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Accueil du site > Actualités > Société > Reboiser l’Amazonie, le défi d’une jeune Française (...)

Reboiser l’Amazonie, le défi d’une jeune Française !

Et si, comme elle, nous mettions tous les mains à la pâte ?

JPEGCommunicante de 33 ans, Daisy Tarrier a, dès ses études, souhaité mettre en œuvre ses compétences au service de l’environnement.
Est-ce l’idéal de son père, électron libre de l’écologie, qui lui conféra une irrésistible vocation pour la nature, vocation renforcée par des années au service du WWF, une ONG double-face mais dont tout n’est pas à jeter, loin de là ?


Convaincue et convaincante, outre ses stages écologiquement engagés, elle a travaillé pendant sept ans au sein du WWF France. JPEG En 2010, forte de cette expérience professionnelle et de nombreuses formations complémentaires en lien avec les écosystèmes et l’agro-écologie, elle s’engage un an comme bénévole aux côtés du WWF Pérou et part sur le terrain, en Amazonie, en tant que responsable de la partie sociale de la certification forestière FSC.


Et là, c’est la révélation ! Au-delà de ce que, comme tout un chacun, elle a pu entendre ou lire sur la déforestation, elle prend conscience des problématiques complexes liées à la protection de la forêt tropicale. Elle imagine ce qui peut être fait, ce qui doit être fait, et ce que finalement elle décide de faire.
De retour à Paris, elle crée Envol Vert, une association dont la philosophie de base est : « La forêt nous rend service, rendons-le lui ! ». Avec comme objectif premier la lutte contre la déforestation, Envol Vert accorde une importance toute particulière au volet social des projets qu’elle soutient.


Prenons-en de la graine et volons au secours des écosystèmes de la Planète bleue, tant qu’il en reste.
Bien inspirée par sa seule volonté et avec des moyens budgétaires quasiment nuls, le résultat est éloquent.


Jugez-en sur pièces :
http://envol-vert.org/
http://www.facebook.com/EnvolVert
http://vimeo.com/30590272


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21 réactions à cet article    


  • OuVaton OuVaton 16 novembre 2011 10:25

    Il y avait les filières (et les filiations) dans la banque, dans la chanson, puis celle dans l’humanitaire en peau de lapin et maintenant nous voilà dans l’écologie. Bienvenue à la Word Wide Familly.


    • penajouir penajouir 16 novembre 2011 13:30

      OuVaton tu fais partie de ces inutiles grandes gueules qui le cul sur une chaise critiquent toutes les initiatives sans se mouiller eux-mêmes. Dis moi, combien d’arbres as tu planté ?


    • Nums Nums 16 novembre 2011 13:56

      En même temps, on peut supposer que le père de Daisy a joué un rôle quant à l’intégration de sa fille au sein du WWF.


      Les compétences et la bonne volonté ne suffisent pas malheureusement sinon je ne serais pas assis le cul sur une chaise à écrire un commentaire à la con mais depuis bien longtemps à l’autre bout du monde à me rendre UTILE.

    • OuVaton OuVaton 16 novembre 2011 18:30

      Penajouir, que sais-tu de mes activités d’arboriculteur ? J’en fais si peu de pub... 

      A noter que je plante moi-même... à la bêche et je plante ici, c’est moins exotique. Je brûle aussi mon bois... mais est-ce bien autorisé par l’auteur ? Je ne sais pas. 

      Accrocher l’auteur de « FAIRE DES ENFANTS TUE LA PLANÈTE » vantant les mérites de sa progéniture, je ne pouvais pas rater ça. Ceci dit c’est sans rancune, j’ai aussi mes propres péchés mignons. J’en parlerai une autre fois. smiley

    • Michel Tarrier Michel Tarrier 16 novembre 2011 10:32

      Un communiqué de presse de Daisy
      Dans un récent partenariat international pour la conservation et l’amélioration des forêts, la FAO indique que l’écotourisme, bien géré, peut sauver les forêts. Preuve par l’exemple au Pérou.
      Le Partenariat de collaboration sur les forêts (PCF), dont l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) est un des partenaires, a exprimé son point de vue sur les relations entre écotourisme et industrie forestière. Parallèlement l’ONU a célébré il y a quelques jours la Journée mondiale du tourisme et 2011 est l’Année internationale des forêts.
      Dans ce contexte de ralentissement économique, l’écotourisme, au même titre que les produits bio ne connaissent pas la crise. L’écotourisme, est l’un des segments les plus dynamiques du tourisme mondial, et croît à un rythme de plus de 20% par année - deux à trois fois plus vite que l’industrie du tourisme dans son ensemble qui a généré plus de 1000 milliards de dollars en 2010, selon l’Organisation mondiale du tourisme (OMT).
      L’écotourisme est vu comme une opportunité et à ce titre peut motiver les gouvernements, les collectivités locales et les communautés à maintenir et protéger les forêts et la faune. Les populations sont moins enclines à détruire les ressources naturelles, chasser la faune sauvage ou couper le bois lorsqu’elle tire des revenus et des emplois de l’écotourisme.
      Les activités locales d’écotourisme qui emploient localement et sont basées localement peuvent rapporter jusqu’à 95% des revenus à l’économie locale.
      « Le tourisme durable a montré qu’il était l’un des moyens les plus efficaces pour fournir des opportunités économiques et des emplois aux communautés locales tout en protégeant les ressources naturelles de la planète », a déclaré le Secrétaire général de l’Organisation mondiale du tourisme (OMT), Taleb Rifai.
      Un exemple parmi nombre d’entre eux dont nous fait part l’association Envol Vert. Au Pérou, dans l’aire de conservation Cordillère Escalera à Tarapoto, en Amazonie, plusieurs habitants se sont réunis pour développer une offre d’éco-tourisme permettant de générer des revenus tout en conservant la forêt. Féliciano Tuanama, Président de la structure locale raconte « En 2003, j’ai pris conscience de l’érosion des sols et de la diminution des niveaux d’eau des rivières. J’ai compris que nous paysans qui habitions sur ces terres étions par nos pratiques agricoles responsable de la déforestation et de ces effets. J’ai réuni plusieurs personnes avec lesquels ont a décidé d’arrêter de couper, bruler et chasser. Mais pour ça il fallait qu’on trouve des revenus ailleurs, alors on a décidé de faire de l’éco-tourisme car la zone est riche en cascades et miradors et encore très belle ». L’association locale s’est créé et les habitants se sont mis au travail pour développer sentiers, maison d’accueil, guérite de control et pour surveiller que personne n’ai d’activité destructrice sur le lieu. En 2005, le gouvernement régional a classé la zone Aire de Conservation Régionale (dans cette région la plus touchée par la déforestation) et une convention a été signée avec l’association qui a un droit d’usage sur 2500 hectares à des fins de conservation et de tourisme. Les touristes nationaux comme internationaux ne cessent de gonfler les rangs des visiteurs du site et les habitants trouvent un revenu dans les activités de guides, porteurs, cuisiniers… Envol Vert, association française, appui la structure locale pour les aider dans un développement cohérent et pérenne de leur activité.
      Bien sûr, la FAO rappelle qu’il y a des biais négatifs à prendre en compte dans l’éco-tourisme comme les influences négatives qui peuvent être introduites au sein de la population locale, la perturbation de l’économie locale et le fait de ternir les cultures autochtones uniques et de les déposséder de l’accès traditionnel aux espaces naturels.
      Contact presse : Daisy Tarrier 06 03 28 58 01 dtarrier@envol-vert.org


      • René 03 René 03 16 novembre 2011 10:33

        Il n’aurait jamais fallut déboiser cela aurait été plus simple.


        C’est une très bonne initiative mais pourquoi faut-il que ces idées viennent de l’autre côté des océans et pourquoi ne demande t-on pas à ceux qui ont coupé les arbres d’en replanter ?

        • Dominitille 16 novembre 2011 12:49

          Tout comme Jéromine Pasteur ?


          • easy easy 16 novembre 2011 14:05

            Ce n’est certainement pas ce que fait Daisy Tarrier mais ce primate entre ses seins me rappelle un histoire.
            Je connais une femme, que je n’ai jamais vu travailler vraiment, qui a eu trois maris, qui a vécu de part et d’autre du bassin amazonien, qui a une mentalité d’amazone, qui prône du gourou cristallo chakras bidule, qui, lors de ses innombrables AR et passages en douane, dissimulait les primates protégés encore plus petits que celui de la photo entre ses seins, pour se faire du blé à les revendre en France.

            J’espère que les nouveaux contrôles X corporels empêchent ce genre de trafic.



            Concernant la déforestation de l’Amazonie, elle me semble désormais très liée à la culture du soja, à seule fin d’en faire du tourteau pour l’élevage intensif des porcs et des ruminants. 
            Peu importe ce qu’on cultivera sur ce bassin (de nature pauvre, peu fertile) que ce soit pour ceci ou cela, on y cultivera et on n’est pas près de le reboiser 

            La transformation d’une jungle en cultures (côté bilan O² faut voir, je n’en sais rien) est inéluctable de ce que nous appelons progrès et aussi de l’accroissement démographique mondial (une demande ici, induit automatiquement une production aux antipodes) 

            Les terres fertiles sont rares. Notre vrai problème est notre démographie


             




            • foufouille foufouille 16 novembre 2011 14:21

              c’est pas bien de faire des momes
              sauf pour les ecobobos


              • foufouille foufouille 16 novembre 2011 14:47

                elle a un avion a pedales ?


                • Marc Viot Marc Viot 16 novembre 2011 15:08

                  Quand j’pense que certains sont bien payés pour s’faire chier et que d’autres font ça gratos ^^


                • foufouille foufouille 16 novembre 2011 17:44

                  helicologiste
                  ses voyages ne depensent pas de kerosene ?


                • joletaxi 16 novembre 2011 15:24

                  Comme ils sont gentils, ces héros méconnus.

                  Et tout cela, gratos, pas l’ombre d’une petite combine ?
                  Vraiment ?
                  Renseignez-vous sur le juteux marché carbone que s’est octroyé le WWF,quelques milliards $ ,en réussissant à faire main basse sur des régions entières pour sauver Gaia.,et au détriment des populations locales que l’on expulse dans la plus parfaite indifférence.

                  Pas joli, joli.
                  Bah, ce ne sont que des hommes non ?

                  • Marc Viot Marc Viot 16 novembre 2011 15:40

                    Ce n’est pas parce que le WWF fut fondé par un quarteron de grands chasseurs transfuges du nazisme que l’ONG est spéciste !! (Trop cynique...). Mais parce que le WWF ne s’intéresse aux animaux que dans la mesure où il s’agit d’espèces emblématiques (pour soutirer les larmes de crocodiles...) en voie d’extinction. Le WWF soutient ouvertement la chasse, y compris les safaris, et ne s’oppose ni à la vivisection, ni aux barbaries du type corrida ou fourrure. Une ONG environnementaliste n’est ni animaliste, ni écologique, ni biocentriste. L’environnement est une notion de pur anthrapocentrisme.



                  • cevennevive cevennevive 16 novembre 2011 18:16

                    Bonjour,

                    Cela me fait penser à cette excellente nouvelle de Jean GIONO, « l’homme qui plantait des arbres »... A chacune de ses sorties avec ses moutons, il plantait une centaine de glands dans les collines de Provence. Il a fini par faire repousser une forêt.

                    Ici, mes ancêtres Cévenols ont souvent agi de la sorte. Planter un arbre est une assurance sur l’avenir pour la postérité.

                    J’aime les arbres. J’en plante autant que je le peux, je les regarde pousser, je les vénère, et ils m’apportent autant de bonheur que les animaux ou les humains.

                    Votre enfant a été bien élevée, et je lui dis bravo et bon courage !

                    Quant à la forêt Amazonienne (et à toutes les forêts humides du monde), elles sont la proie des faiseurs d’argent comme tout le reste de la planète.

                    Cordialement. 


                      • kéké02360 16 novembre 2011 19:27

                        l’enquête c’est ici :

                        http://oceans.greenpeace.fr/sos-oceans 


                          • jacques lemiere 16 novembre 2011 23:19

                            c’est une blague....daisy tarrier ce n’est quand meme pas votre fille.....venant d’un auteur nous avertissant sur les dangers de procréer ce serait un comble...où le révélateur du fond de sa pensée....

                             
                            bien sur les gens de la bas sont trop cons et trop occupés à surpeupler , vouloir des hopitaux ou internet pour penser à planter eux meme....
                            La question à poser est de savoir d’ou vient l’argent de la demoiselle....

                            c’est surréaliste.....
                            mais amusant....



                            • njama njama 16 novembre 2011 23:35

                              Ce ne sont pas les exploitants forestiers qui déboisent (mon garçon a travaillé 6 mois en Bolivie dans la forêt amazonienne. Au moins dans ce pays, les coupes de bois sont très très réglementés).

                              On déforeste, pas pour le bois, mais pour cultiver, du soja, du maïs ... L’or n’est pas le bois, mais le pétrole vert, ou l’alimentation animale) ...
                              Triste réalité économique qui anéantit un peu à la fois la forêt, hectare par hectare ...

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