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Accueil du site > Actualités > Société > Pédophilie : un peu de rationnalité

Pédophilie : un peu de rationnalité

Peut-on admettre que la pédophilie est un drame qui nécessite de dépasser les clivages partisans ? Et une étude plus approfondie que des réactions épidermiques entretenues par la mode du sensationnalisme à tout prix ?

Les deux articles précédemment publiés sur Agoravox m’ont poussé à m’exprimer à mon tour sur ce sujet. Le premier, Pédophilie : attention danger aux libertés ? tournait un peu trop rapidement au procès d’intention sur un projet de loi dont j’ignore encore les contours définitifs (je reviendrais plus loin là-dessus, mais tout n’est pas à rejeter dans le projet Dati). Le second, Pédocriminalité : inversion du bien et du mal ? faisait un peu trop rapidement le procès de ceux qui émettaient (à juste titre, j’y reviendrais plus tard) quelques réserves sur ledit projet. Oui, comme à L’Ecole des fans, ils ont tous un peu raison, les Dati, les Guigou, les Lebranchu, les Clément, les Sarkozy. Et c’est un peu logique : ils ont tous dans leur entourage des têtes blondes à protéger et de ce fait on serait en droit d’espérer un consensus minimum sur un sujet aussi grave que la répression de la pédophilie et la lutte contre la récidive. J’y reviens plus loin.

D’abord un petit rappel concernant la pédophilie qui est un sujet délicat. Délicat car rien n’est plus atroce que des souffrances infligées à un enfant, nous en sommes tous conscients. Encore que, on parle beaucoup de la pédophilie en France, on oublie la partie "tourisme sexuel" par lequel des pédophiles fortunés vont faire leur emplettes en Thaïlande. Ce genre de pédophilie n’est quasiment jamais traité dans les médias, les victimes sont loin et les bourreaux riches. Les médias évitent aussi de trop s’incruster dans les milieux "sensibles" comme l’armée, l’Eglise, ou l’Education nationale. Trois corps qui préfèrent souvent pratiquer la mutation d’une brebis galeuse plutôt que de risquer un procès ou un scandale. Bref, le pédophile type présenté par les médias est souvent un semi-clochard à qui on n’a aucun problème à acoller l’étiquette de "monstre" sans prendre de risque particulier. D’ailleurs, dans l’affaire du meurtre de la petite Caroline Dickinson, le premier suspect fut un clochard qui avoua, avant d’être blanchi par les tests ADN. C’est comme ça, le pédophile est toujours un marginal, cela ne sera jamais dans l’esprit commun le curé du village, le fils du notaire ou l’instit. C’est le premier danger des images dont nous abreuve les médias : donner à la population un "portrait-type" du pédophile alors qu’en fait, non, il n’y a pas de portrait-type. Charles Dogson, fils de pasteur et mathématicien respecté par ses pairs et Lewis Carroll, pédophile, qui se réfugiait dans le monde de l’enfance avec Alice au pays des merveilles - dont l’héroïne était une de ses élèves - étaient une seule et même personne. La pédophilie se trouvent dans tout milieu, à toute époque. Et pas uniquement depuis trente ans chez quelques associaux du coin. Et pas chez des monstres facilement identifiables.

Ce qu’il y a de gênant avec la peur de la pédophilie, c’est qu’elle peut aboutir à des catastrophes judiciaires, avec des innocents soupçonnées du pire crime qui existe. Un excellent film d’André Cayatte, Les Risques du métier, racontait les déboires d’un instituteur (magnifiquement interprété par Jacques Brel) injustement accusé de pédophilie en... 1968 (vous avez dit sujet récurrent ?). La réalité a dépassé la fiction dans l’affaire Outreau et les témoignages du calvaire des acquittés qui ont permis de tempérer quelque peu l’opinion publique : si on souhaite légitimement la sécurité de nos têtes blondes, on ne peut pas tomber dans l’excès inverse de la vendetta à tout prix, rien n’étant pire pour un innocent de se voir accusé du pire des crimes. Comme le soulignait André Vallini, président de la commission d’Outreau : "Le problème, c’est que nous sommes passé en droit d’un système où les témoignages d’enfant n’étaient pas pris en compte à un système où la parole d’enfant est nécessairement prise comme étant la vérité". D’où des excès inverses dans la prévention de la pédophilie. Il suffit de se faire accuser par un enfant pour passer de l’autre côté de la barrière, dans ce monde de "bourreaux" dont nous n’estimons n’avoir rien en commun.

Que propose donc notre garde des Sceaux suite à l’affaire Evrard ? Eh bien, franchement, il y a de bonnes idées. La première, étendre le dispositif "Alerte enlèvement" à l’Europe entière. Excellente idée. La pédophilie n’a pas de frontière, l’affaire Caroline Dickinson, petite Anglaise tuée en France par un pédophile espagnol, a bien failli ne pas être résolu à cause d’un manque sérieux de coordination entre les trois parties... Le dispositif "Alerte enlèvement" a montré son efficacité, et si une "Alerte enlèvement" européenne avait pu être diffusé suite à l’enlèvement de la petite Maddie au Portugal, nos voisins britanniques auraient peut-être pu résoudre l’affaire à temps...

Deuxième mesure, la consignation de la pédophilie dans le dossier médical. Logique, la pédophilie donnant lieu à des soins psychiatriques. Ca n’empêchera peut-être pas un pédophile de se procurer du viagra via internet, mais au moins cela évitera d’en obtenir du médecin du coin, et d’eviter le plus choquant des "bugs" de l’affaire Evrard.

Là où je suis un peu plus circonspect (et je ne suis pas le seul), c’est à propos des fameux hôpitaux-prison. D’abord, j’ai le sentiment qu’on réinvente la roue. Il y a dix ans, Elisabeth Guigou insistait déjà sur le suivi psychiatrique des délinquants sexuels. Ce suivi est-il mis en place ? Non. Il était prévu qu’Evrard s’y soumette. Cela fut-il le cas ? Non plus. Pourquoi ? Pourquoi, la raison semble simple : pas le sou. Pas les moyens de rémunérer suffisamment de psys pour suivre les délinquants sexuels. La loi peut être belle, à condition de pouvoir garantir son application. Et sur les nombreuses lois contre la récidive, c’est souvent là le hic. Un autre hic soulevé par l’ex-garde des Sceaux Pascal Clément, c’est que le dispositif d’hôpital-prison doit être appliqué en fin de peine carcérale. C’est cumuler deux peines, infliger fromage et dessert, alors que la plupart de nos voisins européens qui appliquent ce genre de dispositif le font en remplacement d’une peine de prison classique. Je dois avouer que sur ce sujet-là, Rachida Dati m’a donné l’air d’être un peu sur le coup de l’émotionnel, du "y a qu’à" mais en fait, quand on suit l’ensemble des dispositifs plus ou moins évoqués tout n’est pas si simple car le "y a qu’à" se heurte souvent à un problème simple : comment convaincre de jeunes diplômés en psychiatrie de préférer le travail en milieu carcéral au confort d’un cabinet parisien ? Délicate question en fait qui explique le manque de bras pour traiter ce genre de dossier. Dommage car le Canada réussit à limiter les risques de récidives en utilisant le suivi psychiatrique...

Il est important que le débat se dépassionne. Personne n’est "pour les pédophiles" parmi les parents qui sont assis sur les bancs de l’Assemblée. Et je reste persuadé que, si Sarkozy aime les coups médiatiques, il n’est quand même pas du genre à utiliser les événements les plus sordides juste pour le plaisir de faire un coup. Il serait bon, peut-être, juste une suggestion citoyenne, de lancer une commission parlementaire qui s’occuperait d’évaluer les dispositifs de suivi des délinquants sexuels (en France comme à l’étranger), et d’évaluer les multiples erreurs qui ont notamment eu lieu dans le cas Evrard. Pour, à tête reposée, dégager des solutions qui fassent consensus. Car, pour faire des lois, l’Etat est champion... mais pour le service après-vente, il faudrait peut-être quelqu’un ?


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76 réactions à cet article    


  • tvargentine.com lerma 23 août 2007 10:46

    Encore une réthorique imbécile du PS avec une vision véritablement répugnante qui vise à faire passer un criminel pour un malade et donc,l’excuser et lui donner ce que vous n’avez jamais donné aux victimes

    Tant que le PS n’aura pas fait une révision de sa doctrine sur la violence des biens et des personnes et qu’il n’aura pas coupé les ponts avec ses associations « trou de bal » qui n’ont aucunes représentations républicaines et ne visent qu’à obtenir des subventions publics ,dont nous lisons chaques années « les mauvaises gestions et les détournements de fond publics » dans les rapports de la cour des comptes,alors,le PS restera dans l’opposition

    Le dispositif « Alerte Enlèvement » ,le PS était contre car des associations « trou de bal » considéraient que cela étaient de la « délation ».

    Il faut faire comme en Allemagne ou au Danemark,faire la castration chimique obligatoires aux multi-récidivistes déjà fiché car c’est une garantie que ces gens ne recommençerons pas « leurs pulsions » et que des innoncents n’auront pas à subir les violences d’un multi-multi...recidivistes


    • La mouche du coche La mouche du coche 23 août 2007 11:23

      Lerma a raison : Parler de l’avenir des pédophile est déjà une insulte à l’égard des victimes. L’auteur devrait plutôt nous dire ce qu’il veut faire pour les victimes présentes et à venir. Le destin des pédophile ne nous intéresse pas.

      Les petits tortillages de fesse de son article pour ne pas parler de ce dont il a envi de parler sont répugnants si l’on songe au sujet de l’article. smiley


    • RilaX RilaX 23 août 2007 11:54

      Lol

      Alors d’accord, ne parlons pas de l’avenir des pédophiles, mettons les prisons, et attendons de voir ce qui se passera quand ils auront terminé leurs peines.
      Occupons nous uniquement de ce qui se sont fait violer, surtout ne faisons rien pour qu’il n’y en ai plus.

      Ah, on me signale qu’on a déjà vu ce que donnait ce raisonnement avec l’affaire evrard. Mais certains aiment a considérer que les criminels seront toujours des criminels, et que donc il vaut mieux s’occuper des victimes plutôt que de tout faire (quitte a aider aussi le criminel) pour qu’il y ai moins de victimes.


    • La mouche du coche La mouche du coche 23 août 2007 12:51

      Je répête : je me fiche comme un poisson d’une pomme de ce que l’on va faire des pédophiles. smiley Ce n’est pas mon problèmes mais celui des professionnels du secteur. Si ceux-ci veulent aller au Canada, qu’ils y aillent.

      La seule question qui m’intéresse est de savoir COMMENT PROT2GER LES FUTURES VICTIMES EN EVITANT QUE LES PEDOPHILES RECOMMENCENT. smiley


    • La mouche du coche La mouche du coche 23 août 2007 13:47

      @ Ludo,

      Votre article est nauséeux pour la raison suivante : Vous vous fichez complètement des victimes des pédophiles. Voici pourquoi :

      Si vous relisez votre article, vous y lirez facilement que vous n’avez RIEN à reprocher à M. Sarkosy. D’ailleurs vous le dites vous-même à un moment « on réinvente la roue »

      Comme vous n’avez rien à dire vous vous contentez de l’argument bas de gamme que ne renierait pas la LCR : « Rachida Dati m’a donné l’air d’être un peu sur le coup de l’émotionnel, du »y a qu’à«  »

      C’est de la pure rhétorique verbale de votre part, car vous savez aussi bien que moi que la seule manière de débloquer de l’argent est JUSTEMENT de jouer sur l’émotionnel. Si vous ne le savez pas, c’est que vous n’y connaissez rien à la manière d’obtenir des crédits.

      Bref, vous n’avez rien dans le fond contre les dispositions envisagées. Vous profitez de l’évènement pour faire une charge sur le Président en marchant allègrement sur les victimes de la pédophilie. Je trouve cela abject de votre part. smiley


    • RilaX RilaX 23 août 2007 14:10

      Je ne comprends pas votre raisonnement la mouche ...

      C’est le président qui a besoin de jouer sur l’émotionnel pour obtenir des crédit ? auprès de qui ? nous ?

      Faut arrêter de nous prendre pour des buses un peu.

      Ensuite, j’aimerai qu’on revienne sur ces mesures que le président dit qu’il va prendre. Est-ce son rôle à lui de faire les lois ? A quoi servent le premier ministre, le gouvernement et l’assemblée ?
      De plus on a vu il y a pas si longtemps un président nous promettre un crédit d’impôt pour tous les primo propriétaire depuis 2002, contredit par son ministre, il a bien insisté pour dire que cette loi serait rétroactive.
      Pas de chance le conseil constitutionnel a vu une rupture du principe d’égalité. Pensez vous vraiment que ce même conseil ne verra pas aussi une rupture du principe d’égalité dans le traitement des pédophiles (peines de prison + peines d’hôpital fermé = double peine) qu’a proposé ce même président ? Les effets d’annonces, c’est beau, mais ça sert a rien.

      Et continuez de ne pas prendre en compte les « méchant » (c’est bien comme ça que vous voyez le monde, les « méchants » contre les « gentils » ?), à force de les ignorer, peut être disparaîtront ils ? Autruche !


    • La mouche du coche La mouche du coche 23 août 2007 14:19

      Rilax,

      Tout président qu’il est, monsieur Sarkosy n’obtient pas tout ce qu’il veut.

      Même s’il a décidé quelque chose et que c’est accepté. A tout moment, des gens à Bercy peuvent lui bloquer le processus de réalisation de son idée. Il est donc obligé de jouer sur l’émotion pour secouer la torpeur de ses propres fonctionnaires.


    • La mouche du coche La mouche du coche 23 août 2007 14:21

      @ Ludo,

      sur l’article dont vous parlez, j’ai donné mes commentaires en-dessous et ils ne sont pas bons. nous sommes d’accord sur ce point.


    • RilaX RilaX 23 août 2007 14:33

      Ah le ministère des finances est tombé dans l’opposition ?
      Depuis quand ?

      Plus sérieusement, était il nécessaire de jouer l’émotion pour amadouer des gens de son propre parti que l’on vient de nommer, tout en sachant que ce même parti n’a pas désobéi a notre bien aimé président depuis que ce dernier est le chef de ce parti ? Et pourquoi un fonctionnaire de Bercy aurait-il l’idée saugrenue de bloquer la réalisation de la si bonne idée de notre pauvre président ?
      A moins-ce que ce ne fut pour amadouer l’opinion publique ?

      On dit qu’il n’y a pas pire aveugle que celui qui ne veut pas voir. Ce n’est pas en enfouissant votre tête sous plus de sable que vous y verrez mieux.


    • ehryx 23 août 2007 15:01

      Finalement le Texas est un état formidable, qui a trouvé une bonne solution pour ne pas avoir à se préoccuper du sort des criminels.

       smiley


    • oligo 23 août 2007 11:09

      @ Lerma, juste une question : avez vous lu l’article ? à vous lire je pense que non. Il vous a suffit de lireque l’auteur était un militant PS. Alors un conseil, lisez l’article avant de faire un commentaire...

      @ l’auteur, Très bon article qui, quoi qu’en pense Lerma, n’est pas du tout partisant etdonne une bonne vision des choses. Merci pour cet excellent article.


      • slide 23 août 2007 11:45

        Excellent article, justesse du point de vue sur les vrais problèmes posés par ce trop célèbre fait divers (non qu’il eût fallu le passer sous silence, mais point trop n’en faut).

        Le fond du problème, c’est bien le manque de moyens de la justice et de l’application des peines en France. Alors que depuis 1900 le nombre de Français a plus que triplé, le nombre de chambres correctionnelles et le nombre de juges a à peine subi une légère inflation. Donnons à la justice les moyens de sa mission et de son ambition !

        Mais on va me taxer de partisan de gauche à vouloir faire embaucher des fonctionnaires ;) Ceux-là seront plus utiles que bien des énarques, et peut-être moins coûteux.


        • bozz bozz 23 août 2007 12:22

          première remarque Ludovic, pourquoi parlez vous de l’Armée ? normalement les militaires ont plus de 18 ans, ce ne sont plus des mineurs, il n’y a donc pas de pédophilie à l’armée (entre militaires) ou alors on nous aurait menti ?


          • bozz bozz 23 août 2007 12:41

            Personnellement j’aurais aussi aimé un petit rappel historique sur l’acceptation de la pédophilie et en particulier les actions militantes pro-pédophilie qu’une certaine gauche a osé faire jusqu’au milieu des années 80 (et que d’autres continuent comme la Danish Pedophile Association, le Pedophile Liberation Front et la Child-Love Freedom Society burrrppp, désolé rien que ces noms me révulsent) Les travaux de Anne-Claude Ambroise-Rendu sur ce sujet sont très interessants et très éclairants sur la justification de la pédophilie dans les media par une certaine gauche « intellectuelle » (n’oublions pas les signataires de l’immonde pétition pro-pédophile signée entre autre par Aragon, Lang etc...). Le revirement dans l’opinion publique et le rejet violent de la pédophilie n’apparait dans les media qu’à partir de la deuxième moitiée des années 80. Je me souviens encore en 1990 chez Pivot de Matzneff évoquant avec plaisir les gamines de 12 ans qu’il mettait dans son lit...

            Tout cela pour dire que notre perception consensuelle de la pédophilie n’est que récente et cela explique certainement le manque législatif à ce sujet.


          • bozz bozz 23 août 2007 13:28

            effectivement dans certains cas ils peuvent être en contact avec des mineurs mais les enquêtes de l’ONU à ce sujet ne concernent pas de soldats français, je n’ai pas d’exemple de pédophilie perpétrée par un militaire et que sa hiérarchie couvre. Je pense que l’armée a fait un énorme travail sur elle même et que ce genre de comportements est très réprimé mais bon je me trompe peut-être.


          • bozz bozz 23 août 2007 13:46

            vous ne lisez pas bien ce que j’ai écrit ! lisez les ouvrages sur la pédophilie, allez aux archives de Libé et vous verrez les annonces pour trouver des filles de 12 à 18 ans, les tribunes offertes aux pro-pédophiles, les pétitions pour une « libre sexualité avec des enfants », les articles dans le monde, le nouvel obs...Il y a vraiment eu une gauche pro-pédophilie post soixante-huitarde, ce ne sont que des faits.


          • bozz bozz 23 août 2007 14:41

            justement Ludo, pour s’en sortir il faut bien comprendre pourquoi nous en sommes arrivé là ! et juste pour polémiquer un peu, la droite n’a jamais justifié ces actes immondes, elle les a caché lorsque cela n’allait pas dans sa vision des choses (prêtres pédophiles, attouchements parentaux...) la gauche aussi (les instit. pédophiles non sanctionnés...) la grande différence est la JUSTIFICATION de la pédophilie et de tenter de la faire passer dans les moeurs à l’image de l’homosexualité (heureusement aujourd’hui admise). Ce n’est pas un décompte des points mais une explication de notre difficulté à avoir des projets dignes de ce nom pour lutter contre la pédophilie (beaucoup sur les bancs de l’assemblée pensaient il n’y a pas si longtemps que ce n’était pas grave et pour certains qu’il fallait l’encourager).

            Après ces rappels historiques, à mon avis nécessaire, que pouvons nous espérer ? La pédophilie est-elle une maladie ? (dans ce cas là pourquoi pas l’homosexualité ?) est-ce une tendance qui se déclare par réaction à un tabou ? Un pédophile multirécidiviste peut-il se contrôler seul (comme tout le monde, puisque nous ne sautons pas sur la première belle femme -ou homme- que nous voyons dans la rue !). Je pense qu’il faut avant tout répondre à ce type de questions avant d’apporter des solutions efficaces. La seule certitude c’est qu’un pédophile enfermé ne viole pas d’enfants en prison, mais un pédophile sans pulsions sexuelles (sans testostérone) peut-il encore violer ou attoucher (pas besoin de bander pour agir...) je pense que oui. Quels sont les cas cliniques qui ne récidivent pas, y a -t-il un corpus de symptomes pour les reconnaitre ?

            bref bcp de questions et peu de réponses simples et claires. A l’étranger le système d’hopitaux fermés pour pédophiles jusqu’à libération selon avis médical semble marcher, c’est la voie prise par le gouvernement mais est-ce transposable ?


          • claude claude 23 août 2007 17:03

            bonjour bozz,

            l’armée encadre, dans des collèges et des lycées, des enfants depuis la fin du XVIII° siècle.
            http://www.aet-association.org/aet/institution/historique
            http://fr.wikipedia.org/wiki/AET
            http://perso.orange.fr/b.bvt/empt/ENFANT_DE_TROUPE.htm
            http://www.defense.gouv.fr/terre/votre_espace/jeunes/lycees_militaires/le_l ycee_militaire_d_autun

            autrefois ceux qui y étaient placés, s’appelaient les enfants de troupe. il y avait des établissement sur l’ensemble du territoire et dans les colonies.

            les pervers n’ont aucune étiquette politique, et ce n’est pas 2 ou "3 pseudo-gauchistes-post soixantehuitard déjantés qui représentent l’ensemble de la gauche. ces mecs ne représentent que leurs pulsions !

            voici des articles portant sur le sujet : -http://www.humanite.fr/2000-02-24_Societe_-La-France-n-est-pas-epargnee
            http://www.wittecomitesblancs.be/IMG/pdf/00.10.pdf
            http://grenoble.indymedia.org/index.php?page=article&filtre=4&numpageA=1&id=5230
            http://www.oedipe.org/fr/actualites/pedophilie

            les mecs de droite, qui chassent avec discrétion, sont plus malins que les gauchistes qui assument leur déviance au nom du « droit universel à l’amour » ( mon poing dans la gueule, oui !!! smiley  smiley  smiley  smiley  smiley )

            un gars comme évrard, si horrible qu’il puisse être, n’est que du menu fretin : il ne viole « qu’un seul » enfant à la fois (pardon d’être aussi crue). en revanche, le net a permit le développement de réseaux structurés et organisés sur l’ensemble de la planète, et la, ce sont des centaines d’enfants qui disparaissent .

            dans ce cas, on quitte le domaine de la maladie mentale, pour aborder celui du business : pas de sentiment ou de plaisir lié à l’acte : on se retrouve dans la transaction marchande réduite à sa plus simple expression...( là ce n’est plus le poing dans la gueule, mais à la kalachnikoff !!!)


          • bozz bozz 23 août 2007 17:39

            ma chère Claude, vous connaissance mon entêtement, j’en rajoute donc une couche, malheureusement ce n’étaient pas 2 ou 3 péquins tentant de se justifier mais bien des mouvements structurés avec des échos importants dans la presse (Libé, le monde, le nouvel obs,), il faut voir les signataires des différentes pétitions pour la pédophilie et l’ephebophilie ! Un exemple allemand, le parti politique les Verts (die Grüne) en 1985 ont inclu dans leur programme des propositions pour abolir les articles de loi concernant la majorité sexuelle, et ce après de nombreux mois de réflexion -sic- je cite : « les rapports sexuels avec des enfants sont pour les deux parties [enfants et adultes] (...) productifs »

            un autre exemple le Nederlandse Vereniging Voor Seksuele Hervorming ( Société néerlandaise pour une réforme sexuelle) ouvertement pro-pédophile à travers son Studiegroep Pedofilie a compté jusqu’à 240 000 membres dans les années 70, vous voyez pas 2 ou 3 criminels mais de vrais mouvements prônant la pédophilie au nom de la liberté sexuelle.

            merci pour les militaires, j’avais oublié ces établissements.


          • claude claude 23 août 2007 20:53

            chère bozz

            merci pour ces précisions (j’ignorais qu’au nom d’une pseudo liberté de pensée, certains allaient dans l’ignominie. mais moi aussi, ze persiste et signe : ce ne sont que quelques mabouls regroupés en comité de défense de leur libido écoeurante. smiley smiley smiley smiley

            je n’ai qu’une seule envie : vomir ! smiley

            je propose que nous formions une association de « manieuses de petits ciseaux pointus »... smiley


          • masuyer masuyer 23 août 2007 21:56

            Bozz,

            suite à ton post, je remet ici celui de Christophe sous l’article « Pédocriminalité : inversion du bien et du mal ».

            - "par Christophe (IP:xxx.x6.66.129) le 22 août 2007 à 16H10 @Ludo,

            Le problème central actuellement levé par le ministère de la justice est la récidive. Certes, nous ne pouvons admettre qu’un crime perpétré soit admissible, que cela soit une récidive ou non.

            Je vais donc tenter de rechercher des éléments permettant de mesurer le poids de la récidive au regard des libérations conditionnelles (pas uniquement en matière de pédophilie) qui se passent bien. J’ai les chiffres 2004 : sur 5 866 libérations conditionnelles accordées par les juges, 143 ont été révoquées en raison d’une nouvelle condamnation. Pour 35 589 permissions de sortir, la chancellerie a recensé 4 crimes. La récidive suite à une libération conditionnelle représentait, en 2004, 2,5% du nombre de libérations conditionnelles. Pour les permissions, nous sommes très proche du 0%.

            En fait le propos consiste à se poser la question rationellement, comme vous la posez, et non dans la passion du moment. Il faut aussi se poser la question des outils à disposition du juge d’application des peines qui doit prendre position en terme de libération conditionnelle. Devons-nous ajouter une couche législative (dont il n’est pas certain que les moyens de sa mise en pratique soient efficaces) limitant les droits des 97,5% pour lesquels cela se passe bien pour résoudre les problèmes posés par 2,5% ? Ou devons-nous accroître les outils (ils sont très limités en la matière et ne correspondent pas aux contraintes législatives) permettant au JAP de prendre une décision en connaissance de cause et surtout des risques ?"

            La pédophilie ou disons plutôt pédérastie dans sa signification première (éthymologie grecque http://fr.wikipedia.org/wiki/P%C3%A9d%C3%A9rastie) me semble être une orientation sexuelle, un fantasme (surement plus courant que ne veux bien le dire). Il se trouve que notre société ne tolère pas sa pratique. Je pense que c’est un bien, car il m’apparait difficile de parler de « consentement » de la part d’un enfant vis à vis d’un adulte.

            La majorité des gens qui ont ce fantasme se contente du fantasme, ou pratique des simulacres (la partenaire adulte et consentante déguisée en écolière par exemple). Un peu comme pour le fantasme du viol (attacher son partenaire en est un des simulacres). La majorité des gens arrivent à faire la part des choses entre fantasmes et pratiques réelles.

            Ce qui pose problème est donc bien la pédocriminalité, soit par la pratique d’actes sexuels par des adultes sur des enfants, soit par la contemplation d’images pornographiques ayant nécessité l’utilisation d’enfants.

            Quoiqu’on fasse, hélas, il y aura toujours des victimes, puiqu’il me semble difficile de condamner quelqu’un pour des pensées déviantes (sinon on est dans « 1984 »). L’alourdissement des peines peut être une solution, qui aura au moins le mérite d’assurer le désir de vengeance de l’opinion, mais ça ne changera pas grand chose pour les victimes.

            Le mieux que l’on puisse faire à mon avis, c’est de limiter au maximum les récidives, et il semble qu’au Canada on y parvienne mieux qu’en France. Surement parce qu’on ne s’y est pas contenté de discours ou de voter des lois jamais appliquées faute de moyens ou de parutions des décrets d’application jamais paru (à écouter à ce propos la première partie de « Cha cha tchatche » sur France Inter ce matin http://www.tv-radio.com/ondemand/france_inter/TCHATCHE/TCHATCHE200708230910.ram)

            Et oui en France on fait des lois mais on ne se soucie pas de les appliquer. Comme les lois inappliquées sont par nature inefficaces, on s’empresse de les remplacer par d’autres (qui ne seront pas forcément plus appliquées). Il semble que jamais on ne se préoccupe du pourquoi de l’échec, ce qui est dommage. Dans le cas de Francis Evrard, il me semble avoir entendu qu’il n’y avait que deux médecins à mi-temps pour la maison d’arrêt de Caen.

            L’auteur a, il me semble, raison de ne pas mettre de couleur politique sur un travers bien français.

            Cordialement


          • bozz bozz 23 août 2007 22:26

            ma très chère claude, je suis aussi pourvu d’attributs testiculaires, mais bon je propose plutôt la bonne solution des hongreurs de mon enfance : deux grosses briques et surtout éviter de laisser les pouces entre les deux faces qui s’entrechoquent violemment réduisant à un vulgaire syncycitium indifférenciant ainsi les lobes, les tubes séminifères et anihilant les cellules de Leydig testostéronifères. Je sais ce n’est pas très charitable de ma part mais bon j’assume !


          • bozz bozz 23 août 2007 22:45

            première réponse au long commentaire repris de christophe :

            La récidive est un problème complexe, rapport sénatorial : « En 2001, sur 326.053 condamnés pour délit, 102.127, soit 31,3 %, avaient un antécédent pénal. Parmi ces récidivistes, 39.149, soit 38,3 %, ont été condamnés les deux fois pour le même type de fait. Cette étude, dont la démarche est rétrospective, donne des résultats comparables à ceux cités dans l’exposé général. » les chiffres sont bien différents. Il faut bien connaître les définitions des stat. en question :« La notion de récidive légale est très précise : il faut, en matière délictuelle, une condamnation définitive suivie d’une nouvelle infraction identique à la précédente ou assimilable à celle-ci, commise dans les cinq ans suivant l’expiration ou la prescription de la peine. Le délinquant en état de récidive légale encourt alors le doublement des peines maximales inscrites dans le code pénal. »

            bref ça ne correspond pas toujours à la réalité des chiffres quand on épluche les listings... mais bon là n’est pas le problème puisque la récidive qui nous interesse ici n’est pas du tout de votre ordre d’idée les études belges et canadiennes sur le sujet monterent qu’après 6 ans de traitements le taux de récidive est d’environ 15% pour les pédophiles.


          • bozz bozz 23 août 2007 22:49

            pour le reste de l’intervention, désolé mais si vous pensez que notre système est si mauvais et impossible à réformer pourquoi voulez vous encore rester ? ne me dites pas que c’est par manque de toubibs à la prison de caen, puisque justement ce pédophile en a trouvé un pour lui prescrire ses pilules bleues ! et les traitements ne sont pas non plus la panacée (cf les chiffres après 6 ans de soins sans compter la prison évidemment)


          • masuyer masuyer 23 août 2007 22:54

            Bozz,

            je ne pense pas que notre système est impossible à réformer, je pense juste que l’escalade législative non suivie de moyens d’application ne sert strictement à rien à part à tenter de faire croire qu’on agit. Et je ne pense pas que Sarkozy à l’exclusivité dans ce domaine hélas.


          • bozz bozz 23 août 2007 23:04

            là nous sommes d’accord, nous avons des tonnes de lois non appliquées et c’est bien dommage mais bon dur aujourd’hui d’avoir un type devant chaque auto avec un drapeau rouge afin de prévenir du danger ! (véridique)


          • claude claude 24 août 2007 00:40

            oups ! désolée cher bozz !

            je ne sais pas pourquoi, je pensais que vous étiez une femme. smiley

            je vous prie de m’en excuser.

            je retiens votre procédé de stérilisation de ces chers messieurs ! smiley smiley smiley smiley smiley

            ceci dit, c’est scandaleux qu’on fasse subir cela à de pauvres étalons qui n’ont rien demandé, eux ! smiley


          • Bulgroz 23 août 2007 13:10

            La gauche est contre la loi sur la récidive, contre la remise en question de la suppression des remises de peine, contre la prise en charge médicale obligatoire, contre les hôpitaux-prison, contre le sensationnalisme (ainsi décrété par cette même gauche), contre les mesures prises à chaud (ainsi dénommées par cette même gauche), contre l’utilisation d’un fait dramatique à des fins partisanes ((ainsi décrétée par cette même gauche), contre, contre. Contre Sarko, Fillon, Dati, Kouchner, Bachelot et toutes la clique. C’est une ligne politique rénovée et claire.

            La gauche pragmatique et toujours en prise avec la réalité de notre monde est pour la création d’une commission parlementaire (comme pour Outreau avec le succès de Vallini qui a débouché sur des mesures très concrètes !!). Ca c’est du concret efficace.

            Ah, j’oubliais, Ludovic n’en a pas parlé, La gauche est pour le raccompagnement par des policiers des milliers de psychiatres femelles qu’il faut séance tenante nommer.


            • Bulgroz 23 août 2007 14:56

              Pascal Clément a indiqué avoir étudié la possibilité d’un enfermement au terme de la période d’emprisonnement mais que cela posait un problème de constitutionnalité.

              Il n’est pas contre mais cela posait des problèmes juridiques, et il est partisan de cette solution.


            • Gilbert Spagnolo dit P@py Gilbert Spagnolo dit P@py 23 août 2007 13:28

              Pour info,

              Tout à l’heure vers les 12h 45, sur RMC, dans les « Grandes Gueules » j’ai écouté le professeur Bernard Debré qui déclarait que contre les pulsions sexuelles des pédophiles, qu’il existait maintenant un traitement qui consiste à une piqure tous les 3 mois, et que dans quelques temps le délais sera porté à 6 mois.

              @+ P@py


              • Adama Adama 23 août 2007 13:38

                L’ablation du membre dure toute une vie et ne coûte pas cher aux contribuables.


              • claude claude 23 août 2007 17:34

                merci ludo pour cet article bien écrit et qui se veut pondéré, avec lequel je suis d’accord.

                la castration n’est pas l’ablation du memebre, mais des testicules. en effet, c’est eux qui sécrète la testostérone, hormone mâle.

                un homme castré peut toujours faire l’amour, c’est d’ailleurs pour cela que les belles dames d’autrefois adoraient leurs amants castrats : pas de problème de grossesse intempestive !!!

                http://fr.wikipedia.org/wiki/Castration

                petit lien pour ceux qui pensent qu’adolf aimait l’homsexualité : http://www.triangles-roses.org/castration_forcee.htm


              • jako 24 août 2007 18:36

                petit rappel « toute forme de mutilation est rendu impossible en France par le corp medical » ( les TV vont au maroc se faire opérer) faudrat-il aussi y envoyer nos monstres ?????????????


              • ZEN ZEN 23 août 2007 13:36

                Cet éditorial de Monde d’avant-hier ne vous semble-t-il pas assez équilibré ?

                "L’affaire du petit Enis est l’un de ces faits divers dramatiques qui marquent l’opinion, suscitent l’émotion, soulèvent l’indignation. À la fois parce que la victime est un enfant, et parce que nul ne peut s’empêcher de penser que cette récidive-là aurait pu - aurait dû - être évitée. Dès lors il est normal que l’exécutif démontre rapidement qu’il entend tirer les leçons de cette agression pédophile. D’autant que Nicolas Sarkozy est en phase avec une époque où, dans l’imaginaire des peuples, les destins individuels ont pris le pas sur les grandes aventures collectives. Il entend donc témoigner, à tout instant, d’une attention à la vie quotidienne que la politique et ses acteurs semblaient avoir oubliée.

                C’est là que le bât blesse. La politique ne peut se contenter de réponses à l’emporte-pièce, ni se cantonner à une succession de réactions compassionnelles, presque épidermiques à tout épisode marquant de la vie publique. Sauf à prendre le risque d’épouser, et finalement amplifier, tous les emballements de l’opinion publique, aussi compréhensibles soient-ils. La responsabilité de l’exécutif et plus encore celle du chef de l’Etat doit être, évidemment, de chercher des solutions, mais en prenant en compte et en expliquant la complexité des problèmes plutôt qu’en la balayant d’un revers de main ou d’un haussement de menton.

                L’annonce de la création d’hôpitaux fermés pour les délinquants sexuels, après la prison, illustre cette dérive. Que le dispositif actuel ait montré, une nouvelle fois, ses limites, voire des carences criantes, c’est une évidence. Ce n’est pas une raison pour y répondre par une solution qui pose de redoutables problèmes juridiques, moraux, déontologiques ou constitutionnels. Cela ne conduit-il pas, subrepticement, à rétablir les peines à perpétuité, au mépris des peines prononcées par la justice ? Comment ne pas mesurer les risques de dérapage que cela pourrait entraîner dans d’autres domaines ? Comment distinguer crimes sexuels et crimes « ordinaires », si l’on ose dire ? Comment confier à des commissions de médecins la responsabilité de trancher, à nouveau, le sort de personnes déjà jugées ? Comment enfin faire croire qu’une nouvelle loi réglerait le problème, quand les dispositions existantes sont aussi peu et mal appliquées, faute de moyens notamment.

                A force de vouloir prouver son efficacité, tous les jours et sur tous les fronts, l’« hyperprésident » en fait trop. Non seulement parce qu’il brouille les institutions, réduit ses ministres à faire de la figuration et, au passage, s’expose trop pour durer. Mais surtout parce que le président est menacé de glisser sur une pente dangereuse. Celle qui, à partir de l’attention légitime prêtée aux victimes, aux « vraies gens » et à leurs problèmes, conduit à la démagogie."


                • Gilbert Spagnolo dit P@py Gilbert Spagnolo dit P@py 23 août 2007 14:15

                  Autre info !

                  Dans le cas d’un traitement chimique je suis partisan que ce traitement soit appliqué devant du personnel médical assermenté et qu’a chaque fois qu’un test de contrôle soit effectué, car le Professeur Bernard Debré à bien spécifié que ce traitement pouvait être annihilé par la prise de testostérone !

                  http://fr.wikipedia.org/wiki/Testost%C3%A9rone

                  @+ P@py


                  • maxim maxim 23 août 2007 15:29

                    au fait,le berger qui se retrouve à l’alpage avec son troupeau de chèvres et que ses sens trahissent ,comment ça s’appelle ???la caprinophilie ????


                    • bozz bozz 23 août 2007 15:34

                      non la zoophilie et il me semble aussi que c’est illégal !


                    • bozz bozz 23 août 2007 15:58

                      détrompez vous mon cher Ludovic,c’est légalement réprimé même sans sévices aux animaux :

                      Article 521-1 du code pénal

                      « (Loi nº 94-653 du 29 juillet 1994 art. 9 Journal Officiel du 30 juillet 1994) (Loi nº 99-5 du 6 janvier 1999 art. 22 Journal Officiel du 7 janvier 1999) (Ordonnance nº 2000-916 du 19 septembre 2000 art. 3 Journal Officiel du 22 septembre 2000 en vigueur le 1er janvier 2002) (Loi n° 2004-204 du 9 mars 2004 Journal Officiel du 10 mars 2004)

                      Le fait, publiquement ou non, d’exercer des sévices graves ou de nature sexuelle ou de commettre un acte de cruauté envers un animal domestique, ou apprivoisé, ou tenu en captivité, est puni de deux ans d’emprisonnement et de 30 000 euros d’amende. À titre de peine complémentaire, le tribunal peut interdire la détention d’un animal, à titre définitif ou non.

                      Les dispositions du présent article ne sont pas applicables aux courses de taureaux lorsqu’une tradition locale ininterrompue peut être invoquée. Elles ne sont pas non plus applicables aux combats de coqs dans les localités où une tradition ininterrompue peut être établie.

                      Est punie des peines prévues au premier alinéa toute création d’un nouveau gallodrome. Est également puni des mêmes peines l’abandon d’un animal domestique, apprivoisé ou tenu en captivité, à l’exception des animaux destinés au repeuplement. »

                      le texte de loi est limpide.


                    • bozz bozz 23 août 2007 16:05

                      sauf si c’est une tradition locale ininterrompue (ce sont vos pères et grands-pères qui seront contents !)


                    • mcm 23 août 2007 16:54

                      @Ludo,

                      « La gauche cautionne la pédophilie ? ? ? Attention, il y a des brebis galeuses à gauche comme à droite. »

                      Pourriez vous nous citer les pourris de droite qui ont cautionné la pédophilie ?

                      Je vous pose la question mais je sais bien que comme d’habitude vous allez noyer le poisson avec vos longs blas blas humanistes, et que pour clore toute discussion très génante vous allez encore me traiter de fasciste en guise d’argumentation.

                      Un peu comme quand je vous présente des dizaines de photocopies d’articles de publicité pédophile gauchiste, et que vous prétendez pour tout mensonge que c’est le courrier des lecteurs !

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Brady


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