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Accueil du site > Actualités > Société > Redon : l’outrecuidance d’un journaliste

Redon : l’outrecuidance d’un journaliste

Le sujet est chaud, et très médiatisé. A Redon, la mère de David vient d’avouer s’être débarrassée du corps de son fils dans un étang non loin de son domicile. Les journalistes, nombreux, se pressent depuis plusieurs jours pour recueillir divers témoignages. Les questions fusent, et certaines surprennent par leur arrogance.

Dans le journal télévisé de France 2, hier soir, il y avait une interview de la maman du petit David. A une question que posait un journaliste, pour savoir si elle était soupçonnée par les enquêteurs d’avoir tué son fils, elle répondit qu’elle n’aurait jamais pu faire ça. A ce moment-là, le journaliste crut bon de poser la question : "Pourquoi ?".
Donc, en résumé, la question est : "Pourquoi n’auriez-vous pas pu tuer votre fils ?"
Aline Lelièvre, la maman, s’est ensuite perdue dans une explication confuse tournant autour de l’amour porté à son fils...
Il semble aujourd’hui que la culpabilité de cette mère soit sérieusement envisagée, du coup, cette question semble peut-être un peu plus légitime, mais au moment où elle a été posée, le journaliste n’avait pas d’information sur une éventuelle culpabilité de la mère.
On peut clairement se demander où est la limite à ne pas franchir. Est-ce qu’une question de cette nature a vocation à déstabiliser un sujet qui est déjà boitillant ? Du coup, ne serait-ce pas plus "normal" que cette question reste dans le cadre d’un interrogatoire, plutôt que dans celui d’une interview ? Est-ce vraiment de l’information que l’on apporte aux téléspectateurs en demandant à cette jeune fille pourquoi elle n’aurait pas pu tuer son fils, alors que la réponse d’une mère à ce genre de questions est évidente pour tous ? Ou alors, est-ce que le fait de livrer une jeune fille de dix-neuf ans en pâture aux journalistes permet aux policiers de conserver une pression latente sur elle pour pouvoir mieux l’interroger ensuite ?
Je ne connais pas la réponse. En revanche, dans une situation similaire, je suis persuadé que la plupart d’entre nous auraient mal réagi.
Messieurs les journalistes, ne transformez pas les protagonistes des faits divers en bêtes de foire, le sujet est trop sérieux pour ça.


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68 réactions à cet article    


  • panama (---.---.198.59) 7 novembre 2006 10:42

    Le problème, c’est qu’elle l’a fait ! La question du journaliste était mal posée, c’est tout.


    • (---.---.229.159) 7 novembre 2006 11:15

      Le problème aussi, c’est qu’on nous cache le rapport entre de genre de faits et la dégringolade sociale dans le pays.


    • RAM (---.---.85.102) 7 novembre 2006 13:02

      « Le problème aussi, c’est qu’on nous cache le rapport entre de genre de faits et la dégringolade sociale dans le pays. »

      Exact. je viens de voir passer ce qui sit sur un blog :

      http://blog.360.yahoo.com/quicalt

      " La nécessité de condamner et sanctionner le crime ne doit pas nous faire oublier que le criminel peut, à son tour, vivre un drame humain. Un drame dont l’origine peut s’avérer sociale et politique, n’en déplaise à ceux qui nous gouvernent depuis deux ou trois décennies et qui comptent continuer à le faire après les élections de 2007.

      (...)

      Quelle motivation peuvent avoir des parents qui savent d’avance ou croient que, de manière quasi certaine, leurs enfants ne pourront être rien d’autre que de la main d’oeuvre de plus en plus mal payée ou des soldats, au service d’une minorité de riches de plus en plus riches ? A supposer qu’ils ne deviennent pas des vagabonds et des parias. Après vingt-cinq ans de promesses d’avenir jamais tenues, doit-on s’etonner si le pessimisme s’installe avec toutes ses conséquences ?

      Crescite et multiplicamini ? Ce n’est peut-être pas aussi simple. Peut-on vraiment poursuivre une stratégie tendant à ramener le niveau de vie des Français à celui de la Chine, de l’Inde, de la Russie, du Brésil... sans que quelque chose de très grave survienne ? "

      Etc...


    • Darkfox (---.---.141.125) 7 novembre 2006 14:04

      Désolé c’est assez hors sujet et une personne qui se débarasse de quelqu’un qui est gênant cela reste de sa faute ! Alors plutot que de chercher de midi à 14h il serait bon déjà de se conduire en adulte et de voir la vérité en face et d assumer les faits ( chose qu’elle ,’a pas l air de vouloir faire..tentative de suicide...)

      Quand à dire que le journaliste a du culot, oui il en a mais dérrière il faut voir les statisques de morts d enfants ou beaucoup meurent de la main d’un proche... Rien qu’à le peu d’effet de la disparition de son enfant y a de quoi se poser des questions !

      Donc avant de mettre la faute sur quoi que ce soit, il suffit de voir que ce sont d’hommes et de femmes et pas de Chine q’on parle !


    • (---.---.240.215) 7 novembre 2006 14:26

      « Désolé c’est assez hors sujet et une personne... »

      Justement, NON, ce n’est pas « une personne ». Il y a une montée du nombre des infanticides dans les pays où le niveau de vie avait toujours été élevé, et où à présent il dégringole. C’est ça, le vrai problème.

      L’histoire même de cette jeune femme le montre clairement.


    • (---.---.132.252) 7 novembre 2006 15:09

      Mais, c’est fou !

      Il faut arrêter de tout ramener à des problèmes sociaux de niveau de vie.

      Cette mère est une personne qui a tué son fils (si cela est prouvé). Que le nombre d’infanticide augmente ne justifie rien.


    • (---.---.5.193) 7 novembre 2006 15:20

      « Que le nombre d’infanticide augmente ne justifie rien... »

      Pourquoi augmente-t-il ? Il ne s’agit pas de justifier l’infantidide, mais de comprendre ce qui se passe. Les politiques sont des lâches.


    • (---.---.64.96) 7 novembre 2006 22:35

      Il suffit de faire un tour de la Toile pour voir qu’il y a de plus en plus d’infanticides dans tous les pays traditionnellement qualifiés de riches mais où la pauvreté s’installe. Dans les pays dits « pauvres », les infanticifdes ont toujours été fréquents.

      C’est de ce problème de la pauvreté montante que les politiques ne veulent pas parler, parce que de toute façon ils n’ont l’intention de rien faire. Les inégalités sociales, tous les politiques sont pour parce qu’ils se trouvent tous du « bon » côté de la barrière, quoi qu’ils en disent.


    • (---.---.20.5) 7 novembre 2006 22:53

      Pour répondre au dernier commentaire, je trouve aussi pertinent cet autre extrait du blog de De ço qui calt ?

      http://360.yahoo.com/quicalt

      « Financiers et multinationales rêvent de ce magot sans précédent qu’est la masse salariale des pays dits »riches« . Depuis deux décennies, ils s’emploient à mettre la main par tous les moyens sur le fruit d’un siècle et demi de combats et d’acquis sociaux des populations de ces pays. Mais quel est le coût social et humain, quelles seront les conséquences, de cette stratégie ? Dans son ouvrage »La grande braderie du patrimoine public des Français« , Jean Roux estime que, pour se conformer aux exigences de la Banque centrale européenne, du Pacte de Stabilité et du droit européen de la concurrence, les gouvernements successifs ont littéralement bradé le patrimoine public français, en moyenne à la moitié de sa valeur, et qu’en 2006 la dépossession porte sur plus de 500 milliards d’euros d’actifs. Est-ce vraiment sans rapport avec les troubles du comportement collectif que l’on cherche pudiquement à présenter comme des ensembles de cas isolés ? »

      (fin de l’extrait, suivi pour clore l’article par une terrible citation de Jérémie qui fait froid dans le dos mais qui, malheureusement, fait penser à des dangers réels pour notre « civilisation ». Et il aurait pu ajouter les ravages du colonialisme, l’esclavage, les guerres mondiales...)


    • (---.---.91.254) 8 novembre 2006 06:30

      « ...ce sont d’hommes et de femmes et pas de Chine q’on parle ! »

      Ces hommes et femmes ne vivent pas chacun dans une ille déserte mais dans une SOCIETE.

      La nature et le fonctionnement de la société déterminent très largement les comportements humains. Il y a l’éducation, mais aussi l’entourage, la famille, l’environnement civique et professionnel, l’économie, les droits réels des citoyens, la politique en matière sociale, les inégalités...

      Su j’étais le Commissaire européen aux Droits de l’homme, je viendrais faire un tour. D’autant plus que les infanticides touchent aussi d’autres pays du continent, comme l’Allemagne. Mais il faudrait que ce genre d’instances s’habituent à parler directement à la population, pas à des ministres, « professionnels » et autres.


    • Antoine (---.---.91.254) 8 novembre 2006 06:40

      « Financiers et multinationales rêvent de ce magot sans précédent qu’est la masse salariale des pays dits »riches« . Depuis deux décennies, ils s’emploient à mettre la main par tous les moyens sur le fruit d’un siècle et demi de combats et d’acquis sociaux des populations de ces pays. Mais quel est le coût social et humain, quelles seront les conséquences, de cette stratégie ? »

      C’est le moins que l’on puisse dire, et ça va même plus loin. « Nos » banques « françaises » délocalisent « leur » argent en Chine, en Inde, en Russie, en Pologne, en Hongrie... Quand on leur demande un prêt, il y a toujours une « faille » dans le dossier.

      En France, il n’y a plus d’emplois décemment payés, les prestations sociales s’effondrent, les retraites agonisent...

      Je suis d’accord sur le fait que cette montée des infanticides maternels est un signe de la course au sous-développement engagée par ceux qui nous dirigent. Les délocalisations sont immorales et devraient être interdites.


    • (---.---.18.47) 8 novembre 2006 07:12

      Oui, il y a un gros problème d’ordre social, mais regardez les politiques :

      - Le Pen et Sarko ne savent que s’en prendre aux juges, Royal nous sort l’encadrement militaire soi-disant « humanitaire »... C’est qu’ils n’ont aucunement l’intention de s’attaquer aux vrais problèmes, qu’ils savent très bien de qui ils dépendent pour leurs carrières politiques : à savoir, des milieux financiers qui se trouvent à l’origine de cette débâcle.

      - Quant à Strauss-Kahn, Fabius ou Chévènement, ce sont des représentants directs des milieux financiers.

      - Et, à la « gauche de la gauche », on veut nous enfiler Buffet qui a déjà fait partie d’un gouvernement de casse sociale (Jospin).

      A la corbeille, tout ça ! Cherchons des gens qui n’aient JAMAIS fait partie d’un de ces gouvernements de massacre social, de « droite » comme de « gauche » ; qui ne doivent pas leur montée politique à un Mitterrand comme c’est le cas de Le Pen, des « socialistes » et de bien d’autres ; qui ne soient pas, non plus, mouillés dans la Chiraco-machin, etc...


    • (---.---.178.177) 8 novembre 2006 07:40

      L’article est d’une grande superficialité, très inférieur à la pire des chroniques que les médias ont pu diffuser sur cette affaire. A la limite, il fait le jeu des politiques qu’une analyse sociale de la montée des infanticides maternels risque de mettre en difficulté.

      Heureusement que les médias en parlent, de ce genre d’événements, car on peut les analyser à notre façon, comparer les différentes dépêches et chercher à comprendre.

      Dommage qu’on ne parle pas avec la même fréquence des suicides survenus sur le lieu de travail ou à cause de problèmes rencontrés au travail. Pareil pour les étudiants.

      Pourtant, les analogies ne manquent pas : l’infanticide de Redon est survenu à un moment où la mère disait qu’elle allait devoir quitter son travail pour s’occuper de son enfant. Elle s’est peut-être aussi demandé comment elle allait pouvoir s’occuper de son enfant si elle n’avait pas de travail. L’aide de la société, elle était passée où... ?

      Depuis des années, on n’entend que des politiques qui hurlent que les Français doivent apprendre à se débrouiller par eux-mêmes, qu’il faut les « responsabiliser », etc... Et qui « responsabilise » les banquiers et les industriels qui envoient leurs capitaux et leurs entreprises à l’étranger ? Qui demande des comptes aux politiques qui roulent pour eux ?


    • (---.---.178.177) 8 novembre 2006 07:46

      « Quant à Strauss-Kahn, Fabius ou Chévènement, ce sont des représentants directs des milieux financiers. »

      Bayrou aussi, qui a été jusqu’à récemment membre de la Trilatérale et qui, d’ailleurs, a lui aussi fait partie de gouvernements de casse sociale.


    • Internaute (---.---.136.214) 8 novembre 2006 08:33

      Tout se tient. La société fout le camp et les éléments les plus faibles pètent les plombs avant les autres. Malheureusement ceux qui fautent restent seuls responsbales de leurs fautes. A nous d’avoir une vision un peu large et d’être capables de faire le lien entre la catastrophe que représente le plongeon dans le tiers-monde que nous propose Bruxelles, sa dernière conséquence qui est la délocalisation d’Airbus, soit-disant le faire-valoir de cette politique, et en bout de chaîne les milliers de désespérés qui ne cessent de croître.

      Les bien-pensants souhaitent en toutes occasions que la France plonge dans le tiers-monde, font tout pour cela mais quand le tiers-monde vient brusquement à nous dans les faits divers ils font semblant d’être étonnés et de ne pas comprendre ce qui se passe.


    • chantecler (---.---.146.86) 8 novembre 2006 09:01

      Je pense qu’il y a une confusion entre pauvreté et misère.La pauvreté a existé pendant des siècles,pour une majorité de la population,mais des mécanismes de solidarité ont permis au peuple de survivre.On arrive ici à des drames de la misère et de la désespérance et cela n’a plus rien à voir:dans l’abandon, la solitude,la perte de tous ses repères ,le risque est immense d’être confronté à thanatos,par le suicide et d’autres actes « fous » et desespérés,dont la signification échappe au commun, bien à l’abri.C’est facile de juger avec le bon vieux bon sens moraliste,mais le vrai travail des juges est d’une complexité inouïe. Cf A.Camus « la chute ».


    • (---.---.178.177) 8 novembre 2006 09:32

      A chantecler (IP:xxx.x1.146.86) le 8 novembre 2006 à 09H01

      Il y a du vrai dans ce que vous dites. Misère ou pire, d’ailleurs. Désespérance, certainement. Voici la fin, en effet très impressionnante, de l’article de De ço qui calt ?

      http://360.yahoo.com/quicalt

      Jérémie (ou un copiste) écrit : « C’est pourquoi voici, les jours viennent, dit l’Éternel, où ce lieu ne sera plus appelé Topheth et vallée de Ben Hinnom, mais où on l’appellera vallée du carnage. J’anéantirai dans ce lieu le conseil de Juda et de Jérusalem (...) Je ferai de cette ville un objet de désolation et de moquerie (...) Je leur ferai manger la chair de leurs fils et la chair de leurs filles, et les uns mangeront la chair des autres (...) ». Après que ses classes dominantes se soient rendues responsables de l’extermination de millions de juifs (certainement plus de six, en une vingtaine de siècles), l’Europe deviendra-t-elle une sorte de Jérusalem des textes de Jérémie ?


    • (---.---.113.48) 9 novembre 2006 17:23

      L’article de De ço qui calt ? a été publié hier, tardivement je pense, par Agoravox :

      http://www.agoravox.fr/article.php3?id_article=15287


    • (---.---.37.70) 12 novembre 2006 09:26

      Mais qu’est-ce que c’est que ce flot de c...neries ? Et il y en a sérieusement qui soutiennent que cette jeune mère a assassiné son enfant parce qu’on a privatisé Renault ?!!?!!?! Mais c’est n’importe quoi et je m’insurge, là. C’est vrai. D’ailleurs cette jeune n’a que dix-neuf ans et ne connaît rien à l’économie.

      Quant aux inégalités sociales, elles sont stables depuis 1984 et le pouvoir d’achat a doublé. Par ailleurs, les délocalisations ne sont en aucun cas responsables du chômage : les statistiques INSEE montrent 13500 disparitions d’emplois par an dûes aux délocalisations dont la moitié seulement est délocalisée hors de l’Europe. Aucun rapport, donc, avec nos trois millions de chômeurs.


    • (---.---.231.67) 12 novembre 2006 20:22

      « Quant aux inégalités sociales, elles sont stables depuis 1984 et le pouvoir d’achat a doublé. Par ailleurs, les délocalisations ne sont en aucun cas responsables du chômage : les statistiques INSEE montrent... »

      Vous nous sortez tous les lieux communs des riches et de la pensée unique, y compris le baratin de l’INSEE qui est une AGENCE GOUVERNEMENTALE.

      Allez voir un peu comment vivent vraiment les gens. Bien sûr qu’il y a un effondrement économique et social du pays, au point que même les « classes moyennes » dégringolent !

      Et les privatisations, les délocalisations, la politique faussement « libérale »... y ont joué un rôle déterminant.


    • Yoyo (---.---.132.225) 7 novembre 2006 11:33

      Nous sommes le 7 novembre, Aline Lelièvre a reconnu depuis maintenant plus de 2 jours avoir tué son enfant, apres avoir un temps parlé d’accident domestique.

      Elle a même tenté de mettre fin à ses jours hier.

      A la lectute de cet article il me semble que l’auteur ces faits et est donc assez mal informé.


      • Marcel Monteubeu E 7 novembre 2006 12:35

        tu vois bien que l’article a été mis en ligne bien après son envoi à agoravox ils sont un peu lent sur les mise en ligne apparemment en ce moment


      • (---.---.85.102) 7 novembre 2006 12:40

        Ou il y en a qui voudraient censurer...


      • Yoyo (---.---.132.225) 7 novembre 2006 16:03

        « tu vois bien que ... »

        Ah bon ? et j’etais sensé voir ça à quoi ? Pour moi l’article est daté du 7 novembre et rien n’indique qu’il a été écrit avant.

        Merci pour ton explication en tout cas, je comprend mieux maintenant, mais il faut bien reconnaitre que l’article apparait en décalage avec l’actualité.


      • fouquiertinvile (---.---.240.214) 7 novembre 2006 11:48

        Voila ce que devrait etre le travail d’investigation d’un journaliste :
        - se mettre a la place d’une femme à Redon qui pour son enfant recherche une place en crèche
        - demander au maire de Redon Monsieur Bollé combien d’argent en 2006 sa municipalité a-t-elle consacré aux créches ?
        - aller dans les crèches de cette ville bretonne et demander s’il reste des places libres
        - poser cette question au patron de Madame Lelievre : pourquoi ne lui a-t-il pas proposé des horaires assouplis ?


        • Cochonouh Cochonouh 7 novembre 2006 16:14

          C’est vrai ça, la « jeune mère » a été obligé de tuer son enfant à cause d’un homme politique pourri et d’un patron esclavagiste.

          Son avocat pourra plaider dans ce sens là.


        • chantecler (---.---.146.112) 8 novembre 2006 11:50

          Oui et peut-être des dispensaires pour ceux qui sont en grande souffrance morale.


        • Avatea Avatea 7 novembre 2006 11:54

          et pourquoi le père s’est barré en pleine grossesse, alors qu’elle était à peine majeure et sans ressource ou presque ?


          • Cochonouh Cochonouh 7 novembre 2006 16:16

            Très bien ça aussi, un père alcoolique et irresponsable.

            Vous notez, Maître ?


          • Bill (---.---.76.11) 7 novembre 2006 12:19

            Tout à fait d’accord avec cet article, ce journaliste a eu un culot monstre !

            Pour élargir un peu, tel que cela a été fait plus haut, je me suis posé moi aussi la question de savopir comment cela s’est passée ! Bien sur le geste est horrible ! Il révulse même ! Mais enfin cette jeune femme en gardant son fils était condamnée à démissionner de son poste apparement ? C’est à dire condamnée à vivre sans revenue ou avec des revenus moindres. Elle n’a pas supporté cette idée sans doute, elle était seule et les enfants même quand on les aime ne sont pas toujours facile à garder toute une journée avec des problêmes en sus, supporter les deux était peut-être au dessus de ses forces ! Je plainds cette pauvre femme ! Comment cela s’est il passé ? A t’elle cédé dans un moment de tension extrème, une sorte de crise de nerf ? A t’elle jeté le corps de l’enfant dans un étang (je ne me l’explique pas !) dans un excès de panique ? J’ai du mal à croire qu’une mère puisse faire une chose pareille ! ce geste est si ignoble (je ne l’excuse pas non plus...), pour une mère en sus. Peut-être réalisera t’elle plus tard.

            J’espère que cela mettra à jour les difficultés qu’on les parents à faire garder leurs enfants ! Et aussi à payer la garde des enfants ! Car il est parfois très difficile de travailler et de payer la crêche ou le centre de loisirs en même temps.


            • ZEN zen 7 novembre 2006 18:18

              Arrétez, on croirait lire Paris-Match...


            • kirinyaga 7 novembre 2006 12:26

              Je pense que si le journaliste a posé cette question, c’est que tout le monde avait bien compris qu’elle était peut-être impliquée, dès le début. Je me souviens en avoir discuté avec des amis et des collègues et on avait tous senti les sous-entendus des divers communiqués de police.

              Bien sûr, tout le monde se gardait bien de porter la moindre accusation mais le filigrane des communiqués était clair. « bizarre », « inquiétant », ..., traduction : pas crédible. Sans savoir ce qui s’était exactement passé ni de quelle façon elle était impliquée, on sentait bien que la police ne croyait pas tout à fait à la version de la mère.

              A mon avis, les journalistes ont tenté d’en savoir plus avec le maximum de tact (on ne sait jamais) et celui-ci (qui a mis son tact de côté apparemment) n’a d’ailleurs pas hésité à diffuser la réponse de la mère qui laissait une étrange impression. Sans savoir ce qui s’est passé avant, on peut supposer que ledit journaliste, qui a dut passer plus de 30sec à lui poser des questions, a choisi celle-ci pour témoigner du caractère inhabituel de son comportement.


              • panama (---.---.198.59) 7 novembre 2006 12:36

                Tout à fait d’accord.

                Mais bien sûr, ce post est destiné à disparaître comme le mien. Il est de bon ton sur agoravox de casser du journaliste pour pouvoir jouer au petit journaliste smiley


              • Yoyo (---.---.132.225) 7 novembre 2006 16:16

                à Kirinyaga :

                Entièrement d’accord avec ceci.

                La première fois que j’ai entendu l’info disant qu’un enfant avait disparu alors que sa mère etait descendu qques minutes fumer une cigarette je me suis dit que cette histoire tenait difficilement debout ...

                Les journalistes tout comme la police ont tres rapidement soupçonné la mère, c’est évident.

                Comme déjà dit plus haut il n’est pas question de pardonner le geste de cette fille ... mais on pourrait aussi rechercher les responsabilités du coté de la famille de la fille ou du père de l’enfant.


              • sweetsmoke (---.---.241.2) 7 novembre 2006 12:53

                sauf qu’il n’y à plus de journalistes et de rédactions dans les médias, juste une bande de blaireaux qui ont vendu leur âme afin de remplir leur frigos comme les autres. seul problème, ils ont rejoint le camp des salauds mais ils n’assument pas.


                • panama (---.---.198.59) 7 novembre 2006 13:00

                  Et heureusement qu’il y a des bloggeurs comme toi pour dénoncer au yeux du monde cet état de fait scandaleux.

                  - mon Dieu si ça continue je sens que je vais vomir.

                  PS : je sens qu’il y en a qui vont redémarer leur modem ADSL pour pouvoir voter plusieurs fois contre moi et je m’en fous !!!!


                • Cochonouh Cochonouh 7 novembre 2006 16:22

                  « sauf qu’il n’y à plus de journalistes et de rédactions dans les médias, juste une bande de blaireaux qui ont vendu leur âme afin de remplir leur frigos comme les autres. »

                  Et ki ya plus de gentilles mamans, juste des félées qui mettent leur môme au congel ou dans un lac.


                • (---.---.70.237) 7 novembre 2006 19:10

                  @ panama « PS : je sens qu’il y en a qui vont redémarer leur modem ADSL pour pouvoir voter plusieurs fois contre moi et je m’en fous !!!! »

                  excellent !! ...remarque c’est celui qui le dit qui l’est : ie tu dois souvent le redémarrer ton modem smiley


                • Depi Depi 7 novembre 2006 13:36

                  Quand une mère perd sone enfant, en général elle se trouve dans un état de souffrance, douleur, voire même proche de l’hystérie. Tout du moins, elle laisse paraître ne serait-ce qu’une ombre de chagrin.

                  Je me souviens le premier soir où elle est apparue à la télévision après la disparition de son fils, elle ne semblait pas du tout attérée. On aurait très bien pu transposer les faits et faire passer son passage à la télévision en changeant les paroles pour un reportage sur une enquête de voisinage.

                  La soupçonner dès le départ après qu’elle soit passée à la télévision, ou même vu l’état dans lequel elle se trouvait ne relevait pas de l’utopie. Il suffit d’être un peu psychologue pour voir qu’il y avait anguille sous roche.


                  • Internaute (---.---.136.214) 8 novembre 2006 08:41

                    J’ai eu exactement la même réaction. On aurait dit qu’elle parlait de la fille d’un vague voisine, pas de la sienne.

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