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Accueil du site > Actualités > Société > Osez le crime... féministe !

Osez le crime... féministe !

L’éditorial du dernier numéro de Causette est particulièrement trash :

Abandonner mes enfants sur l’autoroute et cacher le corps de mon mari dans un fourré, c’est vrai, c’est pas ce que j’ai fait de mieux en ce début d’été. Me suis emportée. Juste après, j’ai incendié la voiture, non sans y avoir placé le cadavre d’une marginale esseulée qui, la malheureuse, me ressemblait. Me laissant pour morte, j’ai décollé avec un faux passeport vers un paradis offshore. Il fallait bien ça pour détourner l’assurance-vie conjugale au détriment de mes orphelins. Se préparer une retraite décente, c’est aujourd’hui un sacré défi  !
Éditorial, Causette, Juillet-Août 2010.

Cette femme fatale ressemble étrangement à la Christine Vuillemin imaginée par Marguerite Duras. Dans un article publié le 17 juillet 1985 par Libération, elle avait accusé Christine Vuillemin d’être la meurtrière du petit Grégory, mais elle avait justifié son crime sous prétexte qu’elle subissait « la loi de l’homme » !

Gageons que la femme fatale de Causette effectuera un jour ou l’autre un revirement à la Duras des Parleuses :

Il y a un para chez tout homme. [...] ils le sont tous, je crois que tout homme est beaucoup plus près d’un général, d’un militaire que de la moindre femme.
Marguerite DURAS, Xavière GAUTHIER, Les parleuses, Éditions de Minuit, 1974 p.33.

Quand une femme est pénétrée par un homme, le cœur est touché... Il faut retrouver la nature. On l’a perdue avec le féminisme...
Marguerite DURAS, Le Quotidien de Paris, 23 janvier, 1981.

Dans le même entretien elle a ajouté : « Le féminisme, qu’a-t-il apporté sur le plan social ? Ça m’est égal. C’est le dernier des plans auquel je m’intéresse. »
Les féministes d’aujourd’hui, à quelques exceptions près, campent sur cette ligne de l’indifférence voire de l’hostilité aux questions sociales. Beaucoup même se sont engagées, armées d’un string vengeur, dans les troupes hétéroclites (d’Arlette Laguiller à Jean-Marie Le Pen) du racisme colonial. L’ennemi à abattre n’est plus l’abstrait patriarcat (plus fantasmé que réel), mais l’homme musulman - cet ennemi de l’intérieur qui minerait la civilisation occidentale.

 

 

Pendant vingt ans une femme a tué huit de ses enfants dès leur naissance et enterré ou dissimulé leurs corps. Niant tout "déni de grossesse", elle a reconnu avoir été consciente d’être enceinte et a expliqué aux enquêteurs qu’elle ne voulait plus d’enfants.

Certaines féministes garderont le silence car les violences maternelles dérangent, mais d’autres réciteront imperturbablement leur catéchisme : en tous lieux et en tous temps les femmes sont irresponsables car éternelles victimes des hommes. Elles ne s’embarrassent pas des contradictions d’un discours qui à la fois dénonce le droit de vie et de mort du pater familias et revendique ce droit pour les mères.

L’éloge du crime féministe, vendu par Virginie Despentes dans le roman Baise-moi, est devenu politiquement correct.

Les néo-féministes pensaient qu’il suffisait de faire voter des lois pour libérer les femmes et réaliser le slogan des années 1970 "Un enfant si je veux, quand je veux". Mais les faits sont têtus. Le taux d’avortements (250 000 en 1975 ; 230 000 en 1995) et des dénis de grossesse est resté constant depuis plusieurs décennies (GORRE FERRAGU, op. cit. p.6 et p.37) ; des enfants sont toujours remis en vue d’adoption, et le taux d’infanticides, même s’il a considérablement diminué entre 1880 et 1950, ne varie plus guère (GORRE FERRAGU, op. cit. p.18).

La dimension psychopathologique de l’infanticide a été longtemps négligée voire niée en raison de l’absence d’une contraception fiable et d’une interruption volontaire de grossesse légale, argument qui ne tient plus aujourd’hui.
L’abondante littérature psycho-analytique montre d’une part l’ambivalence décisionnelle d’une femme partagée entre désir et refus de la maternité ; d’autre part les conflits occasionnés par la maternité entre le statut de femme et celui de mère, entre la femme et sa propre mère et entre la mère et son enfant (emprise maternelle).

Geneviève Fraisse, une des figures du néo-féminisme, a écrit en conclusion d’un article sur Les femmes et le féminisme :

Une fois repéré cet espace de revendications et de propositions féministes [...], il semble qu’il faille soulever un dernier problème, en rappelant que, si les hommes se sont établis maîtres des femmes, ce n’est pas toujours sans le consentement ce celles-ci. Et ce consentement a, en retour, fourni aux femmes un réel pouvoir qui fait partie de leur asservissement. Dénoncer l’oppression des femmes sans refuser d’analyser et de critiquer leur propre pouvoir est l’enjeu premier d’une libération future.
Encyclopædia Universalis, 1985, Corpus 7 p.843.

Son message n’a guère été entendu, mais elle a elle-même changé de position suite à sa conversion politique au PCF. Les travaux ethnologiques de Camille Lacoste-Dujardin sont critiqués et ceux de Cai Hua complètement ignorés parce que non conformes au discours féministe.

Les analyses conformes restent attachées au principe cartésien de la causalité linéaire selon lequel tout phénomène a une cause. Or cette approche de la science classique ne rend pas compte des relations humaines. Ceci explique l’impasse théorique du féminisme. La cybernétique a introduit la causalité circulaire rétroactive (l’effet réagit sur la cause) et la causalité récursive (l’effet agit sur la cause).

L’analyse systémique des relations hommes-femmes, c’est-à-dire une approche qui tienne compte du fait que les êtres humains - hommes et femmes - sont des acteurs interagissant dans un système complexe et ouvert, qui est produit par eux et qui les produit en retour, cette analyse est peu pratiquée en France à cause des barrières disciplinaires et institutionnelles qui limitent l’interdisciplinarité notamment entre la psychologie et la sociologie (École de Palo Alto).

Serge LEFORT
Citoyen du Monde

Lire aussi :
• Dossier bibliographique, Affaire Grégory & Marguerite Duras.
• Dossier bibliographique, Mères & Infanticide.
• GORRE FERRAGU, Le déni de grossesse : une revue de littérature, Université de Rennes 1, 2002.
• HUA Cai, Une société sans père ni mari - Les Na de Chine, PUF, 2000.
• LACOSTE-DUJARDIN Camille, Des mères contre les femmes - Maternité et patriarcat au Maghreb, La Découverte, 1996.


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65 réactions à cet article    


  • anty 3 août 2010 11:09

    Il n’y a pas ou pratiquement pas l’ équivalent du feminisme chez les hommes hormis le maculinisme très récent .
    L’auteur oublie que le féminisme fait des analyses qui sont pratiquement toutes à l’avantage de la femme
    L’homme apparaît dans ces analyses comme un être inférieur et nuisible.
    Tous les problèmes qu’on connu les femmes ou qu’elles connaissent actuellement
    le responsable désigné : c’est l’homme
    Le féminisme est un mouvement qui a bien commencé avec la lutte pour les mêmes droits que les hommes et qui termine par une fascisation constante au point de dégouter certaines adhérentes.
    C’est bien une féministe qui a lancé l’expression :femi-faschiste


    • Serge LEFORT Serge LEFORT 8 août 2010 17:29

      Le maculinisme n’est pas récent. Par exemple, la revue Types - Paroles d’hommes date de 1981.

      Extraits sur le site Quel sexe
      Les 6 numéros entre 1981 et 1984 sur le site Réseau Européen d’Hommes Proféministes
      Je continuerai à citer mes sources. Qu’on se le dise !

    • anty 8 août 2010 18:41

      C’est plutôt récent par rapport au féminisme( 18 siècle )aux innombrables ouvrages aux analyses biaisées ou fausses


    • Serge LEFORT Serge LEFORT 8 août 2010 18:58

      Oui, ce fut un réaction au discours des néo-féministes (années 1970), discours qui prétend que les femmes sont les éternelles victimes des hommes et qui est devenu politiquement correct (années 1990).


    • FRIDA FRIDA 3 août 2010 13:07

      Je ne vois pas le rapport entre l’infanticide et le féminisme. L’infanticide a toujours existé et dans toutes les société et était réprimé sévèrement surtout pour la mère alors que pour le père les pratiques étaient plus ou moins sévères voire même permissives.
      Vous partez de cas bien particuliers pour déverser votre hostilité contre le féminisme. Oui, il y a des femmes qui n’aiment pas le féminisme et les feministes, et alors ?? Faut-il prendre ce qu’elles pérorent comme parole d’Evangile.
      La femme est aussi traversée par les passions, sentiments, etc. Et alors ??? Vous soulevez des lieux communs et vous cherchez à en faire des théories et des déductions savantes, un peu à l’image de « Socrate est un homme et l’homme est mortel donc socrate est mortel ». Votre article se positionne contre un courant, ce qu’est votre droit le plus strict, mais derrière ce positionnement vous chargez la femme en générale. C’est à la manière de tous les courants qui ont pour but d’attribuer une place à la femme, une condition bien pariculière. Dans le Coran également, il y a ce genre d’arguments, d’un côté on sublime la femme qui suit la trace que l’on lui impose et d’un autre on agite l’épouvantail des monteuses, rusée, machiavéliques, surnoises, etc,
      « Puis, quand il (le mari) vit la tunique déchirée par derrière, il dit : (C’est bien de votre ruse de femmes ! Vos ruses sont vraiment énormes ! »
      Je ne vois absolument en quoi je me sentirai concernée par l’infanticide d’une mère, pas plus d’un braquage, de l’inceste, de viole ou autre crime. Tenez, pourquoi ne pas cherchez un lien entre braquage et féminisme, ou encoire d’autres délits et crimes.
      Enfin, autant la condition des ouvriers, des exploités en général est bien tranchée, celle de la femme reste ambiguë, de fait qu’elle appartient également parfois à des groupes ou des classes qui dominent et souvent elle peut avoir une portion du pouvoir et de la richesse, sans compter sur le fait qu’elle s’identifie d’abord par l’appartenance à la famille avant celle de classe ou groupe.
      Quant au mythe de la femme qui a pu malgrè sa condition subtiliser le pouvoir de l’homme, c’est de même ordre que le pouvoir des consommateurs, c’est eux qui décident et le capitalisme est là à leur service. C’est une blague qui me fait rire.


      • anty 3 août 2010 13:17

        N’oubliez pas que les féministes françaises ont excusé, ont dédouané les différents meurtres commisent par les femmes sur leurs bébés.
        Il n’y aurait pas des débats sur ce sujet si les féministes se contentaient de faire comme tout le monde
        càd condamner les assassins


      • FRIDA FRIDA 3 août 2010 13:37

        @Anty


        J’entends bien,

        mais votre réponse fait penser à l’expression « jeter le bébé avec l’eau », critiquer le féminisme est une chose, faire des articles tendancieux contre la femme en est une autre.
        Ou tout simplement, notre compréhension n’est pas la même.
        Lisez et répondez sous l’article suivant :
        http://www.agoravox.fr/actualites/international/article/nigeria-59-000-femmes-meurent-en-79277

        il ne parle pas de féminisme, mais de femmes, qui souhaitent vivre une maternité sereine. C’est le lot de pas mal de femmes, même dans des régions qui ne connaissent pas la guerre ou des conflits armés.


      • anty 3 août 2010 14:07

        J’ai lu l’article
        je trouve que c’est affreux ce que vivent ces femmes d’Afrique
        mais je ne joue pas sur le registre du déni de l’humanité

        Mon combat à ma petite échelle se situe au niveau des idéologies que les uns et les autres essaie de refourguer aux esprits simples.


      • Madoff Madoff 3 août 2010 13:46

        Le courant féministe ne tient sur aucune lutte / combat qui permettrait d’en faire un courant sérieux de nos jours.
        Faire croire qu’une femme de ménage et qu’une bourgeoise peuvent avoir les mêmes revendications c’est complétement stupide et dangereux.
        On a voulu faire de la femme une classe sociale ( c’est juste un sexe ) de ce fait on substitue le combat de classe par le combat homme / femme .C’est très dangereux comme approche mais surtout ca decrédibilise les vrais problème d’inégalités homme / femme ( qui eux sont réels ) .
        En fait il faut arrêter de créer des groupe représentatifs , qui ne représentent que eux mêmes au final.
        Ce n’est pas productif du tout


        • Massaliote 3 août 2010 14:24


          « Il y a un para chez tout homme. [...] ils le sont tous, je crois que tout homme est beaucoup plus près d’un général, d’un militaire que de la moindre femme.
          Marguerite DURAS, Xavière GAUTHIER, Les parleuses, Éditions de Minuit, 1974 p.33. »

          Rien ne m’est plus étranger que la conception que Duras a des femmes (et des hommes). Duras était-elle VRAIMENT une femme ? Le grand défaut des féministes c’est leur côté réducteur. Beaucoup ne voient dans la femme que la femelle qu’il faut libérer de sa féminité pour qu’elle puisse vivre une sexualité débridée.

          D’où leur ignoble défense des mères infanticides. Je connais des femmes désespérées de ne pouvoir devenir mère. La femelle qui a tué huit de ses bébés aurait fait le bonheur de huit de ces femmes si elle les avait abandonnés.

          Pour en revenir à la citation de Duras, je me sens plus proche d’un Bigeard que d’E.Badinter ou de Catherine Millet.


          • Massaliote 3 août 2010 14:27

            Et je ne souffre pas d’un excès de testotérone. smiley


          • FRIDA FRIDA 3 août 2010 14:28

            @Anty


            Vous dites « féministes françaises ont excusé », votre phrase est absolue et générale dans son accusation, pas la moindre nuance, ni réserve.

            J’aurai apprécié un peu de modération. Si vous pouvez me citez « les » féministes qui ont dédouané l’infanticide.
            Il ne faut pas prendre des explications concernant un cas particulier comme un appel général à l’infanticide. Ne mélanger pas les choses, vouloir le comprendre et y remédier ne veut pas dire le cautionner.


            • FRIDA FRIDA 3 août 2010 14:44

              @massaliote

              Sous prétexte que vous êtes une femme vous en faite un argument pour critiquer le féminisme, c’est complètement vide comme argument.

              Critiquez plutôt une idée précise avec un contre argument. Votre vocabulaire suinte le mépris pour la femme sinon la haine.

              En quoi de telles phrases « D’où leur ignoble défense des mères infanticides. Je connais des femmes désespérées de ne pouvoir devenir mère. La femelle qui a tué huit de ses bébés aurait fait le bonheur de huit de ces femmes si elle les avait abandonnés. » avance le débat, et la discussion. Emplies de charge émotionnelle, rien d’autre.
              Quelle est le rapport entre la stérilité ou la difficulté de concevoir des enfants des unes et l’infanticide des autres. Vous pensez que la femme est interchangeable. On élimine celle qui présente des défauts, et on prend sa progéniture et on la donne à une autre.
              On doit faire des couveuses à suivre votre raisonnement.


              • anty 3 août 2010 15:00

                Je pense que beaucoup des gens ne peuvent s’entendre avec des idéologies totalitaires même les femmes que beaucoup des féministes prennent pour les cruches .

                Très tôt certaines ont commencé a se méfier de ses pseudo théories

                La grande Marie Curie (2 prix Nobel) a profondément méprisé le mouvement féministe


              • FRIDA FRIDA 3 août 2010 15:09

                 

                Ce qui est gênant dans cet article, et le titre « osez le crime... féministe » même si on lui accorde la volonté de vouloir accrocher ou provoquer, le contenu va plus loin et ne brille que par son côté obscurantiste et démagogue.

                Je ne vois pas le lien entre l’avortement et le féminisme. Toute femme même n’ayant aucune affinité avec le féminisme estime que l’avortement est une manière exceptionnelle à laquelle il faut recourir en cas de non désir d’avoir un enfant. Souvent sans penser qu’elle le fera un jour. Celles hostiles à l’avortement le sont par convictions religieuses et c’est leur droit.

                On est là fasse à un discours anti-avortement qui assimile l’avortement à l’infanticide, en tout cas il le fait croire et pousse à mélanger deux phénomène bien disctincts.

                D’ailleurs, dans les cas médiatiques d’infanticide, personne, mais absolument personne n’est en mesure de dire que c’est un moyen contraceptif pour ces mères.

                Ce qui est dit dans les médias relèves des fantasmes et de la démagogie habituelles.

                Mais c’est l’occasion de faire l’amalgame entre infanticide et avortement.

                « Les néo-féministes pensaient qu’il suffisait de faire voter des lois pour libérer les femmes et réaliser le slogan des années 1970 »Un enfant si je veux, quand je veux« . Mais les faits sont têtus. Le taux d’avortements (250 000 en 1975 ; 230 000 en 1995) et des dénis de grossesse est resté constant depuis plusieurs décennies (GORRE FERRAGU, op. cit. p.6 et p.37) ; des enfants sont toujours remis en vue d’adoption, et le taux d’infanticides, même s’il a considérablement diminué entre 1880 et 1950, ne varie plus guère (GORRE FERRAGU, op. cit. p.18 »

                Les 250 000 avortements en 1975 représentent ils les mêmes femmes, de même âge, dans le même contexte etc. Vous balancez des chiffres bruts et on doit s’en contenter. C’est bien rigolo tout cela.


                • anty 3 août 2010 15:52

                  Celles hostiles à l’avortement le sont par convictions religieuses et c’est leur droit.

                  Vous tombez dans les interprétations réductionnistes a propos des femmes
                  D’abord les femmes sont divers et pas uniformes comme vous voudriez qu’elles soient

                  Dans ma famille proche ma cousine bien que très hostile à la religion se maria à l’église baptisa son enfant à l’église et est très hostile à l’avortement qu’elle compare à un crime

                  La femme n’a pas besoin d’être menée par les bout du nez par de gourouEs qui veulent
                  son bonheur à sa place


                  • FRIDA FRIDA 3 août 2010 17:57

                    @Anty


                    « ma cousine bien que très hostile à la religion se maria à l’église baptisa son enfant à l’église et est très hostile à l’avortement qu’elle compare à un crime » soit votre cousine est une schizophrène, soit vous-même vous ne savez pas de quoi vous parlez.

                    Expliquez-moi comment on peut être hostile à l’église et demander la bénédiction de cette institution pour son mariage ???, l’Eglise a sa propre idéologie, si vous préférez le mot idéologie à la place de religion. Baptiser un enfant singifie quoi ?? s’il n’y a pas de conviction religieux, une mascarade ???, ou pour faire snobe ??? une mise en scène ???. Votre exemple est complètement ridicule.
                    Vous n’argumenez pas, vous assenez des postulats, et vos propos sont pérempoires sans réelles justifications, à part une haine démeusurée à un courant qui est somme toute critiquable comme n’importe quelle idéologie ou courants de pensée. Mais y voir la bête immonde est franchement symptomatique d’un mal être.


                    • anty 3 août 2010 19:54

                      C’est le mystère de la diversité d’esprit.
                      Ca ne s’argumente même pas parce que je suis sûr que qu’autour de vous trouverez surement ce genre de personnes et en cela mon exemple n’est pas ridicule
                      Sans parler des personnes qui se disent athéiste voir agnostique et qui fêtent Noël ou Pâques comme la plupart de français cela pour moi n’a pas de mystère.
                      Il est dommage que vous ne connaissez pas ces variétés parmi les personnes de votre entourage

                      Enfin lutter contre des idées préconçus comme l’avez ne me rend pas quelqu’un de haineux (là vous reprenez mon commentaire d’hier ce n’est pas très habile) je ne vous hais pas si cela peut vous rassurez je ne me bats contre les personnes mais contre les idées obtus les idéologies tout simplement


                    • Annie 3 août 2010 22:02

                      @Serge Lefort,
                      J’ai trouvé votre article intéressant, même si je suis loin d’être d’accord avec tous vos arguments. J’ai un problème dans le cas présent avec cette ambivalence à laquelle vous faites allusion et que j’aurai pu comprendre s’il s’agissait d’une première grossesse. Ce qui n’est pas le cas ici.
                      Sinon, je ne peux qu’abonder dans votre sens, au risque de faire sortir Frida de ses gonds, lorsque vous évoquez les femmes qui détiennent un réel pouvoir dans leur asservissement, et j’ajouterai asservissement choisi. Je n’ai pas de théorie à ce sujet, mais j’ai été élevée par une mère terriblement dominatrice, et pas seulement à mon égard, qui a mené son foyer à la baguette et devant qui tout le monde était obligé de plier, mais qui ne peut toujours pas concevoir ou respecter une femme aspirant à d’autres sphères que celles auxquelles elles étaient soit-disant destinées. J’en ai payé le prix, ce qui me donne un tout petit droit à en parler. 


                      • FRIDA FRIDA 4 août 2010 01:11

                        @Annie

                         

                        Pourquoi sortir de mes gonds ??

                        C’est un espace de dialogue, et chacun mène sa vie comme il l’entend. Le problème n’est pas tant les expériences personnelles, même si on s’en défend corps et âme, celles-ci nous marquent et déterminent indéniablement nos idées, nos positionnements.

                        J’évite de parler d’expériences personnelles, mais j’ai eu également l’occasion d’observer au sein de ma famille, et elle est assez large pour avoir un petit échantillon qui ferait envier un sociologue en quête de terrain pour ses travaux. J’ai observé des femmes épanouies dans leur asservissement, mais aussi d’autres et c’est la majorité qui en étaient réduite à l’état de fantôme transparent ou une masse de souffrance ambulante. Chaque personnalité s’adapte à son destin ou sa vie et lutte avec ses capacités et ses aptitudes. Vous savez que certaines femmes battues ou maltraitées n’en ont pas conscience et en arrivent à plaindre un mari monstrueux en lui trouvant toutes les excuses inimaginables. Comment expliquer ce genre d’attitude ?? Je n’avance pas de théorie et je n’aime pas les généralités. Le machisme et la misogynie sont là sous diverses formes.

                        Si un article accuse les féministes d’encourager l’infanticide, fait l’amalgame entre avortement et infanticide, et vous ne trouvez rien à redire que d’avancer l’expérience de votre mère, c’est que vous donnez raison à ceux qui pensent que la femme n’est rien d’autre que l’émotivité, la maternité. Après tout, c’est l’homme qui a défini la femme et non le contraire. Elle est toujours à la recherche de son identité. Chacun cherche à la rallier à son combat, les religieux, les capitalistes, les communistes, mais elle reste l’éternelle perdante. Bien sûr il y a certaines qui ont de la chance et s’en sortent même pendant les périodes les plus sombres, mais quid de la majorité des femmes ???.






                      • anty 4 août 2010 11:00

                        Ce sont des clichés associés à la langue de bois

                        On se demande si les gens qui défendent le féminisme peuvent -t ils encore réfléchir par eux-mêmes
                        Figurez vous que les hommes aussi dans leur jeunesse peuvent vivre des expériences pénibles et de ce côté là ils n’ont rien à envier aux filles

                        Tant que les gens comme vous n’ appréhende pas la dimension humaine des relations entre les sexes et inter humaine on ne peut pas comprendre la réalité des phénomènes

                        Vous m’avez accusé d’être péremptoire dans ce post je vous renvoie la politesse


                      • Serge LEFORT Serge LEFORT 4 août 2010 16:38
                        Merci pour votre témoignage qui rejoint les études de Camille LACOSTE-DUJARDIN que j’ai citées et qui sont rejetées par les féministes parce que non politiquement correct. Ces dernières se complaisent à nous vendre l’idée que les femmes seraient d’éternelles victimes totalement irresponsables de leur destin. Ce discours est articulé pour maintenir les femmes dans la soumission... aux féministes qui prétendent parler au nom de toutes les femmes. Mais la majorité des femmes aujourd’hui écoutent plutôt les sirènes des magazines <i>féminins</i> qui les enferment dans les modes de la consommation vantées par la publicité.

                        Si vous avez le temps, pourriez-vous développer vos désaccords ?

                      • Annie 4 août 2010 21:02

                        @Frida,
                        Merci de m’avoir répondu. Il ne s’agissait pas d’une provocation, mais de dire simplement qu’il est extrêmement difficile de dépasser une expérience personnelle et d’adhérer à certaines idées quand ces dernières invalident ou nient totalement cette expérience.
                        Je vous suis totalement sur la confusion qui est entretenue entre l’avortement et l’infanticide, qui dans le cas présent n’ont strictement rien à voir.


                      • FRIDA FRIDA 4 août 2010 01:57

                        Ma première expérience face à l’infanticide remonte à l’âge de 6-7 ans, mon père dans le corps de la gendarmerie, et habitant dans les logements de fonction non loin des buraux et de cellules d’emprisonnement, j’ai eu l’occasion d’assister à l’arriver d’une mère infanticide. Ce que j’en garde c’est que c’est un évènement traumatisant pour beaucoup et ne passe pas comme n’importe quel crime de sang. Je me rappelle que je l’ai regardée et qu’elle m’a sourit, et quand j’en ai parlée à ma mère, elle m’a dit qu’elle était accusée d’avoir étranglé son nouveau-né de quelque jours. Cette femme accoucha, et ce ne fut pas son premier enfant, toute la famile était en préparation pour la fête, et la mère avait donné le sein et s’était occupée de son bébé normalement et rien ne présager un acte de folie. Elle l’ a étranglé et l’a laissé, sans s’en cacher. Elle est devenu comme en dehors de temps, même s’elle avait gardé toutes les aptitudes de l’intelligence. J’étais énormément surprise d’entendre qu’une mère puisse tuer son enfant.
                        La deuxième fois, j’avais plus de 28 ans, et cette fois-ci il s’agissait d’un rapport avec des photos de la mère infanticide et de son enfant détérré. L’infanticide concernait une jeune fille de 16 ans. Une jeune qui n’a pas dit un mot sur l’origine de sa grossesse. Personne de sa famille ne s’est occupé d’elle. Elle continua de travailler dans les champs et à la maison jusqu’à la veille de son accouchement qui a eu lieu vers l’aube. Elle étrangla le nouveau-né et l’enterra plus loin de la maison dans les champs. Le lendemain, quand le père remarqua que sa fille n’est plus enceinte, il alla allerter la gendarmerie. Probablment par peur d’une dénonciation des voisins qui étaient au courant.


                        • Serge LEFORT Serge LEFORT 4 août 2010 21:14

                          En lisant les commentaires, je constate qu’ils expriment des opinions personnelles qui tiennent peu compte de l’article original.

                          Les études de la réception des œuvres littéraires montrent de chaque lecteur construit un roman sur le roman.

                          Il est toujours surprenant de constater que des lecteurs/lectrices lisent non ce qui est écrit, mais leur interprétation sauvage des intentions supposés de l’auteur :

                          « On est là fasse à un discours anti-avortement qui assimile l’avortement à l’infanticide » forum2636851

                          Oui, je dénonce le discours terroriste de certaines féministes, qui prétendent parler au nom de toutes les femmes et imposer leurs préjugés.

                          Dans l’affaire Grégory, évoqué dans la première partie de l’article, aucune féministe n’a contesté le lien qu’à fait Marguerite Duras entre meurtre d’un enfant et féminisme. Au contraire, Christine Vuillemin fut glorifiée d’avoir tué son enfant pour se libérer de la domination masculine !


                          • pigripi pigripi 8 août 2010 01:33

                            AhQue...mais voilà un article bien dans la veine macho d’Agoravox qui va ravir sa clique de misogynes habituels qui vont se ruer sur le féminisme qu’ils fantasment pour exprimer leur haine des femmes en se cachant courageusement derrière leur idéologie nauséabonde.

                            Et l’auteur de pleurnicher sur des commentaires qui seraient trop « personnels » alors que lui, il s’est appuyé sur des recherches académiques du plus haut niveau scientifiques, auto décernationde palmes, faut pas s’gener smiley))

                            En fait cet article est un ramassi de préjugés, de raccourcis, de généralisations, de mauvaise foi, d’inexactitudes (ex. il n’y a pas LE féminisme mais DES féminismes, LA femme est une construction au contraire DES femmes, comprendre l’infanticide n’est pas le justifier, etc.) et, surtout de haine de la moitié du ciel.

                            Honte à l’auteur ;-((((( Hou ! au placard, vous êtes une insulte à l’intelligence des femmes et aussi des hommes ;-((((


                            • celuiquichaussedu48 celuiquichaussedu48 8 août 2010 01:48

                              Votre article était pas mal non plus.


                            • anty 8 août 2010 13:21

                              Encore des arguments d’une pauvreté déconcertante d’une macho féministe
                              qui par mimétisme grossier accuse les autres des méfaits qu’elle commet elle-même :

                               de préjugés, de raccourcis, de généralisations, de mauvaise foi, d’inexactitudes


                            • Serge LEFORT Serge LEFORT 8 août 2010 16:58

                              L’anti-intellectualisme est non seulement démagogique mais fait le lit du fascisme.

                              Sur la dérive raciste de la majorité des féministes franco-françaises, lire :
                              • DELPHY Christine, Race, caste et genre en France, LMSI, mai 2005.
                              • Féminisme et multiculturalité - Entre malaise et défis, Politique n°63, février 2010.

                            • pigripi pigripi 8 août 2010 02:02

                              Duras.
                              J’aime son écriture mais c’était une sale personne extremement égocentrique, imbue d’elle-même, prétentieuse et autoritaire. Elle n’avait pas plus à cirer de la condition des femmes que de celle de la piétaille qu’elle méprisait profondément.
                              Même s’il y a dans ses romans des remarques et réflexions intéressantes sur le fait d’être femme, elle n’avait rien de féministe comme elle n’avait plus rien de communiste après un bref engagement politique.

                              Badinter.
                              Cette grande bourgeoise qui fait de la philo pour se distraire est avant tout mondaine et opportuniste.
                              Elle aussi a fait des réflexions intéressantes sur la conditions des femmes mais pour la ramener à la raison égocentrique de sa propre condition qu’elle érige en modèle. En réalité toutes les femmes ne sont pas filles du richissime Bleustein Blanchet et épouse du richissime et puissant Badinter.

                              ETC.

                              Les combats féministes sont aussi complexes que tous les autres combats politiques et sociaux. Mettre toutes les tendances dans le même sac c’est comme dire que le PS, les différents courants trotzkystes, le PCF, les maoïstes, les différents verts et les libertaires, tout ça c’est LA gauche.
                              Dire que LE féminisme encourage l’infanticide c’est comme dire que la République encourage la décapitation des aristos.

                              Et oublier qu’il y a des femmes dans toutes les couches sociales, qu’elles sont opprimées dans toutes ces couches et dans toutes les sociétés, que leur oppression est transversale à toutes les organisations sociales pour la bonne raison que c’est la réalité de leur condition, c’est un déni, non de grossesse, mais de réalité.

                              La réalité c’est :
                              30% en moyenne de salaire en moins que les hommes
                              Majorité de femmes dans le temps partiel morcelé non choisi, rémunération en conséquence
                              Plafond de verre dans les entreprises
                              Absence de femmes dans les conseils d’administration
                              Discrimination des les formations professionnelles
                              Discrimination dans les listes électorales, parité non appliquée
                              Une femme violée en France chaque deux heures et pas par un mammouth
                              30% des détenus masculins sont incarcérés pour crimes et délits sexuels en majorité contre les femmes
                              Traffic de chair féminine organisé en majorité par des hommes virils et cogneurs sous contrainte
                              Désintérêt des hommes pour la planification des naissances et la contraception
                              Mode féminine dictée en majorité par les hommes
                              ETC.


                              • anty 8 août 2010 13:31

                                30% en moyenne de salaire en moins que les hommes

                                Mauvaise foie
                                ce chiffre est faux maintes foi démontré
                                D’où sortez vous ce nombre des sources et démonstration svp

                                Majorité de femmes dans le temps partiel morcelé non choisi, rémunération en conséquence
                                Plafond de verre dans les entreprises
                                Absence de femmes dans les conseils d’administration
                                Discrimination des les formations professionnelles
                                Discrimination dans les listes électorales, parité non appliquée
                                Une femme violée en France chaque deux heures et pas par un mammouth
                                30% des détenus masculins sont incarcérés pour crimes et délits sexuels en majorité contre les femmes
                                Traffic de chair féminine organisé en majorité par des hommes virils et cogneurs sous contrainte
                                Désintérêt des hommes pour la planification des naissances et la contraception
                                Mode féminine dictée en majorité par les hommes
                                ETC.

                                Réthorique mensongère classique des féministes qu’on peut trouver sur n’importe quel site féministe
                                Question
                                Madame la féministe éclairée
                                c’est pour quand la fin de la langue de bois


                              • pigripi pigripi 8 août 2010 03:09

                                Petite leçon de féminisme éclairé :

                                Etre féministe, ce n’est pas haïr les hommes, ce n’est pas défendre toutes les femmes mordicus et penser qu’elles sont supérieures aux hommes ou qu’elles leurs sont inférieures du seul fait qu’elles auraient un corps et un cerveau différent.

                                Etre féministe c’est lutter contre les discriminations, les oppressions, les préjugés et les injustices dont sont victimes les individus de sexe féminin du seul fait de leur genre.

                                J’ai énuméré dans mon post précédent les différences de traitement dont les femmes sont victimes pour la seule raison qu’elles sont nées femelles.

                                Etre lucide c’est comprendre que les femmes sont enfermées dans la servitude volontaire (La Boëtie) et qu’elles font leurs les faits qui les enferment dans la condition sociale qui leur est dévolue, la féminitude. Celle-ci est un asservissement qui peut prendre des formes de domination au détriment des autres femmes comme des hommes. Ce n’est pas l’expression de leur liberté d’agir et d’être, encore moins de leur libre arbitre. C’est une compensation.

                                Rappelons que dans de nombreux payx, les femmes n’ont pas les mêmes droits que les hommes et qu’en Asie, être femme est une telle infamie qu’on avorte d’embryons femelles ou qu’on tue les petites filles à la naissance ce qui entraine un déséquilibre des genres dans les populations.
                                Au Yemen, le rapt suivi du viol des jeunes filles est une institution qui permet au futur époux de faire baisser le prix de la dot pour cause de non virginité....
                                Dans cetains pays musulmans, la femme violée est lapidée pour cause d’adultère ou de fornication avant mariage.
                                Au Pakistan, Bangladesh, en Palestine, en Turquie, des femmes sontassassinées, brulées au vitriol ou au feu lorsqu’elles refusent un prétendant ou lorsqu’elles couchent avant le mariage ou choisissent un amoureux rejeté par leur famille.

                                En France Sohane a été brulée vive, Ghofrane lapidée et Shéhérazade brulée parce qu’elles refusaient leurs prétendants.
                                Dans le Sud, une lycéenne avait été jetée dans une poubelle par ses condisciples parce qu’elle refusait de porter le voile.
                                La Marseillaise, journal local de Marseille, publie presque chaque jour des rapports de viol de jeunes filles.

                                En Allemagne, de nombreuses jeunes filles turques sont tuées ou mutilées pour avoir refusé le fiancé choisi par leur famille.

                                ETC

                                Etre féministe, c’est refuser toutes ces menaces et atteintes à la liberté d’être humains dont le seul tort est d’être nées femmes.


                                • FRIDA FRIDA 8 août 2010 11:51

                                  @Pigripi

                                  Merci de votre résumé concernant la femme en général.
                                  L’article n’est pas sérieux et il a un seul objectif : « taper » sur le féminisme et les féministes. Alors que l’on sait qu’il n’y a pas un mais des courants. Et les femmes mysogines ne sont pas non plus la référence à présenter pour argumenter contre les féministes. Il n’y pas l’once de critique constructive. Il procède par des généralités et des amalgames.


                                • anty 8 août 2010 13:39

                                  Les hommes dans leur lutte n’exclue pas les femmes(même les masculinistes )

                                  Après ce récit expliquez moi comment les féministes peuvent arriver à la conclusion raciste suivante :

                                  L’homme blanc est un oppresseur il est raciste et capitaliste

                                  Madame la féministe éclairée

                                  expliquer si vous pouvez le nombrilisme sexiste du féminisme


                                • pigripi pigripi 8 août 2010 03:13

                                  Justifier sa haine des femmes par la débilité d’un journal comme « Causette », ce n’est pas très honorable.

                                  La presse féminine dans son ensemble est minable, soucieuse avant tout d’exploiter le mal être féminin pour vendre des cosmétiques et autres gadgets qui rapportent gros (L’Oréal, par ex.)

                                  Juger les femmes d’après la presse féminine c’est comme juger les hommes d’après leur pratique de la prostitution, du porno et de la traite humaine.


                                  • anty 8 août 2010 13:42

                                    Justifier sa haine des femmes par la débilité d’un journal comme « Causette », ce n’est pas très honorable.

                                    Comment justifiez vous
                                     la haine du féminisme
                                    à l’encontre des hommes


                                  • pigripi pigripi 8 août 2010 03:21

                                    @auteur

                                    Le fameux billet de Duras qui « voyait » Christine Villemin assassiner son fils, c’était de la littérature. Duras n’était pas journaliste ni enquetrice policière et prendre au premier degré son délire était stupide. La rédaction de Libé n’avait pas présenté ce billet pour ce qu’il était, de la fiction, trop heureuse de vendre grâce à Duras.

                                    Libé avait fait ses choux gras avec les délires de Duras comme avec ceux du juge Lambert qui s’était d’ailleurs empressé d’écrire un bouquin surfant sur la vague de cette terrible et dramatique énigme meurtrière.

                                    Le comportement de libé dans cette affaire comme quelques années auparavent son soutien et défense de la pédophilie ne sont pas à son honneur.


                                    • pigripi pigripi 8 août 2010 12:32

                                      @anty
                                      Figurez vous que les hommes aussi dans leur jeunesse peuvent vivre des expériences pénibles et de ce côté là ils n’ont rien à envier aux filles
                                      ---------------------------------------------------------------
                                      Et vous croyez qu’il n’y a pas de féministes pour compatir, réfléchir, analyser et suggérer des solutions au mal être et à la violence des hommes ?

                                      Vous croyez qu’aucune féministe ignore que les mères sont souvent malades de leur condition sociale de femme et qu’elles surinvestissent leurs fils en s’accaparant leur phallus (sympole de domination masculine) et entretiennent avec eux des relations incestuelles qui les privent à jamais d’avoir des relations harmonieuses avec d’autres qu’elles-mêmes ? Toutes des putes sauf maman ;-(((((

                                      Vitupérer sur « LE » féminisme, c’est une manière de botter en touche, de ne pas se remettre en question et de ne pas vouloir construire des relations harmonieuses entre les hommes et les femmes.

                                      Savez-vous que, dans les années 70 déjà, des féministes fondatrices du foyer Flora Tristan qui accueillait les femmes battues écoutait aussi les hommes frappeurs dans des groupes de parole qui leur étaient dédiés ?
                                      Elles menaient aussi une réflexion sur la violence féminine vis à vis des hommes et cceptaient d’entendre les hommes battus, insultés, méprisés et maltraités par leur compagne.

                                      Les personnes sincères et intelligentes, femmes ou hommes, ont compris la complexité de l’être humain et savent que la mise en boite, l’étiquetage, les généralisations et autres pensées réductrices ne sont qu’un pauvre rempart contre l’angoisse de mort et sont contre productives quand on veut évoluer vers un mieux pour tout le monde.

                                      Cet article est un excellent exemple de contreproductivité vis à vis de l’entente entre femmes et hommes.
                                      Il donne aussi une indication sur le niveau de souffrance et de désarroi de son auteur.


                                      • pigripi pigripi 8 août 2010 12:35

                                        @Frida

                                        Coucou smiley))

                                        Toujours aussi éclairée, lucide et équilibrée dans vos commentaires raisonnés. Un plaisir de vous lire smiley)))


                                        • pigripi pigripi 8 août 2010 12:37

                                          @Frida

                                          J’aime beaucoup la peinture et l’histoire de Frida Khalo.
                                          L’histoire de sa vie interprétée par Selma Hayek était formidable.
                                          Vous lui rendez un bel hommage en la choisissant pour pseudo,autoportrait à l’a^ppui smiley)
                                          Il y a longtemps que je voulais vous le dire...

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