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Accueil du site > Actualités > Société > Perversion narcissique, Radinerie, Egoisme, Nombriliste

Perversion narcissique, Radinerie, Egoisme, Nombriliste

Comment beaucoup de riches, en arrivent-ils à ces symptomes ?

Pour faire simple, en gros, quand un gateau de 10 parts, pour 10 personnes, comment un mec ou une nana, peut raisonner ainsi :
« je me bouffe 9 parts à moi seul, et les 9 autres devront se démerder à se partager une seule part du gateau, donc auront pas assez même parfois pour se caler l’estomac »

Car ne tournons pas autour du pot, la réalité, c’est aussi simple que ça.
 
Le pervers narcissique, trouvera toujours des raisons, pour justifier sa pensée, et sa radinerie maladive, et sur le fait de ne pas pourvoir partager + équitablement :
 
 
Cas numéro 1 : le mérite du privilège de naissance, de l’héritage : 
 
le pervers narcissique, va prendre un air très sûr de lui, voir un air indigné.
 
"mais trouvez vous normal, de taxer les héritages ?? quand un père de famille, c’est décarcassé toute sa vie pour laisser qq chose à ses enfants" 
 
Phrase souvent employé par les hommes politiques de droite, pour justifier les cadeaux fiscaux, pour eux mêmes et leurs copains, copains qui n’ont rien à voir bien évidemment, avec le père de famille qui se serait usé et sacrifié la santé, pour laisser un petit patrimoine à ses gamins.
 
Le pire que j’ai pu entendre : "la pauvreté c’est génétique, y a qu’à voir d’ailleurs les pays sous développés"
 
 
Cas numéro 2 : le mérite des grandes études :
 
le pervers narcissique, va prendre, par exemple, un air méprisant.
 
"mais t’avais qu’à faire des études, faignasse, plutôt que d’aller faire la fête en profitant de ta jeunesse, pendant que je passais mes soirées à étudier"
 
avec souvent aussi, donc, le sous entendu comme quoi on est plus méritant quand on est en train de faire des études longues, que lorsqu’on fait un emploi, qui nécessiterait moins d’études, même si cet emploi est très utile à la société, ou pénible physiquement etc ..
 
 
Cas numéro 3 : le mérite du fait du risque financier :
 
imparable ..
" mais c’est normal que je bouffe 9 parts et que les travailleurs, se partage les miettes, c’est quand même moi qui a gagé ma maison, quand j’ai ouvert mon entreprise"
 
bah voilà !! le RISQUE ... attention les yeux, ça ne rigole pas ..
bah oui le RISQUE !!! d’ailleurs c’est statistiquement démontré, beaucoup plus de risques, pour les riches, pour les patrons, etc que pour les employés, et les ouvriers, suffit de regarder les SDF, les locataires de logements vétustes, les surendettés, les coupures d’EDF, les gens qui vont bouffer grâce aux restos du coeur, qui roulent sans assurances ... c’est quasi que des patrons qui ont déposé le bilan un jour ... qui ont tout perdu ... ou des grands chirurgiens, à cause d’un ratage sur un patient .. ou qui vivent comme des miséreux, ou à cause des assurances qui leur laisse un ridicule "reste à vivre" .. l’agent de service hospitalier, lui il est super cool peinard.
 
les ouvriers, eux, ils sont super protégés bien entendu par l’état providence, eux ne prennent aucun risque, ne subissent rien.
 
 
Cas numéro 4 : le temps passé :
 
"moi les 35 heures, c’est par jour, que je les fais"
 
Hann ... les horaires abominables des riches, ... d’ailleurs, regardez les cernes sous leurs yeux, et ils n’ont pu que la peau sur les os, tellement ils triment des heures et des heures.
Puis de toutes façons, ils ne peuvent pas déléguer en plus de ça, bah non hein .. c’est pas possible ça non plus.
Puis surtout c’est fatiguant, de faire les papiers, des repas d’affaire au restaurant, ça mérite bien tout ça, que je me bouffe 90% du gâteau, ça creuse, ça donne la dalle.
 
 
Cas numéro 5 : le cout du travail :
 
"ça coute trop cher un salarié, y a trop de charges, etc"
 
Hé bah ouai ... un ouvrier c’est un COUT .. une CHARGE.
Si Si ... c’est un cout, c’est jamais un bénéfice ou un profit, un salarié, c’est comme ça .. on se demande même bien pourquoi ils sont là à la rigueur ... et pourquoi on les paye .. ?
 
 
Cas numéro 6 : la star, le génie :
 
"ça rapporte, ça fait travailler des milliers de personnes",
sans nous, sans nos revenus pharaoniques, bah bien entendu, il y aurait pas de films, pas de foot, pas de sport, pas d’information, pas de musique, pas de livres, la vie serait insupportable pour tout les gueux que vous êtes .. 
 
 
quelques autres petites phrases de hautes voltiges, pour couper court, quand on évoque, le partage des richesses, en discutant avec des riches, des pervers narcissiques, des radins  :
 
"t’avais qu’à être patron, t’es jaloux, t’as que ça à faire que de regarder dans l’assiette du voisin"
 
"si t’es pas content, t’as qu’à quitter le pays, va voir ailleurs si c’est mieux"
 
"vous avez qu’à vous sortir les doigts du cul"
 
"les pauvres, se complaisent dans leur situation"
 
"il y a pas de pauvres en France"
 
"t’es pas content, bah j’ai 100 cv sous le coude, tu dégages, j’aurais aucun soucis pour te remplacer"
 
 
voilà, à vos commentaires, ... je me doute bien qu’on aura pas la réponse toute faite, sur comment on en arrive à devenir des pervers narcissiques, radins etc .. au point d’en vouloir toujours plus, et pas grave, si une majorité du peuple n’ a pas assez pour pouvoir vivre correctement.

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60 réactions à cet article    


  • Alpo47 Alpo47 24 juillet 2010 09:08

    Je trouve qu’innover, entreprendre... pour améliorer ses conditions de vie est une démarche « saine ». Ensuite, restera à voir, COMMENT on y parvient.
    Je ne mets pas du tout dans « le même sac », le créateur de PME ou le libéral qui innove et travaille généralement beaucoup et les « prédateurs » que l’on voit actuellement exercer leur pouvoir sur notre société.
    Ces derniers, justement qualifié ici de « pervers narcissique », relèvent de pathologies graves, que l’on qualifie généralement de psychopathes ou sociopathes. On retrouvera ce genre d’individu, soit dans les instituts psychiatriques, sous camisole chimique, soit ... à la tête de grandes entreprises, généraux, politiques, voire simple « héritier » des grandes fortunes.

    Et c’est bien cela une grande part de notre problème : nos sociétés, tout notre monde, sont dirigés par des gens sans aucune empathie ou incapables d’émotions humaines.


    • JJ il muratore JJ il muratore 24 juillet 2010 18:22

      @ Alpo47, merci pour la clairvoyance et la sobriété de votre commentaire. Le distingo que vous faites entre celui qui crée par son travail quelque richesse et ceux que vous appelez justement les ’prédateurs
      Le but de toute politique qui se prétend juste serait de contenir et de réguler la boulimie des prédateurs. De toute évidence nous n’en sommes pas là !


    • easy easy 24 juillet 2010 10:20

      L’expression pervers narcissique est bidon.

      Bon, les 9 parts.
      L’origine de l’égoïsme se niche peut-être dans la planque suivante :

      S’il est vrai que le Bien et le Mal peuvent souvent s’inverser en valeur, ils représentent donc nos Charybde et Scylla contre lesquels nous sommes constamment drossés depuis notre naissance. Mais alors pourquoi, tenons-nous à passer le si périlleux détroit de Messine au lieu de rester planqué sous une couverture ?
      Parce que notre premier désir (après manger et boire) serait de réussir : à marcher, à faire du vélo sans roulettes, à jeter une balle, à nager, etc. Et plus on grandit, plus il s’agit de réussir des choses réputées difficiles, des conquêtes d’Everest.
      La loi de la sélection naturelle joue probablement à plein dans cette histoire et nous n’avons pas tous la même ardence à réussir.



      Réussir un truc difficile, où on risque même sa peau et tout le reste, c’est une pensée si importante, si tournée et retournée dans tous les sens qu’il y en a qui en viennent à explorer ses limites, marécages et culs-de-sacs : ils réussissent à ne pas réussir, désirent ne pas désirer et veulent ne pas vouloir.

      Alors, quelle que soit l’épreuve qu’on vise à réussir et qu’on réussit, on tient ABSOLUMENT à l’avoir réussie seul. On ne déteste rien de plus que de reconnaître que notre prix Nobel, nous le devons à l’animalcule qu’on a étudié, aux professeurs qui nous ont enseigné la méthode, à la concierge qui nous monte le courrier, au poissonnier qui nous a vendu du poisson correct ; à nos élèves qui nous ont chahuté, au policier qui nous a verbalisé, aux travaux scientifiques d’autres chercheurs, à notre conjoint qui nous a soutenu, à notre chien qui nous a égayé, à Mozart qui nous a enchanté, à Pasteur qui nous a évité de mourir de la rage, à Hitler et à Jean Moulin. A tous.

      Hercule s’est démerdé seul, Prométhée aussi. Alors on veut faire comme eux, réussir seul (Thésée a dénié l’aide d’Ariane)
      Il est même possible qu’on ait inventé les dieux pour dire « Bon, si je dois quelque chose à quelqu’un, ce n’est pas à mes semblables mais à un dieu. Seul un dieu peut m’aider »

      Le déni de l’autre n’a qu’une fenêtre d’exception, c’est dans le domaine amoureux et seulement quand on est très amoureux. Il n’y a que là qu’on parvient à avouer et même à chanter, que l’autre nous est absolument indispensable. Et ça vaut jusqu’au jour du divorce.

      Ainsi, c’est parce qu’un patron, comme n’importe quel humain ou plutôt plus réussiste que d’autre, déteste reconnaître qu’il doit sa réussite à tout le monde, qu’il cherche à en donner l’air en s’arrogeant les 9 parts. Il se décore lui-même de la médaille du mérite.
      (très rares sont les entreprises où ce sont les salariés qui votent le salaire de leur patron)
       

      On se construit une fortune folle non pour se gaver de caviar mais pour affirmer qu’on a réussi parfaitement, absolument seul et qu’on ne doit rien à personne, surtout pas à l’inconnu qui nous a offert son sang quand on a eu un accident.



      Et ce que je dis là vaut dans une famille. On peut les compter sur les doigts, les enfants ou adultes qui reconnaissent devoir leurs réussites en grande partie à leur parents .

      Quand réussit-on vraiment seul ? Quand on traverse la Manche à la nage, peut-être. Ils sont très rares les cas où l’on ne doit rien à personne.



      Déjà Clovis, avec le vase de Soissons cherchait à poser qu’il avait plus de mérites que ses soldats. (et Alexandre et César avant lui)

      Si tu ne trouves rien à redire à Clovis depuis 500, tu ne trouves rien à redire à un patron qui se gave en 2010. Sauf à jeter qu’il est pervers narcissique pour essayer de le faire passer pour un anormal.


      • JL JL 24 juillet 2010 10:48

        « L’expression pervers narcissique est bidon. » (easy)

        Pour faire court, « un pervers est quelqu’un qui croit que deux plus deux ça fait cinq, et ça l’arrange bien ».

        Il existe plusieurs variétés de pervers selon le domaine de jouissance que leur croyance erronée leur apporte. Notamment : les pervers sexuels, les sadiques, et les pervers narcissiques. La croyance erronée des pervers narcissiques leur procure des jouissances essentielllement d’ordre narcissiques.

        Par comparaison, « un névrosé croit que deux et deux ça fait cinq, mais ça l’embête teriblement ».


      • easy easy 27 juillet 2010 14:42

        «  »« quelqu’un qui croit que deux plus deux ça fait cinq »«  »


        Whahhhh comment ça claque ! 
        Sûr que si j’en croise un, je vais le prendre pour un grave malade. Dès que vous aurez trois minutes, JL, vous me montrez un de ces fous parce que jusque là, tous ceux que j’ai rencontrés considéraient que ça fait 4.

        2+2 = 5 , n’importe quoi !




      • JL JL 28 juillet 2010 09:03

        Je ne parle pas aux imbéciles, non pas parce que ça les instruirait, mais au contraire, parce que ça ne les instruit pas.

        Cette façon qu’a easy de couper une phrase en deux pour se moquer de celui qui l’a écrite au motif que ce morceau isolé de son contexte n’a pas de sens, démontre que cet individu est un imbécile inculte ou sans scrupules. En tous les cas, une personne peu recommandable.

        Que dit Wikipédia : « La perversion désigne le fait de détourner, de renverser et de retourner. La pathologie associée correspond à un type de personnalité tendant vers la satisfaction de ses pulsions et de ses besoins aux dépends des autres, qui sont manipulés et dont les sentiments sont niés »

        easy ne détourne-t-il pas le sens de ma phrase ? Ne la renverse-t-il pas ? Ne la retourne-t-il pas ? Evidemment, oui. Et qu’est-ce qui est nié ? la pertinence de mon intervention. Et dans quel but fait-il cela ? easy veut avoir raison envers et contre tout, autrement dit, il cherche à satisfaire son narcissisme. Le comportement d’easy sur ce coup-là est typiquement un comportement pervers narcissique. CQFD.


        Post scriptum pour ceux qui l’ignoreraient : cette définition des pervers que j’ai énoncée dans mon post précédent, et dont se gausse easy n’est pas de moi, mais d’un grand psychanalyste : peut être même Lacan ou Freud.


      • easy easy 29 juillet 2010 09:36

        easy ne détourne-t-il pas le sens de ma phrase ? Ne la renverse-t-il pas ? Ne la retourne-t-il pas ? Evidemment, oui. Et qu’est-ce qui est nié ? la pertinence de mon intervention. Et dans quel but fait-il cela ? easy veut avoir raison envers et contre tout, autrement dit, il cherche à satisfaire son narcissisme. Le comportement d’easy sur ce coup-là est typiquement un comportement pervers narcissique. CQFD.


        Tu remplaces le mot easy par JL et ça le fait encore mieux.


        Eh, sans blague JL, avant que je ne déboule, il y avait des gens ici pour trouver qu’une définition de PN fondée sur 2+2= 5, était pertinente ?

        Des noms, je veux des noms !!

        N’importe nawak 

        Au fait, c’est qui le méga psy qui avait écrit cette définition en 2+2 = 5, que je lui dise deux mots


      • JL JL 29 juillet 2010 09:49

        easy confirme ce que je pensais : il ne comprend rien au symbolique, aux métaphores. Pour sa gouverne, symbole est l’opposé de diabole. A bon entendeur ...


      • easy easy 29 juillet 2010 11:07

        easy confirme ce que je pensais : il ne comprend rien au symbolique, aux métaphores. Pour sa gouverne, symbole est l’opposé de diabole. A bon entendeur ...

        A mon sens, celui qui recourt aux métaphores sans être capable de les expliquer, qui à une demande de démonstration renvoie à un autre labyrinthe, n’est pas clair avec lui-même et ne sait qu’enfumer. 


      • JL JL 29 juillet 2010 11:19

        A qui donc faudrait-il expliquer ce que l’expression « ceux qui croient que deux plus deux font cinq, et ça les arrange bien », sinon aux ignorants ou aux malhonnêtes ?

        Que les ignorants se taisent, et que les malhonnêtes aillent se faire voir ailleurs.


      • easy easy 29 juillet 2010 12:28

        Vous posez qu’il y a des gens qui croient que 2+2 = 5

        Alors désignez-moi ces gens avec exemple et tout et tout.




        Comprenez ceci JL.
        Quand je vois quelqu’un me dire bla bli bla blo, Dieu, marche sur l’eau, ressuscité, les soucoupes volantes...Je considère éventuellement qu’il délire et éventuellement, je le dirais.
        Mais en disant à tout le monde que Paul délire, je ne le prouve pas et je ne prétends pas l’avoir prouvé. Je l’accuse gratuitement et je démontre surtout que je suis incapable de démonter proprement sa vision. 
         
        Là où ça devient pervers, c’est quand on recourt à un sophisme, quand on feint démontrer scientifiquement ou mathématiquement que l’autre délire.
        Et c’est ce qui se passe quand on recourt à une sentence du genre « Pffff, il croit que 2 + 2 = 5 ». On n’a strictement rien prouvé mais on a fait semblant d’avoir fait une démonstration magistrale.

        Et on continue dans la perversité quand on ajoute à ce trucage de magicien un commentaire du genre « ...Et ça lui plaît » Car là on accorde à la personne des pensées qu’elle n’a pas forcément et qu’on serait bien en peine de prouver qu’elle les a.


      • Verdi Verdi 24 juillet 2010 10:43

        La moitié de l’humanité passe son temps à pourrir la vie de l’autre moitié. Vision manichéenne du bien et du mal, diront certains. C’est dans la première moitié qu’on retrouve la cohorte des profiteurs : les pervers narcissiques, les nombrilistes, les arrogants et autres suffisants et méprisants...

        Sous prétexte de... ceci ou cela, comme tu l’exprimes parfaitement dans cette énumération de comportements anti-humains, certains individus croient disposer de droits, de pouvoirs sur les autres.

        C’est d’autant plus mal ressenti actuellement, que des êtres malfaisants -dont un penseur sur talonnettes-, foulant au pied les valeurs républicaines de générosité et de partage, ont inscrit dans l’air du temps, comme gravé dans le marbre pour l’éternité, qu’il fallait accepter la fatalité de l’injustice économique et sociale, au nom de la liberté d’entreprise.

        On le sait bien, si nous n’avions pas l’obligation de bouffer pour vivre, de se loger pour ne pas crever aux intempéries, cette mauvaise graine humaine, qui gangrène nos vies, n’aurait que peu de chance de se développer.

        Un monde est à réinventer. Avant cela, un grand coup de balai est nécessaire.

        Patdu 49 : remarquable papier, sardonique à souhait (j’aime personnellement le ton sarcastique, il aide à une meilleure compréhension du propos).


        • Pyrathome pyralene 24 juillet 2010 12:16

          La moitié de l’humanité passe son temps à pourrir la vie de l’autre moitié....

          Même pas !! seulement à peine 1 % possède la quasi totalité des richesses et le pouvoir de le garder uniquement pour lui !.. smiley

          Excellente description de l’égoïsme, de la vanité et de la cupidité, Pat..... les tares qui mènent à la décomposition !


        • Jean 24 juillet 2010 21:54

          Si déjà on se contentait de simplement bouffer (pas les produits industriels), avoir un toit sur la tête, une douche, pas de télé, (juste internet ? qui est interactif) ; on consomme presque plus, alors.... le monde changerait !

          On se limite à de l’ essentiel. La consommation est outrancière, et n’ enrichit que les riches, peut-être faut-il développer, au grand dam de l’ Etat inique et du medef, les services entre nous, les échanges, tu me fais mon électricité je te fais ton plâtre etc.
          Inutile d’ engraisser les sénateurs et autres parasites avec nos taxes !


        • Le péripate Le péripate 24 juillet 2010 10:45

          Visiblement Pat est très malheureux. Mais je ne suis pas certain d’avoir envie de le plaindre. Car il est à l’évidence bien plus préoccupé par ce que les autres pourraient faire pour lui que par ce qu’il pourrait faire pour les autres.

          C’est sans doute pour cela que la France se classe si mal dans l’enquête Gallup sur les pays qui se sentent les plus heureux, seulement 44eme, coincée entre la Bolivie et la République Dominicaine.


          • foufouille foufouille 24 juillet 2010 11:59

            ca se limite pas aux tres riches
            souvent, il sufit d’avoir un peu plus, meme presque rien pour etre comme ca


            • perlseb 24 juillet 2010 12:38

              Peut-être bien même que la plupart des pauvres sont comme ça, mais que ça ne se voit pas puisqu’ils sont pauvres : le problème est là.

              Pour moi la réussite est avant tout mentale : être bien dans sa peau, n’avoir rien à se reprocher. Etre riche (forcément sur le dos des autres, soyons un peu honnête), c’est un grave échec moral et des souffrances psychiques inutiles. Mais c’est ce que presque tout le monde veut, être riche = souffrir moralement en se rendant coupable de son égoïsme.
              Peut-être que les riches ne souffrent pas, comme des crocodiles sans esprit : et dans ce cas, ces animaux sont à plaindre car ils leur manquent beaucoup par rapport à un humain.


            • Clojea CLOJEA 24 juillet 2010 12:44

              Les mots d’ordre : humilité,intégrité, et respect de l’autre. Que l’on soit riche ou pauvre, toute la question est là.


              • Reinette Reinette 24 juillet 2010 12:50


                Les compromis nécessaires entre les instincts font que la paresse est une perversion sur le plan de la vie collective, alors qu’elle répond, sur le plan de la conservation, à la loi biologique de l’économie de l’effort

                http://www.1metierquimeplait.com/medias/orientation/rediger-son-cv---selon-la-methode-daniel-porot.pdf


                • silversamourai silversamourai 24 juillet 2010 14:40

                  Bonjour patdu49,

                  belle démonstration de la santé que procure une « psycho-pathologie de la vie quotidienne ».
                   
                  http://www.wat.tv/video/ferre-graine-ananar-1185r_2fgqp_.html


                  • rastapopulo rastapopulo 24 juillet 2010 15:08

                    Je trouve que tu as tout faux.

                    OUi quelqu’un qui a fait des études, prend des risques,... à la droit de gagner plus et d’en être fier. Si il s’en vante honteusement franchement c’est son problème.

                    Ce qui n’est pas acceptable est le manque de démocratie, l’arbitraire et les magouilles délibérément pour tuer le vivre ensemble et vivre à l’anglosaxonne avec des castes.

                    Pour moi la plus grosse magouille est l’alliance centenaires entre média&finance pour le mondialisme anglosaxon.

                    Pour d’autre comme les « lili » c’est les combines politiques. Seulement ces combines politiques n’arrivent que parce qu’il n’y a pas de pression médiatique, donc j’en reviens à la magouille de base.


                    • Le péripate Le péripate 24 juillet 2010 15:20

                      Qu’est-ce qu’un« lili » ?


                    • rastapopulo rastapopulo 24 juillet 2010 16:00

                      Je pensais que c’était le petit nom des libéraux mais en fait c’est un terme qui désigne les libéraux libertaire.

                      L’exemple-type du « li-li » chez Soral est le Californien Jerry Rubin, principal leader anarcho-communiste-libertaire des mouvements étudiants des années 1960 — notamment en matière de révolution sexuelle avec son livre Do it ! — et donc référence principale de Mai 68. Hippie (ou plus précisément Yippie) révolutionnaire dans les années 1960, il termina vingt ans plus tard en jeune Yuppie de Wall Street, millionnaire et carnassier (l’un des principaux actionnaires de la marque Apple), prônant un libéralisme économique total.

                      Mes excuses.


                    • Le péripate Le péripate 24 juillet 2010 16:19

                      Un terme donc forgé par des analyses marxistes ou néomarxistes.

                      Merci.


                    • rastapopulo rastapopulo 24 juillet 2010 16:25


                      Quand tu finira par voir qu’il n’y pas un coté qui a la lumière infini, ça ira mieux. Et je suis anti-marxiste. 


                    • Le péripate Le péripate 24 juillet 2010 18:01

                       ? C’était juste factuel. Soral et Michel Clouscard, les inventeurs de ce terme, sont marxistes, non ?
                      Il ne faut pas voir d’ironie là ou il n’y en a pas.


                    • rastapopulo rastapopulo 24 juillet 2010 21:17

                      Comment qualifier autrement des 68 tard gauchiste libertaire qui se retrouve a cautionner la prise de pouvoir de la finance sur l’économie réelle ?


                    • fifilafiloche fifilafiloche 24 juillet 2010 15:27

                      Cas numéro 7 :


                      Pourquoi ne pas fabriquer votre gâteau vous même ?

                      • Deneb Deneb 24 juillet 2010 16:23

                        Cas n° 8 : J’ai craché sur le gâteau.


                      • Deneb Deneb 24 juillet 2010 16:20

                        Le gateau virtuel de la culture et d’autres valeurs non-matérielles, plus on le partage, plus il y en a. On s’y enrichit sans scrupule et si il y a besoin de se justifier avec une excuse fallacieuse, c’est uniquement parce que l’on en aurait pas assez profité.


                        • sleeping-zombie 24 juillet 2010 18:01

                          Salut,

                          (salutaire coup de gueule, mais qui hélas, ne parlera qu’aux convertis)

                          et là encore, tu ne parles que des « patrons », autrement dit, des types qui ont encore un lien avec le monde du travail. On parle beaucoup de l’affaire Bettencourt en ce moment, de mémoire elle s’est contenté d’hériter et de nommer un gestionnaire... je me demande comment elle justifierait socialement parlant ses revenus de (minimum) 200 millions par an. Il parait qu’elle s’est faite récemment interviewée par une journaliste connue (genre Chazal), la question lui a forcément été posée n’est-ce-pas ?

                          ++


                          • JJ il muratore JJ il muratore 24 juillet 2010 18:43

                            @sleeping-zombie. Réponse à votre interrogation : la loi française (et plus largement occidentale) reconnait que l’épouse a des droits car même quand elle n’a pas travaillé elle a soutenu son bosseur matrimonial. Ainsi une pension de reversion lui est dûe (en deça d’un certain revenu toutefois) et une part de l’héritage.
                            Alors vu les revenus de la vieille dame comment les justifie-telle ? Bonne question !
                            Comme elle n’est pas de la catégorie des psychopathologies évoquées pertinement ci-dessus elle fait du mécénat. Mécénat d’Art et Médical.
                            Là est l’indice de quelques très riches qui n’ont pas perdu tout lien social.


                          • ELCHETORIX 24 juillet 2010 18:13

                            bonjour l’auteur , excellent article , facile à lire !
                            Cependant , tous ces défauts que vous avez nommés ne sont pas seulement l’apanage de ceux qui profitent du système , à tous les échelons de la hiérarchie sociale , il a de ces gens , je dirais même que les nouveaux riches seraient plus arrogants , cupides et avares , mais encore une fois cela ne se limite pas seulement à ces individus !
                            Dans « la cour des miracles  » , il y en aurait même d’aussi impitoyable , c’est le pourquoi , une société , sans « garde-fous » ne peut se concevoir !
                            Il faut instaurer une société , avec un système de marché humain , avec des droits et des devoirs et des limites à ne pas dépasser , un système à l’ancienne yougoslavie d’auto-gestion qui rejette le capitalisme étatique comme le capitalisme ultra-libéral et financier !
                            RA .


                            • JJ il muratore JJ il muratore 24 juillet 2010 19:24

                              @ l’auteur. Votre florilège de justifications est bien vu.
                              Cependant ces tares morales vous les retrouverez à tous les niveaux de la société.
                              Il est vrai que tous les freins ont lâché depuis bien longtemps (et Sarkozy n’en est pas l’auteur) L’individualisme partout a gagné les sociétés occidentales dans lesquelles la chute des valeurs morales y ont été remplacées par un mot « Liberté » je suis libre de faire ce que je veux, personne n’a à y redire...
                              Cette nouvelle ’philosophie’ (!) est partagée par tous et sert bien entendu les prédateurs.
                              Cette conception de la liberté n’a plus rien à voir avec le contenu qu’ont cru y mettre nos ancêtres.
                              Nos sociétés sont en crise et le symptôme le plus visible est bien entendu les délires du libéralisme, mais contre lui nous ne pouvons pas grand chose collectivement car nous sommes collectivement pareil !


                              • silversamourai silversamourai 24 juillet 2010 22:41

                                Le nœud boroméen qui lie les trois termes de notre devise républicaine est essentiel.
                                C’est sur cette unité que repose nos valeurs morales.

                                 


                              • Annie 24 juillet 2010 23:06

                                Un patron, c’est Dassault mais c’est aussi l’artisan qui emploie deux personnes pour faire tourner son affaire.
                                La succession, c’est la fille Bettencourt qui ne veut pas partager avec Banier, mais c’est aussi ne pas vendre le petit pavillon de banlieue où on a grandi pour payer les frais de succession.
                                Il ne faut pas se tromper de bataille.


                                • patdu49 patdu49 25 juillet 2010 07:55

                                  même l’artisan, à 2 façons possibles de se comporter.

                                  imaginons qu’il a 10 ouvriers qu’il fasse en moyenne 40000€ de bénéfices avant salaires.


                                  l’artisan 1 va payer par exemple 2000€ brut ses 10 ouvriers soit 20000€ pour les ouvriers

                                  l’artisan 2 va payer 1400€ brut, donc au smic environ ses ouvriers soit 14000€ pour les ouvriers.

                                  difference = 6000€ par mois.

                                  si l’artisan est RADIN, PERVERS NARCISSIQUE, VOIR ESCLAVAGISTE ..
                                  il va preferer se mettre ces 6000€ soit 72000€ par an dans sa propre poche, .. pour s’engraisser en par exemple achetant des logements, qu’il va remettre en location, qu’en fait c’est les locataires qui vont les payer etc ...

                                  il aura des enfants pourris gatés, ou il crevera le + riche du cimetière ..

                                  si l’artisan est HUMAIN, il va même pouvoir augmenter encore au delà des 2000€ ces ouvriers ..
                                  ou leur payer un treizième mois, ou une complémentaire santé, ou prendre la moitié de leurs frais de route en bagnole pour venir au turpin, ou autres ...
                                  car il estimera tout simplement que c’est NORMAL, que SANS SES OUVRIERS SA BOITE NE SERAIT RIEN.

                                  bref c’est donc pas une question que de soit on est artisan, soit on est banquier, rentier .. l’artisan RADIN d’ailleur aura toutes les chances de fiare de ses momes des rentiers par exemple de l’immobilier, qui n’auront pas à travailler, mais juste à jouer au monopoly ...


                                  • JJ il muratore JJ il muratore 26 juillet 2010 18:24

                                    pardu49. Comme votre raisonnement est exact autant que vos chiffres qui l’accompagnent le soient aussi.
                                    Si l’artisan paye 1400€ brut/ mois ses 10 ouvriers cela ne lui fera pas 6000€/ mois pour lui mais 3200€/mois brut soit 38400 brut/an. En effet l’employeur doit payer des charges sociales tout comme le salarié sur les salaires des ouvriers et sur ses propres rémunérations.
                                    En rému brut ses ouvriers travailleraient à 47s/an x35h= 1645h pour 1400€x12=16800€ soit 10€25/h
                                    Le patron artisan lui ne peut matériellement pas travailler 35hx47 semaines. Il doit à minima faire 45/50h x 49semaines soit à minima 2210h/an
                                    Revenons à son salaire brut : 38400 divisé par 2210h= 17€37/de l’h. cette différence de revenu est donc de 7€12 par h. à son avantage par rapport à ses ouvriers.
                                    On peut trouver cela excessif ou insuffisant. Toutefois tenons compte des faits : le patron a du emprunter pour monter sa boîte, il est caution personnelle sur les prêts consentis, souvent il cottise mais n’a pas droit au chômage si sa boîte ferme ; la pression psychologique des responsabilités est terrible, il faut chaque mois trouver les chantiers, les négocier, les réaliser etc... ce qui explique qu’en France le secteur économique de l’artisanat est en chute libre, les jeunes formés à ses métiers préfèrent ne pas se prendre la tête et être salariés !
                                    Pour le reste votre raisonnement se tient parfaitement !


                                  • patdu49 patdu49 27 juillet 2010 05:48

                                    j’ai rien compris à tes calculs .. dans ma démo,

                                    les 6000€ c’est le profit que ce fait le patron 1 par rapport au patron 2 en sous payant ses ouvriers.

                                    c’est pas la TOTALITE de ses bénéfices.
                                    donc ton calcul est archi faussé.

                                    car c’est pas 6000€ mais 36000€ par mois qui lui reste au patron.
                                    et je parle de bénéfices là, après salaires, et donc net, frais de fonctionnement otés etc .. sinon j’aurais pas parlé de bénéfice, mais de chiffre d’affaire.

                                    et dans les frais de fonctionnement, etc, le patron aura pu faire passer, des frais privés en frais professionnels.

                                    donc sur 36000€ on arrive pas à 17€ de l’heure pour le patron ... même en partant sur tes estimations qui sortent de je ne sais ou, ou tu arrives presque à 50% d’impots et cotisations sociales.

                                    sans compter la valeur du patrimoine professionnel eventuel du patron .. fond de commerce ou autres ..

                                    de + il a de forte chance que sur ces revenus le patron soit proprio et pas de loyer à payer concernant son habitation principale, et que l’ouvier smicard, lui doit oter donc non seulement ses frais de route pour aller au taf, mais donc aussi son loyer à fonds perdus.


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