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Ouvrons la discussion ! La page de la sidérurgie est-elle tournée ?

Nous publions ci-après avec leur aimable autorisation une solide réflexion, percutante et argumentée de syndicalistes de la Sidérurgie.

Ouvrons la discussion !

La page de la sidérurgie est-elle tournée ?

Comité pour l’unité et la résistance

Ouvrons la discussion !

 La page de la sidérurgie est–elle tournée ?

Le 3 décembre 2013, dans le cadre d’une réunion de compte rendu de la conférence nationale pour l’unité et la résistance, une discussion s’est menée à Hayange entre militants ouvriers. Une des questions débattue a été : la page de la sidérurgie est–elle tournée et y a-t-il une issue ? Nous en rendons compte, comme une contribution au débat sur la question : comment lutter contre les suppressions d’emplois ?

Un rappel de quelques faits est nécessaire.

Il y a un an le 30 novembre 2012, le premier ministre Ayrault signait avec Mittal un accord pour la « mise sous cocon » des hauts fourneaux de Florange / Hayange.

Quelques jours auparavant, le 24 novembre 2012, les élus de Moselle s’étaient adressés à François Hollande dans une lettre ouverte, en ces termes : « compte tenu des enjeux humains, territoriaux, industriels, technologiques et stratégiques de ce dossier, il est impératif d’aller dans le sens de cette prise de contrôle public temporaire de l’Etat. »

De son coté le ministre Montebourg, après avoir proposé de trouver un repreneur pour les hauts fourneaux, reprenait la proposition de « nationalisation temporaire de la sidérurgie. »

Les syndicats se prononçant pour la nationalisation de la sidérurgie pour garantir le maintien de tous les emplois sur place.

Hollande tranchait : il laissait les mains libres à Mittal pour fermer les hauts fourneaux et supprimer des centaines d’emplois, avec l’accord signé entre le premier ministre et Mittal.

Quelles leçons tirer après 18 mois de luttes ?

Tirant le bilan de 18 mois de luttes, un syndicaliste FO s’interroge :

« Quel avenir pour la sidérurgie ? Avec la CGT nous sommes pour le redémarrage des hauts fourneaux. Je voudrais bien, mais actuellement c’est une usine vide, on est vraiment dans un cocon ! Rien n’est fait comme travaux d’entretien. Nous sommes ici, à Florange, une simple succursale de Dunkerque, menacés à tout moment de fermeture. Quelles sont les perspectives ? »

Pour répondre à cette question, il est nécessaire de rappeler que l’accord du 30 novembre 2012 entre Mittal et Ayrault a instauré un comité de suivi pour accompagner la fermeture des hauts fourneaux, dans le but d’y associer les syndicats. La CFDT y participe, FO et CGT ont refusé de siéger.

En juillet 2013, la commission parlementaire d’enquête sur la sidérurgie, avec comme rapporteur Alain Bocquet (PCF), concluait à l’unanimité (PCF, PS, Verts, UMP) qu’il fallait « respecter l’accord du 30 novembre 2012. » Elle s’est prononcée également pour soutenir le « plan acier européen », adopté par la Commission de Bruxelles, qui organise, au nom de la compétitivité, les délocalisations et fermetures de sites.

Comme on peut le constater, le gouvernement, avec le soutien des groupes parlementaires de gauche comme de droite et de la CFDT, se disposent pour tenter d’enfermer les sidérurgistes dans le carcan du comité de suivi.

Un an après les syndicats FO et CGT maintiennent leurs positions de rejet de l’accord et du comité de suivi.

Le secrétaire de la CGT Florange, Lionel Burriello a rendu publique la lettre envoyée au président du comité de suivi : « (…) lors du C.E. du 19 novembre 2013, la direction nous informe du transfert vers le site de Dunkerque des 12 cuviers de l’aciérie de Sérémange. Ajouté aux chariots d’agglomération qui ont pris le même chemin et la suppression de l’alimentation haute tension du poste de transformation électrique de Tournebride, le dépeçage continue, au mépris de l’accord sus cité. La CGT se trouve confortée dans son refus de participer à la commission de suivi de cet accord, au vue des faits que nous dénonçons. »

Les syndicats FO et CGT maintiennent une position d’indépendance syndicale, contrairement à la CFDT qui siège dans le comité de suivi et qui soutient l’accord du 30 novembre 2012. La position des syndicats FO et CGT continue à être un point d’appui. Il reste environ 2000 sidérurgistes à Florange. Rien n’est joué !

 Comment faire pour lutter contre l’ANI et les suppressions d’emplois ?

La CFDT a signé l’ANI (accord national interprofessionnel), qui dynamite le code du travail, pour le remplacer par des accords d’entreprises dénommés « accords de compétitivité ». Ceux-ci permettent de déroger aux conventions collectives existantes pour permettre la destruction des droits et la baisse du cout du travail, conformément aux directives de l’Union européenne.

Dans ce cadre, dans la sidérurgie, des négociations sont en cours sur un accord d’entreprise dénommé CAP 2016. Il s’agit, suite à CAP 2013, d’intégrer les syndicats à l’aggravation des conditions de travail par la généralisation de la flexibilité, de la mobilité, la destruction des qualifications et les suppressions de postes.

L’ANI permet par conséquent à Mittal de faire le chantage suivant aux syndicats : ou bien vous signez CAP 2016 ou bien ce sont les suppressions de postes !

Un syndicaliste FO  : « CAP 2016 c’est une réduction des couts à outrance : réduction de la masse salariale et réduction des effectifs. On ne peut pas signer ! »

Un syndicaliste CGT s’interroge :

« L’ANI permet d’accélérer la mise en œuvre d’accords de compétitivité entreprise par entreprise. Il est nécessaire de s’unir pour l’abrogation de l’ANI. La CGT ne signera pas CAP 2016, avec FO, ce serait un point d’appui ! »

Un syndicaliste : « C’est par la grève qu’on fera reculer Mittal et le gouvernement. Pour le moment ce qui empêche l’unité contre le gouvernement et Mittal, c’est la signature de pactes régionaux : pacte pour la lorraine, pacte pour l’avenir de la Bretagne. »

A quoi servent les pactes régionaux ?

Un syndicaliste CGT : « A travers les récents événements provenant de la Bretagne, un risque imminent apparaît pour la classe ouvrière. C’est le phénomène de la régionalisation visant à remettre en cause les droits ouvriers. Nous sommes nombreux à affirmer qu’il est inconcevable de manifester aux côtés des tôliers licencieurs et qui essayent de faire croire que le malheureux travailleur aurait les mêmes intérêts que son patron. Comme si les sidérurgistes avaient les mêmes intérêts que Mittal !  »

 Un autre syndicaliste précise : « Pour la mise en application du pacte Lorraine, le 7 octobre 2013, Etat, Région et partenaires sociaux ont signé la charte de fonctionnement du comité lorrain tripartite, volet social du Pacte pour la Lorraine. Ce comité est composé du préfet, de la région et d’organisations syndicales et patronales : Medef, CFDT, CGT, CFTC, CFE-CGC. Dans la charte de fonctionnement du comité lorrain tripartite on lit : « le comité contribue à la réflexion sur l’élaboration et la mise en œuvre des politiques publiques de l’emploi et la formation professionnelle. »

Le préfet de la région lorraine indique qu’il s’agit avec le comité lorrain tripartite de : « préfigurer le mode de fonctionnement de l’acte III de la décentralisation. C’est le modèle retenu au niveau national, avec la mise en place de réunions quadripartites entre le ministre Michel Sapin, le président de l’ARF (association des régions de France), les organisations patronales et syndicales »

Un syndicaliste : « A travers cette forme de régionalisation, on peut entrevoir l’acte trois de la décentralisation, tout comme la réforme des rythmes scolaires qui territorialise le système éducatif.

Le triptyque commune/département/État est peu à peu remplacé par Métropole/région/Europe.

Le gouvernement avec le Conseil Unique d’Alsace avait tenté de régionaliser le droit du travail, pour le calquer sur ceux plus flexible d’Allemagne et de Suisse. Il a échoué, les UD FO, CGT du haut Rhin et du Bas Rhin appelant à rejeter le Conseil Unique d’Alsace. La Lorraine tout comme la Bretagne servent de terrain d’expérimentation au profit de l’Europe des régions et de l’éclatement de la Nation. Nous n’avons pas à manifester avec les patrons. C’est évident ! Mais aussi nous n’avons pas à nous mettre autour de la table pour tenter de rendre acceptable les liquidations des entreprises. »

Quelle position adopter par rapport au gouvernement dit « de gauche » ?

François Hollande est à Florange le 26 septembre 2013. On a pu lire dans un tract syndical : « Nous n’avons pas organisé une manifestation sur fond politique anti-Hollande pouvant profiter à un certain parti antirépublicain »  !

Certains disent : « la gauche et la droite, ce n’est pas pareil et s’attaquer au gouvernement, c’est faire le jeu du Front national. »

Le gouvernement attaque et détruit les conditions de vie de la population : avec la contre-réforme des retraites, la destruction du régime local de sécurité sociale et du régime minier, le plan régional de santé, les nouveaux rythmes scolaires, la hausse des impôts et des taxes, la mise en place des métropoles et la réduction des budgets…

Faudrait-il renoncer à se défendre car le gouvernement se dit « de gauche » alors qu’il est au service de l’Union européenne et du capital financier ?

C’est prendre une lourde responsabilité que de vouloir enfermer les besoins de la population dans la subordination à un gouvernement qu’on nous présente comme « différent », puisque « de gauche », alors que, chacun le constate, il se contente de continuer, en pire, la politique de Sarkozy dans le cadre fixé par la Banque centrale européenne et le FMI.

Au nom de la lutte contre le front national faudrait –il renoncer à défendre les revendications et accompagner les plans du gouvernement ?

 En guise de conclusion provisoire :

Les politiques publiques de l’emploi obéissent à une logique de baisse du coût du travail, de précarité, de flexibilité, de suppressions d’emplois dont l’ANI est le fer de lance.

Faut-il aider le gouvernement à mettre en œuvre les politiques publiques de l’emploi, relayant la baisse du cout du travail et accompagnant les suppressions d’emplois dans le cadre des accords de compétitivité ?

La question qui se pose est bien celle de préserver l’indépendance des organisations vis-à-vis du gouvernement et de l’Union européenne.

Au nom de « l’intérêt général », si les organisations ouvrières s’intégraient dans des « comités de suivi » dans « des pactes territoriaux » elles deviendraient des courroies de transmission des mesures antisociales et antiouvrières.

La question qui est posée est celle de la préparation de l’action unie des travailleurs avec leurs organisations, pour bloquer le gouvernement et sa politique dictée par l’Union européenne

 Discutons-en !

Anne Catherine Levecque, Hugues Miller, Albert Dal Pozzolo, Jean Markun, Arsène Schmitt.

 Comité de résistance, 1 rue de la paix

BP 30301, 57203 Sarreguemines cedex.

frontaliers-moselle@wanadoo.fr

Article à lire également sur le site web du PRCF

 

 


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30 réactions à cet article    


  • bibou1324 bibou1324 18 décembre 2013 11:18

    1/ La sidérurgie, ça ne vend pas. Ce qui veut dire, simplement, que personne ne veut y travailler. Ceux qui y travaillent sont contraints, pour gagner leur vie, pour survivre. Comme les prostituées. Pour le bien de tous les travailleurs, il faut supprimer des postes massivement dans se secteur (bien entendu en en recréant ailleurs).


    2/ La sidérurgie, aucun avenir. Des machines remplacent les hommes. Tant mieux, le métier n’est pas facile, on va vers une société plus moderne, avec la même dose de confort / outils produits, pour moins de travail. Ce que veulent tous les gens (sauf quelques extrémistes de droite), à savoir à confort égal moins de travail.

    3/ La sidérurgie, c’est moche. Non mais vous avez vu la photo qui accompagne votre article ?C’est désolant. Vivement qu’on ait rasé tout ça, et que dans 100 ans ce soit un champ de fleurs, des parcs, des espaces de vie, et non d’esclavage. 

    • unandeja 18 décembre 2013 11:48

      @Bibou...c’est bien gentil mais qui fera la travail pour produire l’acier du tracteur qui va nous nourrir en labourant les champs, qui va produire lesm étaux pour que les bateaux pêchent ou nous acheminent les iphones, qui va produire les métaux de votre dernière voiture, moto ouje ne sais quoi. qui va produire l’acier pour le fuselage de l’avion que vous allez prendre pour partir en vacance ?

      On va les faire produire en Asie, amérique du sud ou ailleurs et les faires venir par cargo (produits avec des métaux)) qui vont faire des millions de kilomètres (usant ainsi pas mal e mazout et en rejetant des bonnes salopieres dans l’eau et l’air ???). vous nous parlez d’écologie en proposant la pire situation écologiqu qui soit....

      Vous nous dites qu’il faut supprimer les postes en les recréant ailleurs...magnifique mais quel est cet « ailleurs » dont vous parlez ???

      Alors oui la siderurgie c’est mcohe, ça paie pas...mais ena ttendant on en a besoin et ça a nourri pendant des années nos hommes, cela a pemris la revolution industrielle, cela a permis ce fameux confort absolu que vous semblez rechercher...


      Dans l’idéal j’ai bien sur totalement la même vision que vous (je suis le premier a vouloir travailler - et gagner +, tant en argent qu’en confort)....dans la réalité pas une seule seconde.


    • Robert GIL ROBERT GIL 18 décembre 2013 11:19

      voici une petite retrospective de l’histoire recente de la siderurgie en france :

      voir : SIDERURGIE COMMENT EN EST-ON ARRIVE LA


      • taktak 18 décembre 2013 11:50

        Et un commentaire sur le texte Robert Gil, plutot que de simplement coller un lien vers votre site ?


      • Robert GIL ROBERT GIL 18 décembre 2013 13:25

        plus generalement sur le travail et les rapports entre les salariés avec le patronat et les actionnaires :

        voir : PETIT RAPPEL SUR LE SALARIAT


      • unandeja 18 décembre 2013 11:42

        Personnellement je veux croire que non.

        Nous avions un géant de l’acier européen et français qui s’appelait ARCELOR. Numéro 1 mondial avec un acier de qualité en partie produit en France. L’état français à l’époque n’a pas réagi quand Mittal a fait son OPA sur Arcelor. Il y avait pourtant des solutions réelles (dont un partenariat avec une boite russe, je n’ai plus le nom en tête) qui aurait probablement évité le démentèlement de la siderurgie française....nos politique visionnaires ont préféré laisser l’indien mittal s’en emparer.....c’st encore + criticable qu’avec l’augmentation de la population des besoins et du développement des pays (en développemen justement), la demande de métaux explose.....ainsi que les prix. Cette industrie « sale » est devenu + stratégique que jamais et nous la laisson être détruite....
        Ceux qui ont laissé faire ça devraient être pendus pour haute trahison.

        C’est une volonté politique qui a été de démenteler toute l’industrie secondaire (hors automobile...quoique aujourd’hui le gouvernement fait tout pour la démenteler).
        On préférait les services que les ouvriers, les mines, les industries....on en voit le résultat aujourd’hui.

        L’acier et les métaux restennt + que jamais stratégiques. Je pense que les besoins et une réelle volonté politique peut les relancer.....mais pour cela il faudrait s’affranchir des traités de pseudo libre concurrence et tout le reste...



        • Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 19 décembre 2013 08:31

          unandeja,

          Le Gouvernement n’a pas réagit parce que l’article 63 des Traités européens interdit le contrôle des capitaux depuis 1992...

          Si Mittal a pu acheter Arcelor en 2006, c’est uniquement grâce aux Traités européens « qui interdisent toute restriction aux mouvements de capitaux entre Etats membres et avec les Etats extérieurs. »

          Et cela fonctionne dans les 2 sens, n’importe quel fonds de pension, ou le Qatar, ou la Chine peuvent acheter des entreprises ou une partie du patrimoine français..., sans que le gouvernement ne puisse rien dire.

          Quand le gouvernement a voulu prendre un décret contre les OPA hostiles, il s’est fait remonter les bretelles par la Commissaire européenne à la concurrence :

          « Nous ne pouvons nous permettre d’être complaisants face à la résurgence actuelle de la rhétorique protectionniste ».

          C’est pour cette raison qu’ Asselineau a créé l’UPR pour sortir de l’ UE.
          Car il n’est plus possible dans le cadre des Traités de défendre les secteurs stratégiques, les entreprises et les emplois.

          Communiqué de presse de l’ UPR :
          « Le PS récompense-t-il Edouard martin pour avoir neutralisé la colère des salariés de Florange ? »


        • unandeja 19 décembre 2013 10:38

          Fifi, comme je suis (malheureusement) totalement d’accord avec vous. Ce qui me tue c’est de voir que l’on s’est sabordés nuos mêmes.

          J’ai eu la chance de travailler avec une personne qui a bossé pour le ministère de l’industrie à l’époque et qui nous expliquait que les fonctionnaires de l’époque devaient expliquer les « bénéfices » de la désindustrialisation, de la mise en place des 35h, de la société de service....alors que la plupart n’y croyaient pas, même au sein du ministère.

          La vérité est que la seule économie perenne est celle qui peut à la fois nourrir ses citoyens, fournir des produits manufacturés ainsi que les services.....
          La plupart des grandes puissances mondiales actuelles ou en devenir fonctionnent sur ce principe...il n’y a quasiment qu’en France où on a eu la « bonne idée » de vouloir en finir avec l’industrie....


        • taktak 18 décembre 2013 11:55

          En tout cas, voila une réflexion de vrai syndicaliste. Qui parle du fond. Merci au PRCF de relayer celà.

          A l’heure où une enième « syndicaliste » de la CFDT trahi son camps pour aller à la soupe avec le PS, je crois qu’il est bien plus intéressant d’écouter ce que ces travailleurs nous disent. Ils seraient bien que les apparatchiks qui engagent nos syndicats et parti de la vrai gauche dans des alliances stériles et des comprommissions dangereuses, avec la CES (confédération européenne des syndicats) PGE euro-réformiste et eurolâtre, et pour certain même avec la droite (PS)

          "es politiques publiques de l’emploi obéissent à une logique de baisse du coût du travail, de précarité, de flexibilité, de suppressions d’emplois dont l’ANI est le fer de lance.

          Faut-il aider le gouvernement à mettre en œuvre les politiques publiques de l’emploi, relayant la baisse du cout du travail et accompagnant les suppressions d’emplois dans le cadre des accords de compétitivité ?

          La question qui se pose est bien celle de préserver l’indépendance des organisations vis-à-vis du gouvernement et de l’Union européenne.

          Au nom de « l’intérêt général », si les organisations ouvrières s’intégraient dans des « comités de suivi » dans « des pactes territoriaux » elles deviendraient des courroies de transmission des mesures antisociales et antiouvrières.

          La question qui est posée est celle de la préparation de l’action unie des travailleurs avec leurs organisations, pour bloquer le gouvernement et sa politique dictée par l’Union européenne

           Discutons-en !"

          • claude-michel claude-michel 18 décembre 2013 13:10

            A ma connaissance...le gouvernement travaille pour les patrons...alors « La sidérurgie » à la française faudra attendre quelques temps pour la retrouver...Tous les « bijoux » de famille sont systématiquement vendus au privé...A croire que les politiciens touchent des enveloppes sur ces ventes..sinon pourquoi les vendre.. ?


            • jeanclaude 18 décembre 2013 13:16

              Plus conservateur que cet article, y a pas.


              • HELIOS HELIOS 18 décembre 2013 13:59

                ben oui, on est passé d’un monde capitaliste a un monde financier !

                L’interet n’est plus dans alimenter l’economie et satisfaire les citoyens,.... l’interet est de maximiser le rendement financier qui alimente les marchés a Londres, a Singapour etc....

                Alors, la siderurgie... et bientôt l’agriculture - vu le prix des terres -......


                • Kern Kern 18 décembre 2013 15:09

                  Je ne sais pas si la page se tourne en Lorraine ; mais certains y tournent leur veste

                  http://www.lefigaro.fr/politique/2013/12/18/01002-20131218ARTFIG00351-edouard-martin-le-heros-de-florange-en-reconversion.php

                  Les camarades de la base auront droit à 1 tube de vaseline offert par le Camarade-Chef une fois élu

                  Mais pour cela il faudra qu’ils votent pour lui : sinon pas de tube

                  " Je suis pour le communisme
                  Je suis pour le socialisme
                  Et pour le capitalisme
                  Parce que je suis opportuniste

                  Il y en a qui conteste
                  Qui revendique et qui proteste
                  Moi je ne fais qu’un seul geste
                  Je retourne ma veste, je retourne ma veste
                  Toujours du bon côté

                  Je n’ai pas peur des profiteurs
                  Ni même des agitateurs
                  Je fais confiance aux électeurs
                  Et j’en profite pour faire mon beurre

                  Je suis pour le communisme
                  Je suis pour le socialisme
                  Et pour le capitalisme
                  Parce que je suis opportuniste

                  Il y en a qui conteste
                  Qui revendique et qui proteste
                  Moi je ne fais qu’un seul geste
                  Je retourne ma veste, je retourne ma veste
                  Toujours du bon côté

                  Je n’ai pas peur des profiteurs
                  Ni même des agitateurs
                  Je fais confiance aux électeurs
                  Et j’en profite pour faire mon beurre

                  Il y en a qui conteste
                  Qui revendique et qui proteste
                  Moi je ne fais qu’un seul geste
                  Je retourne ma veste, je retourne ma veste
                  Toujours du bon côté

                  Je suis de tous les partis
                  Je suis de toutes les patries
                  Je suis de toutes les coteries
                  Je suis le roi des convertis

                  Il y en a qui conteste
                  Qui revendique et qui proteste
                  Moi je ne fais qu’un seul geste
                  Je retourne ma veste, je retourne ma veste
                  Toujours du bon côté

                  Je crie vive la révolution
                  Je crie vive les institutions
                  Je crie vive les manifestations
                  Je crie vive la collaboration

                  Non jamais je ne conteste
                  Ni revendique ni ne proteste
                  Je ne sais faire qu’un seul geste
                  Celui de retourner ma veste, de retourner ma veste
                  Toujours du bon côté

                  Je l’ai tellement retournée
                  Qu’elle craque de tous côtés
                  A la prochaine révolution
                  Je retourne mon pantalon

                  http://www.youtube.com/watch?v=oQCpkMwkO7o

                  .



                  • PRCF PRCF 18 décembre 2013 15:23

                    Je préfère la chanson de J Ferrat

                    « Quand on veut gouverner ce n’est pas si commode

                    Il faut évidemment s’adapter au terrain

                    Mettre jour après jour un peu d’eau dans son vin »

                    (…)

                    On m’a dit qu’il fallait prêcher le sacrifice

                    À ceux qui n’ont pas pu s’ouvrir un compte en Suisse

                    Qu’il fallait balayer tous nos vieux préjugés

                    Et que ceux qui travaillent étaient privilégiés

                    On m’a dit : « tu comprends, tes idées archaïques

                    Ne feront qu’aggraver la crise économique »

                    (…)

                    Puis d’autres sont venus beaucoup moins présentables

                    Qui parlaient de l’ !urope en tapant sur la table

                    Qui disaient : « faut changer, c’est la loi du pendule »

                    (…)

                    Ils ont dit qu’il fallait se montrer réaliste

                    (…)

                    Dois-je vous l’avouer ces propos me renversent

                    Quand je vais boire un verre au café du commerce

                    Parfois je crois revoir sur du papier jauni

                    La photo de Pétain dans mon verre de Vichy

                    La porte du bonheur est une porte étroite

                    Qu’on ne me dise plus que c’est la porte à droite

                    Qu’il ne faut plus rêver et qu’il est opportun

                    D’oublier nos folies d’avant quatre-vingt-un

                    Jean FERRAT


                    • millesime 18 décembre 2013 23:27

                      j’avais un prof qui nous disait (il y a 55ans) que la sidérurgie en Lorraine était un non sens, surprise de notre part à l’époque bien évidemment, (Dunkerque était en construction et Fos n’existait pas)
                      mais avec le recul ...handicap de la Lorraine : la minette teneur 28% ... ! seulement voilà le gros point faible de la sidérurgie en Lorraine. Le prof disait alors que la sidérurgie doit être au bord de l’eau.
                      Difficile dans ces conditions de maintenir cette activité dans cette région surtout qu’il n’y a aucune volonté politique.. !
                      http://millesime.over-blog.com


                      • taktak 19 décembre 2013 09:03

                        Millesime,

                        A le bon bourrage de crane via le faux bon sens prêt de chez vous, expliquant que les mines, l’industrie c’est plus possible :

                        1) en terme de transport, s’il faut faire venir du minerai d’ailleurs (et encore faudrait il démontré que c’est énergétiquement, économiquement et écologiquement viable), le surcout du transport entre la mer et la lorraine est relativement faible d’autant plus qu’il est compensé par le fait que la produit fini se trouve (ait) plus près de ces zones de d’emploi principale (où ce qu’il en reste aujourd’hui).

                        2) au-delà cette remarque pourrait s’entendre à la rigueur si on avait déplacé la siderurgie, toute la siderurgie dans les ports.
                        Il suffit de regarder la capacité de production française d’acier, secteur stratégique s’il en est,  :
                        1980 : 23 000 t
                        aujourd’hui : 15 000 t

                        Sur la même période, l’Allemagne est restée à 43 kT, la corée du Sud est passée de 8kT à 69 kT

                        http://data.lesechos.fr/pays-indicateur/france/production-dacier.html

                        Bref je rejoins votre conclusion, il s’agit bien d’une volonté politique, qui est celle de notre oligarchie capitaliste et de son UE que de casser la siderurgie, la chimie et l’ensemble de l’industrie en france.


                      • Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 19 décembre 2013 08:45

                        millésime,
                        Voici ce qu’il reste de l’industrie française : deux cartes 1968 - 2008, après 40 ans de cette belle Europe de la prospérité...

                        « L’extermination de l’industrie française par l’image »

                        Il faut sortir le plus rapidement possible de ce Titanic, et remettre en place toutes les régulations qui protégeaient l’économie.

                        «  Programme de Libération Nationale »

                        Une fois sortis de cette engeance, il est évident que le combat « de gauche » sera indispensable, mais pour en sortir, il faut cesser les divisions.

                        La majorité des Français ne s’unira pas autour d’un programme « communiste -collectiviste ».

                        C’est pourquoi l’ UPR propose un programme copié/coller de celui du Conseil National de la Résistance qui était un programme provisoire de consensus.


                        • taktak 19 décembre 2013 09:51

                          Elle ne s’unira pas non plus pour défendre les intérets de l’oligarchie capitaliste.
                          Remettre en cause l’UE de cette oligarchie capitaliste, la remettre en cause vraiment, vouloir défendre le programme de gauche du CNR qui affirme l’affranchissement des puissances d’argent, c’est affronter cette oligarchie capitaliste.

                          Or l’UPR écrit dans son programme qu’elle veut arriver à une union entre capital et travail...

                          Pour information, le PRCF (communiste) le M’PEP (gauche) et les clubs penser la france (gaullistes progressistes) ont lancé ensemble un appel pour un nouveau CNR...
                          L’UPR, loin de l’esprit du CNR agit seule, préférant semble t il promouvoir son petit appareil de micro partis et surtout son chef. Ce Chef dont le parcours marqué dans la droite dure voir très dure ne saurait vraiment rassembler.
                          Chere Fifi, historiquement, le CNR c’est les organisations des travailleurs et très majoritairement le PCF + des organisations de gauche et quelques républicains., le tout rassemblé par Jean Moulin, qui lui était de gauche.

                          Dernière question, je ne comprend définitivement pas pourquoi l’UPR tient absoluement à cautionner la mascarade des européennes... ? Asselineau veut récupérer un poste d’élus à tout prix ?


                        • Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 19 décembre 2013 10:47

                          taktak,

                          Le Programme du CNR n’est pas un programme communiste, je le maintiens, c’est un programme de consensus qui ne remet pas en cause la propriété privée des moyens de production. Relisez -le.

                          Il suffit de chercher le détail de chaque mouvement de Résistance et des divers Partis signataires, pour comprendre que la plupart n’auraient pas signé un programme communiste.

                          Faites comme moi, prenez chacune des composantes et cherchez.

                          « Conseil National de la résistance - Liste des Signataires »

                          Au mieux de sa forme, le PCF après guerre faisait 30% des voix. Pendant la guerre, c’est difficile à chiffrer, de toute façon, cela ne faisait pas une majorité, il a bien dû s’associer avec d’autres qui ne partageaient pas ses points de vue, dans le but commun de libérer la France et de la reconstruire. Nous sommes dans la même situation.

                          Il y a eu moulte grèves après la Libération, la souveraineté ne signifie pas la fin de la défense des travailleurs, ni la lutte contre le capitalisme, je ne sais pas d’où vous avez sorti cette idée ?!
                           
                          Vous confondez en permanence un programme provisoire pour rassembler, pour sortir de l’ UE et commencer à reconstruire l’économie, avec un programme de Gauche.

                          Regardez le programme du Front Unitaire et populaire, l’ EPAM en grec :
                           « Ouvert à tous sans égards des convictions politiques de chacun, si on est d’accord sur les buts : sortir de l’UE et de l’euro par l’article 50 » .
                          La traduction grec/français est nase, mais quand même compréhensible.

                          Ce qui ne veut pas dire qu’il ne faut pas reconstruire la Gauche et les syndicats pour intervenir, avant, pendant et après ! La France sortira par la Gauche si vous aidez les Français à sortir de cette usine à gaz et si vous vous développez.

                          Pour le PRCF, j’ignore s’il ya eu discussion avec l’ UPR.
                          J’ai juste compris qu’Asselineau appréciait les analyses d’ Annie Lacroix Riz.

                          Le MPEP a refusé de s’allier à l’ UPR, alliance proposée par Asselineau, ce n’est pas Asselineau qui l’a refusée. En plus, Nikonoff l’a fait en public dans un débat radio, ce qui n’était peut-être pas ce qu’on fait de plus correct.

                          Une alliance avec l’ UPR suppose que les Partis aient en commun les données suivantes :

                          * sortir de l’ UE, de l’euro et de l’ OTAN par l’article 50.
                          * avoir dans son programme des éléments précis de progrès et de justice sociale
                          * viser à rassembler les Français en rejetant tout sujet clivant, comme l’immigration.
                          * avoir une éthique comportementale, pas de stratégie caméléon, avec des dirigeants qui tiennent des discours variables en fonction du lieu et du segment électoral.

                          Ce n’est pas spécialement contraignant comme alliance.
                          On ne demande à aucun Parti de renoncer à ses fondamentaux.
                          Pourquoi le PRCF ne fait alliance avec l’ UPR ?
                          On se pacse, on ne se marie pas. Après la sortie de l’ UE, chacun reprend ses billes.

                          Voici la coordination européenne qui s’est mise en place fin novembre à Athènes.
                          Il rassemble provisoirement des gens divers pour un objectif précis.


                        • taktak 19 décembre 2013 16:02

                          Le PRCF, le M’PEP et les Clubs penser la France, ont proposé à tout le monde et de façon ouverte un large rassemblement sur la base de l’Appel suivant :

                          http://www.initiative-communiste.fr/articles/luttes/appel-pour-que-reviennent-les-jours-heureux/

                          L’UPR elle ne pose que des ultimatums, considérant que le rassemblement c’est l’UPR et son programme et qu’il faut se ranger derrière elle et taire les programmes politiques de chacun, masquer les différences de visions politiques de chacun pour se mettre en file indienne derrière le pourtant assez controversé et marqué très à droite Asselineau et son micro-parti. C’est son choix. Ce n’est ni celui du PRCF, ni celui du M’PEP ni celui des CPF qui ont travaillé à se rassembler.

                          Le texte proposé par le PRCF, lui ne pose aucun ultimatum et propose une base claire d’un rassemblement pour la sortie de l’UE, de l’Euro et de l’Otan. Le fait est qu’il ne semble meme pas avoir été débattu au sein de l’UPR alors qu’il est public et connu de la direction de l’UPR.

                          Dernière chose, il y a bien eu 1 débat contradictoire entre le PRCF et l’UPR (ainsi que le M’PEP et CPF) et plus précisément entre G Gastaud et Asselineau lors des universités d’automne 2012 du M’PEP au sujet d’un nouveau CNR justement. Et G Gastaud a répondu très clairement et de façon plus convaincante à Asselineau sur la façon de constituer un rassemblement des progressistes et des républicains sincères.
                          Le fait est là aussi que visiblement cela ne fait pas parti des vidéos dont l’UPR fait la publicité...
                          Le fait est que l’UPR a fait le choix de continuer seule, vantant sa force et considérant que le rassemblant c’est l’UPR et que tout ce qui n’est pas dans le programme de l’UPR doit être tu. Par exemple en niant la lutte des classes, le rôle central et essentiel de l’oligarchie dans la construction de l’UE....


                        • taktak 19 décembre 2013 16:04

                          merci de me dire ce qui ne convient pas aux militants de l’UPR dans cet appel.

                          Appel lancé par :

                          •   les Clubs « Penser la France » (CPF)
                          •   le Mouvement politique d’émancipation populaire (M’PEP) et
                          •   le Pôle de renaissance communiste en France (PRCF)
                          Pour riposter à l’entreprise de liquidation des conquêtes sociales et de la France républicaine, en prenant appui sur les résistances sociales, civiques et patriotiques, pour une République sociale, souveraine et fraternelle, ensemble défendons et actualisons le programme du Conseil national de la Résistance !

                          Par la faute des gouvernements successifs qui, depuis plusieurs décennies, ont engagé la France dans la funeste « construction » européenne, notre pays vit une situation potentiellement mortelle à moyen, voire à court terme :

                          • attaques incessantes contre la protection sociale (retraites, assurance-maladie, etc.), les salaires et les revenus du travail, asphyxie des services publics (école, hôpital, Poste, Équipement, SNCF, EDF, etc.), liquidation rampante du droit du travail et précarisation généralisée des travailleurs, destruction du « produire en France » au nom de la « concurrence libre et non faussée ouverte sur le monde » prescrite par les traités européens EN ALLEGEANCE AU LIBRE-ECHANGE malgré l’opposition croissante du peuple français (cf. la manière dont le Non français à la constitution européenne en 2005 a été contourné par l’UMP, le « centre » et le PS) ;
                          • liquidation accélérée de l’indépendance nationale (politique, monétaire, budgétaire…), cette base inaliénable de la souveraineté du peuple, au nom de l’« Europe fédérale » et de l’« Union transatlantique » ; subordination croissante de la diplomatie et de l’armée françaises à la stratégie mondiale belliqueuse de Washington, notamment au Proche-Orient, et aux diktats financiers et institutionnels de Berlin ;
                          • démantèlement de la République une, laïque, sociale et indivisible issue de la Révolution française et de la Libération par la mise en place insidieuse d’une « Europe des régions » et des « métropoles » qui porte en germes l’éclatement du territoire national, l’inégalité des citoyens devant la loi et la montée des revendications sécessionnistes ;
                          • destruction des repères patriotiques et républicains les plus élémentaires, de la conscience historique du peuple français, et même de la langue française (« langue de la République » selon la Constitution), assiégée par le tout-anglais impérial. Parallèlement, poussée symétrique de la xénophobie d’État et de l’auto-phobie nationale que porte une large partie de nos prétendues « élites » fascinée par l’Oncle Sam.
                          Une politique décidée par les classes possédantes

                          Cette décomposition de la République n’est pas une fatalité résultant de « la » mondialisation des échanges. Elle résulte d’une POLITIQUE voulue par l’oligarchie financière « française » inféodée à l’oligarchie euro-atlantique. Non seulement les maîtres du CAC 40 s’affirment prêts, pour « sauver l’euro », à déléguer à Berlin le pilotage de l’Union européenne, mais le MEDEF revendique ouvertement, dans un Manifeste intitulé Besoin d’airE, de nouveaux « transferts de souveraineté » vers Bruxelles. Il préconise ainsi « une langue pour l’Europe » (l’anglais), la « reconfiguration des territoires » et, cerise sur ce gâteau antinational, « une nouvelle patrie : les États-Unis d’Europe ». Bref, applaudis par le Parti Maastrichtien Unique (le PMU-bis) composé de l’UMP, du PS, du « Centre », d’Europe-Écologie-Les-Verts et de leurs satellites, l’oligarchie capitaliste a mis le cap sur la mort de la France. Son seul objectif : permettre aux grands privilégiés de pressurer sans limite les citoyens, ouvriers et employés, paysans et artisans, enseignants, chercheurs et étudiants, petits entrepreneurs et professions libérales, retraités et travailleurs privés d’emploi. Déjà nos concitoyens subissent par millions la misère, le chômage, les conditions de travail et de logement insupportables, la confiscation de l’avenir pour les jeunes, le manque total d’idéal et de perspectives pour notre pays et pour l’humanité…

                          Face à cette politique mortifère, les partis représentés à l’Assemblée ne portent aucune véritable alternative. Le PS et l’UMP ainsi que leurs satellites mènent la même politique de casse sociale et nationale. Le FN n’a d’autre fonction que de dévoyer la colère sociale dans l’impasse explosive du racisme et du « choc des civilisations » (sic). Les responsables du Front de gauche continuent de prétendre que « l’Europe est à nous  » (!) et que « l’euro est notre monnaie  » (! !), alors que de nombreux militants de ce Front de gauche, qui aspirent à unir le drapeau tricolore au drapeau des luttes sociales, rejettent déjà l’Union européenne et l’euro.

                          Sortir de l’Otan, de l’Union européenne et de l’euro

                          Pour sauver notre pays, pour le tourner à nouveau vers l’indépendance nationale, le progrès social et la coopération internationale, une solution existe pourtant. C’est celle qui consiste à sortir la France du piège mortel de l’euro, de l’UE et de l’OTAN pour faire vivre les principes du CNR dans les conditions de notre temps : indépendance nationale, lutte contre le racisme et la xénophobie, coopération fraternelle entre tous les peuples, nationalisation du crédit et des grandes industries monopolisées par l’oligarchie, « rôle central » du monde du travail dans la vie de la nation, relance de la protection sociale et des services publics, plein-emploi, démocratie participative… Déjà, l’Amérique latine s’affranchit de la tutelle de Washington. Sous le nom d’Alternative Bolivarienne pour les peuples de notre Amérique – Traité de commerce des peuples (ALBA – TCP), plusieurs États de la région coopèrent à égalité et étendent la protection sociale. Notre pays n’a nullement à choisir entre le « repli national » et la dissolution dans la mondialisation du capital financier.

                          Associant le patriotisme républicain à un véritable internationalisme, la France peut et doit s’émanciper de cette prison des peuples qu’est l’UE pour échanger avec tous les continents tout en rassemblant, sur le territoire français lui-même, les citoyens et les résidents de toutes origines et de toutes sensibilités. Sur de telles bases républicaines, on pourra réindustrialiser la France, donner du travail à tous, ouvrir la voie à un développement écologique délivré du tout-profit, stopper les guerres menées en notre nom au Proche-Orient et au Sud de la Méditerranée, réconcilier la nation française avec sa devise révolutionnaire : « liberté, égalité, fraternité » !

                          S’unir comme il y a 70 ans avec le Conseil national de la Résistance

                          Pour cela, les forces franchement progressistes, patriotiques et internationalistes doivent s’unir. Face à une oligarchie « française » qui fait à nouveau le « choix de la défaite » et qui collabore sans vergogne à la mise en place de l’Empire euro-atlantique, il faut que s’unissent les républicains fidèles à Valmy et à Jean Moulin, les syndicalistes respectueux de leurs revendications, les socialistes dignes de l’héritage patriotique et internationaliste de Jaurès, les communistes qui continuent le combat de la Commune et des Francs-Tireurs et Partisans (FTPF et FTP-MOI), les gaullistes fidèles à l’esprit du 18 Juin 1940, les chrétiens laïques, héritiers d’Estiennes d’Orves, les amis de la paix qui refusent que le nom français serve à couvrir des guerres pour la domination, sans oublier les résidents étrangers qui ont au cœur la Révolution française et le combat de Manouchian.

                          Unies dans leur diversité, ces forces doivent débattre publiquement car l’émancipation de notre peuple ne peut être que son œuvre propre. C’est pourquoi nous invitons les citoyens tout à la fois à se rassembler sur ce qui les unit, à débattre sereinement de ce qui fait discussion et à engager l’action sur les plans social, civique et politique.

                          C’est à ces conditions que, porté par le rassemblement populaire, émergera le jour venu un nouveau Conseil national de la Résistance digne de son illustre devancier. Seule cette alliance pluraliste pourra faire vivre la France Indépendante et la République Sociale pour que reviennent des « Jours heureux  ».

                          Par l’action unie et le débat des citoyens, construisons les bases d’un nouveau Conseil national de la Résistance préparant la renaissance républicaine de notre pays ! Multiplions les initiatives à l’occasion du 70e anniversaire du Conseil national de la Résistance ! Réveillons la mémoire collective anesthésiée par la propagande des grands médias inféodés aux groupes financiers qui les ont accaparés !  Pour signer cet appel en ligne, aller sur le site nouveau-cnr

                          http://nouveau-cnr.over-blog.com/ensemble-dÉfendons-et-actualisons-le-programme-du-conseil-national-de-la-rÉsistance


                        • Arnaud69 Arnaud69 19 décembre 2013 16:13

                          C’est bien gentil la pub pour le PCRF mais sur la laïcité et sur l’immigration continue et désormais subie il dit quoi ?


                        • Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 19 décembre 2013 11:03

                          Taktak,

                          Pourquoi présenter des listes aux Européennes ?
                          Le Parlement européen n’a aucun pouvoir de décision, son rôle est purement consultatif, et encore, pas sur tous les sujets... Ce n’est donc pas dans le but de prétendre changer quoi que ce soit dans ce foutoir, comme le prétendent les autres Partis politiques.

                           Quant on est blacklisté par les médias, les campagnes électorales permettent d’afficher sur les panneaux électoraux, de faire parvenir 46 millions de professions de foi, de tracter sur les marchés, bref de faire connaître l’article 50, l’ UPR et ses analyses, à un moment où les Français en ont ras la casquette de l’ Europe.

                          Asselineau se présente pour la région parisienne, en supposant qu’il soit élu, on peut lui faire confiance pour aller mettre de l’ambiance au Parlement... C’est une tribune, il peut aussi rencontrer des députés d’autres pays catastrophés par les décisions bruxelloises qui vont s’appliquer dans leurs pays. Ils ne sont pas tous des opportunistes comme Martin.

                          La sortie de l’ UE et de l’euro agitent tous les Partis politiques en interne, ce n’est pas le moment de se faire oublier... C’est une stratégie de communication, l’ UPR n’a aucune vocation à promouvoir « une autre Europe », mais à en sortir.


                          • Gauche Normale Gauche Normale 19 décembre 2013 12:41

                            @ fifi

                            J’ai cru comprendre qu’Asselineau voulait présenter (du moins tenter) sa candidature aux européennes pour avoir une tribune ?

                          • taktak 19 décembre 2013 16:05
                            ENSEMBLE, BOYCOTTONS les élections européennes ! L’UE supranationale et néolibérale est illégitime Par le Mouvement politique d’émancipation populaire (M’PEP), le Pôle de renaissance communiste en France (PRCF), les Clubs « Penser la France ».

                            Le 2 novembre 2013.

                            Antisociale, antidémocratique, belliqueuse et dictatoriale, l’Union européenne (U.E.) pilotée par l’axe Washington-Berlin s’acharne sur la souveraineté et sur les conquêtes sociales des peuples. Sous l’égide d’Angela Merkel, la « Troïka » (Commission de Bruxelles, FMI et BCE) martyrise les peuples sous le talon de fer de l’austérité à perpétuité.

                            À son tour, la France en récession s’enfonce dans la crise politique et morale. La pauvreté, la précarité, la désindustrialisation et le chômage de masse plongent notre peuple dans le désarroi. Les services publics, la protection sociale, l’Éducation nationale, les retraites, la Sécurité sociale sont étranglés nom de la funeste « monnaie unique » ;  la tutelle humiliante de Bruxelles, les diktats arrogants de Berlin écrasent notre pays avec la parfaite collaboration des dirigeants du MEDEF, de l’UMP et du PS.

                            La trahison du PS et de l’UMP !

                            Bafouant le Non populaire du 29 mai 2005 à la constitution européenne, violant l’aspiration au changement exprimée en mai 2012, F. Hollande applique à marche forcée la « feuille de route » « diktée » par Bruxelles : il s’agit d’araser les spécificités françaises issues de la Révolution française et du Conseil national de la Résistance, d’imposer le tout-anglais à l’Université, de substituer à la République une, laïque et indivisible une Europe des euro-métropoles qui porte en germes la mort des statuts, des conventions collectives, des diplômes nationaux et de la démocratie communale.

                            Alors même que l’UE écrase les dépenses publiques et les salaires au nom du « sauvetage de l’euro », l’Europe supranationale est engagée par le biais de l’OTAN, dans la politique belliqueuse, ruineuse et impérialiste menée par l’Oncle Sam. La signature du traité d’ « Union transatlantique » entre l’Amérique du Nord et l’UE aboutirait de fait à la réduction rapide de toutes les spécificités sociales, politiques et culturelles des diverses nations d’Europe.

                            Le FN, parti de la collaboration !

                            Face à cette entreprise de déclin national et de régression sociale, aucune des grandes forces politiques françaises en lice lors des prochaines élections européennes ne porte un projet alternatif tant soit peu radical. Bien qu’il feigne de s’opposer au « système UMPS », le FN est un élément décisif du dispositif institutionnel de l’UE : comme c’est le cas dans tout le reste de l’UE en effet, l’extrême droite xénophobe n’a d’autre but que de dévoyer la colère populaire vers le racisme tout en la détournant de la nécessaire résistance aux prédations du capital. Du reste, le FN ne veut pas vraiment, comme ce serait pourtant nécessaire et urgent, sortir unilatéralement la France de l’UE et de l’euro ; et la prétendue « sortie concertée et progressive » de l’euro prônée par Mme Le Pen perd toute portée pratique quand on sait que le FN la subordonne très officiellement au bon vouloir de l’Allemagne capitaliste, laquelle dispose avec l’euro, ce clone du Deutschemark, d’une arme monétaire décisive pour imposer l’hégémonie allemande à l’Europe du sud.

                            Front de Gauche et PCF dans l’impasse !

                            Malheureusement, la « gauche de gauche » ne s’oriente pas vers la remise en question radicale de la dictature européenne et de sa monnaie unique : J.-L. Mélenchon continue en effet de prétendre que « l’Europe est à nous » (sic) et que « l’euro est notre monnaie » (sic), pendant que Pierre Laurent, président du Parti de la Gauche Européenne, se prononce pour une impossible « refondation » de la construction européenne… dans le cadre de cette prison des peuples qu’est l’UE…

                            Un parlement européen qui trahit les peuples !

                            Au demeurant, le « parlement » européen n’a jamais été autre chose qu’une fiction coûteuse : sa mission est de masquer le fait que l’UE est pilotée par une poignée d’États très puissants qui n’ont d’oreilles que pour les « marchés financiers » et pour les exigences du grand patronat. Pendant ce temps, les parlements nationaux privés de tout pouvoir budgétaire réels par le Traité européen de gouvernance (TSCG), se transforment en chambres d’enregistrement des directives édictées par Bruxelles.

                            Pour un boycott de Résistance !

                            Dans ces conditions, le civisme républicain ne consiste pas à valider par son vote la farce électorale de la dictature européenne. En s’abstenant massivement, en votant blanc ou nul par millions, les peuples d’Europe ont déjà signifié par le passé leur REFUS DE VALIDER cette « construction » européenne illégitime et mortifère. À n’en pas douter, les peuples s’apprêtent à un REFUS DE VOTE PLUS MASSIF QUE JAMAIS lors des européennes de 2014. Il ne s’agit certes pas de rejeter le principe même du vote au nom d’un intemporel « élections piège à c… », car participer à des élections, quand les conditions permettent d’en faire un outil utile à l’expression des peuples, peut être un devoir impérieux. Mais quand l’ « élection » n’a d’autre but que de faire cautionner par les citoyens une politique tendant à exclure les bases mêmes d’une vie politique républicaine, le civisme commande de boycotter cette élection en trompe-l’œil et d’appeler les peuples à l’insurrection citoyenne à travers les luttes sociales nationales et internationales, les résistances civiques et tous les moyens démocratiques légitimes. C’est un devoir citoyen de voter quand le suffrage sert à la souveraineté du peuple, c’est aussi un devoir citoyen de ne pas voter quand le suffrage ne permet pas la véritable souveraineté du peuple.

                            « Oui » à l’insurrection citoyenne !

                            C’est pourquoi, au nom des principes impérissables portés par le programme du CNR (indépendance nationale et coopérations internationales, progrès social, reconstruction industrielle, services publics et nationalisations, antiracisme et antifascisme…), nous appelons les républicains de toutes sensibilités, communistes, gaullistes, républicains laïques, progressistes sans étiquette, syndicalistes, croyants et non-croyants attachés à la laïcité, à s’associer pour refuser ensemble la farce de l’élection européenne ; saisissons-nous de ce boycott militant non pas pour « rester à la maison », mais pour expliquer autour de nous la nocivité de l’UE et de l’euro, impulser les résistances sociales aux contre-réformes, élaborer ensemble et démocratiquement, sur les bases de l’Appel lancé le 18 juin 2013 par le M’PEP, Penser la France et le PRCF, un programme de reconstruction sociale et républicaine de la France, pour appeler ensemble à SORTIR la France de l’euro, de l’UE et de l’OTAN par la voie progressiste.

                            Sur la base du présent texte, constituons partout, dans les départements, les localités, les entreprises, les universités, des collectifs républicains pour le boycott des élections au parlement européen.

                            Limoges, le 2 novembre 2013.

                            Mouvement politique d’émancipation populaire (M’PEP) Pôle de renaissance communiste en France (PRCF) Clubs « Penser la France »

                          • Arnaud69 Arnaud69 19 décembre 2013 16:12

                            C’est bien gentil la pub pour le PCRF mais sur la laïcité et sur l’immigration continue et désormais subie il dit quoi ?


                          • HELIOS HELIOS 19 décembre 2013 19:21

                            ... tout ce que dit Taktak et les autres, dont Asselineau, c’est bien beau, mais c’est pas vraiment le sentiment des français, et probablement des autres europééns sauf les anglais, bien sûr !

                            Soyez realiste, les Francais ne veulent pas de l’UE imperiale, ecrasante etc...
                             - mais ils veulent « l’Europe » des peuples, celle qui fait qu’ont peut aller librement en Allemagne et dans les autres pays (sauf UK)..
                            - Ils veulent que les Italiens gardent leur langue et leurs pâtes, leur savoir vivre, que les espagnols mangent leurs bocadillo etc.... MAIS, aussi l’Euro... pas n’importe quel Euro, celui dont les banques ne veulent pas, celui qui permet de payer partout, mais dont les banques ne supportent pas ne pas faire payer les cheques entre pays ayant la même monnaie.... (sauf l’UK et la City)...
                            - lls souhaitent egalement la « preference europeenne », celle qui a été abolie au nom d’une ouverture catastrophique sans contrepartie, dans laquelle se sont engoufrés tous les marchands du monde entier... (sauf l’UK qui garde ses droits de douanes)...
                            - Ils souhaitent encore etre en mesure de se defendre et d’avoir de serieuses alliances militaires avec les autres pays de notre continent, une sorte d’Otan bis... non pas pour aller guerroyer en Afrique ou ailleurs, mais pour affirmer et defendre ses interets et son autorité de part le monde face aux americains, aux russes et aux chinois... (sauf l’UK, bien entendu, infeodée a Washington)

                            ... Et je passe sur beaucoup te themes que les europeens veulent soutenir et developper.

                            Ce qui est sur c’est que vouloir sortir de l’UE, par l’article 50 est possible, mais la pire des solution.
                            La bonne solution, c’est de revoir completement le(les) traités de l’UE. on ne peut plus fontionner comme cela, et si c’est necessaire, il faut revenir a une Europe multifacettes, avec un noyau dur de grands pays, typiquement Les 6 ou 7 pays clefs comme l’Allemagne, la France, l’Espagne, l’Italie, les Pays-Bas et s’ils le souhaitent les belges... auxquel se joindrait surement la Suisse, si le modele est plus orienté « peuple » (sauf l’UK qui n’est pas prête a partager quoi que ce soit) auxquel se joindraient les autres pays... par pans entiers sectoriels,... par exemple si la Pologne souhaite adherer aux regles sociales, mais pas économiques ni environnementales elle pourrait le faire, sans obligation pour le reste... tout en ayant son fauteuil au conseil europeen (a creer)... (notez que je n’invite pas l’UK)




                            Alors, tout ces beaux discours sont parfait, mais personne, pas plus communiste que d’extreme droite, n’est pret a accepter un (mauvais) compromis dans les structures actuelles, ou dans une quelconque deconstruction de l’Europe.
                            Non pas que ce soit impossible, je pense que cela est vraiment possible et devrait etre imminent, mais parce que tout changer pour reconstruire la même chose, avec d’autres acteurs (ceux qui dans l’ombre attendent leur tour pour bouffer egoistement le gateau)

                            La premiere demarche, Helas, a faire, est de virer la classe politique qui est dans SA TOTALITE contre la France elle même (La preuve, vous avez vu a quelle vitesse vient d’etre promulguée la LPM - loi de programmation militaire - qui symbolise ce qu’il y a de pire dans la liberté individuelle ?)... mais pas seulement, il faut faire un grand menage, Helas, mille fois hélas, une grande chasse au sorcieres, (comme le chirurgien qui est obligé de couper plus large pour qu’aucune metastase ne soit oubliée) pour s’assurer de la fiabilité de ceux qui vont supporter le changement !!!

                            Ce n’est pas un appel a la revolution, c’est tout simplement une mesure de santé urgente et incontournable..... nous toucherons du doigt la realité aux prochaines elections... je suis helas pessimiste, mais si ce sont encore les mêmes qui passent, alors, c’est foutu, il n’y a plus rien a faire, le malade est en phase terminale, il n’y a plus qu’a accepter l’ineluctable... l’europe devient un protectorat americain et la france une vague province de l’empire qu’on peut balayer d’un revers lorsqu’elle ouvrira sa gueule.


                            • Arnaud69 Arnaud69 19 décembre 2013 20:04

                              HELIOS

                              « La premiere demarche, Helas, a faire, est de virer la classe politique qui est dans SA TOTALITE contre la France elle même... »

                              Mesure de salubrité publique, on ne peut pas laisser aux manettes la moindre personne qui travaille pour des intérêts extra-Français et extra-Européens.

                              + 1000


                            • COORDINATEUR 19 décembre 2013 22:51

                              étant ancien sidérurgiste,et connaissant les mines de fer du basin de BRIEY, dans le 54 je peux vous dire que la minette LORRAINE sortait du fond de la mine à plus de 38% de fer et non pas à 23% comme vous le dite, de plus aucun cout de transport car le minerai de fer étant acheminer directement par bande transporteuse du fond de la mine et arriver directement au niveau des chaines d’agglomération, afin de le traiter et en faire de l’aggloméré, pour le mettre dans les haut fourneaux à proximité 300 m afin de produire de la fonte, et on à voulu pendant des années et des années nous faire croire que l’on n’était pas compétitive..... alors que par la suite nos dirigeants politique et industrielles de tout bord on étaient d’accord pour faire venir du minerai de fer de MAURITANIE ou D’AFRIQUE


                              • zygzornifle zygzornifle 22 décembre 2013 19:47

                                la page de la sidérurgie est hélas la première page d’un bouquin bien épais qui s’appelle la désintégration de la France.....

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