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Accueil du site > Actualités > Société > Pierre Carles est revenu sur l’affaire Méric

Pierre Carles est revenu sur l’affaire Méric

C'était dans le dernier numéro de Siné mensuel. Pierre Carles, journaliste indépendant impertinent, fantasque et lucide, auteur du fameux Pas vu Pas pris (documentaire démontrant les connivences entre journalistes et milieux politico-financiers) a donné son point de vue sur l'affaire Clément Méric, jeune militant de l'ultra-gauche tué par un autre jeune, Esteban Morillo, issu lui de l'ultra-droite. Son article est une bouée de lucidité dans un numéro par ailleurs fort médiocre du périodique de Siné...

Pierre Carles nous rappelle qu'entre Méric et Morillo, il y a un gouffre culturel et social. L'un est un fils de prof aisé et doué pour les études, l'autre issu des classes populaires de province (de l'Aisne en l'occurence, je vais y revenir...). Surtout Méric avait intégré la filière journalisme de Sciences-Po... et c'est bien pour cela que le fait divers a effrayé les journalistes plus que le grand public, esprit communautaire oblige... car les bagarres politiques, même sanglantes, ont toujours été fréquentes dans Panam, en particulier dans le quartier latin. Mais on ne touche pas impunément à un futur membre des chiens de garde du pouvoir, pour reprendre l'expression de Serge Halimi...

C'est donc un choc culturel qui a provoqué le clash entre les deux jeunes rebelles. Esteban a grandi à Neuilly Saint front, commune de 2000 habitants perdue dans la campagne axonaise entre Château-thierry et Villers-cotterets. Pas de vie culturelle dans ce patelin, une petite gare SNCF secondaire qui ne dessert pas Paris, des commerces qui ferment les uns après les autres. Marine le Pen en tête à l'élection présidentielle dans un endroit où pourtant il n'y a pas de diversité ; pas d'ouverture sur le monde. Etre rebelle dans un coin pareil c'est boire de la bière plus qu'il n'en faut, se chausser de rangers et pratiquer la chasse au sanglier...

Esteban s'est toutefois extirpé de ce ghetto rural pour découvrir Paris, sa diversité, ses bobos et ses bandes de banlieue... déracinement à la Barrès garanti pour notre ami au faible niveau scolaire qui y a trouvé cependant des petits boulots et une copine branchée... l'antithèse de Clément le jeune BCBG qui finissait sa crise d'ado attardé en chassant le "facho"... il se disait membre de "Paris-banlieue", quelle banlieue ? le Vésinet ou Saint-Cloud ? certainement pas celle des cités HLM dont sont issus des lascars plus en phase avec les repères d'Esteban que des siens...

Esteban est lui aussi issu de l'immigration, il ne respecte que la force brute comme les jeunes de clichy-sous-bois et s'est construit une identité sur des repères primaires et fermés : sa couleur de peau, la religion de ses parents... comme tout jeune vivant dans une société consumériste et individualiste ou le "chacun pour sa gueule" est encouragé. A défaut de patriotisme et d'esprit républicain, on se replie sur d'autres valeurs. La misère sociale et culturelle veut cela.

Clément Méric ne pouvait comprendre cela, lui qui a toujous vécu en milieu protégé à l'abri du besoin. Il ne pouvait conceptualiser, bien élévé qu'il était, le racisme inter-communautaire, les trafics de drogue, la délinquance des pauvres, les ravages de l'immigration et des divisions qu'ils engendrent...

Pour conclure Pierre Carles ne se trompe que sur un point : c'est davantage la discrimination géographique que scolaire ou sociale qui a conduit Esteban à se radicaliser. Il a été scolarisé... en ZEP rurale ! Comment peut-on comprendre le monde dans un patelin où la seule fête digne d'intérêt est celle de la cueillette des pommes, une fois par an ?

Les grandes villes permettent un brassage d'idées, une ouverture culturelle et surtout des échanges... qui ont permis les révolutions politiques par le passé. Progressisme urbain contre conservatisme des campagnes, Clément contre Esteban, riches contre pauvres...

Je vous entends d'ici ricaner... Esteban aurait-il été différent s'il avait grandi dans les 4000 à La Courneuve ? Peut-être... j'ai enseigné dans ce secteur : on y trouve des médiathèques, des cinémas, des espaces culturels... et surtout Paris est proche. Beaucoup d'enfants de ZEP parviennent à s'extirper de leur pauvreté par les études permises par ces structures et la proximité des facs... il n'y a pas heureusement que des dealers et des salafistes dans ces contrées. Lutte des classes et/ou exclusion géographique.... l'affaire du pauvre Clément Méric n'est qu'un révélateur d'une triste réalité.


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16 réactions à cet article    


  • Bernie Bernie 24 août 2013 11:38

    Bonjour l’auteur,

    Très bon article, qui replace bien les milieux sociaux culturels des 2 protagonistes. Totalement d’accord avec vous.


    • foufouille foufouille 24 août 2013 14:38

      « Les grandes villes permettent un brassage d’idées, une ouverture culturelle et surtout des échanges... »

      Quel genre de brassage, d’ouverture et d’échange ?
      tu lui « donnes » ton pognon ........
      tu as pas de ZUS en suisse ?

    • vieux grincheux 25 août 2013 19:57

      @ l’ auteur, et @ touTEs

      Si on comprend bien le point de vue de l’ auteur à propos de l’ article de Carles, il est question de l’ HABITUS de chacun des deux protagonistes. or en suivant la thèse exposée, la conclusion est que TOUS LES ENFANTS DES CLASSES AISEES ( ou du moins ayant acces comme le definissait Bourdieu à des bibliotheques à la maison, des avis éclairés des parents, dont l’ usage de la Dialectique,etc....) sont destinés à se construire (et ce n’ est à l’ évidence pas le cas) comme des « ultras gauchistes » terme qui renvoie à une toxonomie qui est caduque ou du moins une reference qui illusionne les naïfs et satisfait les menteurs, car il ne faut jamais oublier que la Revolution de 1789 fût avant tout un moyen pour la Bourgeoisie de prendre le Pouvoir.....
      et en se créant un adversaire à sa mesure, la « gauche », cette Bourgeoisie a aussi créé l’ illusion d’ une lutte sociale qui n’ est en fait que du spectacle, du mauvais théâtre même. L’ important étant de garder les rênes du Pouvoir, la CGT en 68 y participant d’ ailleurs en empêchant les étudiants de prendre Matignon....
      Et c ’est là que tout le monde se fait couillonner, excusez le terme, mais il recèle en lui, cette vulgarité bien sanfraise qui permet de remettre les choses à leur place. Car si une dichotomie existe c ’est bien AUTORITAIRE/LIBERTAIRE...les recentes allegations Autoritaires, tant du Ministre de l’ Interieur actuel que du Maire PCF de Vaux en Velin en direction des plus faibles, montrent à l’ évidence que La Bourgeoisie est toujours au commande.... le prix du Fonchier étant plus important que la Vie des humains....

      le résultat en est un désintérêt croissant des électeurs pour aller voter..Plus de 50% d’ abstentionnistes aux Legislatives de 2012, 65% pour Mancel,Oise, 85% pour le Lefebvre inutile et plus de 50% pour le cas Husac.....il semblerait qu’ une grande partie de la population ait compris qu’ on se fout de sa gueule......
      la Democratie ? un rideau de fumée pour cacher l’ Oligarchie d’ une classe qui a raccourci roi et reine pour obtenir le Pouvoir....le Pouvoir de faire du pognon !!!

      Dans ce contexte, renvoyer dos à dos des « ultra-gauchistes » avec des Fachos est tout simplement RIDICULE et/ou montre que l’ auteur n’ a pas pris la mesure de ce qui se joue en ce moment. Car si les Fachos sont le sommet de l’ iceberg AUTORITAIRE, ce qui est immergé n’ en est pas moins autant sinon plus Libertogène...

      Melenchon par exemple, qui tout comme le Che ou Fidel est un AUTORITAIRE INFREQUENTABLE.....par contre la mouvance dont faisait partie Clement Meric est autogérée, il n’ y a pas chez les LIBERTAIRES d’ HOMME PROVIDENTIEL, concept fasciste par excellence. C ’est comme pour Internet, pas de centre de décision ou de stockage des données, donc aucune possibilité de DECAPITER un mouvement et des liens qui sont librement consentis....C ’est sa grande force, celle qui économiquement pourrait se traduire par des SCOPs, Loi Lipietz de 2002 où le prolo ne se fait pas VOLER LE FRUIT DE SON TRAVAIL par un Tronpa.....
      Historiquement les Fachos ont toujours soutenus les Tronpas, cf La Cagoule de Deloncle, pour la bonne raison qu’ ils vont toujours du côté des plus forts, quand Ayoub ouvre sa gueule, tous les autres la ferment....belle idée du débat démocratique.....
      Perso, je ne pense pas que Science Popo pipi pataquesse, amene quoi que ce soit de positif dans la construction d’ un individu...mais comme tout se joue sur des dîplomes, qui entre nous, ne sont que du papier établissant la soumission du Thésard à la Doxa (j’ ai quelques exemples de profs de Facs et autres docteurs qui m’ ont raconté le dégoût qu’ il y a à passer sous les « fourches caudines ») et donc sa récompense à faire carpette devant l’ Oligarchie bourgeoise.....
      Ouvrez les yeux !!! Clement Meric n ’ était pas encore perverti par ce shitstem qui étouffe la parole du coeur, l’ Empathie et la Solidarité, peut-être le serait-il devenu, mais celà relève de la Fiction. En tout cas, tout Humain recèle en lui les ressources pour son épanouissement, même et surtout les Prolos dont ces gens « éduqués », mais en fait « éducastrés » se gaussent dans les dîners en ville. Au Siècle ou ailleurs....

      On ne t’ oublie pas, Clement, la lutte continue car la recherche de la Liberté fraternelle des Libertaires n’ aura jamais de fin tant que nous ne l’ aurons pas obtenue..Et pour ça, nous ne comptons pas sur les Fauxcialistes...
      Vive la Sociale
      KONSELEDIIIIIIIIIIIIIIIIISEU !!

      VG Passeur cognitif à but non lucratif

    • Bernie Bernie 24 août 2013 13:06

      Bonjour Démosthène,

      vous devriez faire des copier-coller plus large, ça éviterait de vous ne polarisiez cet article pourtant fort équilibré. Je vous met le début dela fiche wiki que vous avez mis en lien, concernant Clément Méric :

      Il est également « antifa », membre de l’Action antifasciste Paris-Banlieue et, selon une source policière, « il était connu des services spécialisés comme appartenant à un groupe de militants d’extrême gauche qui recherchaient la confrontation avec des militants d’extrême droite, notamment la vingtaine de skins constituant le noyau dur des JNR (Jeunesses nationalistes révolutionnaires, groupuscule radical)9 ». Il participe aussi à des contre-manifestations en marge de manifestations contre le mariage homosexuel début 20139.

      Il est pas tout sucre non plus. Mais il est de votre camp, donc vous le défendrez quoi qu’il vous en coute.

      J’ai relu l’article, ayant eu peur d’avoir loupé un passage, et je ne vois aucune tentative pour réhabiliter le skin.

      Jusqu’ il aurait été peut être moins extrémiste en ayant vécu dans un milieu, géographique et sociologique autre.

      Si vous y voyez de la réhabilitation, alors.


    • wesson wesson 24 août 2013 13:57

      bonjour l’auteur, 

      sur Meric nous aurons vu bien des choses y compris le lot habituel de bobards, mensonges, photos truqués, vidéos reconstitués, faux témoignage qui font tout le charme de l’extrême droite.

      Votre plaidoyer est un peu plus malin que cela : Il revient à dire que Esteban est une pauvre victime de la société, victime d’avoir des parents pauvres de la campagne que l’on charge parce qu’il a tué presque par hasard un fils de riche de la ville. 

      On retiendra donc votre plaidoyer lorsqu’il s’agira de défendre les jeunes de banlieue en révolte contre l’abandon et l’exclusion sociale dont ils font l’objet.

      Au passage, le coté « corporatisme journalistique » n’est au final pas très malin. Clément Méric n’était pas journaliste (science-po n’en fabrique pas systématiquement) et il était surtout militant dans un mouvement d’extrême gauche. C’est largement suffisant pour que tout le monde des médias y défèque dessus, en coeur avec l’extrême droite.

      • volpa volpa 24 août 2013 15:24

        Félicitations à l’auteur de cet article.


        • Corinne Colas Corinne Colas 24 août 2013 19:33

          Chacun a son opinion sur ce fait divers. Que Pierre Carles cherche en plus à l’expliquer selon l’origine sociale des protagonistes, c’est son droit mais n’ayant pas lu son « point de vue » (pas même un chouia d’extrait dans cet article), difficile de se faire une idée là-dessus ! J’ai du mal à l’imaginer raisonnant de façon simpliste mais personne n’est infaillible, nous avons tous nos moments de fatigue…

           Le virus Rosemar s’étend ici car le nom d’un journaliste engagé sert plutôt à justifier un article où les préjugés et les poncifs font loi.  

          Agoravoxiens, achetez des lunettes voire une loupe si vous n’arrivez plus à lire ! 

          Mes braves Michus qui habitaient la cambrouse, vous ne savez pas que vous avez l’art de cumuler les tares. Non seulement, vous êtes forcément des incultes si vous êtes dans la pauvreté (les parvenus ou riches incultes cela n’existe pas, Sarko est une exception) mais en plus, vous fabriquez des fachos quand vos enfants sont dans l’obligation de se taper 15 bornes pour se rendre à la médiathèque ou au cinéma. Sûr que les habitants de Neuilly-Saint-Front, vont louer la perspicacité de l’auteur, le seul à croire qu’internet n’existe qu’à Paris, la ville des cerveaux instruits et où le bus de la bibliothèque ne circule pas ! 

          Tant pis si le gamin décédé n’était pas parisien non plus mais originaire de Brest, une ville animée seulement le vendredi soir (pardon aux Brestois…heureusement qu’il vous reste l’école de maistrance), on nous oppose « Progressisme urbain contre conservatisme des campagnes », tout est dans la formule, ne prenez pas la peine de réfléchir là-dessus

           Attardons-nous sur « les ravages de l’immigration » car n’oublions pas que l’auteur du coup mortel est né à Cadix. Dans son pays de sauvages : l’Espagne, les gens sont blancs et pratiquent le catholicisme. Nos deux cultures sont aux antipodes certainement. Il lui a donc fallu (brode l’auteur), se construire « une identité sur des repères primaires et fermés : sa couleur de peau, la religion de ses parents...  ». C’est à frémir, imaginons les « ravages de l’immigration » quand ce sont les Français qui s’expatrient en Espagne, le choc qu’ils subissent ! Ne respectent-ils eux aussi que « la force brute » ?

           Quant à celui qui ne se relèvera pas après la rixe, l’analyse bonapartienne est aussi faible. En effet, celui-ci devrait « comprendre le monde » puisqu’il n’a pas grandi contrairement à l’autre « dans un patelin où la seule fête digne d’intérêt est celle de la cueillette des pommes, une fois par an  » ! De ce côté-là, il y a un milieu cultivé et bourgeois, un lycée non classé en ZEP, la médiathèque de Brest avec son progressisme urbain et ses cinémas… en bref tout ce qui l’a forcément empêché lui, de « se construire une identité sur des repères primaires et fermés ».

           Zut, hé bien c’est justement parce que ce dernier « a toujours vécu en milieu protégé à l’abri du besoin (qu’il) ne pouvait conceptualiser, bien élevé qu’il était, le racisme intercommunautaire, les trafics de drogue, la délinquance des pauvres, les ravages de l’immigration et des divisions qu’ils engendrent... ».  

           Je ne ferai pas de digression sur  la délinquance des pauvres en évoquant celle qui sévit en col blanc, le trafic de drogue qui n’épargne aucun milieu, idem des fachos… 

          cela n’existe pas dans « Oui-Oui monte à Paris ».

           En gros, pas de médiathèque et de cinéma et un père « émigré » (concept spécieux quand il s’agit d’un ressortissant européen), empêche de comprendre le monde ! Avoir un père prof de fac, avoir accès au progressisme urbain (sic) n’aide pas plus si l’on suit à la lettre le schéma de cet article, n’en déplaise à l’auteur qui nous a fait un bug !! Le stress de la rentrée sans doute... 

          ZEP ou pas ZEP ? Au vu du parcours final des deux protagonistes qui se sont retrouvés sur la même case de l’échiquier des manipulations, on se dit qu’il est temps de redécouvrir ceci :

           http://www.amazon.fr/soci%C3%A9t%C3%A9-sans-%C3%A9cole-Ivan-Illich/dp/2020055511

          afin de ne plus lire cela de la part d’un prof :

           « Les grandes villes permettent un brassage d’idées, une ouverture culturelle et surtout des échanges... qui ont permis les révolutions politiques par le passé. Progressisme urbain contre conservatisme des campagnes, Clément contre Esteban, riches contre pauvres... »


          • wesson wesson 24 août 2013 20:30

            bonjour corinne,


            « n’ayant pas lu son « point de vue » (pas même un chouia d’extrait dans cet article), difficile de se faire une idée là-dessus »

            donnons au moins crédit à l’auteur d’avoir effectivement lu l’article de Pierre Carles, qui c’est vrai ne brille guère par sa classe.

            Pierre Carles fait une analyse marxiste de l’événement - le gentil prolétaire contre le méchant bourgeois - pour pratiquement en arriver à la conclusion que si Meric était mort, c’est parce qu’il fut « victimes d’un certain complexe de supériorité intellectuelle ». On notera qu’il faut se sentir soi-même assez supérieurement doué pour prétendre savoir ce que pouvait penser à la fois Esteban Morillo et Clément Méric - et tous les autres protagonistes de la bagarre dont en fait on ne sait strictement rien au rapport à leur position sociale.

            L’auteur se borne à retranscrire ce que Pierre Carles a voulu dire dans son papier, tout en précisant qu’il est plutôt d’accord. 

            Ce dernier a un très vieux compte à régler avec la profession de journaliste, ce qu’il a tenté de faire à l’aide du cadavre de Meric. C’est très clair avec cette phrase : « la plupart des responsables de l’information ont intuitivement perçu cette agression comme étant dirigée contre eux ». Tu parles, ils ont juste flairé le scoop qui fait vendre, rien d’autre ...
            Bref, pour en revenir à Carles, il y a des fois où la rancoeur peut vous amener à écrire et à faire des choses horribles contre votre propre camp. Je crois que cela s’applique à sa tribune que à titre personnel je qualifierai d’ignoble.

          • almodis 26 août 2013 18:27

            encourager les internautes à lire « une société sans école » d’Ivan Illich , bravo , Corinne ! 


            MAIS... les encourager à acheter sur Amazon... ça NON !
            soyez cohérente : la firme est une saloperie tant sur le plan social que sur le plan fiscal ; ( hé hé , malgré les ronds de jambe de Montebourg lors de son installation en Saone et Loire .)

          • Corinne Colas Corinne Colas 24 août 2013 22:06

            Bonsoir et merci Wesson, je suis maintenant fixée quant à la teneur de la tribune. 


            L’un est « victime d’un certain complexe de supériorité intellectuelle » donc ... et l’autre de »sa force brut".  

            Une explication sociologique qui s’essaie au Zola mais façon roman de gare. 

            Avec un article ici qui en rajoute une couche sur des thèmes binaires encore.

            Toujours pas de remise en question sur la récupération ignoble venue de tous bords ! On se serait plutôt attendu à ça sous la signature de Pierre Carles.

            • chmoll chmoll 25 août 2013 09:29

              C’est donc un choc culturel qui a provoqué le clash entre les deux jeunes rebelles
              awé quand même

              et moi qui croyait que ct l’un qui avait provoqué l’autre tsss , n’importe koué chmoll
               
              l’provacateur ct un clash d’la culture


              • TSS 25 août 2013 10:09

                @l’auteur

                vous vous reveillez tardivement,le « Siné mensuel » etant paru début Juillet ou alors

                il vous a fallu le temps de la reflexion !!

                Le dernier paragraphe dont vous ne parlez pas est pourtant interessant  !

                un numéro par ailleurs fort médiocre du périodique de Siné...

                Sur la page d’à coté ,l’article sur Le Drian et le« Bugaled Breizh » est pas mal non plus... !!

                @ C.Colas

                Si vous aviez lu l’article vous sauriez que P.Carles precise que Méric est breton !


                • Yohan Yohan 25 août 2013 20:02

                  Dans ce pays, il vaut mieux être antifa ou racaille de banlieue, la justice est clémente pour eux et leur passe tout. En revanche il ne fait pas bon être dans l’autre camp, français normal donc


                  • jaja jaja 25 août 2013 20:06

                    Français normal pour Yohan c’est être comme Esteban un admirateur de la Croix gammée..


                  • TSS 25 août 2013 20:09

                     Dans ce pays, il vaut mieux être antifa ou racaille de banlieue, la justice est clémente pour eux et leur passe tout. En revanche il ne fait pas bon être dans l’autre camp, français normal donc

                    Par la même,j’apprends que « Batskin » et ses copains qui opèrent comme milice dans

                     les défilés de Marine sont des gens normaux... !!


                  • Yohan Yohan 25 août 2013 20:14

                    Esteban, c’est simplement un mec qui aurait dû faire l’armée pour éviter de faire le con. L’autre Méric avait reçu certainement la « bonne éducation gauchiste » qui sied à Jaja et qui nécessite avant de devenir un parfait bourgeois fonctionnaire bien pensant de passer par la case antifa « et se la jouer révolutionnaire pour casser du facho ». Manque de pot, son « éducation » ne lui a pas appris à se défaire du bourrage de crâne de l’éducation nationale. Pire, il est mort bêtement en essayant de frapper un mec par derrière....

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