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Accueil du site > Actualités > Société > Préparer 2012 : Forces faiblesses et ambigüités de la France

Préparer 2012 : Forces faiblesses et ambigüités de la France

Après s’être penchés sur l’héritage passé, les maquizards amorcent le débat des présidentielles 2012 par une analyse matricielle des forces, faiblesses et ambigüités de la France.

« Parce qu’il n’y a pas de bonne stratégie qui ne s’appuie sur un diagnostic partagé, » les maquizards veulent soumettre aux internautes français leur interprétation de la situation actuelle de la France, sans fard ni trompe l’œil, afin de préparer un débat de fond et non de forme pour la campagne qui s’annonce.

Voici quelques extraits de leur analyse. Pour lire l’intégralité de l’article, rendez-vous sur le site maquizards.com

LES FORCES

Première force : un territoire unique et plein d’atouts

La France est géographiquement bien placée. Elle se situe au carrefour des grands flux de l’Europe Occidentale et a pour voisins les principales puissances de l’Union Européenne. Son littoral métropolitain l’ouvre sur les grands fronts du transport maritime.

La France est équipée d’infrastructures de qualité. Elle dispose de plus de 11 000 kilomètres d’autoroutes et de plus de 31 000 kilomètres de lignes ferroviaires. Deuxième plus grand réseau de trains à grande vitesse du monde. Son réseau de routes nationales, ses équipements énergétiques (hydro-électricité et énergie nucléaire), ses canaux, son système de télécommunications en font un pays moderne, efficace, attirant.

Il n’est pas étonnant que les étrangers, prompts à dénigrer les français, soient aussi nombreux à aimer la France et à en faire la première terre d’accueil des investissements directs étrangers en Europe.

Deuxième force : des enfants plus nombreux

En 2010, la population française a dépassé les 65 millions d’habitants. Comme au cours de chacune des années précédentes, la population a augmenté : notre pays compte 358 000 personnes de plus, et ce, davantage du fait d’un excédent de naissances sur les décès (avec un solde naturel de 283 000) qu’en raison du solde migratoire (75 000).

Les femmes françaises ont, en moyenne, 2,01 enfants, le niveau le plus élevé que nous connaissons depuis la fin du baby boom, soit moitié plus que nos voisins allemands. (1,98 enfant par femme en moyenne, en France contre 1,38 en Allemagne en 2009)

On ne peut que se réjouir de l’avantage que représente la vitalité démographique actuelle, qui tranche sur la dépression que connaît la natalité de la plupart des pays européens. Une France plus nombreuse compte politiquement plus en Europe.

Troisième force : une épargne plus abondante

Le taux d’épargne français, l’un des plus élevés des pays développés, est une force de la France.

Pourquoi est-ce important ? Un pays qui n’épargne pas ne peut financer ses investissements, donc sa croissance et son avenir, sauf à dépendre de l’épargne étrangère, par définition plus volatile et aléatoire.

En France, les fourmis sont les ménages, pas l’État. Leur taux d’épargne élevé leur permet, par exemple, de compenser les insuffisances des régimes de retraite par répartition par des efforts de capitalisation, au premier chef par l’assurance vie.

L’épargne des français est donc à la fois un carburant pour la préparation de l’avenir et un amortisseur de déficits. C’est un trésor national et, à ce titre, un précieux atout que bien des pays nous envient.

Quatrième force : la culture française

La culture française, une force dans le monde de demain ? Oui, à plus d’un titre.

D’abord parce que la main-d’œuvre française est qualifiée. Héritage des savoir-faire accumulés au fil des siècles dans les « métiers », le niveau de formation et de qualification des français est, par rapport à celui des autres pays, élevé. En attestent les dirigeants des sociétés multinationales qui viennent volontiers chercher en France l’accès à ce réservoir de main-d’œuvre et qui y voient l’un des éléments les plus importants de l’attractivité de notre pays : le « capital humain » de la France.

Ensuite parce que les français sont -comment le dire sans faire sourire ni paraître arrogants- « débrouillards », proactifs, volontaires. Ils sont des centaines de milliers à créer, chaque année, leur entreprise, loin du cliché qui fait de tous les français des fonctionnaires en puissance. Ils sont des millions à travailler dans des entreprises de toutes tailles et à y faire preuve, tous les jours, d’ingéniosité technique, commerciale, humaine ou financière. Les cabinets de « chasseurs de tête » qui comparent les salariés des différents pays voient chez les français un niveau de flexibilité, d’adaptabilité, de capacité à faire face à des situations complexes, imprévues ou ambigües, supérieur à la moyenne. Dans un monde de plus en plus difficile à lire, les français tracent leur chemin.


LES FAIBLESSES

Première faiblesse : nous ne travaillons pas assez

Nous travaillons peu. Cette affirmation n’est ni de droite, ni de gauche. Elle est factuelle. Nous cumulons un grand nombre de jours de congés payés (36), de jours fériés (11), des études longues, un âge moyen de départ à la retraite peu élevé (59,4 ans en France, en 2007, contre 62 pour l’Allemagne, 62.6 pour le Royaume-Uni et 63.9 ans pour les Pays-Bas et la Suède) et une des plus faibles durées hebdomadaires du travail du monde.

Il est souvent opposé aux critiques portant sur la faible quantité de travail effectué par les français que notre pays se situe dans les tout premiers en termes de productivité de travail par heure. Mais avec une faible durée du travail et de faibles taux d’emploi, ces statistiques sont trompeuses : elles ne révèlent que les performances des gens qui travaillent quant ils travaillent. De fait, « si un salarié français produit 5 % de plus par heure travaillée qu’un américain, il produira 13% de moins par an et 36 % de moins sur l’ensemble de sa vie active ». Nous ne pouvons donc compenser le fait que nous travaillons peu avec l’idée que nous serions plus productifs que les autres.

A l’heure où la quantité de travail fourni par un pays est une des principales variables qui déterminent ses performances économiques, sa capacité à financer la justice sociale, à investir dans la recherche et l’enseignement, cette faiblesse doit être reconnue.

Deuxième faiblesse : une société de défiance

Les français se méfient des … français. Les citoyens de la classe politique. Les responsables politiques des électeurs. Les syndicalistes des patrons. Les français des syndicats. Les lecteurs des médias.

La méfiance nourrit le déni de la réalité et complique tout, particulièrement les rapports sociaux dans l’entreprise et le fonctionnement de la vie politique. Tout se passe comme si le français préfère avoir raison tout seul que de rechercher avec d’autres une solution raisonnable acceptable par tous.

Cette société de défiance alimente, en France, le conservatisme, de gauche comme de droite. Pourquoi changer puisque j’ai raison et que les autres ont tort ?

Troisième faiblesse : une société bloquée

Les français ont progressé dans leur capacité à négocier entre eux mais la société française a perdu en fluidité, en ouverture, en flexibilité : elle offre moins d’opportunités.

L’ascenseur social fonctionne aujourd’hui moins qu’hier. Il est, en 2011, plus rare qu’en 1970 qu’un fils d’ouvrier devienne cadre supérieur. Face à la détérioration du contexte économique, on constate une tendance au repli sur soi des classes sociales et une plus grande difficulté pour ceux de la « France d’en bas » à rejoindre les rangs de la « France d’en haut ».

Quatrième faiblesse : une société encarcanée

Encarcané ! Nous avons fabriqué ce mot pour illustrer l’idée que la France vit dans un carcan qu’elle s’est progressivement construit.

Carcan institutionnel. L’amoncellement des lieux de décision (Europe, Nation, région, département, communauté urbaine, commune, fédérations professionnelles, entreprises, syndicats) créé une complexité coûteuse et paralysante. Chacun le sait, beaucoup le dénoncent mais les réflexes partisans inhibent les tentatives de réforme, de droite comme de gauche.

Carcan législatif et réglementaire. « Je légifère donc je suis ». A droite comme à gauche, les gouvernements successifs ne savent pas résister à la tentation de légiférer et décréter à tout va, dans un réflexe de réaction épidermique aux faits divers. Il faut, n’est-ce pas, montrer aux français que nous sommes là, présents, attentifs, actifs, efficaces ! Les textes s’accumulent plus vite qu’ils ne peuvent être lus, compris et appliqués. Et, en bout de chaine, les français, salariés, patrons, fonctionnaires, doivent faire au mieux, c’est-à-dire souvent mal.

Carcan économique. La France est devenue un des pays les plus chers au monde. C’est surtout vrai de la main-d’œuvre. Non pas parce que les français touchent des salaires extravagants. Mais les cotisations sociales qui s’ajoutent aux salaires font du salarié français l’un des plus chers du monde. Il ne s’agit pas de ramener les coûts salariaux français au niveau des pays émergents. Non, c’est par rapport à l’Europe que nos surcoûts sont dévastateurs, en termes d’emplois et, à ce titre, inacceptables. La protection sociale profite à tous : son financement devrait donc peser sur tous et non sur le seul facteur travail, afin de ne pas pénaliser l’emploi.

 

LES AMBIGUITES

Première ambigüité : le rapport à l’Europe

Jean Monnet, Robert Schuman, Valéry Giscard d’Estaing, Raymond Barre, François Mitterrand, Jacques Delors, Simone Veil : aucun pays n’a donné à l’Europe autant de ses « pères ».

Et pourtant, les français ont vis-à-vis de l’Europe une relation ambiguë. Ils aiment l’Europe quand elle est française, et qu’elle leur apparaît alors comme une extension naturelle de la puissance de leur pays. Ils l’aiment moins quand l’Europe existe et rappelle à la France des règles et principes que celle-ci a pourtant contribué à façonner et décider.

En réalité, l’Europe est un projet collectif. Un projet ? Il demande à se projeter dans le futur. Collectif ? Il appelle donc un effort de chacun pour bâtir la maison commune.

Pour la France et les français, l’Europe est à la fois un devoir historique et une opportunité extraordinaire. Elle ne doit être ni un bouc émissaire, ni une potion magique. Pour que les français aient vis-à-vis d’elle une relation adulte, il faut que nos dirigeants politiques se décident à tenir un discours responsable et clair vis-à-vis de l’Europe.

Deuxième ambigüité : le rapport à l’argent

Les français ont, de longue date, un rapport compliqué à l’argent. Nicolas Sarkozy s’y est trompé, lui qui projetait, une fois élu, de « réconcilier les français avec l’argent ».

Cette réserve des français par rapport à l’argent est à la fois une réalité et une force. Elle fait partie de notre culture, de nos traditions, de notre civilisation. Elle a permis, notamment, à la crise financière (de 2008-2009) de frapper moins durement l’économie et les banques françaises que leurs homologues américains et britanniques. En France, l’argent n’est pas un objectif, ni l’étalon de toutes les réussites. Et c’est tant mieux.

Pour autant, il est du devoir des politiques de rappeler aux français que le capital est un facteur de production, pour parler comme les économistes, aussi nécessaire au fonctionnement et à la modernisation de l’économie que le facteur travail. Moins sympathique peut-être mais tout aussi indispensable. Sans capital, pas d’investissement, pas d’innovation, pas de progrès. L’argent ne doit pas être un maître mais il faut qu’il soit un outil.

Troisième ambigüité : le rapport à la mondialisation

Quand une entreprise française rachète une entreprise étrangère ou emporte un gros marché à l’exportation, les français sont nombreux à se réjouir. Mais quand l’inverse se produit, les français crient volontiers à la triche ou à l’abus. C’est pourtant du même « jeu » qu’il s’agit.

Les termes mondialisation et globalisation évoquent une disparition des frontières, une dilution des nations, un affaiblissement des cultures, un abandon des États, la démission des politiques.

Comme souvent, nous accusons certains phénomènes objectifs pour masquer nos propres échecs et notre propre incapacité. La mondialisation des soixante dernières années a permis de sortir de la pauvreté plusieurs centaines de millions de latino-américains, d’africains et d’asiatiques grâce à une expansion sans précédent du commerce mondial. Elle a également entraîné, dans les pays développés, une augmentation elle aussi sans précédent du pouvoir d’achat et du niveau de vie des peuples.

La mondialisation n’avance pas sans excès. Elle ne peut être laissée à elle-même. Elle ne détruit pas les politiques. Elle appelle des politiques nationales plus intelligentes, plus volontaristes et mieux coordonnées. L’inverse de la mondialisation, c’est le protectionnisme, le repli sur soi, l’appauvrissement, le nationalisme.

Quatrième ambigüité : le rapport au marché

Les français aiment aller au marché. Les fruits, les légumes, les fromages, les couleurs, les odeurs, les marchands, les cris, l’atmosphère, quoi de plus français et de plus sympathique !

Les français aiment moins les marchés. Incompréhensibles, invisibles, rapides, brutaux, ceux-ci sont souvent perçus comme les coupables anonymes des difficultés de notre temps. Il y a de la xénophobie derrière les formules bien connues des « gnomes de Zurich » et des « Golden boys » de la City ou de Wall Street.

Il faut être cohérent : si on ne veut pas d’une économie de marché, il faut aussi renoncer à tout ce qu’elle produit et que chacun d’entre nous consomme chaque jour.

Les maux dont nous accusons les marchés sont souvent le fruit d’une absence ou d’un mauvais fonctionnement des marchés, causé par une réglementation inefficace ou par certains comportements répréhensibles.

Soyons clairs ! Nous ne croyons pas une seconde que les marchés puissent être livrés à eux-mêmes. Ils doivent être surveillés, régulés et supervisés. Nous pensons en premier lieu aux intolérables excès auxquels ont donné lieu les marchés financiers. Mais il faut assumer que les marchés ont, dans les progrès du monde et de notre pays, un rôle crucial à jouer. L’oublier ou le nier, c’est mentir aux français.

Ce bilan invite-t-il au final au pessimisme ou à l’optimisme ? Il n’est qu’une photographie de quelques caractéristiques de la société française à une époque de son histoire. Nous avons pourtant une raison fondamentale d’espérer : on ne peut manquer d’observer que les principales faiblesses françaises sont autoproduites : elles proviennent de nous, de notre façon de vivre ensemble, de nous voir et de nous comporter ? Nous sommes ce que nous faisons de nous-mêmes.

Dans les chapitres suivants, nous aborderons les exigences que nous devons nous imposer pour concevoir une action publique à même de servir la France et les français.


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16 réactions à cet article    


  • Jean-Pierre Llabrés Jean-Pierre Llabrés 30 juin 2011 10:40

    « Dans les chapitres suivants, nous aborderons les exigences que nous devons nous imposer pour concevoir une action publique à même de servir la France et les français ».

    Combien de futurs chapitres de propositions ?


    • Les Maquizards Maquizards 4 juillet 2011 16:35

      Bonjour Jean-Pierre Llabrés, 

      Nous allons publier cinq chapitres de propositions.


    • ja.poirier 30 juin 2011 11:00

      plein de poncifs !! bon ce qui compte a ce jours comme pour les autre pays ; se libérer de la finance mondiale qui asservie les peuples !!


      • Les Maquizards Maquizards 4 juillet 2011 16:34

        Bonjour ja.poirier,

        Voilà un cliché. Comme il est commode de parler de la méchante finance mondiale responsable de tous nos maux. Nous sommes les premiers à réclamer une meilleure régulation de la finance au niveau mondial, européen et français. Mais diaboliser la finance ne sert qu’à alimenter les réflexes démagogiques. C’est du pétainisme !

         


      • jaja jaja 30 juin 2011 11:08

        "Dans les chapitres suivants, nous aborderons les exigences que nous devons nous imposer pour concevoir une action publique à même de servir la France et les français.« 

        Pas la peine de donner vos solutions on a déja compris à quel genre de »Maquizards« on a affaire !

        Bien sûr qu’on ne branle rien, qu’on coûte trop cher, qu’on aime pas nos patrons et leur sacro-saint Marché pas plus que l’Europe ni la mondialisation capitaliste.... Mais vous allez nous apprendre la vraie vie à la française imaginée dans les think tank des exploiteurs US de cette pauvre planète...

        Entre parenthèses ceux qui dans votre bande se disent »de gauche" me font bien marrer....


        • Jean-Pierre Llabrés Jean-Pierre Llabrés 30 juin 2011 11:18

          « on aime pas nos patrons et leur sacro-saint Marché pas plus que l’Europe ni la mondialisation capitaliste... »

          Manifeste du Parti Capitaliste Français (PCF)

          Depuis plus de 160 ans, Karl Marx fourvoie le prolétariat en le focalisant sur la lutte des classes et la possession prolétarienne des moyens de production.

          Aujourd’hui encore, la situation semble lui donner raison puisque le capital boursier mondial, d’environ 36.000 milliards d’Euros, est majoritairement détenu par une minorité de « nantis ».

          Toutefois, il est vain d’espérer une plus juste répartition des moyens de production par des nationalisations, voire des révolutions. Cela a déjà été fait avec les tristes résultats que chacun connaît...

          Puisque le capital boursier mondial est en permanence disponible à la vente et à l’achat, pour que le prolétariat, les « démunis », puisse accéder à la possession des moyens de production, la solution la plus simple consisterait à produire un effort soutenu d’épargne et d’investissement à long terme afin d’acheter ce capital financier des entreprises, banques incluses, et parvenir à l’Acquisition du Pouvoir Économique.

          Alors, les citoyens-électeurs-contribuables deviendraient collectivement propriétaires du Pouvoir Économique qu’ils géreraient via une représentation démocratiquement élue et absolument indépendante de l’État.

          Par cette voie, les citoyens-électeurs-contribuables transformeraient le capitalisme ordinaire que nous connaissons en un Capitalisme intrinsèquement Écologique, Anthropocentrique, Philanthropique et Équitable.

          En effet, de telles prises de participation (minorités de blocage ou majorités absolues) dans le capital des entreprises permettraient aux peuples d’orienter leur Recherche & Développement vers des voies bien plus écologiques et humanistes qu’aujourd’hui.

          Cette capitalisation progressive mais massive dans l’économie réelle marchande devrait permettre l’instauration d’un Dividende Universel qui résulterait des profits réalisés par ces capitaux accumulés durant et après la phase initiale d’épargne et d’acquisition du patrimoine boursier mondial.

          En attendant que le Dividende Universel soit opérationnel, il serait très souhaitable de reprendre la proposition de feu Jacques Marseille d’instaurer immédiatement une Allocation Universelle transitoire et inconditionnelle de 750 Euros mensuels pour tout citoyen(ne) adulte (et de 375 Euros pour les mineurs), financée par la fusion de tous les budgets sociaux actuellement existants. Cela représente un coût fiscal additionnel de 11 milliards en première année (calculs de Jacques Marseille).

          [Par parenthèse, cela revient beaucoup moins cher que le Revenu Citoyen conditionnel de 850 Euros mensuels de Dominique Galouzeau qui coûtera 30 milliards par an...]

          Pour un Nouvel Ordre Socio-Économique Français Équitable !


        • Les Maquizards Maquizards 4 juillet 2011 16:31

          Bonjour jaja, 

          Nous n’alimentons pas notre réflexion dans les travaux des think tanks américains, allemands ou d’ailleurs. Notre ambition est de nouer un dialogue. A dire vrai, nous ne discernons pas clairement dans votre commentaire quelle est votre analyse des racines des problèmes de la France, des défis qu’elle doit affronter et des voies de son redressement.




        • Les Maquizards Maquizards 4 juillet 2011 16:39

           Jean-Pierre Llabrés

          Nous croyons, comme vous, que le développement de l’épargne et de l’investissement à long terme est une condition clef de la prospérité de la France et de la capacité de notre pays à conduire une politique de justice sociale.





        • plus deFINANCEMENT PUBLIC DES PARIS POLITIQUES...L ’UMP CHERCHE DE L ARGENT CIBLE SES ENVOIS..ANCIENS MILITAIRE ET POLICIERS...POUR OBTENIR DES DONS...

          PLUS D HOMMES POLITIQUES RAPACES...NI DE CUMUL
          COMME AUX USA 1 ELU POUR 1000 HABITANTS....

          NOS ELUS AVOCATS D AFFAIRES...OU GERANTS DE SCI.... A DEMISSIONNER IMMEDIATEMENT....

          CREONS UNE 6 ME REPUBLIQUE ET UNE NOUVELLE CONSTITUTION AVEC 10 FOIS MOINS DE POLITIQUES ET REDUISONS LE MILLE FEUILLES POLITIQUE A COUCHES


          TOUS ENSEMBLE


        • NOS FAIBLESSES :


           -dix fois trop d’élus
          - financement public des partis...
          - autorisation des cumuls........de mandats
          - cumul d’élus avec emplois genre avocats d’affaires ..gérants de sci...a interdire
          - conflits d’interets constants chez les députés ministres et sénateurs
          - des elections trop Proches. L’UNE DE LAUTRE.1 tous les 2 ans .......a proscrire SINON LES PARTIS S OCCUPPENT DES ELECTIONS ET NON DE LEUR TRAVAIL...QUI EST BACLé
          _mille feuilles administratif a réduire a 4 couches : com des communes regions..1 assemblée a paris..1 a bruxelles.. C EST TOUT


          TOUSENSEMBLE


        • tiloo87 tiloo87 30 juin 2011 11:28

          Je ne perçoit pas la présence de sensibilités de gauche dans ces analyses qui partent du postulat que la mondialisation ne peut être qu’économique, que le marché ne peut être contrôlé et finalement que les peuples ont perdu toute possibilité de révolutionner et de changer le cours des choses .

          Continuer de travailler plus, produire plus, consommer plus nous conduit à l’autodestruction (à grands pas !) mais n’est pas une fatalité, contrairement à ce que vous essayez de nous faire croire !


          • jpm jpm 30 juin 2011 21:34

            Tiloo, vous etes injuste dans votre jugement ou vous n´avez pas lu l´article en entier. Je cite...

            Soyons clairs ! Nous ne croyons pas une seconde que les marchés puissent être livrés à eux-mêmes. Ils doivent être surveillés, régulés et supervisés. Nous pensons en premier lieu aux intolérables excès auxquels ont donné lieu les marchés financiers. Mais il faut assumer que les marchés ont, dans les progrès du monde et de notre pays, un rôle crucial à jouer. L’oublier ou le nier, c’est mentir aux français.

            Pour ce qui est de travailler plus... ce n´est pas forcement une mauvaise idee... dans la mesure ou il y a des employeurs prets a vous embaucher. C´est clair que rien que dans la prise en charge des personnes agees... il y a et il y aura un enorme potentiel. Et je ne crois pas que le developpement des soins a la personnes conduisent a l´autodestruction de la planete. Il n´y a donc pas que la production et la consommation d´objets manufactures qui permettent le developpement du travail et de la richesse d´un pays. 

            Attendons de voir les propositions des maquisards... avant de les condamner sans jugement smiley


          • Les Maquizards Maquizards 4 juillet 2011 16:33

            Bonjour tiloo87, 

            Nous ne croyons pas que la mondialisation ne peut être qu’économique. Mais nous croyons aussi que la diaboliser est tromper les français.

            Nous croyons que les marchés peuvent et doivent être régulés.

            Surtout, nous croyons que les peuples peuvent changer le cours des choses. C’est bien pourquoi, nous avons lancé notre initiative. Précisément pour que d’autres, nombreux, s’expriment et nourrissent le débat. Les débats !


          • Les Maquizards Maquizards 4 juillet 2011 16:38

            Bonjour JPM, 

            Merci de votre contribution. L’important est d’être nombreux à chercher les orientations qui contribueront au redressement de notre pays.


          • Nanar M Nanar M 30 juin 2011 12:50

            Vous pouvez rester dans vot’ trou les maquizards !

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