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Accueil du site > Actualités > Société > Pourquoi des gens sont-ils silencieux -voire pire- à propos du 11 Septembre (...)

Pourquoi des gens sont-ils silencieux -voire pire- à propos du 11 Septembre ? PARTIE 19, manipulation gouvernementale & Grand Mensonge (2/2)

Pourquoi les gens (bien) sont-ils silencieux - voire pire - à propos du 11 Septembre ?

C'est en substance la question que se pose Frances T. Shure, psychologue supportrice du mouvement Architectes et Ingénieurs pour la Vérité sur le 11 Septembre, dans une série d'articles, visibles ICI.

Avec l'aimable autorisation de Frances T. Shure, nous vous proposons une traduction de cette série, dont voici la dix-neuvième partie.

[Ndt : suite et fin de cette 19ème et théoriquement avant dernière partie de l'essai, scindée en deux articles dans cette version française : voir le 1/2 de cette 19ème partie]

 

Projection, bouc émissaire... et y remédier

La projection est un mécanisme psychologique de défense que nous utilisons tous de temps en temps. Notre « ombre » – c'est à dire les tendances négatives que nous n'avons pas conscience de posséder – est inconsciemment « projetée » sur une autre personne, voire sur tout un groupe. Notre ombre peut être perçue métaphoriquement comme nos démons cachés – ou comme un réservoir de poison dissimulé.

Quand nos défenses sont affaiblies, pour une raison ou une autre, ces poisons intérieurs remontent à la surface de notre conscience, déstablisant notre équilibre émotionnel, parce qu'ils ne correspondent pas à l'image que nous avons de nous-mêmes. Cela peut créer une douleur émotionnelle insupportable. Pour nous soulager de cette douleur, nous projetons inconsciemment sur les autres ces poisons, ces démons, ces caractères.

Pour résumer : quand nous recelons inconsciemment des émotions, des caractères, ou des pulsions inacceptables, nous nous défendons nous-mêmes (notre identité) en « projetant » ces émotions, ces caractères, ou ces pulsions sur une autre personne ou un groupe entier de personnes.

Cette dynamique est la base psychologique du phénomène consistant à désigner un « bouc émissaire », qui est une forme sévère de projection – il s'agit en effet d'un sacrifice physique, émotionnel ou spirituel de la personne ou du groupe désigné comme le bouc émissaire.

La projection peut prendre des degrés divers sur un continuum. À une extrémité on trouve des projections relativement inoffensives, comme les jugements hâtifs que nous pouvons faire de manière automatique sur les actions d'une autre personne. Si, par exemple, nous avons un désir perpétuel de jouer au lieu de terminer notre travail au bureau, nous pouvons accuser l'une de nos collègues – qui peut avoir, à notre insu, un enfant malade à la maison et qui doit de ce fait rentrer plus tôt – de « débaucher plus tôt simplement pour aller jouer. » En d'autres termes, nous projetons notre propre désir d'oisiveté sur notre collègue innocente, trahissant ainsi notre « ombre » sous-jacente.

Au milieu du continuum on trouve des projections moins inoffensives qui se traduisent par davantage d'obsession, d'inimitié, et d'attitudes de jugement. Pour reprendre l'exemple ci-dessus, nous pouvons dire au sujet de notre collègie de bureau qui débauche tôt : « C'est une bonne-à-rien et une paresseuse, qui nous laisse toujours la plus grosse charge de travail ».

A l'autre extrémité du continuum on trouve ce que l'on appelle le phénomène de désignation du bouc émissaire, une forme virulente de projection marquée par l'hypercritique, le blâme irrationnel, et même la volonté malveillante de bannir l'Autre de notre groupe. Nous pourrions accabler cette pauvre mère de famille – qui est inquiète en secret pour son enfant malade et qui est mal à l'aise de laisser davantage de travail à ses collègues en débauchant plus tôt – avec un coup de poignard dans le dos : « C'est entièrement de sa faute si nous n'atteignons pas notre objectif et que nous n'avons pas d'augmentation, alors je vais trouver un moyen de la faire virer. »

hostingpics.net  

Le terme « bouc émissaire » vient de rituels antiques du Moyen-Orient. Une chèvre ou un humain devait être chassé du village afin de débarrasser les villageois de leurs péchés ou en réponse à une crise. Aujourd'hui, Nous utilisons le terme « bouc émissaire » pour indiquer que quelqu'un a été injustement blâmé pour les problèmes des autres. [1]

 

Que sont ces poisons, ces démons que nous abritons à l'intérieur de nos psychés et de nos corps ?

En bref, ce sont les émotions refoulées et non digérées des traumatismes d'omission et de commission que nous avons subis dans nos vies – depuis nos entrailles. Selon les recherches du psychanalyste Alice Miller, Adolf Hitler, peut-être dès l'âge de trois ou quatre ans, était brutalement et quotidiennement battu par son père. En conséquence, le jeune Adolf était un petit garçon horriblement traumatisé qui a développé un stress post-traumatique à l'âge adulte. En bref, il était très, très à vif. Peut-être que l'une des raisons pour lesquelles Hitler a exhorté beaucoup de ses compatriotes réside dans le fait que le style d'éducation dont il a réchappé était identique à celui de beaucoup d'Allemands de cette période.[2]

À des degrés variables, la quasi-totalité d'entre nous vivons avec des traumatismes refoulés de notre enfance et de notre prime-enfance. Par conséquent, la quasi-totalité d'entre nous avons un côté obscur que nous abhorrerions et jugerions indésirable et inacceptable si nous étions en mesure de le reconnaître. Par conséquent, la plupart d'entre nous sommes susceptibles de projeter nos caractéristiques indésirables sur les autres.

Comment savoir si nous projetons beaucoup sur autrui – ou pire si nous fabriquons des boucs émissaires ?

L'auto-observation nous donne des éléments. Avons nous remarqué que nous sommes obsédés par une opinion négative d'une personne ou d'un groupe de personnes ? Voyons nous en nous une tendance à dénigrer des gens particuliers ou même des groupes entiers de personnes ? Est ce que nous nous entendons répéter des jugements concernant certaines personnes ou certains groupes ? Si nous sommes souvent emplis de telles opinions accablantes sur les autres, nous pouvons être sûrs qu'il s'agit là de notre propre poison qui se projette sur des victimes qui ne le méritent pas.

 

Peu importe que notre animosité soit dirigée vers tous les Juifs, les Musulmans, les Chrétiens, les Communistes, les Républicains, les Démocrates, les Israeliens, les Palestiniens, ou vers certaines personnes – peut-être George W. Bush, Barack Obama, Oussama Ben Laden, Saddam Hussein, ou même un membre de la famille ou un ami. Quel que soit le « qui », quelles que soient les raisons que nous donnons à notre inimitié, l'idée reste la même : sommes-nous obsédés par des pensées et des ressentis négatifs envers les autres ? Si c'est le cas, nous projetons notre propre part d'ombre. Et si nous prenons conscience que nous projetons notre propre ombre, nous avons le choix.

Une option est de poursuivre le cycle de la violence et du traumatisme en projetant sur les autres et en désignant des boucs émissaires. Si nous le faisons, nous pouvons ressentir pendant un bref moment un certain soulagement de nos propres démons – la colère, le mal, la terreur, l'impuissance, la douleur et la confusion profonde que nous gardons, inconscients, enfouis au fond de nous. Mais un tel soulagement est illusoire et temporaire, et ne conduit jamais à la plénitude ou à un vrai apaisement. Le sacrifice des autres est toujours vain. Nos démons intérieurs restent à nous hanter.

En fin de compte, ce sont nos propres démons intérieurs dont nous voulons nous libérer, pas de la personne ou du groupe sur lequel nous les avons projetés.

Le meilleur choix, alors, est de retourner notre doigt accusateur vers nous-même et de trouver ce qui n'est pas cicatrisé en nous. Nous pouvons découvrir une voie de guérison qui nous permette de libérer les émotions refoulées, stockées, résultant de nos traumatismes de la vie – ces poisons, ces démons que sinon nous hébergerons pour toujours en nous.

Peu importe quel chemin particulier de guérison nous choisissons, notre voyage est finalement de faire en sorte que l'inconscient devienne conscient et de libérer les émotions refoulées de la psyché et du corps. Un tel processus est toujours douloureux, mais il est aussi incommensurablement libérateur.

 

Dans l'analyse qui précède, je ne veux pas du tout minimiser les atrocités que le tyran commet sur les autres, que le persécuteur soit dans la cour d'école ou qu'il soit à la tête d'un pays. Néanmoins, si nous ne comprenons pas la racine du problème, c'est à dire nos propres traumatismes refoulés qui dirigent les mécanismes psychologiques de défense que sont la projection et la désignation de boucs émissaires, nous ne saurons pas comment prévenir ces atrocités dans l'avenir.

Revenons à Hitler. Le Bureau américain des Etudes Stratégiques (Office of Strategic Studies, l'OSS, le prédécesseur de la CIA) s'est intéressé à la personnalité d'Adolf Hitler et à ses stratégies en matière de tromperie et de manipulation. Les analystes de l'OSS dirigés par le psychanalyste Walter Langer ont rédigé un rapport secret qui a finalement été déclassifié après plus de 20 ans. Dans ce rapport, Langer écrit sur Hitler :

Ses règles primaires étaient : ne jamais permettre au public de souffler ; ne jamais admettre une faute ou une erreur ; ne jamais concéder qu'il puisse y avoir quelque chose de bon chez votre ennemi ; ne jamais laisser place à des alternatives ; ne jamais accepter la responsabilité ; se concentrer sur un ennemi à la fois et le blamer pour tout ce qui ne va pas ; les gens croiront plus rapidement un gros mensonge qu'un petit ; et si vous le répétez fréquemment, suffisamment de personnes finiront tôt ou tard par le croire. [3]

 

Parallèles avec le grand mensonge du 11 Septembre

 

Ces révélations sur les nazis et la stratégie de Hitler ne trouvent-elles pas un écho à la suite des événements du 11 Septembre ? Plus précisément, n'est-il pas plausible de considérer que, dans le but de persuader les Américains de partir en guerre, les gens au pouvoir qui ont le cas échéant peu de conscience sociale emploieraient la tactique éprouvée dans le temps d'une opération sous faux pavillon [4] pour instaurer un traumatisme et la peur parmi le public ? Puis, pour suivre leur agenda politique, n'auraient-ils pas dit un grand mensonge, simplifiant les choses et ne déviant jamais de l'histoire des « 19 musulmans Arabes qui nous ont attaqués le 11 Septembre 2001 parce qu'ils détestent nos libertés » ?

 

N'est-il pas plausible de supposer que ces mêmes personnes auraient alors tenté d'entretenir toujours et encore la peur par l'intermédiaire des attaques à l'anthrax [5] , en réitérant les avertissements sur les dangers auxquels nous sommes confrontés de la part de « terroristes », par les incessant codes couleurs de la « menace terroriste » ?

Ne serait-il pas plausible que ces dirigeants sans scrupule aient alors pu persuader le public, à travers de nouveaux mensonges, du grave danger représenté par « les armes de destruction massive » de Saddam Hussein, trompant ainsi le public dans le but d'avoir son aval pour que les USA bombardent et envahissent préventivement l'Irak ?

Ceux qui sont aux commandes n'auraient-ils pas été capables de diaboliser les Musulmans et les Arabes dans la presse et dans les films Hollywoodiens, de sorte que les Musulmans et les Arabes deviennent des sous-hommes aux yeux des Américains, de la même façon que la propagande nazie a façonné les à-priori des Allemands au sujet des Juifs dans les années 30 et au début des années 40 ? [6]

Dans le prolongement de cette approche, n'apparaît-il pas que la torture de ceux qui sont perçus comme nos ennemis est devenue admissible, et même considérée comme nécessaire, par un grand pourcentage de la population américaine ? [7]

Les médias traditionnels, complaisant et inconditionnels de la politique menée par Bush-Obama, n'ont-ils pas présenté au public un ennemi à la fois, sur qui nous pouvions projeter nos propres démons, et vers qui notre peur et notre haine pouvaient être dirigés : d'abord Oussama Ben Laden, puis Saddam Hussein, puis Kadhafi, puis Assad, et ainsi de suite ?

 

La répétition inflexible de l'histoire officielle du 11 Septembre par nos dirigeants du gouvernement, et son refus de reconnaître les éléments de preuve contradictoires, ne nous rappellent-ils pas la stratégie d'inspiration Nazie consistant à présenter uniquement les versions officielles, sans laisser de place à la moindre remise en cause ? Et, si de telles preuves ou de tels questionnement émergent de temps en temps à travers les fissures des grands médias, la même stratégie n'utilise-t-elle pas la tactique consistant à discréditer le messager en lui collant l'étiquette « antipatriotique » ou « théoricien du complot » ? [8]

N'avons-nous pas entendu, et n'entendons nous pas encore aujourd'hui, plus d'une décennie plus tard – répétée ad nauseam par les médias toutous (et pas chien de garde) – la théorie officielle du complot sur les attentats du 11 Septembre 2001, qui nous a entraînés dans une ferveur guerrière par [la formule] « on y va » ? [9]

Ne soupçonnons-nous pas, en voyant de nombreux Américains encore pris dans le tissu de mensonges du 11 Septembre, qu'un grand nombre de ces citoyens sont, en réalité, désespérément emmêlés dans la toile du grand mensonge du 11 Septembre, qui est tissée en permanence par les deux partis politiques et par les médias, pour leurs propres « vanité, confort et / ou intérêts personnels » ?

Dans le véritable esprit de l'Amérique, dont les mères et pères fondateurs nous ont exhortés à être vigilants face à la tyrannie des puissants, n'est-il pas raisonnable d'être sceptique – et envisager sérieusement toutes ces possibilités ? En posant ces questions, je suis pleinement consciente combien il est désagréable pour de nombreux Américains de comparer l'Allemagne nazie avec la période actuelle des États-Unis d'Amérique.
 

L'histoire humaine est remplie d'opérations sous faux drapeau

Le grand mensonge n'a pas commencé ou ne s'est pas terminé avec les criminels de guerre nazis, ni avec les auteurs des attentats du 11 Septembre. Notre histoire humaine est remplie de telles tromperies. Dans Towers of Deception : The Media Cover-up of 9/11 (Les tours de la tromperie : la dissimulation médiatique du 11 Septembre), le journaliste canadien Barrie Zwicker a écrit :

Les opérations sous fausse bannière sont la catégorie de tromperies humaines la moins reconnue mais celle qui a l'impact le plus fort. En terme d'impact émotionnel, même les mensonges les plus brillants prononcés par les démagogues les plus habiles font pâle figure en comparaison de l'effet qu'a dans le public une scandaleuse opération sous faux pavillon. L'opération sous faux drapeau est l'outil indispensable et le plus sûr utilisé par les dirigeants pour mobiliser leurs populations, spécialement en faveur des guerres que ces dirigeants veulent mener. [10]

Sans prendre de gants, Zwicker poursuit :

L'opération sous faux pavillon a été utilisée depuis des décennies, si ce n'est depuis des siècles, par les pouvoirs coloniaux ; jusqu'ici, globalement, aucune nation ne s'est éveillée suffisamment à cela pour éviter de se faire embobiner [par ce type d'opérations]. Les opérations sous fausse bannière ne sont pas un problème secondaire. Ils sont au minimum une question clé. De mon point de vue, ils constituent une problématique centrale de notre époque, en raison de leur fonction pivot. Les opérations « terroristes » sous faux pavillon répétées sont la pierre angulaire de la soi-disant « guerre contre le terrorisme », et de ce fait le modèle de l'autorité perpétuelle de l'oligarchie. Il est difficile d'imaginer une forme de tromperie plus maîtrisée.

Les événements du 11 Septembre ont montré une montée en puissance et une mise au point significatives de l'opération sous faux pavillon. Mais en l'espèce il s'agissait comme d'habitude de business pour l'oligarchie dominante et le gouvernement invisible. Nous, et tout ce qui nous est cher, sont leurs cibles. [11]

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Barrie Zwicker

 

Zwicker appuie ses déclarations par les versions officielles historiques de tromperies sous faux pavillon commises dans plusieurs pays, incluant les États-Unis, l'Allemagne, la Grande-Bretagne, l'Espagne, Israël, et l'Italie. La tristement célèbre Opération Gladio,[12] confirmée par le Sénat italien, démontre que parfois les opérations sous faux pavillon consistent en des actes monstrueux multiples nés de la coopération de plusieurs agences de renseignement – en l'espèce la collaboration des services secrets italiens (SIFAR), l'OTAN, et la CIA. [13]

 

Zwicker reconnait que le 11 Septembrte est peut-être l'opération sous faux pavillon la plus audacieuse, le grand mensonge le plus honteux, orchestré à ce jour. Il garde néanmoins espoir que si un nombre suffisant de gens intègres peuvent le voir et prendre des mesures, le 11 Septembre peut aussi constituer « La plus grande opportunité jamais vue de prendre un nouveau départ. La raison est que les éléments de preuve en faveur d'un 'boulot interne' dans le cas du 11 Septembre sont tellement évidents qu'il est susceptible de finir par être divulgué. » [14]

Je suis d'accord avec lui que la révélation de l'énorme tromperie de l'opération sous fausse bannière du 11 Septembre 2001 est notre plus grand espoir de réveiller l'opinion publique et le Congrès. Est ce que cette divulgation pourrait également être le grand tournant nécessaire au démantèlement d'un empire qui a été pris de folie, provoquant des ravages incalculables sur l'environnement de notre planète et des souffrances indicibles à d'innombrables êtres humains innocents ?

Tant qu'une fraction suffisante de la population mondiale n'aura pas pris conscience de la réalité des opérations sous faux drapeaux et autres tromperies véhiculées par les puissants, et qu'en retour elle n'affrontera pas leurs auteurs, nous ne ferons en, substance qu'encourager toujours davantage d'actes de ce genre. Pensez au tyran de la cour de récré. Tant que suffisamment d'écoliers ne se disent pas que c'est en trop, tant qu'ils n'affrontent pas et ne mettent pas un terme à cette intimidation, une chose est sûre : l'intimidation continuera – et très probablement cela s'accentuera. Pensons-nous vraiment que la brute de l'école va arrêter sa violence sans une confrontation déterminée ?

 

En considérant le parallèle des tyrans à la tête du régime nazi et les tyrans qui ont perpétré le 11 Septembre, il devient clair que ces individus disposent de peu de conscience ou de capacités à l'empathie.

 

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Les armées secrète de l'OTAN : réseaux stay-behind, Gladio, et terrorisme en Europe de l'Ouest

Il apparaît également évident qu'ils connaissent la psychologie des masses mieux que les masses ne se connaissent elles-mêmes – et parfois mieux que beaucoup de psychologues. Dans ce cas, peut-on vraiment blâmer les citoyens Allemands et Américains d'être tombés dans le panneau du grand mensonge ?

Pour ces citoyens qui sont vraiment innocents et bernés, la réponse est « non ». La plupart des êtres humains ont une conscience et ressentent de l'empathie, de sorte qu'il nous est inconcevable que certains humains ne disposent pas des mêmes capacités. Pour la majorité d'entre nous, il est particuliérement incompréhensible que même certaines de nos figures parentales qui gouvernent, en lesquelles nous désirons grandement faire confiance, puissent avoir la capacité perfide d'assassiner massivement et fallacieusement nos propres concitoyens afin de poursuivre leur programme.

 

Qui sont les personnes capables de commettre de telles atrocités ? L'un d'entre eux, comme nous l'avons déjà vu, était Adolf Hitler, qui a connu un syndrome de stress post-traumatique extrême... qui a projeté ses propres démons sur le peuple Juif et sur d'autres qu'il considérait comme « indésirables »... et qui a désigné des boucs émissaires de la façon la plus scandaleuse et la plus horrible de l'histoire humaine.

Il y a d'autres explications psychologiques à la diminution de la conscience et des capacités d'empathie ; beaucoup de ces explications sont plus probablement fondées sur les traumatismes. Quelques personnes à la tête d'un pays peuvent complètement manquer de conscience et de capacité d'empathie en raison de troubles cérébraux. Dans le chapitre suivant, nous allons apprendre à leur sujet. Ce sont eux les véritables sociopathes.

 

Suite à la partie 20 : ceux qui manquent de conscience et d'empathie

 

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Notes :

[1] Voir : https://fr.wikipedia.org/wiki/Bouc_%C3%A9missaire

[2] Alice Miller, For Your Own Good : Hidden cruelty in child-rearing and the roots of violence [Pour votre bien : la cruauté cachée dans l'éducation des enfants et les racines de la violence] (Farrar, Straus and Giroux, New York, 2002), 142 – 195.
Robin Grille, Parenting for a Peaceful World (Longueville Media, PO Box 7143 Alexandria, New South Wales 2015, Australia, 2005), Chapter 13 “Nazis and their opponents : how did their childhoods differ ?” [Les Nazis et leurs adversaires : en quoi leurs enfants étaient-ils différents ?]

[3] Walter C. Langer, The Mind of Adolf Hitler (New York : Basic Books, 1972).
See also : http://www.nizkor.org/hweb/people/h/hitler-adolf/oss-papers/text/profile-index.html and http://www.nizkor.org/ftp.cgi/people/h/hitler.adolf/oss-papers/images/gif/00010057.gif.

[4] Voir : https://fr.wikipedia.org/wiki/Fausse_banni%C3%A8re

[5] Graeme MacQueen, The 2001 Anthrax Deception : The Case for a Domestic Conspiracy (Clarity Press, September 1, 2014) - La tromperie de l'Anthrax en 2001 : le cas d'un complot national. Voir l'interview du Dr. Graeme MacQueen sur les attaques à l'anthrax sur https://www.youtube.com/watch?v=fPyKO5TnIgs. Voir Glenn Greenwald sur http://www.salon.com/2011/02/16/ivans.

Voir l'excellent documentaire La Guerre à l'Anthrax sur http://www.anthraxwar.com/1.

[6] Reel Bad Arabs : How Hollywood Vilifies a People [La physionomie des méchants Arabes : comment Hollywood calomnie un peuple] ce film, narré par Jack Shaheen, qui a écrit le livre du même nom, décrit la calomnie dont sont victimes les Arabes dans le cinéma Américain depuis les premiers jours du cinéma muet, une calomnie qui existe toujours dans les plus grands succès d'aujourd'hui. Sur 900 films étudiés, seulement 50 montrent une image neutre des Arabes. La physionomie des méchants Arabes s'intéresse aussi à la proximité entre l'industrice cinématographique d'Hollywood et les décideurs de Washington en matière de politique étrangère. Pour la propagande Nazi diabolisant les Juifs et d'autres citoyens Allemands, voir : http://blogs.law.harvard.edu/karthik/files/2011/04/HIST-1572-Analysis-of-Nazi-Propaganda-KNarayanaswami.pdf

[7] Adam Goldman and Peyton Graighill, “New poll finds majority of Americans think torture was justified after 9/11 attacks,” [Un nouveau sondage montre qu'une majorité d'Américains pensent que la torture était justifiée après les attentats du 11 Septembre] Washington Post, December 16, 2014, http://www.washingtonpost.com/world/national-security/new-poll-finds-majority-of-americans-believe-torture-justified-after-911-attacks/2014/12/16/f6ee1208-847c-11e4-9534-f79a23c40e6c_story.html et
http://apps.washingtonpost.com/g/page/politics/washington-post-abc-news-poll/1514.

Pour différents résultats de sondage, voir le service des sondages de la BBC World de 2006 : http://www.globescan.com/news_archives/bbctorture06/BBCTorture06.pdf.

[8] A ce sujet, la CIA sortit en interne le 04 janvier 1967 le mémo 1035-960 - "Countering Criticism of the Warren Report" ("Contrer les critiques du rapport Warren"). Ce document visait à lutter contre l'influence des sceptiques envers la commission Warren mise sur pied après l'assassinat de John Fitzgerald Kennedy. Il usait déjà largement de l'épouvantail de la "théorie du complot" pour tenter de discréditer leurs auteurs, qu'il assimilait à des soutiens à l'ennemi alors désigné, les communistes. Voir la traduction de ce mémo sur Agoravox. [NdT]

[9] En anglais « let's roll  » est une phrase utilisée pour motiver l'action dans un groupe. La version officielle du 11 Septembre a popularisé cette expression selon la phrase qui aurait été prononcée par Todd Beamer avant que lui et d'autres passagers n'essayent de reprendre le contrôle du vol United Airlines 93 qui se serait finalement écrasé à Shanksville le 11 september 2001 ; « Are you guys ready ? Let's roll ! » L'admistration Bush a par la suite maintes fois utilisé cette locution dans ses discours va-t-en guerre post 11 Septembre. [NdT]

[10] Barrie Zwicker, The Towers of Deception : The Media Cover-up of 9/11, Chapter 7 [Les Tours de la Tromperie : la couverture médiatique du 11 Septembre] (New Society Publishers, Canada, June 2006).

[11] Ibid.

[12] Daniele Ganser, NATO’s Secret Armies : Operation GLADIO and Terrorism in Western Europe  (Frank Cass Publishers, London, 2005).
Voir “Operation Gladio : interview de Daniele Ganser” at http://911blogger.com/node/2582.

Edition française : Les armées secrète de l'OTAN : réseaux stay-behind, Gladio, et terrorisme en Europe de l'Ouest (Ed Demi-Lune, collection Résistances, août 2011)

Voir également cet article sur Agoravox résumant le scandale de Gladio.

[13] Zwicker, Towers of Deception.

[14] Ibid, 262.

 


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31 réactions à cet article    


  • Encabane Encabane 6 novembre 2015 11:50

    Je me demandais en passant : est-ce qu’il y a quelqu’un qui lit vraiment ça ?


    • Etbendidon 6 novembre 2015 13:47

      @Encabane
      OUI vous et moi
       smiley


    • tf1Groupie 6 novembre 2015 22:22

      @Etbendidon

      Oui faut être sacrément atteint pour tout lire de bout-en-bout.

      L’auteur réussit l’exploit rare de publier un bouquin entier sur Avox.
      Il sera nominé aux Morices d’Or.

      Mais ça valait quand même la peine de lire les 2 derniers paragraphes de l’article : l’auteur a réussi à caser Hitler, l’argument ultime pour invoquer l’impensable.


    • soi même 6 novembre 2015 12:58

      En tous cas je ne sas si tu as tous compris, mais il y a pas à dire à part ton tiens jaune de jaunisse, cela te rends bavard visible le sujet à tel point que tu ne penses plus tu fonces dans le cauchemars de raisonner en boucle... !


      • Etbendidon 6 novembre 2015 13:48

        @soi même
        Jaunisse ou trop de conspis 51 ?
         smiley


      • soi même 6 novembre 2015 16:38

        La meilleur est dans la fin ( Qui sont les personnes capables de commettre de telles atrocités ? L’un d’entre eux, comme nous l’avons déjà vu, était Adolf Hitler, qui a connu un syndrome de stress post-traumatique extrême... qui a projeté ses propres démons sur le peuple Juif et sur d’autres qu’il considérait comme « indésirables »... et qui a désigné des boucs émissaires de la façon la plus scandaleuse et la plus horrible de l’histoire humaine. )

        Il y a pas à dire , il faut oser ..... !


      • Gilles Mérivac Gilles Mérivac 6 novembre 2015 14:41

        Le « Da Vinci code » était quand même mieux écrit.


        • antyreac 6 novembre 2015 18:17

          On peut se demander pourquoi les russes essaient de cacher que leur avion au Sinaï était victime d’un attentat


          • Pyrathome Pyrathome 6 novembre 2015 22:38

            @antyreac
             Parce qu’ils attendent d’avoir tous les éléments probants dans leurs mains avant de dire des conneries, pas comme toi....
            D’ailleurs, ça ne saurait tarder...


          • antyreac 7 novembre 2015 11:30

            @Pyrathome
            Force est de constater que les pays occidentaux avaient des éléments probants entre leurs mains bien avant que les russes

            Alors au lieu de dire des conneries comme toi réfléchi un peu et tu dira moins des conneries.

          • Pyrathome Pyrathome 7 novembre 2015 18:23

            @antyreac
            Force est de constater que les pays occidentaux avaient des éléments probants entre leurs mains bien avant que les russes
            .
            Et donc ??
            Ce sont les « occidentaux » qui ont placé cette bombe, alors ?


          • antyreac 7 novembre 2015 20:14

            @Pyrathome
            Alors au lieu de dire des conneries comme toi réfléchi un peu et tu dira moins des conneries.


          • Analis 10 novembre 2015 10:45

            @antyreac

            On peut se demander pourquoi les russes essaient de cacher que leur avion au Sinaï était victime d’un attentat

            Les russes décident simplement de ne pas brûler les étapes, et cela même s’ils ont sans doute acquis de bonnes raisons de penser à un attentat très tôt dans l’enquête. Et ils doivent faire face aux arrière-pensées des pays occidentaux, dont les services secrets ont inondé la presse de fuites non confirmées sur de soit-disant enregistrements, qui équivalent ni plus ni moins à du ouï-dire (basées sur des informations qu’ils se seraient gardés de fournir aux enquêteurs russes et égyptiens), dans des buts sans doute peu honnêtes. Ils étaient probablement de faire croire que les russes subissaient le contrecoup de leur politique en Syrie ; ce qui est certainement le cas, mais la façon de l’amener était hostile et destinée à provoquer un éventuel ressentiment contre Poutine. En fait, l’attentat renforcera inévitablement la détermination du peuple russe. Il s’agissait aussi sans doute de punir l’économie égyptienne du tourisme par une révélation précipitée, le président Sissi étant en délicatesse avec USA, Grande-Bretagne et Arabie Séoudite. Il est vrai que la sécurité semble assez laxiste à l’aéroport de Charm El Cheikh (double raison pour la lenteur des égyptiens à confirmer), mais pour le moment les auteurs de l’attaque restent inconnus.

            Car d’un attentat, il s’agit probablement. Il paraît établi que ’lavion a été coupé en deux par une explosion très puissante, et il n’y a pas de cause interne plausible à une explosion aussi puissante. N’oublions pas que cela vaut aussi pour d’autres catastrophes comme le vol TWA 800, qui a de toute évidence été détruit par un missile.

            Exemple typique d’information invérifiable donnée par les services de « renseignement » britanniques (les mêmes qui avaient menti au sujet des attaques chimiques en Syrie) :

            http://fr.sputniknews.com/international/20151109/1019392806/crash-sinai-nom-terroriste-medias.html

            Crash dans le Sinaï : les médias britanniques nomment l’organisateur de l’attentat

            © Sputnik. Maxim Grigoriev

            15:17 09.11.2015(mis à jour 15:29 09.11.2015)

            Le journal britannique Sunday Times a dévoilé le nom du terroriste présumé ayant organisé l’attentat à bord de l’avion russe qui s’est écrasé dans le Sinaï le 31 octobre.

            Le gouvernement de la Grande-Bretagne aurait obtenu le nom du terroriste qu’il soupçonne d’avoir organisé l’attentat à bord de l’Airbus A321, hypothèse privilégiée par les autorités britanniques, a rapporté le Sunday Times en se référant à sa source.

            "Le nom du terroriste présumé est dévoilé… Les hauts responsables des services de renseignement estiment que l’avion avec 224 personnes à son bord s’est écrasé suite à l’explosion d’une bombe fabriquée par une filiale de l’EI dans le Sinaï. Le chef de la filiale Abu Osama al-Masri a conclu un accord avec l’EI l’année passée en Syrie", a fait savoir le journal.

            Le 4 novembre, l’individu connu sous le nom d’Abu Osama al-Masri a revendiqué la responsabilité de l’attentat ayant abouti au crash de l’avion russe en Egypte en publiant une vidéo avec sa revendication.

            Il est à noter que les services secrets britanniques affirment avoir intercepté des messages de djihadistes de l’EI laissant comprendre que le crash de l’avion aurait été provoqué par l’explosion d’une bombe installée à bord de l’avion russe. Le gouvernement britannique penche donc vers la version de l’attentat.

            D’autre part, le porte-parole du président russe a déclaré aujourd’hui que les services de renseignement britanniques avaient transmis certaines informations à la partie russe, sans pour autant préciser leur contenu.

            Donc, les britanniques auraient enfin commencé à partager leurs informations, mais pour le moment on ne sait pas ce qu’ils auraient bien pu leur dire.

            Voir aussi :

            http://fr.sputniknews.com/international/20151108/1019373886/enquete-avion-explosion-bombe.html

            http://fr.sputniknews.com/presse/20151109/1019385457/bombe-crash-egypte-airbus.html


          • Passante Passante 10 novembre 2015 10:59

            @Analis


            dans les prénoms arabes, bien sûr Oussama existe,
            mais attention c’est pas du tout un prénom fréquent, c’est là, mais rare,
            donc deux avions avec deux Oussama, ça commence à faire beaucoup...
            mais les gens gobent mieux quand c’est prémaché.

          • Analis 10 novembre 2015 13:42

             Re-posté, à cause de ces saletés de bogues qui nuisent à la compréhension du message :

            @antyreac

            On peut se demander pourquoi les russes essaient de cacher que leur avion au Sinaï était victime d’un attentat

            Les russes décident simplement de ne pas brûler les étapes, et cela même s’ils ont sans doute acquis de bonnes raisons de penser à un attentat très tôt dans l’enquête. Et ils doivent faire face aux arrière-pensées des pays occidentaux, dont les services secrets ont inondé la presse de fuites non confirmées sur de soit-disant enregistrements, qui équivalent ni plus ni moins à du ouï-dire (basées sur des informations qu’ils se seraient gardés de fournir aux enquêteurs russes et égyptiens), dans des buts sans doute peu honnêtes. Ils étaient probablement de faire croire que les russes subissaient le contrecoup de leur politique en Syrie ; ce qui est certainement le cas, mais la façon de l’amener était hostile et destinée à provoquer un éventuel ressentiment contre Poutine. En fait, l’attentat renforcera inévitablement la détermination du peuple russe. Il s’agissait aussi sans doute de punir l’économie égyptienne du tourisme par une révélation précipitée, le président Sissi étant en délicatesse avec USA, Grande-Bretagne et Arabie Séoudite. Il est vrai que la sécurité semble assez laxiste à l’aéroport de Charm El Cheikh (double raison pour la lenteur des égyptiens à confirmer), mais pour le moment les auteurs de l’attaque restent inconnus.

            Car d’un attentat, il s’agit probablement. Il paraît établi que ’lavion a été coupé en deux par une explosion très puissante, et il n’y a pas de cause interne plausible à une explosion aussi puissante. N’oublions pas que cela vaut aussi pour d’autres catastrophes comme le vol TWA 800, qui a de toute évidence été détruit par un missile.

            Exemple typique d’information invérifiable donnée par les services de « renseignement » britanniques (les mêmes qui avaient menti au sujet des attaques chimiques en Syrie) :

            http://fr.sputniknews.com/international/20151109/1019392806/crash-sinai-nom-terroriste-medias.html

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            Crash dans le Sinaï : les médias britanniques nomment l’organisateur de l’attentat

            © Sputnik. Maxim Grigoriev

            15:17 09.11.2015(mis à jour 15:29 09.11.2015)

            Le journal britannique Sunday Times a dévoilé le nom du terroriste présumé ayant organisé l’attentat à bord de l’avion russe qui s’est écrasé dans le Sinaï le 31 octobre.

            Le gouvernement de la Grande-Bretagne aurait obtenu le nom du terroriste qu’il soupçonne d’avoir organisé l’attentat à bord de l’Airbus A321, hypothèse privilégiée par les autorités britanniques, a rapporté le Sunday Times en se référant à sa source.

            "Le nom du terroriste présumé est dévoilé… Les hauts responsables des services de renseignement estiment que l’avion avec 224 personnes à son bord s’est écrasé suite à l’explosion d’une bombe fabriquée par une filiale de l’EI dans le Sinaï. Le chef de la filiale Abu Osama al-Masri a conclu un accord avec l’EI l’année passée en Syrie", a fait savoir le journal.

            Le 4 novembre, l’individu connu sous le nom d’Abu Osama al-Masri a revendiqué la responsabilité de l’attentat ayant abouti au crash de l’avion russe en Egypte en publiant une vidéo avec sa revendication.

            Il est à noter que les services secrets britanniques affirment avoir intercepté des messages de djihadistes de l’EI laissant comprendre que le crash de l’avion aurait été provoqué par l’explosion d’une bombe installée à bord de l’avion russe. Le gouvernement britannique penche donc vers la version de l’attentat.

            D’autre part, le porte-parole du président russe a déclaré aujourd’hui que les services de renseignement britanniques avaient transmis certaines informations à la partie russe, sans pour autant préciser leur contenu.

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            Donc, les britanniques auraient enfin commencé à partager leurs informations, mais pour le moment on ne sait pas ce qu’ils auraient bien pu leur dire.

            Voir aussi :

            http://fr.sputniknews.com/international/20151108/1019373886/enquete-avion-explosion-bombe.html

            http://fr.sputniknews.com/presse/20151109/1019385457/bombe-crash-egypte-airbus.html



          • alanhorus alanhorus 6 novembre 2015 21:37

            Et si le christianisme n’était qu’une religion prétexte a des massacres sous couvert de false flag ?


            • Pyrathome Pyrathome 6 novembre 2015 22:27

              Zwicker reconnait que le 11 Septembrte est peut-être l’opération sous faux pavillon la plus audacieuse, le grand mensonge le plus honteux, orchestré à ce jour.....
              .
              Une opération grossière, des mensonges grossiers proférés par des énergumènes grossiers et leurs complices tout autant grossiers relayés par des médias grossiers dont tout le monde sait à qui ils appartiennent pour 95 % d’entre-eux, les quelques restant un tant soit peu encore « libres » sont tellement transis qu’ils s’autocensurent d’effroi.... 
              Tout est grossier et vulgaire dans cette ordurerie sans nom...
              Mais il est un fait certain et positif ( si je puis dire..), dans ce coup d’état à l’intelligence collective :
              Depuis presque 15 ans, on voit, on entend la révélation éclatante nette et sans bavure de ceux qui mentent comme des arracheurs de dents par lâcheté ou par cynisme ( et la liste est très très longue, diverse et variée qui défile inexorablement devant nos yeux......) et de ceux qui osent dire la vérité, malmenés, parfois tués, diabolisés, éjectés, censurés, bannis des médias, exilés, cabalisés, muselés, raillés.....
              L’insulte suprême ?
              Le « conspirationniste » mot récemment introduit par « l’académie » au dictionnaire spécialement pour désigner le « cerveau malade » à « neutraliser »....comme jadis « l’hérétique », il doit être châtié sur l’autel de la « bien-pensance », et selon l’article spécial 911 du code inquisitoire, « celui qui dit la vérité doit être exécuté » !!
              Tuez les tous, Dieu saura reconnaître les siens.... smiley


              • Le Sudiste Le Sudiste 8 novembre 2015 00:00

                Pour les feignasses, ce passage au moins est à lire.

                "Tant qu’une fraction suffisante de la population mondiale n’aura pas pris conscience de la réalité des opérations sous faux drapeaux et autres tromperies véhiculées par les puissants, et qu’en retour elle n’affrontera pas leurs auteurs, nous ne ferons en substance qu’encourager toujours davantage d’actes de ce genre. Pensez au tyran de la cour de récré. Tant que suffisamment d’écoliers ne se disent pas que c’est en trop, tant qu’ils n’affrontent pas et ne mettent pas un terme à cette intimidation, une chose est sûre : l’intimidation continuera – et très probablement cela s’accentuera. Pensons-nous vraiment que la brute de l’école va arrêter sa violence sans une confrontation déterminée ?"
                Ces gens nous font la guerre. Il faut les massacrer, ça me parait être le minimum.


                • foofighter foofighter 8 novembre 2015 11:55

                  Notre grande erreur est souvent de penser que nous vivons dans une époque où nous sommes « mieux », plus éduqués, plus intelligents et donc moins malléables, moins manipulables, en clair moins « cons » que nos ancêtres et aïeuls qui auraient avalé sans aucun esprit critique toute manipulation, l’apothéose de cet état de fait étant sans doute constitué par le Grand Mensonge nazi qui a conduit à ce que l’on sait. Comment la collaboration de tout un peuple, active ou passive, a-t-elle pu conduite à de telles monstruosités ?

                  Or, rien n’est plus faux que de penser que nous « mieux » que ces gens là et que nous sommes maintenant à l’abri de la réitération de telles manipulations, et donc de telles massacres. Il n’y a qu’à voir les dernières 15 années, les mensonges délibérés pour envahir l’Irak et d’autres pays sous des prétextes fallacieux. Si on ne sait pas voir là l’action d’un système oppressif, que saura-t-on voir ? Or, comme l’avait si bien formulé Desmond Tutu, « Si tu es neutre en situation d’injustice, alors tu as choisi le camp de l’oppresseur. » On peut toujours mettre la tête dans le sable, cela ne fera pas disparaitre les injustices et les oppressions. Et cette citation nous met face à nos responsabilités : en situation d’injustice, si nous ne faisons rien, nous avons déjà choisi un camp, que nous le voulions ou non. Et nous ne valons alors pas mieux que ces millions d’Allemands manipulés pendant les années 30 et au début des années 40.

                  Toutes les époques ont vu ceux que l’on appelle les "lanceurs d’alerte’, ceux qui, à un moment ou à un autre, donnent ce coup de sifflet qui devrait forcer tout le monde à quelque réflexion, ce coup de sifflet qui dénonce. Mais ils sont toujours bâillonnés, persécutés ou éliminés, parce qu’ils contrarient les agendas obscurs de ceux qui dirigent ou de ceux qui veulent infléchir les politiques des dirigeants. Et cela ne change pas, époques après époques.

                  Quoi qu’on puisse penser de ces révélations, elles méritent toutes analyse. Car tout ce qui amène réflexion est de toute façon bénéfique, alors que tout ce qui chercher à la dissuader est aliénant.


                  • Le Sudiste Le Sudiste 8 novembre 2015 17:59

                    Bonjour foofighter,
                    j’avoue, toute cette série n’est pas ma tasse de thé. Je la survole. En revanche c’est très bien qu’elle soit là, d’autant que vos articles sont en général bien foutus. Est-il utile de préciser que j’en partage le fond ? Concernant la forme, que chacun fasse un peu comme il veut. Faire étant bien l’essentiel.
                    Ce n’est pas la première fois que j’y pense en lisant cette série. Ce serait presque une bonne chose que vous n’ayez pas lu un bouquin : « Rules for Radicals » de Saul Alinsky. Si ce n’est effectivement pas le cas, j’en souris d’avance. Vous devriez bien y trouver une ou deux petites réflexions sympathiques.
                    C’est ici en pdf.


                  • foofighter foofighter 9 novembre 2015 10:03

                    @Le Sudiste
                    Effectivement, je n’ai pas lu ce bouquin. Ca doit être parce que j’ai passé la quarantaine, mais je préfère les formats papier. Seulement, il semble que le bouquin en VF (« Être radical. Manuel pragmatique pour radicaux réalistes ») ne soit plus disponible chez l’éditeur. Si certains lecteurs l’ont et veulent s’en débarrasser, je suis preneur, car le seul en vente (sur Amazon) l’est à un tarif un peu trop élitiste (220€ !!!)


                  • Le Sudiste Le Sudiste 9 novembre 2015 15:17


                    J’y avais relevé deux trois trucs. Papier, écran, gravure... peu importe. Voyons le contenu.

                    « Si un authentique révolutionnaire découvre que ses cheveux longs constituent un handicap, une barrière psychologique pour communiquer avec les gens et les organiser, il les fait couper. »

                    « En tant qu’organisateur, je commence mon action en acceptant le contexte tel qu’il m’est donné et non tel que je voudrais qu’il fût. Accepter le monde tel qu’il est n’affaiblit en aucune manière ma volonté de le changer selon l’idée que je me fais de ce qu’il devrait être. Si nous voulons changer le monde pour qu’il devienne ce qu’à notre idée il devrait être, il faut le prendre tel qu’il est au départ : autrement dit, il faut agir à l’intérieur du système.
                    Une seconde raison justifie cette démarche : Dostoïevsky a dit que ce que les gens craignent le plus, c’est de faire un pas en avant. Pour qu’un changement révolutionnaire intervienne, il faut que la masse des gens se soit montrée d’abord passive, résignée, sans réaction à l’égard de tout changement. Les gens doivent atteindre un point d’insatisfaction, d’impuissance, de découragement tel qu’ils sont prêts. »

                    « Nous nous retrouvons constamment pris dans les mailles d’un conflit entre nos principes moraux et l’intérêt personnel. Nous arrivons toujours à camoufler nos motivations réelles sous les mots nobles et magnanimes de liberté, justice et le reste. »

                    « A de rares exceptions près, on s’appuie sur de mauvaises raisons pour faire le bien. C’est perdre son temps que d’exiger que l’on fasse le bien pour de bonnes raisons, c’est se battre contre des moulins à vent. Le bon motif n’arrive -et l’organisateur doit le savoir et l’accepter- que comme une justification morale une fois le bon résultat obtenu, même s’il l’a été pour un motif erroné. Il lui faut donc chercher et utiliser les mauvaises raisons qu’on a d’agir, pour parvenir au bon résultat. Habile et calculateur, il doit pouvoir se servir de ce qui est irrationnel pour tâcher d’avancer vers un monde rationnel. Pour beaucoup de raisons, l’organisateur doit centrer son action sur des questions diverses et multiples. La première est qu’on ne peut rassembler un grand nombre de participants qu’autour de questions variées »

                    « Le coeur de tous les problèmes, en fin de compte, c’est cet élément spécifique qui doit être assez petit pour correspondre à l’expérience habituelle. Les problèmes, il faut qu’on puisse les faire saisir. Il est essentiel qu’ils soient assez simples pour devenir des cris de ralliement ou des slogans pour la bagarre. Cela ne peut pas être des généralités comme le péché, l’immoralité, la bonne vie, la moralité. Il faut que ce soit l’immoralité de tel propriétaire de taudis, qui loue tel taudis, où souffrent un tel et un tel.
                    Il faut que ce soit clair maintenant : on entre en communication avec quelqu’un, par référence à son expérience à lui. Les théories générales ne prennent un sens que si on a compris et assimilé les éléments spécifiques qui les constituent et qu’on les relie à un concept général, faute de quoi, les éléments spécifiques seront condamnés à ne former qu’une chaîne d’anecdotes intéressantes. Voilà ce qu’est la communication. »

                    « Le travail de l’organisateur est de manoeuvrer et d’appâter les pouvoirs publics afin de devenir l’objet de leurs attaques et d’être publiquement dénoncé comme un « ennemi dangereux ». Le mot « ennemi » est suffisant pour mettre l’organisateur du côté des gens, pour l’identifier à eux. Mais ce n’est pas suffisant pour le doter des qualités spéciales qui inspireront une certaine crainte et lui donneront ainsi les moyens d’établir son propre pouvoir contre la société établie. Une fois de plus, nous voyons que le pouvoir et la crainte sont essentiels pour inspirer la confiance chez les gens. Cette condition se trouve remplie, dès lors que les pouvoirs établis vous ont classé comme « dangereux ». Le mot « dangereux », à lui seul, révèle la peur que les pouvoirs établis ont de l’organisation, leur crainte qu’elle ne représente une menace pour leur toute-puissance. Une fois que l’organisateur a ainsi obtenu son « certificat d’origine », il peut démarrer. »

                    « Ce que les organisateurs, missionnaires, éducateurs ou tous autres étrangers à une communauté, ne comprennent pas, est que, tout simplement, quand les gens se sentent impuissants, savent qu’ils n’ont pas les moyens de faire changer la situation, ils ne s’intéressent pas au problème. »

                    163
                    Un organisateur sait que la vie est un océan de désirs variables, d’éléments changeants, relatifs et incertains. Pourtant, il ne doit pas sortir du champ d’expériences des gens avec lesquels il travaille et doit faire en sorte que les réponses aux problèmes posés soient spécifiques, précises et certaines. Agir autrement reviendrait à asphyxier l’organisation et la moindre manifestation d’hésitation ou d’incertitude serait perçue par la communauté comme un chaos effrayant.

                    168
                    Le changement vient du pouvoir et le pouvoir vient de l’organisation. Pour agir, les gens doivent se mettre ensemble.
                    (...)
                    Le gros travail de l’organisateur, il le sait, est de faire comprendre aux gens qu’ils peuvent quelque chose, qu’il ne leur suffit pas d’être convaincus qu’organisation et pouvoir vont de pair, mais qu’il faut mettre cela en pratique. Le boulot de l’organisateur est de commencer par amener les gens à mettre leur confiance et leur espérance dans l’organisation, c’est-à-dire en eux-mêmes ; chaque victoire partielle donnera confiance et ils se diront : « Si nous pouvons faire tant de choses avec ce que nous avons maintenant, imaginez ce que nous ferons quand nous serons en nombre et en force. »

                    171
                    La tâche de l’organisateur est donc de faire ressortir les déceptions et le mécontentement, de fournir aux gens l’occasion de vider leur colère et leurs frustrations. Pour avoir si longtemps accepté la situation antérieure, il y a chez les gens une culpabilité latente : il faut créer le mécanisme pour les faire dégorger.
                    (…)
                    Le travail est alors d’amener les gens à se remuer, à agir, à participer. En bref, il s’agit de mobiliser le pouvoir nécessaire pour entrer réellement en conflit avec les structures existantes et les changer. Quand ceux qui sont à la tête des pouvoirs établis se retournent et vous cataloguent comme « agitateur », ils ont entièrement raison car en un mot c’est là votre fonction : agiter pour créer le conflit.

                    173
                    L’organisation naît des problèmes et les problèmes naissent de l’organisation. L’une et les autres vont forcément ensemble. Les organisations se construisent sur des problèmes qui sont précis, immédiats et saisissables.
                    Les organisations doivent être fondées sur beaucoup de problèmes, car elles ont besoin d’action comme un individu a besoin d’oxygène.

                    180
                    la première règle de la tactique du pouvoir : le pouvoir n’est pas seulement ce que vous avez, mais également ce que l’ennemi croit que vous avez1.

                    la deuxième règle : ne sortez jamais du champ d’expérience de vos gens. Quand, en effet, une action ou une tactique est complètement étrangère à leur expérience, vous provoquez chez eux confusion, crainte et désir de s’en aller. Cela signifie aussi qu’il y a eu échec de la communication.

                    La troisième règle : sortez du champ de l’expérience de l’ennemi chaque fois que c’est possible.

                    La quatrième règle, c’est de mettre l’ennemi au pied du mur de son propre évangile.

                    La cinquième règle recoupe la quatrième : le ridicule est l’arme la plus puissante dont l’homme dispose. II est pratiquement impossible de riposter au ridicule. Il a également le don de rendre l’opposition furieuse, et sa façon de réagir ne peut que vous profiter.
                    La sixième règle est qu’une tactique n’est bonne que si vos gens ont du plaisir à l’appliquer1. S’ils ne sont pas emballés, c’est que dans cette tactique quelque chose n’est pas au point.

                    La septième règle est qu’une tactique qui traîne trop en longueur devient pesante.

                    190
                    En fait de ressources, pour les déshérités, c’est 1) le manque d’argent, 2) une masse d’hommes. Voilà notre point de départ. Les gens peuvent faire preuve de leur pouvoir en votant. Qu’ont-ils encore comme autres ressources ? Ils ont leur corps, mais comment l’utiliser ? Cherchons. Il faut utiliser le pouvoir de la loi, en forçant la société établie à suivre à la lettre ses propres règles. Il faut sortir du champ d’expérience de l’ennemi et rester à l’intérieur de l’expérience de ses gens. Quelle que soit la tactique envisagée, il faut que ce soit une tactique qu’ils aient du plaisir à appliquer.

                    206
                    J’en étais au même point que tous ceux qui s’engagent dans les mouvements révolutionnaires. Je bénissais toutes les occasions qui me permettaient, avec de bonnes excuses, d’échapper à la corvée de réfléchir et d’écrire.


                  • Andromede95 Andromede95 11 novembre 2015 23:41

                    En dehors du petit monde des conspirationnistes du 11 septembre, si l’AE911truth avait une certaine importance, ça se saurait... 


                    Pour rappel, la présence d’architectes et d’ingénieurs dans cette association la rend-elle crédible sur le plan technique ? Pas si sûr...Pourquoi ? D’abord en raison de certaines déclarations de son président-fondateur Richard Gage : 

                    en qualifiant de «  pyroclastiques  » les nuages de poussières des effondrements des tours, il démontre surtout qu’il emploie un mot dont il ne connaît pas le sens, et qui est totalement étranger au vocabulaire de la démolition contrôlée de surcroît.

                    - Pour illustrer une supposée « démolition contrôlée », il modélise les Tours Jumelles avec des boîtes en carton.


                    Il n’est de toute façon pas à une bourde près.

                    [suite au prochain post]

                    • andromerde95 14 novembre 2015 13:37

                      @Andromede95

                      ---concernant le -pyroclastique tu postes un lien où tu dis que la tempête de sable ressemble à du pyroclastique : c’est faux la couleur assez rouge de la tempête de sable, n’est pas du tous la même, de surcroît les nuées de cette tempête de sable sont loin d’avoir autant de reliefs que les nuées de pyroclastique ou des wtc. quand aux avalanches de neige poudreuses : on voit clairement que c’est de la neige et du solide même si ça se rapproche légèrement en apparence du pyroclastique. par contre dans les images de wtc on pourrait vraiment croire qu’il du pyroclastique en comparant avec les images où il y a une éruption. et seulement les fumées du wtc ressemblent à du choux-fleur, digne du pyroclastique.


                      -pour les micro-sphères de fer, réponse à 29:12 https://www.youtube.com/watch?v=R4sCFH0_ZwE

                      -pour les boites en carton : tu te fous de la gueule de leur comparaison sans démontrer en quoi elles sont fallacieuses toi qui à côté compare des tiges en bois ou touillettes aux poteaux du wtc7 : lol


                    • Andromede95 Andromede95 11 novembre 2015 23:42

                      [suite du post précédent]


                      Quant à un certain Anders Björkman, ingénieur suédois ayant rejoint l’AE911truth début 2009, il nous gratifie de cette variante : les boîtes à pizza ! Il manque plus que des « spécialistes » adeptes des légos... (c’est le même Anders Björkman qui prétend réfuter l’argument de la charge dynamique dans le mécanisme de l’amorce de l’effondrement des tours jumelles, en proposant une expérience avec un pèse-personne).

                       

                      Gregory Urich, à l’époque futur ex-membre d’AE911truth, a publié « An open letter to Richard Gage and AE911Truth ». Dans sa lettre, il remet en cause lesdites « caractéristiques » de la démolition contrôlée des Tours Jumelles

                       

                      Enfin, comme l’explique l’auteur du site http://www.bastison.net, une pétition de « Boulangers et Pâtissiers » ou « Bouchers et Charcutiers pour la vérité sur le 11 septembre » aurait autant de poids et de valeur... Pourquoi ? Parce qu’en calcul de structures, il y a autant de différence entre un architecte, un ingénieur et un scientifique qu’en médecine entre un pharmacien, un médecin généraliste et un professeur. Si ces différents métiers existent, comme pour les boulangers, pâtissiers, bouchers ou charcutiers, c’est qu’ils ont chacun des exigences de compétences différentes. Pour l’expertise de situations telles qu’ont connues les tours jumelles, ce sont aux scientifiques ayant bâti les codes de calcul qu’on s’adresse. Pas aux ingénieurs qui ont conçu les bâtiments pour résister à des charges « classiques ».


                      • andromerde95 14 novembre 2015 13:35

                        @Andromede95

                        ---concernant le -pyroclastique tu postes un lien où tu dis que la tempête de sable ressemble à du pyroclastique : c’est faux la couleur assez rouge de la tempête de sable, n’est pas du tous la même, de surcroît les nuées de cette tempête de sable sont loin d’avoir autant de reliefs que les nuées de pyroclastique ou des wtc. quand aux avalanches de neige poudreuses : on voit clairement que c’est de la neige et du solide même si ça se rapproche légèrement en apparence du pyroclastique. par contre dans les images de wtc on pourrait vraiment croire qu’il du pyroclastique en comparant avec les images où il y a une éruption. et seulement les fumées du wtc ressemblent à du choux-fleur, digne du pyroclastique.


                        -réponse pour l’amorce des effondrements : 
                        réponse sur les tours jumelles et sur le wtc7, 3 liens répondant aux divers affirmations dans ton lien :

                        « Comment un plancher comme celui-ci :


                        conçu pour supporter environ 5 fois son propre poids (amplement suffisant pour accueillir l’aménagement intérieur et les occupants) :

                        et fixé sur ces attaches :

                        aurait-il pu arrêter la chute de ce bloc ?

                         

                        Ce sont les colonnes qui supportent le poids des étages supérieurs, pas les planchers.
                         

                        A partir du moment ou un bloc de 15 ou 30 étages s’effondre, aucun plancher n’est en mesure de supporter le poids des gravats qui en résultent, et encore moins d’encaisser leur énergie cinétique (voir l’article sur l’effet marteau).
                         

                        Lorsque les planchers se dérobent, les colonnes en acier deviennent vulnérables aux sollicitations tangentielles, en particulier au niveau des jonctions. Ces colonnes ne pouvaient donc pas résister à la puissance du souffle et des éjections provoqués par l’avalanche des gravats. »

                        —le bloc n’aurait pas du s’effondrer. et je suis dsl de t’apprendre mais les attaches ne maintiennent que le plancher, les colonnes des 4 parois de des tours, n’en dépendaient pas et n’auraient pas du s’effondrer. les colonnes sont ce qui maintenaient le plus le bloc. et je rappelle que 

                        un bloc de 15 étages peut être maintenu par plus de 100 étages. enfin tu montres qu’une partie dans tes images, il y avait aussi plein d’autres colonnes, à l’intérieur des étages, à l’intérieur des 4 parois des tours http://www.mindfully.org/Reform/2006/WTC-Jones19mar0615.jpg

                        http://www.mindfully.org/Reform/2006/WTC-Jones19mar0614.jpg

                        tu oublies toutes ces colonnes verticales mesurant plus de 100 étages qui soutenaient tous les planchers et étages (de même que les colonnes des 4 parois de chaque tour), il y avait pas que les attaches qui maintenaient les planchers.


                        -« Enfin, comme l’explique l’auteur du site http://www.bastison.net, une pétition de « Boulangers et Pâtissiers » ou « Bouchers et Charcutiers pour la vérité sur le 11 septembre » aurait autant de poids et de valeur... Pourquoi ? Parce qu’en calcul de structures, il y a autant de différence entre un architecte, un ingénieur et un scientifique qu’en médecine entre un pharmacien, un médecin généraliste et un professeur. Si ces différents métiers existent, comme pour les boulangers, pâtissiers, bouchers ou charcutiers, c’est qu’ils ont chacun des exigences de compétences différentes. Pour l’expertise de situations telles qu’ont connues les tours jumelles, ce sont aux scientifiques ayant bâti les codes de calcul qu’on s’adresse. Pas aux ingénieurs qui ont conçu les bâtiments pour résister à des charges « classiques ». »
                        ta bande de bouffons oublient juste que les architectes, ingénieurs et scientifique sont des métiers en rapport avec l’affaire du 11 sept et leurs spécialisations se complètent et s’unissent pour aborder tous les aspects de ce coup monté.

                      • Andromede95 Andromede95 15 novembre 2015 22:00
                        Pour rappel, andromeRde95 alias Baasiste 2 est un fervent partisan de Jean-Marie Le Pen, et à plus forte raison dans les moments où le leader historique du FN soutient ses convictions pétainistes. Quant à sa « science » , du même acabit que celle de son maître spirituel, il n’a pas de danger qu’elle soit un jour enseignée à l’université, même après élagage de son langage ordurier.

                        C’est le même personnage andromeRde95 alias Baasiste 2 qui m’a promis « une balle dans le crâne » au « sous-homme » [sic] que je suis... Face à cet individu paranoïaque et extrémiste, ma seule arme est l’écriture.

                      • andromerde95 24 novembre 2015 08:06

                        « 

                        1. Jean-Marie Bigard : « Il a été soigné à Dubaï par des médecins américains alors qu’il était le mec le plus recherché de la planète ».

                          Ce supposé séjour de Ben Laden dans un hôpital militaire a été démenti par les autorités américaines, et par Ben Laden lui-même. »

                        2. —mdr cia et ben laden = parole d’évangile et des gens qui cachent rien.

                      • Andromede95 Andromede95 11 novembre 2015 23:54

                        @foofighter,


                        Le parallèle avec la propagande nazie fait partie des bonnes vieilles recette d’illuminés pour tenter de faire gober leur croyance au monde entier, mais dont l’efficacité reste à démontrer. Tu devrais te renseigner sur la secte Moon et le Mouvement raelien histoire que tu saches où ils en sont actuellement, c’est-à-dire quasiment au même point que les conspirationnistes du 11 septembre.

                        • andromerde95 18 novembre 2015 10:22

                          @Andromede95

                          —les illuminés de bavière sont dans ton cmap : le NOm
                          la secte monn est lié à la cia et bush
                          les raeliens ont des valeurs pro NOM : clonage, libération sexuelle, égalité homme femme, transhumanisme, syncrétisme religieux, croyance dans les extra-terrestres, etc...

                          ensuite toi t’es quoi si on est illuminé ? un collabo, un lobotomisé, un mouton, un agent de la cia ?

                        • andromerde95 18 novembre 2015 18:15

                          @andromerde95
                          les illuminés de bavière sont dans ton camp  : le NOM

                          *correction

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