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Accueil du site > Actualités > Société > Pour vivre librement sa mort

Pour vivre librement sa mort

L’évolution de la loi Leonetti promise par le gouvernement tarde à venir. Car non seulement les sondages montrent une réelle attente à ce sujet, mais il arrive que des Français doivent partir à l’étranger pour échapper à des traitements qu’ils jugent inutiles ou dégradants et mourir comme ils le souhaitent. Or il est possible d’améliorer cette situation en protégeant les acteurs du soin, les patients, et la société elle-même de toute dérive eugéniste. Mais pour tendre vers ce but il est préférable d’examiner les faits en commençant par la fin.

Toute vie se termine par la mort qui en est la conséquence et l’aboutissement naturel. Celle-ci n’est donc pas en elle-même un échec ou un drame mais la fin normale d’un processus commencé à la conception qui permet le renouvellement de la vie et l’évolution des espèces. Mais à supposer avec Ovide qu’« une seule mort donne mille vies » l’homme diffère des autres animaux parce qu’il est fréquemment angoissé par la perspective de cette échéance qu’il sait inévitable. En outre sa pensée et son langage sont les outils avec lesquels il interroge son existence, ce qui peut être à l’origine de croyances métaphysiques. Or si le fait religieux n’est pas abordé ici car il relève de l’intime conviction, il reste que face à la mort les composantes psychiques, relationnelles, spirituelles, et culturelles sont fondamentales pour tout être humain. Et c’est parce que celui-ci n’est pas seulement un corps physique, mais un sujet social sensible et pensant, que de plus en plus de médecins prennent aujourd’hui en compte dans leur pratique le psychisme du patient et ses liens avec la parentèle [1]. 

Ajoutons que les périodes clés de la vie représentées par la naissance et la mort sont des moments de transition ou de passage d’un état à un autre : délivrance de la matrice maternelle d’un côté, disparition physique de l’autre, parfois vécue avec crainte, parfois aussi comme une ultime libération. Mais la mort s’oppose à la naissance, non à la vie, et s’il est vrai que son origine et sa fin sont les deux temps inséparables de l’existence pouvant mobiliser des affects aussi puissants, alors il faut la médiation de « passeurs », c’est à dire d’accompagnants, dans la réalité comme au niveau symbolique, pour aider ces personnes en situation vulnérable à vivre sereinement ces moments essentiels et uniques de leur être. La sage-femme ou l’accoucheur ont avec l’entourage familial cette fonction à la naissance. De même les soignants et les proches des patients peuvent les assister jusqu’au trépas. Viennent ensuite les cérémonies civiles et religieuses qui sont la façon symbolique et sociale de marquer ces changements et de leur donner un sens.

Nous savons traditionnellement que les médecins privilégient la vie et sont là pour soigner et si possible guérir en respectant le serment d’Hippocrate, non pour donner la mort, même si certains actes sont irréversibles : amputation par exemple, voire tragique erreur médicale. Mais un médecin qui se consacre aux vivants ne peut ignorer le décès de ses patients parce qu’il sait bien que ceux-ci finiront tous par périr comme lui, même avec les meilleurs soins du meilleur praticien du monde. On peut donc affirmer qu’à un certain stade tout soin est le prélude inévitable de la mort, non sa cause fondamentale, et qu’il suffit souvent de peu pour passer de l’un à l’autre. Il est alors légitime d’estimer si les angoisses liées au trépas peuvent entrainer un refus de celui-ci pouvant conduire à l’acharnement thérapeutique et au prolongement inutile des souffrances du patient parce qu’ils sont tous deux contraires au serment d’Hippocrate et à la loi Leonetti. [2]

De fait, chaque médecin est un jour confronté à cette question éthique : jusqu’où doit-il soigner pour aider une personne à garder une qualité de vie suffisante, à l’appréciation subjective, sans outrepasser ses prérogatives ? Si le bon soin consiste à prendre soin d’autrui pour son bien - et cela dès la naissance, ce qui en fait la première action morale - alors le mauvais soin est celui qui est inutile, inapproprié, disproportionné, non souhaité ou refusé, voire dégradant. C’est pourquoi il faut parler de maltraitance quand un sujet devient un objet de soins qu’il rejette, notamment dans le contexte troublé par les émotions complexes réactivées à ce moment-là entre le patient et son médecin. Et s’il est légitime que celui-ci sache quelle thérapeutique proposer, il ne peut la prescrire dans l’intérêt du malade sans son accord car il est à son service et rétribué pour cela, non l’inverse. Toute autre attitude est une position d’autorité menant à un abus de pouvoir infantilisant et non respectueux de la liberté du patient car si l’acceptation du traitement et son évaluation se fait d’ordinaire autour d’un dialogue confiant, malheureusement beaucoup de personnes ne peuvent plus y accéder en phase terminale. C’est donc surtout là que survient la maltraitance. 

Les formes de celle-ci sont multiples et couvrent des champs très divers mais il est certain qu’elle touche essentiellement ceux qui n’ont pas les moyens physiques et/ou psychiques de s’y opposer, ce qui est souvent le cas des patients en fin de vie. Or il faut bien comprendre que cette maltraitance prend parfois des formes sournoises. Et l’on peut évoquer ici aussi bien les aigrefins sans scrupules qui souhaitent que le malade disparaisse au plus vite pour capter ses ressources, les intérêts financiers de l’industrie pharmaceutique ou de l’hôpital, voire du médecin lui-même, ou simplement le désir des soignants de faire du zèle. Comme le dit la sagesse populaire : "Le mieux est l’ennemi du bien" ; à vouloir trop bien soigner on court parfois le risque de mal faire, c’est-à-dire de faire mal sans résultat positif du point de vue du patient, lequel est seul juge. Et si l’actuelle loi Leonetti établit clairement que « l’obstination déraisonnable » du corps médical et la « prolongation artificielle de la vie » sont proscrites, y compris quand le malade est hors d’état d’exprimer sa volonté, il arrive pourtant que cette maltraitance qu’est l’acharnement thérapeutique perdure encore.

Celui-ci s’origine en effet dans la division des familles et/ou des soignants, voire dans la recherche d’une guérison chimérique mettant en échec la toute-puissance illusoire des médecins à maîtriser la vie et la mort. Cette blessure narcissique qui affecte tout un chacun peut aussi atteindre les soignants quand ils n’ont pas le soutien d’un réel travail d’équipe et qu’ils se retrouvent impuissants face à l’inévitable, et souvent sans aucune formation, avec parfois la crainte que des collègues ou des proches du patient pourraient le leur reprocher, voire leur intenter un procès. Mais cette maltraitance peut aussi se propager au sein de familles affaiblies par de mortelles inquiétudes avec le risque qu’elles se sentent coupables de ne pas savoir quoi faire d’utile, surtout si des avis différents se font jour sur la conduite à tenir, notamment quand les sujets atteints sont encore jeunes (affaire Lambert [3]). Il peut arriver alors que ces divisions instaurent un déni de la séparation faisant prévaloir les demandes thérapeutiques de certains proches plutôt que celles que le patient aurait lui-même souhaitées, au risque de prolonger inutilement ses souffrances, de majorer le coût de la prise en charge pour la société, et de gêner un jour les survivants pour assumer la cruelle réalité du manque de l’être aimé.

Il est toutefois possible d’éviter cet écueil en se posant la question du libre arbitre face à l’existence. En effet chaque humain qui naît n’a tout simplement pas choisi de vivre au sens où sa conscience et sa liberté n’ont pris aucune part à ce processus. Ce sont ses géniteurs animés par leur pulsion vitale et leur désir qui ont fait ce « choix » pour lui, mais qui est aussi de le rendre mortel. Car « Dès notre naissance, nous mourrons : la fin de notre vie est la suite de son origine. » (Manilius), ce qui laisse à penser que la mort est bien la finalité ultime de toute vie. Dès lors il semble légitime, mais aussi adulte et responsable, de penser qu’une personne qui n’a pas demandé à naître puisse avant sa fin prévisible souhaiter en conscience choisir sa mort parce que son existence lui appartient en propre, et qu’elle est libre d’en user comme elle veut. Il n’y a donc rien de révoltant à ce que quelqu’un confie de son vivant à des personnes de confiance, et seulement pour lui-même, la manière dont il souhaite vivre ses derniers moments en cas de maladie incurable invalidante, de coma profond, d’état végétatif ou pauci-relationnel. Mais un écrit de cette personne est évidemment préférable car opposable sur le plan du droit. Des modèles de documents sont en ligne ici : Directives anticipées pour la fin de vie .

Si toute vie se termine toujours par la mort, et si les meilleurs soins du monde ne peuvent l’empêcher, il faut alors considérer que la volonté libre et clairement exprimée du patient désirant un accompagnement qui privilégie une fin de vie apaisée ou plus rapide doit s’imposer aux soignants comme un devoir - en attendant une modification de la loi qui le leur prescrive - d’abord par respect pour lui parce qu’il a délégué ses souhaits ultimes à des médiateurs compétents qui sont à son service et ne peuvent plus que l’aider à mourir en raison d’une guérison impossible, ensuite parce que la cause profonde de sa mort est son mauvais état de santé, non les soins prodigués, enfin parce que le sujet en souffrance physique et psychique ne peut agir seul, et qu’il s’agit donc d’assistance à personne en danger. Il faut en effet bien mesurer ici que pour de nombreux patients le véritable péril n’est pas de disparaître mais bien au contraire de souffrir et de survivre dans des conditions inacceptables pour eux, ce dont personne ne peut juger à leur place. « Ce n’est pas la mort que je crains, c’est de mourir. » écrivait déjà Montaigne. D’ailleurs la conférence des citoyens sur la fin de vie qui a rendu son avis le 16 décembre 2013 concluait que « La possibilité de se suicider par assistance médicale comme l'aide au suicide [constituait] un droit légitime du patient en fin de vie ou souffrant d'une pathologie irréversible, reposant avant tout sur son consentement éclairé et sa pleine conscience ». En réalité toutes ces directives semblent d’autant plus impérieuses que la vie du patient comme sa mort n’appartiennent qu’à lui seul et ne peuvent en aucune manière être la propriété de l’État, de la famille ou des soignants dont le devoir éthique est de respecter son libre arbitre et de réduire ses souffrances, physiques et mentales, par tous les moyens appropriés.

Il n’y a là aucune dérive possible sauf celle qui conduit des opposants de moins en moins nombreux, puisque 90% des français souhaitent une évolution de la loi [4], à affirmer qu’on va pouvoir ainsi supprimer tous les vieux et les handicapés au nom d’un eugénisme qu’ils se croient les seuls à condamner. Il faut donc réfuter avec force ces comparaisons malhonnêtes avec les aberrations criminelles des nazis ou toute autre forme similaire pour dire que ceux qui ne donnent aucune directive pour leur mort ont la libre possibilité de faire d’autres choix que personne ne leur impose. Il n’est donc pas question ici de tuer quiconque car la mort du patient s’origine à la fois dans son propre désir, puisqu’elle est volontairement souhaitée, mais surtout dans sa maladie ou son état incurable car le trépas surviendra inévitablement à plus ou moins brève échéance, avec ou sans soins. Or si la mort est un évènement très important qui ne concerne pas seulement la médecine, en revanche aider à réaliser ce passage dans le respect, auquel même les animaux domestiques ont droit, est un accompagnement qui élève l’humain. En effet, si aider à donner la vie puis en prendre soin est probablement à l’origine de toute action morale puisque sa finalité vise le bien de l’être, alors aider à bien mourir est la suite ultime de ce geste inaugural parce que son but est d’éviter le mal par le libre choix d’accepter cette échéance inévitable tout en refusant la déchéance évitable. Rappelons à ce sujet qu’« euthanasie » signifie « bonne mort ».

Soulignons enfin que la préparation mentale du décès et sa réalisation apaisée peuvent aider les survivants à mieux élaborer la souffrance de leur deuil ce qui est important car c’est un processus psychique complexe [5] dont l’échec a un poids humain bien réel : arrêts maladie, dépression, capacité de travail diminuée. De plus, l’argent économisé par ce choix personnel de refuser des soins inutiles onéreux qui sont à la charge de la société pourra servir à mieux soigner ceux qui en ont vraiment besoin. C’est donc un legs généreux et un acte d’amour que les morts font aux vivants, surtout dans une période où les prestations sociales se réduisent comme peau de chagrin et où l’on ne sait pas trop qui sera bien soigné demain.

Ainsi, après la maîtrise de la conception, la diminution des douleurs de l’enfantement et de la mortalité infantile il y a l’espoir aujourd’hui que la loi prolonge ces avancées humanistes de notre époque par la possibilité en conscience de choisir librement sa mort dans le respect de tous. Il faut souligner ici l’action remarquable des services de soins palliatifs, hélas en trop faible nombre, dont le travail difficile et si utile reste bien peu médiatisé dans une société qui privilégie au contraire la performance et la jouissance immédiate pour occulter la fin de vie. Il est d’ailleurs vraisemblable que cette angoisse du trépas qui conduit parfois au déni de la séparation ait été moins forte autrefois, car on « passait » alors plutôt chez soi qu’à l’hôpital ce qui rendait la mort plus familière. D’ailleurs on peut encore voir sur le fronton monumental à l’entrée d’anciens cimetières cet avertissement solennel aux vivants écrit en lettres capitales : « TOUS ! ». Si nous en doutions encore, nous voilà prévenus.

***

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 [1] Michael Balint « Le Médecin, son malade et la maladie » pour la relation médecin-malade et l’analyse des pratiques médicales. Voir aussi les ouvrages concernant la médecine psychosomatique, la prise en charge globale du sujet, les aspects inconscients des relations humaines, l’histoire de la personne, la transmission inter et transgénérationnelle.

[2] Le serment d'Hippocrate et la Loi Leonetti

[3] Rachel Lambert  : « Vincent, parce que je l'aime, je veux le laisser partir » (éd. Fayard)

[4] Sondages IFOP et BVA

[5] -Les quatre étapes du deuil par Christophe Fauré

 -Dossier sur le deuil de Doctissimo

 -S. Freud « Deuil et mélancolie » (Petite Bibliothèque Payot, 2011, N°783)

 -Revue Philosophie Magazine N° 84 nov.2014 « Qu’est-ce que faire son deuil ? »

 -Comité Consultatif National d’Éthique 

 -Rapport du CCNE sur le débat public concernant la fin de vie du 24/10/2014

  -Site de l'Association pour le Droit de Mourir dans la Dignité (ADMD)

  -Association qui Accompagne l'Individu à Vivre dans le Respect de son Éthique (AAVIVRE)

P.S. Reproduction de ce texte soumise à autorisation de l’auteur : ici


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34 réactions à cet article    


  • eric 30 octobre 2014 11:53

    On est déjà libre.


    Les statistiques montrent que, de mémoire, du l’ordre d’un tiers d’entre nous sont « aidés ».
    On peut se laisser aller, on peut ne pas prendre un traitement, on peu solliciter un proche, un médecin. Certains des dits proches prennent l’initiative face à la réalité.

    L’important est que cela reste interdit. Que pour faire ce qui peut aussi bien un acte d’amour qu’un accélérateur d’héritage, un souci d’économie, un raz le bol ( un malade en phase terminal dans une famille, c’est parfois lourd) l’impétrant court un risque. De préférence important. En pratique il y a peu « d’affaire » pour de très nombreux cas. Cela prouve un consensus relatif.

    L’illégalité de l’acte est une garantie de ne pas trop reprendre à la légère. C’est très bien ainsi.
    Car ce n’est pas un acte simple, facile, neutre. En transformant cela en « droit », on fait peu de cas des personne chargées de l’administrer à son profit. 
    Vous parlez des différentes étapes de la vie. Pourquoi pas un droit à la naissance ou à la non naissance, pour les enfants à naitre ou pas ?

    A peu prêt toutes les société ont toujours pratiqué : le tri des enfants à la naissance ( élimination des non conformes, en particulier les sociétés primitives fermée et endogamie), l’élimination des vieux à charge ( y compris volontaire dan sel cadre d’une culture e l’encourageant), la polygamie, et l’esclavage sous une forme ou une autre.

    Toutes sauf la civilisation chrétienne. 

    Cela me parait conforme à la démocratie que l’on puisse remettre en cause ces différents héritages.

    Les méthodes employées en ce moment dans ce sens me semble en revanche plus discutable.





    • foufouille foufouille 30 octobre 2014 12:17

      « à affirmer qu’on va pouvoir ainsi supprimer tous les vieux et les handicapés »
      sissi. éviter arbeit macht frei et tu coutes cher à la société est déjà difficile. bien sûr, ce sera soft, le gentil ADMD viendra que c’est mieux, qu’il pourra hériter, etc.
      ce sera étendu au chômeur qui pourra se suicider pour que son assurance vie soit versé à sa famille.
      en bonne logique libérale, ton cadavre devra rapporter, tes organes seront « donnés » aux riches, le reste servira d’engrais ou de soleil vert.
      hail satanas.


      • astus astus 30 octobre 2014 12:27

        Félicitations foufouille, vous avez déjà atteint, avec une rapidité déconcertante, le point Godwin de la discussion.


      • foufouille foufouille 30 octobre 2014 12:53

        vu le sujet, c’était facile.
        toutefois c’est le cas dans certains pays : tu donnes tes organes en te faisant euthanazier


      • astus astus 30 octobre 2014 12:21

        Bonjour Eric,


        Je vous incite à lire attentivement Le rapport du CCNE sur le débat public concernant la fin de vie qui regroupe toutes les tendances et non un panel privilégié ou partisan (dont le lien est indiqué à la fin de l’article). 
        Vous pourrez y lire dès la page 5 : « Le scandale que constitue, depuis 15 ans, le non accès aux droits reconnus par la loi, la situation d’abandon d’une immense majorité de personnes en fin de vie, et la fin de vie insupportable d’une très grande majorité de nos concitoyens ».
        Et page 7 : « Un non respect du droit d’accéder à des soins palliatifs pour l’immense majorité des personnes en fin de vie »
        Alors tout le monde est libre ...de souffrir ? Ceux qui croient à la valeur rédemptrice de la souffrance ne sont nullement obligées de souhaiter aller en soins palliatifs et de rédiger les directives anticipées de la fin de vie. Elles sont libres de préférer la maltraitance. 

        Cordialement.

        • eric 30 octobre 2014 14:48

          Oui, je connais le CCNE. Je suis copain de Sicard. Celui qui a été viré, comme une bonne partie des gens, pour refaire un comité ad hoc et bien à la main idéologique du pouvoir actuel.

          Et effectivement, les conclusions post épuration politique, sont fondamentalement différentes de celles auxquelles étaient arrivé un comité vainement représentatif, dans la « diversité multiculturelle durable » à la suite d’un travail sérieux.
          Je dirai que les conclusion actuelles sont du niveau qualitatif de celle du sondages à 96%…

          Des manips de ce genre, ont suffit à imposer des primaires au pauvre PS et hollande aux français. Sur des sujets plus sérieux comme celui-ci ( nous sommes tous concernés !), je crois que cela ne va pas le faire

        • soi même 30 octobre 2014 12:46

          ( la mort s’oppose à la naissance, non à la vie) Un argument mal pensé, il y a pas d’opposition entre naissance et mort, car la naissance est aussi une mort et la mort est aussi une nouvelle naissance.
          Visiblement vous ne chercher pas à approfondir cette réflexion et vous préférer rester dans le factuel de l’émotionnel, Et vous négliger la vertus des Quatre nobles vérités :

          Ces quatre vérités sont la synthèse la plus brève des enseignements intégraux du bouddhisme puisque toutes les doctrines du Tipitaka y sont comprises1. Elles sont qualifiées de nobles (ārya) car elles prétendent exprimer l’ensemble de la vérité universelle, et doivent mener à la libération complète et définitive des individus

          La première noble vérité : Dukkha

          La première noble vérité est que l’existence conditionnée, l’existence que nous connaissons, est imbue de souffrances : la naissance est une souffrance, la vieillesse est une souffrance, la maladie est une souffrance, la mort est une souffrance, être uni à ce que l’on n’aime pas est une souffrance, être séparé de ce que l’on aime est une souffrance - et, finalement, les cinq agrégats (skandhas) d’attachement (à savoir la forme, la sensation, la perception, la volonté et la conscience) sont aussi des souffrances. Ce terme de souffrance est aussi traduit par l’insatisfaction, puisque ce qu’il désigne est bien au-delà de la douleur physique.

          Le mot « dukkha » (duḥkha en sanskrit) est souvent traduit par « souffrance » ou « douleur », ce qui est incorrect. Il revêt bien des significations dans l’enseignement du Bouddha : celles d’insatisfaction, d’imperfection, d’impermanence, de conflit, et de non substantialité. Chaque maître en expose un aspect : ainsi, Ajahn Chah la caractérisait par l’incertitude, tandis que pour Ajahn Brahm c’est « demander à la vie ce qu’elle ne peut nous donner ». Le terme pali dukkha est donc couramment employé, faute de traduction adéquate.

          Cette traduction « souffrance » vaut au bouddhisme la réputation d’être pessimiste, alors que le message du Bouddha est fondamentalement optimiste puisqu’il dit que l’on peut se libérer de cette insatisfaction ou souffrance.

          La souffrance revêt trois aspects : la souffrance physique et mentale ; la souffrance causée par le changement ; la souffrance causée par le conditionnement. La souffrance imprègne tous les niveaux d’existence, des plus inférieurs aux plus élevés, y compris ce que l’on tient habituellement pour des états agréables : « ce que l’homme ordinaire appelle bonheur, l’être éveillé l’appelle dukkha » (Samyutta Nikâya, 35, 136).

          La deuxième noble vérité : Samudaya

          La deuxième noble vérité décrit l’origine ou l’apparition du dukkha (Dukkhasamudaya-ariyasacca). Les souffrances existent parce qu’il y a des causes qui entraînent leur apparition. Donc il est tout à fait logique de connaître quelles sont ces causes.

          Cette vérité est définie comme suit dans de nombreux passages des textes originaux :

          « C’est cette « soif » (tanhā) qui produit la re-existence et le re-devenir (ponobhavikā), qui est liée à une avidité passionnée (nandirāgasahagatā) et qui trouve sans cesse une nouvelle jouissance tantôt ici, tantôt là (tatratatrābhinandini), à savoir la soif des plaisirs des sens (kāma-tanhā), la soif de l’existence et du devenir (bhava-tanhā) et la soif de la non-existence (vibhava-tanhā)3 »

          En raison de la Production conditionnée (Patticca-samuppāda), l’apparition (samudaya) de la soif (tanhā) dépend de la sensation (vedanā), laquelle dépend elle-même du contact (phassa). Ainsi, la soif n’est pas la cause première de dukkha, mais elle constitue « la cause la plus palpable et la plus immédiate4 » La soif désigne l’attachement aux substances et aux impressions (dhamma-tanhā) qui peuvent produire la re-existence et le re-devenir (ponobhavikā). Le Bouddha a livré l’analyse suivante à Ratthapāla : « Le monde manque et il désire avidement ; il est esclave de la « soif » (tanhādāso)4 ». C’est la soif et l’ignorance qui engendrent les trois racines du mal : la convoitise, la haine et l’erreur ; tout acte (de la parole, du corps, ou de l’esprit), bon ou mauvais produit un fruit (en sanskrit फल phala) positif ou négatif pour son auteur.

          La troisième noble vérité : Nirodha

          La troisième noble vérité concerne la cessation ou l’« extinction » (en sanskrit : nirodha) des souffrances. Ces souffrances sont réelles et elles ne cessent de nous tourmenter, nous sommes obligés de nous interroger sur les origines de ces souffrances. Une fois que les origines sont connues, on agit sur les causes pour les éradiquer, jusqu’à atteindre la « libération finale » ( निर्वाण nirvāna).

          Selon le degré de cessation atteint, on obtient un des quatre stades de libération. Le bodhisattva, en revanche, retarde le plus possible la libération afin d’aider les êtres à se libérer.

          La quatrième noble vérité : Magga sacca

          La quatrième noble vérité est celle du chemin (magga) menant à la cessation des souffrances. Ce chemin est le « noble sentier octuple » : vision correcte, pensée correcte, parole correcte, action correcte, profession correcte, effort correct, attention correcte et contemplation correcte. Par la pratique simultanée des huit composantes du chemin (sans en omettre aucune), les bouddhistes pratiquants atteignent progressivement le « but » du chemin, le nirvāna.

          https://fr.wikipedia.org/wiki/Quatre_nobles_v%C3%A9rit%C3%A9s

           

          ( Il n’y a là aucune dérive possible sauf ) Rien avec cette affirmation en dit l’on sur votre naïveté sur le sujet, il y a jamais autan de dérive à notre époque en rapport avec toute l’histoire de l’humanité !

          La liberté de nourrir et du même ordre que la naissance, c’est un instant qui liée à votre destin, et aucun homme doit y interférer au même titre que vous pouvez avoir le droit à aspirer à mourir mais en aucun cas intervenir où faire intervenir une tierce personne pour nourrir, cela doit rester un souhait en aucun ce transformer en acte !

           


          • astus astus 30 octobre 2014 13:20
             Vos projections vous concernent et il ne s’agit pas de faire ici une dissertation sur le bouddhisme. Je vous renvoie au sujet même de cet article et aux études précédemment citées :

            « L’étude Mort à l’hôpital, réalisée dans 200 hôpitaux français, et publiée en 2008 par Edouard Ferrand et coll., indique que plus des deux tiers des infirmières et infirmiers déclaraient qu’ils considéraient les conditions de fin de vie des personnes qu’ils soignaient comme inacceptables pour eux-mêmes, lorsqu’ils seraient en fin de vie. »
             « Il est alarmant que ces situations « d’indignité imposée » demeurent fréquentes et que la question de l’équité de la prise en charge des personnes en fin de vie sur le territoire reste, quatorze ans après l’adoption de la loi garantissant à tous l’accès aux soins palliatifs et huit ans après l’adoption de la loi relative aux droits des malades et à la fin de vie, aussi prégnante, même si des progrès importants ont été accomplis. »
             « Les personnes malades en fin de vie éprouvent, pour la plupart, le sentiment soit d’être soumises à une médecine qui privilégie la performance technique au détriment de l’attention qui devrait leur être portée ; soit d’être purement et simplement abandonnées […] L’autre figure inquiétante de la mort à ce jour est la mort en réanimation, avec le sentiment d’une aliénation totale de la personne à ce moment ultime de la vie. »
             « La mort n’effraie pas autant que le « mal mourir ». Impensable, insoutenable, invivable : l’idée d’un « lent mourir » est d’abord synonyme d’une fin de vie marquée par la douleur, les souffrances et l’inconfort. »

            Et si l’on commençait tout simplement par appliquer la loi actuelle ? 

          • foufouille foufouille 30 octobre 2014 14:02

            « L’étude Mort à l’hôpital, réalisée dans 200 hôpitaux français, et publiée en 2008 par Edouard Ferrand et coll., indique que plus des deux tiers des infirmières et infirmiers déclaraient qu’ils considéraient les conditions de fin de vie des personnes qu’ils soignaient comme inacceptables pour eux-mêmes, lorsqu’ils seraient en fin de vie. »
            ben c’est sûr vu le peut d’écoute des patients. dans certains hôpitaux, la morphine est toujours tabou. je parle même pas du pauvre généraliste qui pense que c’est dans la tête.


          • soi même 30 octobre 2014 14:37

            Vous confondez allégrement deux situations bien différente, d’un côté le ressentiment du personnel infirmier et la politique du financement des hôpitaux qui subissent des restrictions budgétaires et pour sortir de cette impasse dont je conçois qu’il y a bien un problème pour ceux qui son en long séjour, peuvent souffrir de la réédification de soins de la part de du personnelle hospitalier, vous proposez que la seul issue à se problème et la mort volontaire !

            Et bien sous des mots très policés, vous être un en réalité un monstre, et à force de persévérance vous allez œuvrer pour l’euthanasie, car vous ne voyez que le problème sous sa forme financière, utilitariste, et vous n’avez aucun recul ce que cela veux dire et ce que cela à déjà engendrer comme trafic aux siens des hôpitaux le trafique d’orgasme !

              


          • astus astus 30 octobre 2014 16:08

            Il est exact que c’est parfois un peu le bordel à l’hôpital mais je trouve que vous exagérez un peu quand vous parlez de «  trafique d’orgasme » dans ce lieu de soins même si cela me semble un excellent remède pour lutter contre la maltraitance ! 


          • soi même 30 octobre 2014 20:54

            Vous êtes un cynique civiliser !

            Derrière votre crainte de la souffrance ce cache un nazi ?

            Regardez les différents scandales de greffe d’orgasme dans le monde ont alimentés quel marcher d’après vous ?


          • astus astus 30 octobre 2014 23:09

            Deuxième atteinte du point Godwin de la soirée. Quant à la « greffe d’ORGASME », je suis perplexe sur sa réussite, mais on apprend tous les jours...


          • soi même 31 octobre 2014 00:29

            A défaut d’argument on ce rattrape sur les fautes, c’est cela aussi cela, un point Godwin ! !


          • foufouille foufouille 30 octobre 2014 13:01

            le sondage IFOP n’a rien à voir avec les propositions ADMD et cie
            pareil pour BVA


            • Gnostic GNOSTIC 30 octobre 2014 16:43

              Dernier sondage Ifop octobre 2014  : 96% des Français favorables à la légalisation de l’euthanasie.

               

              http://www.admdblog.fr/Sondage-Ifop-octobre-2014-96-des-Francais-favorables-a-la-legalisation-de-l-euthanasie_a2555.html

               

              Alors ASSEZ de blablas, exigeons de Hollande qu’il tienne son engagement 21

               


              Et foufouille arrête de te pisser dessus, si cette loi passe on ne va pas te piquer

               smiley

                

              PS : la loi autorisant l’avortement n’oblige pas les femmes à avorter !!!

               smiley


              • foufouille foufouille 30 octobre 2014 16:52

                tu rigoleras quand on t’achèveras en réa


              • Gnostic GNOSTIC 30 octobre 2014 17:15

                @foufouille

                Mais j’espère qu’ils m’achèveront puisque je l’ai demandé expressément dans mes directives anticipées



              • foufouille foufouille 30 octobre 2014 17:20

                mais que quand tu couteras que trop cher ........
                pas quand tu seras inguérissable


              • foufouille foufouille 30 octobre 2014 18:36

                espèront que ce sera pas comme ils voudront.
                les autres arriveront plus tard.


              • astus astus 30 octobre 2014 18:38
                A Katherine :

                Dans cet article vous pourriez constater en le lisant vraiment qu’il y est seulement question de faire le choix personnel et libre, mais nullement imposé à quiconque, d’accepter l’échéance inévitable de la mort tout en refusant la déchéance évitable des moments ultimes grâce aux directives anticipées de fin de vie ce qui n’a vraiment rien d’une position totalitaire. Je ne sais pas en outre si vous avez parmi vos proches des personnes âgées ou si vous-même approchez de cette situation mais dans le rapport déjà cité, que je vous conseille à vous aussi de lire pour être mieux informée il est notamment écrit ceci :

                "(...) plus de 13 000 personnes âgées (≥75 ans) décèdent aux urgences chaque année.Plus de 60% de ces patients sont hospitalisés pour une pathologie dont l’évolution prévisible et les symptômes nécessitent des soins palliatifs. Près de la moitié de ces personnes décèdent au cours de la nuit qui suit leur entrée aux urgences.(...) plus d’un tiers de ces patients en fin de vie subissent des traitements intensifs inappropriés (...) L’absence d’accompagnement des mourants aux urgences aboutira alors souvent à la situation paradoxale et tragique d’une mort sur un brancard dans une salle ou un couloir, dans une situation de stress intense pour les proches, ou dans la solitude et l’indifférence générale. (…) Plus la situation sociale est celle d’une grande vulnérabilité, moins le choix de sa fin de vie, voire de sa mort, est possible. (...) 80% des médecins n’ont reçu aucune formation à la prise en charge de la douleur"

                Ainsi comme les talibans qui veulent le bien d’autrui en leur faisant du mal vous souhaitez que cette situation indigne perdure tout en croyant que ce sont les autres qui sont des montres ou des fanatiques. Étonnant non ? 

              • foufouille foufouille 30 octobre 2014 19:38

                "Plus de 60% de ces patients sont hospitalisés pour une pathologie dont l’évolution prévisible et les symptômes nécessitent des soins palliatifs. Près de la moitié de ces personnes décèdent au cours de la nuit qui suit leur entrée aux urgences.« 
                il faut les tuer avant ?

                 »L’absence d’accompagnement des mourants aux urgences aboutira alors souvent à la situation paradoxale et tragique d’une mort sur un brancard dans une salle ou un couloir, « 
                c’est un manque de place
                 »
                Plus la situation sociale est celle d’une grande vulnérabilité, moins le choix de sa fin de vie, voire de sa mort, est possible.« 
                avec un coup de pouce, le choix
                 » (...) 
                80% des médecins n’ont reçu aucune formation à la prise en charge de la douleur«  »
                on sait, il faudrait les former à tuer ?
                la proposition de loi est ADMD, pas celle des sondages.


              • vesjem vesjem 30 octobre 2014 22:29

                et un tondu , moi-même 

                l’euthanazi n’est t-elle pas l’un des grands projet des franc-mac ?

              • astus astus 30 octobre 2014 23:03

                « Plus de 60% de ces patients sont hospitalisés pour une pathologie dont l’évolution prévisible et les symptômes nécessitent des soins palliatifs. Près de la moitié de ces personnes décèdent au cours de la nuit qui suit leur entrée aux urgences.« 
                il faut les tuer avant ?


                -----------------> non bien sûr, il serait préférable qu’il y ait une plus étroite continuité entre les soins classiques et les soins palliatifs pour que ces personnes âgées puissent bénéficier d’ une sédation adaptée à leur cas, et que les familles soient associées à ces démarches.

                 »L’absence d’accompagnement des mourants aux urgences aboutira alors souvent à la situation paradoxale et tragique d’une mort sur un brancard dans une salle ou un couloir« 
                 
                -----------------> c’est en effet un manque de place et de personnel, mais aussi une formation insuffisante des soignants pour s’occuper en priorité des personnes les plus vulnérables qui n’ont plus la possibilité de le faire savoir ce qui est à souvent l’origine de la maltraitance ainsi que je l’explique dans cet article.
                 
                 »Plus la situation sociale est celle d’une grande vulnérabilité, moins le choix de sa fin de vie, voire de sa mort, est possible« 

                ------------------> ces personnes en situation de grande fragilité cumulent malheureusement pour elles tous les handicaps et c’est principalement  pour cela qu’il faut revoir certaines orientations hospitalières.

                 »80% des médecins n’ont reçu aucune formation à la prise en charge de la douleur« 

                -----------------> c’est hélas la situation actuelle que certains ici semblent vouloir pérenniser. Mais mieux former les médecins n’est en rien les former à »tuer" : il n’y a que la maladie qui tue, avec ou sans soins. La médecine ne maîtrise ni la vie ni la mort. De plus ce mot laisse entendre qu’il n’y a aucune différence entre quelqu’un qui en assassine une autre d’un coup de fusil, et un praticien qui pour apaiser la douleur d’une personne en fin de vie donne avec l’accord de cette personne et celui de sa famille une sédation facilitant une mort apaisée qui serait intervenue de toute façon à plus ou moins brève échéance. Il me semble clair que les intentions qui sous-tendent ces actions sont fondamentalement différentes, et à dire vrai incomparables.Il faut arrêter de tout confusionner car cela n’aide pas à avoir un débat serein sur ces questions. 
                 

              • foufouille foufouille 31 octobre 2014 10:31

                "
                De plus ce mot laisse entendre qu’il n’y a aucune différence entre quelqu’un qui en assassine une autre d’un coup de fusil, et un praticien qui pour apaiser la douleur d’une personne en fin de vie donne avec l’accord de cette personne"

                justement, c’est pareil car on ne donne même pas de morphine. le nombre d’antalgiques est élevé si on compte les illègaux. il est pas nécessaire de tuer et c’est pas le rôle du médecin du tout.
                c’est le tien, si tu veut


              • foufouille foufouille 31 octobre 2014 10:33

                «  une mort apaisée qui serait intervenue de toute façon à plus ou moins brève échéance. »

                tu en sait rien du tout et aucun médecin ne peut l’affirmer, sauf un charlatan


              • foufouille foufouille 31 octobre 2014 10:44

                " mais aussi une formation insuffisante des soignants pour s’occuper en priorité des personnes les plus vulnérables qui n’ont plus la possibilité de le faire savoir ce qui est à souvent l’origine de la maltraitance ainsi que je l’explique dans cet article."

                non, tu peut pas encore sortir le scanner du Dr Mc Coy pour détecter ce qui va pas. on est pas une mécanique. la seule urgence est celle qui est visible


              • alinea alinea 30 octobre 2014 19:50

                Je vais mourir, je n’ai pas envie de ce chemin balisé, mais je n’ai pas le courage de me suicider, alors je m’en remets à d’autres pour qu’ils assument à ma place ?
                C’est ça la liberté ?
                Ou alors, j’ai besoin d’aide, je suis dépassé, j’ai peur ; c’est ça la liberté ?
                Je dois dire que j’ai beaucoup de mal avec ce problème ! Tant de choses y sont mêlées : lâcheté, peur, dépendance et... liberté !
                J’ai idée qu’on meurt comme on a vécu, et il y a trop de « sophistications sociétales » dans ces piquouses que le mental commande.
                La mort est intime, si on a vécu libre, ces problèmes ne se posent pas.


                • soi même 30 octobre 2014 21:13

                  Ce n’est en aucun la liberté, c’est manifestement cette lugubre maladie où l’on croit que que seul une vie mécanique de la vie humaine est valable et doit être une norme universel dans l’homme !
                  L’auteur de l’article vie que dans les sensations minimaliste de la vie, il aspire au conformisme de l’utilitarisme médicale qui considère l’homme comme un objet modifiable à souhait !

                  Dans c’est propos où est la hypothèse d’une vie humaine, il a rien, l’être humain est déposséder de son identité de sa destiné, ce n’est plus un numéro de SC qui au vue de ses ressource seront désigné soit pour une euthanasie active soit à l’excellence médicale qui lui ferra le check-up organique !

                  Il a beau affirme qu’il ne parle pas de dérapage, et pourtant si on en croit les propos de cette ministre, on voit bien poindre cette volonté derrière ses propos la vérité de cette affaire .

                  ( Pour la ministre de la santé lettonne, l’euthanasie est une bonne solution pour les pauvres ! )

                  http://www.wikistrike.com/2014/08/pour-la-ministre-de-la-sante-lettonne-l-euthanasie-est-une-bonne-solution-pour-les-pauvres.html


                • foufouille foufouille 31 octobre 2014 10:41

                  ( Pour la ministre de la santé lettonne, l’euthanasie est une bonne solution pour les pauvres ! )
                  ils diront que c’est pas vrai comme les 10000 morts dans les hôpitaux anglais


                • soi même 30 octobre 2014 21:25

                  J’approuve votre constat et votre méfiance, la raison est quoi en dise les sentimentalistes de la souffrance et du confort d’autrui, oublient généreusement que notre société n’est pas régit par des idées, des positions politiques généreuses, mais par un monde financier sans scrupule qui dites les lois du marchés et est en passe de rationalisé la mort active comme elle finance les recherches sur l’utérus artificiels !

                  http://www.youtube.com/watch?v=S0M8tyD2aJQ


                • diogène diogène 31 octobre 2014 07:57

                  Pourquoi Hollande ne tient-il pas ses engagements sur ce point

                  (les autres n’étant pas les sujet)  ?

                  Parce que ce genre de problème est utilisé par les politiques comme une « wedge issue » 


                  comme les derniers essais de diversion avec la procréation assistée et la théorie du genre se sont révélés être au mieux des pétards mouillés,
                  au pire des boomerangs incontrôlables,
                  il ne leur parait sans doute pas opportun de déclencher une nouvelle tartufferie

                  • Gnostic GNOSTIC 31 octobre 2014 09:05

                    Avec 96% de gens favorables à l’engagement 21 on ne divise rien du tout

                    A part les bigots, les culs bénis et les sacralisateurs de la vie à tout prix qui comme on le sait tous, sont IMMORTELS

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