueil des demandeurs d’asile. Il gère le dispositif national d’accueil (hébergement en CADA).

L’OFII a pour mission d’accueillir le primo-arrivant et d’organiser son parcours d’intégration. Celui-ci débute dès le pays d’origine et se prolonge sur le territoire national avec la signature du contrat d'accueil et d'intégration (CAI).

Depuis le 1er septembre 2009, les titulaires de visas de long séjour à l’exception des ressortissants algériens et des bénéficiaires de cartes pluriannuelles ne sont plus astreints à demander une carte de séjour en préfecture. Leur visa vaut titre de séjour. Ils doivent cependant faire valider ce titre lors de leur arrivée en France à l’occasion de la visite d’accueil, la visite médicale ou la signature du contrat d’accueil et d’intégration dans la direction territoriale de l’OFII la plus proche de leur domicile. »

Vous l’aurez compris. L’OFII n’est en rien une obscure agence de communication d’état destinée à créer quelques emplois fictifs. Mise en place en 2009, l’OFII n’est rien de moins que la nouvelle appellation de la défunte ANAEM (Agence nationale de l’accueil des étrangers et des migrations) lorsqu’il fut décidé d’une fusion partielle avec l’ACSE (Agence nationale pour la cohésion sociale et l’égalité des chances).

Bien sûr, l’ANAEM, crée en 2005, était elle-même la déclinaison de l’ancien OMI (Office des Migrations Internationales), crée en 1988, lui-même refondation de l’office historique de la gestion de l’immigration de travail, d’asile et de regroupement en France, que fut l’ONI (Office national de l’Immigration), crée par ordonnance du 2 novembre 1945.

Il y eut avant cela, d’autres organismes d’Etat, avant comme après-guerre, liés aux influences du grand patronat et des milieux politico-industriels, comme nous le savons. Mais entre la fin des années 1980 et le milieu des années 2000, la gestion politique de l’immigration aura des accents de plus en plus sociétaux et politiciens. Paradoxalement d’ailleurs, à un discours qui se veut, notamment à droite (et même à gauche récemment, à l’instar du Ministre de l’intérieur Valls[3]), particulièrement ferme sur ces questions.

Qui influe exactement sur la gestion de l’immigration et de l’intégration en France aujourd’hui ?

Ce qui nous intéresse, c’est l’actualité de cet OFII, dont nous ne pouvons nullement minimiser l’importance, ni l’étendue des actuelles fonctions, puisqu’il est et demeure l’un des principaux canaux de régulation de l’immigration en France. Une immigration qui demeure encore un enjeu sérieux placé au cœur de la grande crise nationale, même si partiellement (et presque paradoxalement[4]) éclipsé par la crise économique et les sujets sociétaux. Qui a un tant soit peu étudié l’histoire de l’immigration au XXe siècle en France, connait les liens indubitables qui existent depuis longtemps entre les syndicats du grand patronat, la droite d’affaires et l’Office de l’immigration. Un amuseur médiatique tel qu’Arno Klarsfeld, ne devait évidemment pas

 Or, l’alternance gouvernementale à gauche aujourd’hui, porte inévitablement à la présidence de l’OFII, un commis de l’Etat, qui a déjà à son actif, le rapport de la Commission Stasi sur la laïcité, qui avait alors conduit à la proposition et au vote de la loi du 15 Mars 2004 (Loi sur les signes religieux distinctifs et ostentatoires). Monsieur Schwarz, avait en outre été le rapporteur d’un projet de création d’un musée de l’immigration (actuel palais de la Porte Dorée) auprès du ministre Jospin en 2001. Nous tenons donc ici, un haut fonctionnaire de bonne tenue, qui contrastera par sa « normalité » avec son prédécesseur, un peu comme cela s’est fait de N.Sarkozy à F.Hollande. Remarquons aussi que Rémy Schwarz est actuellement chargé par le ministre de l’éducation Peillon, de la remise d’un rapport sur l’enseignement de la morale laïque à l’école, dont la forme finale doit être rendue en mars prochain.

Pour autant, personne n’aura manqué de noter que cette alternance apparente à la tête de l’OFII, ne sera que de peu d’effets. Il est d’ailleurs assez amusant et pour le moins cocasse de la part du ministre Peillon, d’avoir chargé le président de la communauté juive libérale d’Ile-de-France, comme rapporteur à un projet d’enseignement laïc à l’école républicaine. Mais qu’importe. Ce qu’il y a là d’intéressant, c’est que ce haut fonctionnaire, apparemment adepte complet du consensus de l’arc laïco-républicain, recèle ses propres contradictions, comme dans cette lettre adressée à Jacques Chirac et Bertrand Delanoe en Décembre 2007, dans laquelle il réclame des fonds d’états pour un centre communautaire[5] bénéficiant d’un bail emphythéotique de 50 ans, ainsi que d’une récente subvention de 250.000 euros.

A vrai dire, nous n'avons rien à reprocher à Monsieur Schwarz, concernant ses activités communautaires, qui ne regardent que lui, mais qui commençent à concerner le citoyen dès lors qu'un commis de l'Etat, missionné sur des questions relatives à la laïcité, à l'intégration, à l'immigration et à la cohérence nationale, semble clairement s'inscrire dans une démarche contraire à l'intêret général, une demanche qui rend Monsieur Schwarz aussi impropre à tenir les responsabilités pour lesquelles il vient d'être nommé, que son prédécesseur. Mais là encore, la responsabilité de sa nomination incombe entièrement au Président de la République. 

La gestion de l’immigration et de l’intégration, confiée à des antinationaux ?

Enfin, la constante la plus remarquable depuis quelques années et tout particulièrement depuis que Nicolas Sarkozy est ministre de l’intérieur, c’est la présence à la tête de l’Office National de l’Immigration de présidents du conseil d'administration, pour le moins suspects d’entretenir un loyalisme et un interêt limités pour la cause nationale française. Mieux, comment peut-on confier des missions aussi stratégiques, à des binationaux ayant servi pour des armées étrangères (Arno Klarsfled), ou à d’autres faisant montre de leur attachement indéfectible à d’autres Etats que celui qu’ils prétendent servir (Rémy Schwarz). Dominique Paillé, premier président de l'OFII, ancien socialisant, passé par l’UDF, puis par l’UMP, avait maints défauts, dont celui de promouvoir un peu trop naïvement une gouvernance mondiale pour les années à venir. Son débarquement de fonction en Septembre 2011 avait alors été expliqué par son ralliement à Jean-Louis Borloo dans les épisodes de délitement de la défunte base sarkozyste. Renvoyé à ses tambouilles de province, Paillé céda le pas au gesticulant et insolent Arno Klarsfeld, ce qui suscita à l’époque une vive, mais silencieuse indignation politique, autant pour le manque de loyauté évidente de l’intéressé, que pour son manque total de compétences pour le poste en question. On pourrait en effet, trouver intéressant et même troublant, que la responsabilité de l’Office de l’immigration nationale soit ainsi constemment confiée à de telles personnes, comme s'il existait désormais une prébende communautaire sur cette Office. Une passassion progressive, de l'influence du grand patronat, vers une influence plus politicienne et poursuivant en conséquence, des objectifs plus idéologiques, qu'économiques. Compétents ou non, c’est de la probité et de l’indépendance de ces responsables qu’il s’agit, ou qu'il s'agira de rétablir, autant dans les offices en charge des questions de l'immigration et de l'intégration, que dans les agences d'état relatives à la diplomatie, aux finances et à l'économie.

Il faut le dire avec vigueur : le gouvernement fait erreur en se soumettant ainsi et en soumettant encore nos organismes de gestion des questions migratoires et d’intégration, à de tels risques. Mais ne jouons pas nous mêmes, de trop de naïvetés feintes : le peu d’attention que l’on porte encore de nos jours à ces vieux organismes d’Etat, et à qui les dirigent, est tout à fait révélateur de la confusion des esprits et de la carence analytique actuelle, même parmi nos milieux de la résistance intellectuelle. Ce n’est pas le doigt qu’il faut regarder, mais la Lune. Gloser sans fin sur les chiffres réels de l’immigration, sur les effets nombreux, positifs ou négatifs, de ses formes massives ou contrôlées, cela n’a aucun sens si l’on ne s’attache pas à savoir qui se tient exactement à la manœuvre, et si cela semble porter effet sur les politiques que sont chargées d'appliquer ces agences.

La question migratoire demeure un sujet de société important, qui après des décennies d'application libérale en la matière, nécessite plus que jamais les résolutions les plus raisonnables et les plus subtiles pour le futur. Comme l'a démontré l'analyse approfondie d'un rapport du Conseil d'Analyse Economique en 2009[6], la corrélation entre la demande vorace du Grand Capital (BTP, restauration entre autres) en matière d'immigration plus ou moins choisie, et la pression à la baisse ou à la stagnation des salaires nationaux est établie comme évidence économique. Or, le grand Capital et ses zélateurs auprès des Etats d'Europe, continuent de promouvoir ces stratégies. Ainsi, nous sommes curieux de voir ce que compte faire Rémy Schwarz et le gouvernement socialiste, contre les menées du grand Capital. Continueront-ils la politique d'immigration choisie, qui ne fait que piteusement cacher les chiffres désastreux de la décennie Sarkozy ? 

Il ne s'agit évidemment pas de faire accroire que la pression migratoire ordonnée encore aujourd'hui par le grand Capital, serait l'unique obstacle à la libération du pouvoir d'achat ou de l'emploi en France. Nous savons bien sûr et nous répétons que d'autres causes, plus importantes encore, existent, comme la question monétaire. Mais en laissant persister cet état de fait, la caste politique UMPS contribue toujours davantage à réduire les chances d'une société apaisée. Au contraire. Si le sujet ne fait guère débat pour l'heure, il finira par surgir avant la fin du mandat de Monsieur Hollande. Il faudra alors espérer que les politiciens ne se saisissent pas abjectement du sujet en le calquant avec la crise sociale qui gronde déjà.

Marie-Louise de Dettlingen, pour les Lettres de Strasbourg.


[1] Mr. Klarsfeld fut un temps l’amant de Carla Bruni, quelques temps avant que cette dernière n’épousât Nicolas Sarkozy.

[2] Et encore aujourd’hui, cf. Yasmina Benguigui.

[3] Celui-ci, comme par un réflexe de prudence tactique, s’est empressé d’indiquer aux médias qu’il avait « beaucoup de respect » pour les parents du licencié Klarsfeld.

[4] Néanmoins, on craint encore que les trente à quarante dernières années d’immigration et de non-politique d’intégration accumulées sans grandes mesures de réforme, et les politiques contradictoires vis-à-vis des phénomènes de communautarisme et chocs de civilisations, n’apportent sur la France les conséquences finales et extrêmes de ces dynamiques ayant favorisé l’immigration de masse, depuis les années 1962-68.

 


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11 réactions à cet article    


  • Yvance77 19 janvier 2013 10:42

    Ah si Flamby pouvait faire aussi un « discours vérité » sur les saloperies commises en Palestine par le gouvernements Israélien, qu’est-ce qu’il en penserait notre ex. pantouflard pipolesque ?


    • paul 19 janvier 2013 14:31

      Merci pour cet article sur un sujet aussi important que la gestion de l’immigration .
      Pour beaucoup, la relation n’est pas établie entre la demande du patronat dans certaines branches d’activités justifiant l’immigration, et la pression sur les salaires .
      Le cas caricatural de l’avocat-sur-rollers illustre la désinvolture des gouvernants sur cette question d’importance . Mais l’évincé peut encore nuire au Conseil d’État dont il est membre depuis 2010, par le fait du prince .


    • Anaxandre Anaxandre 19 janvier 2013 14:17

       Après le « cas » Klarsfeld, juif sioniste proche de l’extrême droite israélienne à côté de laquelle le FN passerait pour un parti gauchiste et droit-de-l’hommiste, on a droit aujourd’hui à Rémy Schwartz, juif communautaire également (il crée en 1995 avec le Rabbin Pauline Bebe la Communauté Juive Libérale d’Ile-de-France, il est "membre fondateur de la Fédération du Judaïsme Libéral Francophone, pour transmettre un Judaïsme universel, de tradition, d’ouverture et y cultiver des valeurs auxquelles nous sommes attachés« ... http://www.tribunejuive.info/culture/les-differents-courants-du-judaisme).

       Rappelons-nous des début de SOS Racisme où le combat des immigrés, d’origine maghrébine pour l’essentiel, fut récupéré et piloté par l’UEJF et quelques personnalités juives telles que Marek Halter, Bernard-Henri Lévy ou encore Julien Dray (il semblerait même que Harlem Désir ait lui aussi les »bonnes origines« par sa mère, malgré un physique propre à séduire les immigrés d’origine africaine).

       Pourquoi faut-il que ce soit systématiquement depuis les années 80 des juifs, sionistes ultra pour la plupart, qui s’occupent des questions liées à l’immigration en France ? Des gens souvent adeptes du double discours, revendiquant d’un côté un »État juif« et une France multiculturelle et pluri-ethnique de l’autre.

       Je me dis parfois que ces gens font décidément tout - la crise économique aidant - pour nous faire revivre »les heures les plus sombres de notre histoire"...


      • non667 19 janvier 2013 15:32

        pour transmettre un Judaïsme universel,

        embrouille !!!!!!le judaïsme par définition n’est pas universel c’est au contraire une religion tout ce qu’il y a de plus communautaire puisque réservée UNIQUEMENT à la descendance d’ ABRAHAM par isaac ( voir genèse chapitre XVII ) donc ethnique /raciste
         ce qu’il y a d’universel dans le judaïsme c’est la volonté d"enc..... le reste de l’humanité !! ce qui est réussi à 90% des 7 milliards d’humains de cette terre !

        et oui ! ils sont à l’origine communisme (Marx )+........ N.O.M. américano-judéo mondialo capitaliste -------> 9-11 irak printemps arabes Syrie bientôt iran (mali ? )

        et de la 2° guerre mondiale ! ils l’ont reconnu : la shoa n’est pas un détail de la 2° guerre mondiale mais fondamentalement une guerre judéo -allemande !!!!! thèse qu’il renforce en disant que la shoa était inscrite dans mein kampf alors que littéralement il est fait état d’en éliminer 16000 !
        dans la mise en garde liminaire à la lecture de mein kampf il et écrit  :

        À la fin de « Mein Kampf », Hitler écrivait : Si l’on avait, au début et au cours de la guerre tenu une seule fois douze ou quinze mille de ces Hébreux corrupteurs du peuple sous les gaz empoisonnés que des centaines de milliers de nos meilleurs travailleurs allemands de toute origine et de toutes professions ont endurés sur le front, le sacrifice de millions d’hommes n’eût pas été vain. Au contraire, si l’on s’était débarrassé à temps de ces quelque douze mille coquins, on aurait peut-être sauvé l’existence d’un million de bons et braves allemands pleins d’avenir.
        +«  SI la juiverie internationale réussissait, en Europe ou ailleurs, à précipiter les peuples dans une guerre mondiale, le résultat n’en serait point une bolchevisation de l’Europe et une victoire du judaïsme,mais l’extermination de la race juive en Europe. »


      • Albar Albar 19 janvier 2013 14:25

        Un soldat du Tsahal ne peut que mordre la main qui lui donne a manger, et puis être nommé à l’OFII fut une ignominie de plus !


        • Anaxandre Anaxandre 19 janvier 2013 15:08

           Précisons les « Gentils » français...  smiley smiley smiley


        • zergotine 19 janvier 2013 18:43
          L’immigration est un boulet. Un boulet pour l’économie : elle pèse sur les déficits, elle aggrave le chômage. Un boulet social : elle tire les salaires à la baisse. Un boulet sécuritaire : inutile d’en dire plus… L’immigration est aussi devenue un vecteur d’influence pour les puissances étrangères.
          Les grandes métropoles régionales et les principales villes moyennes se couvrent de minarets coiffant de grandes mosquées. Cet islam conquérant n’est en rien spontané. Derrière chaque construction et chaque imam, il y a l’argent et l’influence d’une puissance étrangère : Maroc, Algérie, Turquie, pétromonarchies du Golfe persique. Le petit Qatar – peuplé à plus de 80 % d’immigrés sans le moindre droit — est encore allé plus loin : il s’est engagé à financer le développement d’entreprises ethniques en Seine-Saint-Denis...
          Ajoutons que depuis Giscard, tous les gouvernements sont sous influences et des chantages des lobbies du patronat qui n’ont cessé d’encourager l’immigration légale et illégale... Le bourrage de crâne « l’immigration une chance pour la France » a bien fonctionné puisque nos chers petites têtes blondes ne bronchent pas devant la montée du chômage, les bas salaires, la paupérisation du pays malgré l’explosion du racket fiscal en vigueur depuis les années 80 sur les classes moyennes !!!!!

          • kéké02360 19 janvier 2013 23:06

            Bien pour l’article qui nous éclaire sur le changement dans la continuité smiley


            • Christoff_M Christoff_M 20 janvier 2013 01:58

              finalement Hollade et son compère Ayraut sont deux couards et deux minus...

              On entend moins parler de GAZA que sous Sarkozy ; il y a plus de francs maçons autour de Hollande et des ministres pro sionistes notoires Moscovici, Cambadelis, Fabius, Valls et Attali l’émissaire israelien depuis plus de vingt ans auprès des diverses ministères français !!!

              A quand le retour de BHL sur les plateaux télé pour nous faire la pub aux USA d’Obama et nous affirmer que l’intervention au Mali coulait de source !!! la certains nigauds se rendraient compte enfin que nos élites ne sont que des caniches et des beni oui oui selectionnés ds nos grandes écoles depuis leur jeunesse pour faire de bons administratifs sans réelle culture française encore moins internationale, pour appliquer béatement les directives et les lois européennes dictées par les avocats des mondialistes et leurs juristes en sous main !!!


              • Aita Pea Pea Aita Pea Pea 20 janvier 2013 16:38

                De toute manière en France on sait très bien en observant nos élites que le nom propre le plus courant de l’héxagone c’est Cohen ,et que l’Martin ,Dupond ou Durand ,c’est que des anes .......

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