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Accueil du site > Actualités > Société > S’il vous plaît, dessinez-nous une Europe accueillante et une planète (...)

S’il vous plaît, dessinez-nous une Europe accueillante et une planète habitable...

Au temps de toutes les insécurités, le « rêve fou » de la libre circulation, intégré au droit européen, prend l’eau avec le plus grand phénomène migratoire depuis la Seconde guerre mondiale. Pour la première fois, une génération prend conscience de la fin possible d’un « système » voire d’une civilisation…

 

C’est un flux ininterrompu : par milliers, ils affluent tous les jours vers l’Eldorado européen qu’ « on » leur avait promis, qu’ « on » leur avait fait miroiter sans relâche à la surface de tous les écrans, petits et grands, toujours rutilants... Sans oublier les millions qui attendent leur heure dans les camps turcs, tête dans leurs écrans.

Mais… le « contrôle des frontières » ? Une chimère qui, elle, ne fait pas écran – ni recette : comme des portes enfoncées par des évidences, les dites « frontières » entrelacent et chavirent les espaces de plus en plus surexploités dans notre monde « globalisé »… Le président de la commission européenne ne venait-il pas de bredouiller, juste après avoir confié s'être entretenu avec des "dirigeants d'autres planètes", que les frontières sont « la pire invention politique » ?

Alors que les frontières des richissimes Etats du Golfe (pourtant musulmans…) restent obstinément closes, la présumée « Europe-forteresse », pourtant unique continent « accueillant » dans le monde, est mise en accusation et en demeure de s’ouvrir davantage encore aux « flux migratoires » toujours croissants – jusqu’à la désintégration…

Pendant que l’Europe des eurocrates roule carrosse ou rutilante berline aux frais de la princesse, les « migrants », pratiquement tous armés d’un (voire deux !!!!) « smartphone (s) » ou autres « gadgets de destruction massive » (payés par on ne sait qui…), prennent les transports en commun avec un « titre de transport en règle » et un sauf-conduit vers un pays européen « de leur choix », nous dit-on : « asylum shopping » ?

Les peuples autochtones, eux, commencent à se demander s’ils ne seraient pas l’objet d’une « expérimentation sociale » bien hasardeuse, à très hauts risques - et pour le moins déstabilisatrice pour tous ceux qui croyaient travailler pour quelque chose qui puisse encore faire sens commun…

 

Calais, en douce France …

 

En janvier, de violents incidents dans « la jungle » de Calais (« la vitrine de notre renoncement » illustrant la faillite de la « politique migratoire » européenne, écrit Sylvie Kauffmann dans Le Monde), opposent « migrants » et forces de l’ordre – ils auraient été orchestrés par des « associations anarchistes avec No Border en tête » (Cyril Hofstein dans Le Figaro magazine).

La presse mainstream réagit… Raymond Couraud rappelle quelques évidences dans L’Alsace du 25 janvier dernier : « Dans ce coin de France, une partie des migrants et de leurs partisans tentent d’instaurer la loi de la jungle. Le fait d’être un réfugié n’implique pas le droit de braver la loi et de contester les règles d’un pays démocratique. De tels comportements accréditent l’idée qu’une partie des exilés est loin de présenter une moralité à toute épreuve. (…) L’Europe est un vaste espace démocratique qui a intégré des millions de malheureux. Ceux-ci avaient eu l’humilité et l’intelligence de respecter la terre promise. »

Dans L’Alsace du 26 février, il fait savoir que la « générosité » s’use, faute de « respect » : « Les migrants qui arrivent en Europe doivent s’attendre désormais à être accueillis plutôt comme des hôtes encombrants que comme de malheureuses victimes de guerre (…) Les événements du réveillon en Allemagne, de même que les scènes d’assaut contre les installations de Calais ou les infiltrations terroristes, participent à cette menace grandissante. (…) Désormais, le droit d’asile n’est plus une opération portes ouvertes (…) L’Europe est confrontée à un immense défi. Elle doit y répondre avec cœur tout en faisant comprendre à ceux qu’elle accueille qu’ils doivent respecter bien plus que sa richesse. »

Depuis, avec 10 000 occupants de la « jungle », la maire de Calais, confrontée aux agressions quotidiennes perpétrées contre automobilistes et camionneurs, déplore que « la violence des migrants est totalement hors de contrôle » - il y a un an, elle faisait mine de se réjouir de la « richesse culturelle » qu’ils étaient supposés apporter… Ne l’aurait-on pas vu venir - et voudrait-on étendre cette situation « hors de contrôle » à tout le territoire national ?

Alors que certains équipages des bâtiments de la marine italienne se plaignent de jouer aux supplétifs de l’Armée du Salut et déplorent de ne pouvoir compter sur la coopération des garde-côtes des « pays de départ », Sebastian Kurz, le jeune chef d’une diplomatie autrichienne de plus en plus réfractaire au « droit d’asile », rappelait en juin que « les sauvetages ne sont pas des tickets pour l’Europe ».

Pour l’heure, la « patrie des droits de l’homme » fait figure de « terre d’écueil » vouée aux regroupements anarchiques de populations, en ses « jungles » et camps suroccupés, et aux mesures de court terme qui ne peuvent pallier à la sursaturation de son système de prise en charge : « La réalité rattrape les meilleures volontés : loin de se tarir, la pression migratoire s’est intensifiée et n’est pas près de se relâcher  » (éditorial du Monde, 30 août).

 

Cologne et après : fermer les portes ou… les yeux ?

 

Les agressions collectives du Nouvel An perpétrées à Cologne (1079 plaintes « recensées » après, semble-t-il, une tentative d’omerta déjouée …) et dans d’autres villes allemandes et les attentats crispent le « débat » sur les « demandeurs d’asile », modifiant la donne : le « willkommen » et autres éléments de langage (« wir schaffen das ») ne sont plus recevables par des populations autochtones qui se sentent discriminées, trahies voire volées au seul profit de « réfugiés » n’ayant jamais travaillé ni cotisé ou épargné dans leurs pays d’accueil : ils s’étaient juste donné la peine de venir... voire de s’y reproduire sans le moindre souci de « l’avenir » de leur descendance dans de vieilles nations sinistrées, en pénurie de logement et d’emplois – et en voie de désintégration… 

Les attentats fragilisent la politique d’accueil de Merckel titre Le Monde du 27 juillet - celui d’Anspach marque un tournant : « Les Allemands découvrent la deuxième phase la plus difficile de l’accueil des migrants. Après l’immense effort logistique et organisationnel de l’accueil d’urgence réalisé grâce au soutien enthousiaste de milliers de bénévoles, les Allemands comprennent qu’ils ont potentiellement accueilli des personnes dangereuses, et que l’intégration ne se résume pas à avoir un toit et des chaussures solides. »

Pour l’écrivain Kamel Daoud, offrir un toit, des vêtements, de l’argent de poche et des papiers ne suffit pas à guérir les « réfugiés » du « profond sexisme » en vigueur chez eux – s’il le dit… Pointant la « surdose de naïveté » qui entacherait la politique de l’accueil européenne, il réagit ainsi aux agressions de Cologne : « On voit le survivant et on oublie que le réfugié vient d’un piège culturel que résume surtout son rapport à Dieu et à la femme. En Occident, le réfugié ou l’immigré sauvera son corps mais ne va pas négocier sa culture avec autant de facilité (…) L’accueillir n’est pas le guérir. (…) Le corps de la femme est le lieu public de la culture : il appartient à tous, pas à elle. (…) C’est cette liberté que le réfugié, l’immigré veut, désire mais n’assume pas. L’Occident est vu à travers le corps de la femme : la liberté de la femme est vue à travers la catégorie religieuse de la licence ou de la « vertu ». Le corps de la femme est vu non comme le lieu même de la liberté essentielle comme valeur en Occident, mais comme une décadence : on veut alors la réduire à la possession ou au crime à « voiler ». La liberté de la femme en Occident n’est pas vue comme la raison de sa suprématie mais comme un caprice de son culte de la liberté. (…) Cologne est-il le signe qu’il faut fermer les portes ou fermer les yeux ?  » (Le Monde du 5 février)

Aussitôt, des « intellectuels » lui reprochent sa « lecture essentialiste et culturaliste » des événements de Cologne – tout en reconnaissant que « le corps des femmes est le lieu d’une politique » et même d’une « tension perpétuelle » (Politis du 10/3/2016)...

 

"Tenue correcte exigée"

(Itsi bitsi p’tit burkini...)

 

Justement, dès le 8 janvier, une semaine après les agressions de Cologne, une « artiste » autoproclamée s’est livrée à son coutumier numéro d’exhibitionnisme assumé dans la seule tenue de « travail » qu’on lui connaisse : celle d’Eve devant la cathédrale de la ville désormais de tous les fantasmes, avec une pancarte proclamant : « Respectez-nous ! Même à poil, nous ne sommes pas du gibier »…

On ne saurait être plus prévisible en matière de... juteux commerce de vidéos : la meilleure façon de jeter de l’huile sur le feu d’une « guerre des civilisations » survendue ou de… se voiler la face par son autre versant ? Le narcissisme ne se satisfait plus d’un miroir, il lui faut jouir en public et s’étaler à la face du monde, tous les prétextes étant bons pour se mirer dans l’admiroir aux vanités et aux incontinences : au nom de "l'art" ou de la "cause des femmes" que l'on s'empresse ainsi de desservir ?

 Force-t-on le « respect » par une impudeur en chasse perpétuelle de buzz qui met toutes les femmes à nu sous le regard de ces nouvelles populations, si « bienvenues » pour « jouir » de nos inconséquences se donnant si volontiers en spectacle ?

Après tout, ne nous retrouvons-nous pas tout nus face à ce phénomène qui s’est invité chez nous : le « terrorisme », dans ses déclinaisons « psychiatrique », « salafiste », « radicalisation express » ou « loup solitaire » ?

« Nous ne sommes plus respectés parce que nous ne sommes plus respectables » éditorialisait jadis un si célèbre éditorialiste.

Il y a 70 ans, le bikini était lancé à la piscine Molitor de Paris – succès de scandale assuré alors et assumé par la « danseuse nue » Michèle Bernardini pour la présentation du dit « costume de bain »...

Depuis les dernières vagues migratoires, le si mal nommé « burkini » suscite en France de stériles « débats de société » l’opposant systématiquement au premier (quand ce n’est pas au micro short dont le minimalisme tutoyant le fil dentaire chavire nos rues en plages brésiliennes – toujours la plage sous les pavés…), mobilisant, sous le regard narquois des médias étrangers, ce que notre pays compte de présumée « intelligence » hertzienne ou branchée : notre « temps de cerveau disponible » ne pouvait-il pas être utilisé à des questions plus urgentes que ces batailles de chiffons que l’on veut faire passer pour des « tenues de combat » ?

Pendant que l’imbécile regarde le doigt de l’illusionniste qui montre le chiffon rouge virevoltant et fait miroiter des eldorados à sa porte, combien de caravanes de régressions lui passent sur le corps, combien de cavaleries de couleuvres lui passent dans le gosier, combien de commandos vraiment terroristes prennent pied sur son territoire – en sus des « cellules dormantes » déjà sur place ?

Dans une interview au JDD, l’actrice Isabelle Adjani a réagi à cette incontinence me(r)diatique autour de l’interdiction, qu’elle juge « ridicule et dangereuse », de cette tenue de plage présumée « islamiste » par de doctes « experts » dont les « expertises » dopent les ventes de la dite tenue : « Je suis toujours mal à l’aise quand on veut imposer la liberté à coups d’interdits »…

Mais, élections obligent, la « sphère politico-médiatique » hexagonale n’en finit pas de souffler sur les braises des communautarismes à coup d’arrêtés municipaux, de postures d’intransigeance et d’injonctions à se dévoiler ou à légiférer. Ainsi, les prétendus défenseurs d’une « identité française » qu’ils ont pourtant allègrement sinistrée radicalisent le « débat » à outrance pour promettre une énième loi défouloir et vaine - après celles sur la burqua ou sur le voile infligées lors de la précédente législature qui ont acculé les femmes au « repli communautaire » - voulait-« on » vraiment les « intégrer » ? « On reconnaît un Etat corrompu à son excès de lois » (Tacite).

Mais quelles véritables « urgences » cache donc l’outrance du « débat » sur le voile ou le burkini ? Pourquoi cette frénésie législatrice sur des tissus surinvestis de symboles ? Voilà les Français condamnés à voir la République outragée en permanence par ces « figures d’autorité » dévoyées et ces contrefaçons de « responsables » travestis en petits marquis des élégances balnéaires voire en éminents membres de la « police des mœurs » : « c’est quand qu’ils se mettent au travail pour s’occuper enfin des vrais problèmes des « vrais gens » ? se désole le populo dont l’horizon s’obscurcit proportionnellement à la frénésie du « débat » alors qu’il demande juste qu’on règle vraiment la « question terroriste » et, pourquoi pas, celle du chômage de masse… Voilà les femmes criminalisées à coups d’injonctions contradictoires, voire présumées « ennemies de la nation » en « tenue djihadiste », voilà les policiers sommés d’intimer à celles, « trop vêtues » ou « insuffisamment découvertes », de se déshabiller, à rebours des Gendarmes de Saint-Tropez. Voilà même certains « élus » se complaire dans une mâle posture de « rébellion » ( !!!) à l’encontre du Conseil d’Etat qui avait « dit le droit » - que ne se sont-ils « rebellés » contre d’autres « dangers » qui mettent à mal le « vivre ensemble » comme l’endettement frauduleux des collectivités ou la fraude fiscale…

On aurait cru les belles plages de notre pays « espaces de liberté » ou de détente, on ne les voyait pas en théâtre de grotesques incontinences polémiques, pourvoyeuses de lois liberticides, ni en théâtre d’affrontements perpétrés, selon le cas, contre des femmes « trop habillées » ou « trop dévoilées » – l’hystérie est à son comble…

Cette surenchère gave l’espace me(r)diatique jusqu’à la stéatose tout en gonflant le chiffre d’affaires de la créatrice australienne, d’origine libanaise, nous dit-on, de la tenue si décriée... Est-ce ainsi que l’on déchire ce qui reste du tissu d’une vieille civilisation, devenue celle de l’impudeur pour ces populations qui n’en affluent pas moins sur nos si accueillants rivages puisqu’on persiste à les y « inviter » ?

« Je suis Syrien, vous devez bien me traiter : Maman Merckel m’a invité et m’a promis MA maison dans votre pays » auraient rétorqué des suspects de Cologne aux rares membres des forces de l’ordre tentant de les appréhender… Ces « éléments de langage » proviendraient d’un lexique de conversation arabo-allemand – comportant d’autres phrases-clés à l’attention de prédateurs sexuels décomplexés venus se servir au libre service/libres sévices de nos démocratures hypermarchandisées…

En Allemagne l’ « on » construirait allègrement des centres pour réfugiés en face de… camps naturistes ou de clubs de danses dites « de société », ce qui n’est pas sans rappeler une fâcheuse tendance à construire des centres nucléaires sur des failles sismiques… Une piscine naturiste en Rhénanie du Nord-Westphalie aurait même été investie par une demi-douzaine de « barbus » vociférant des menaces à l’encontre des baigneuses (atlantico.fr)...

Bientôt la lutte finale entre la « tyrannie de l’impudeur » et la « dictature du vêtement » présumé confessionnel ? Ou juste le choc entre deux fondamentalismes – l’un faisant du corps de la femme une « propriété privée », l’autre exigeant d’elle, au nom de la « liberté », de s’afficher à la vue de tous comme s’il devait être consacré « propriété publique » ? Video ergo sum ? Tant de luttes « féministes » pour un tel dévoiement du sens de la « propriété » et de la « visibilité » ?

 

Opérations portes ouvertes…

 

La « pression migratoire » ne se relâche pas – ni les épidémies de viols dans les villes et villages des 16 Länder allemands, d’après le Gateston Institute (New York) qui a lancé l’alerte dès septembre 2015 dans le silence assourdissant de la dite « sphère politico-médiatique ». Pourtant, si les pays nordiques, si accueillants, commencent à restreindre leur « attractivité », c’est qu’il y a urgence – tout internaute de bonne foi peut se faire son idée sur les faits divers tragiques déjà advenus dans ces pays… Logés en centre d’hébergement (ou à l’hôtel…), les « réfugiés » toucheraient entre 160 et 300 euros mensuels et bénéficient de la gratuité des transports : aurait-on la naïveté (ou le cynisme insensé…) de croire qu’ils accepteront de travailler pour moins d’un euro de l’heure ?

Des voix se risquent à poser des questions somme toute élémentaires, au risque de se faire taxer de « populistes » - quand on n’accuse pas le citoyen lambda de « faire le jeu de l’extrême droaaâte » pour oser exhaler ses p’tites inquiétudes : comment la France ou l’Allemagne pourraient-elles se payer le luxe d’importer des pauvres par millions alors qu’elles ne parviennent pas à subvenir aux besoins vitaux des plus démunis de leurs ressortissants autochtones sur leur sol ? Pourquoi s’acharne-t’ « on » à infliger aux populations autochtones, déjà frappées par une double peine (la double crise de l’emploi et du logement), une charge supplémentaire, absolument impayable et… explosive ?

En France, la ministre du Logement envisage de créer des « dispositifs d’hébergement de migrants chez les particuliers » - et annonce la « réquisition » de bâtiments publics… Jusqu’où, l’extension du domaine de la « réquisition », à l'heure des taux négatifs ? Que n’y a-t-on pensé avant pour tous les SDF ou « mal-logés » autochtones de l’Hexagone ?

Peut-on décemment en demander toujours plus à une « société civile » saignée à blanc, au mépris de la notion la plus élémentaire de « capacité de charge » ?

« L’immigration est devenue une charge trop lourde pour la société » rappelle Hans Werner Sinn, directeur de l’Institut IFO de Munich pour la recherche économique. Il en estime le coût à 450 milliards pour le million de demandeurs d’asile avoué, entré en 2015, soit 450 000 euros par « réfugié » et par an.

Mais son estimation n’en pêche pas moins par « optimisme » : le nombre des « arrivants est difficilement quantifiable et semble d’autant plus sous-évalué que la distinction entre immigration légale et illégale aurait été abolie en catimini … Merckel fait face à une Allemagne qui doute titre Le Monde du 18 août, prenant acte de la « propagation d’une tentation sécuritaire voire identitaire » dans le paysage politique. D’autres commentateurs, las de devoir « euphémiser à mort », la tiennent pour le fossoyeur de son pays – et du continent…

Pour le seul mois de janvier 2016, 100 000 « arrivées » auraient été « recensées » en Allemagne, soit une « moyenne quotidienne de 3300 » et un « total prévisible » de 1,2 million pour 2016.

Mais la situation est-elle encore de l’ordre du prévisible ? Les classes moyennes et populaires allemandes vivent de moins en moins bien la pression immobilière suscitée par « l’accueil » de plus d’un million de « réfugiés » - et la flambée des prix, se détachant de plus en plus des fondamentaux, qui leur rend l’immobilier de leur propre pays de plus en plus inaccessible...

A force de semer cette « assistance » pourtant tant stigmatisée par certains tribuns en mal de « problématiques » électoralistes à bon compte quand elle bénéficierait aux seuls autochtones, « l’industrie du social » des pays d’accueil récolte immanquablement toujours plus d’assistés venus en flots incessants du bout du monde pour réclamer leur part du « rêve européen » à crédit…

Que sacrifie l’Occident « au nom du droit » et combien de reniements peut-il se payer encore (à crédit…) avant que les nations ne reprennent la maîtrise des « entrées » sur leur territoire, si ce n’est de leurs « frontières » et de leur destin ?

Un « camp d’été décolonial » (ou, si l’on préfère, un « séminaire de formation à l’antiracisme »…) a eu lieu à Reims du 25 au 28 août : il était interdit aux personnes de « race blanche » - et même aux couples mixtes – par « nécessité politique », selon ses organisatrices…

Thomas Jefferson (1743-1826), troisième président des Etats-Unis (1801-1809), écrivait : « Contraindre un homme à subventionner avec ses impôts la propagation d’idées auxquelles il ne croit pas et dont il a horreur est péché et tyrannie. »

Plus près de nous, le Pr. Abdessamad Belhaj, chercheur en islamologie, rappelait lors d’une récente interview à l’Institut hongrois pour la Recherche migratoire : « Les migrants musulmans considèrent que tous les biens sont donnés et non acquis par le travail ». Décodage proposé par dreuz.info : « Dès lors, les musulmans s’imaginent qu’en prenant possession des terres européennes, ils recevront gratuitement ces richesses ». Cette « expertise » se vérifiera-t-elle lors du bail en cours ?

Alors que les arbres de Noël disparaissent des écoles, le paradis européen fantasmé en conte de Noël perpétuel par les uns ( la « pensée magique » d’autres confessions semble s’accommoder de la hotte du bonhomme Santa Claus débitant ses cadeaux par millions) ne deviendrait-il pas l’enfer des autres ? Combien de temps des légions croissantes de vers peuvent-ils ronger le même fruit jusqu’à ce que des dents leur poussent ?

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15 réactions à cet article    


  • zygzornifle zygzornifle 5 septembre 08:44

    une Europe accueillante ? c’est chacun chez soi comme avant ..... 


    une planète habitable ? débarrassez la de tous les politiques et de tous les religieux .....

    • Etbendidon 5 septembre 10:17

      Bel article qui a nécessité du travail et de la réflexion


      • microf 5 septembre 10:55

        @Etbendidon
        Je ne sais pas si votre commentaire est une blague ou si vous le pensez vraiment.
        Le titre est bon et c´est ce qui m´a même poussé á lire l´article, mais la suite, n´est que la description des effets produites par des causes que l´auteur par oublie j´espère, a omis d´écrire, cela m´a laissé sur ma faim comme on dit.
        Cet article n´a nécéssité aucune reflexion, l´auteur n´a fait que décrire les effets, il lui reste á écrire les causes, on dit toujours, « Relation de causes á effets », car chacun même ma vieille maman connait les « causes de l´effet » de l´arrivée des réfugiés en Europe.
        En Occident, on est habile á mal poser les questions, pour justifier après les audieuses réponses qu´on les apporte.


      • chantecler chantecler 5 septembre 20:53

        @microf
        C’est vous qui le dites ...
        En plus vos analyses , vos raisons , vos « causes », nous commençons à les connaître par coeur .
        Ca brin fifise !


      • Aristoto Aristoto 5 septembre 14:11

        un monde merveilleux ou un techno-oligarchie capitaliste gouverne et oublie la vermine puante qui croupie dans l anonymat des forum de web.

        a chaque deprime une visite sur agoravox me suffit a me remonter le moral : apres tout on vit dans un monde qui aurait pu etre mille fois pire


        • microf 5 septembre 14:48

          @Aristoto
          Vous au moins avez la chance qu´á chaque déprime, vous venez vous remettre á agoravox grâce á cette « vermine puante qui croupie dans l´anonymat des forums de web »de cette déprime, cela veut dire que cette vermine puante sert au moins á quelque chose, á savoir, vous remettre de vos déprimes.
          De nombreux d´entre nous n´ont rien du tout á se remettre de la déprime même en venant sur agoravox.


        • Aristoto Aristoto 5 septembre 15:10

          @microf

          tu veun un petit immigres violeur islamiste a tabasser pour te remonter le moral ? je vais voir si j ai ca en stock


        • zygzornifle zygzornifle 5 septembre 17:11

          @Aristoto


           Commande le chez Merkel elle ne sait plus quoi en faire ......

        • zygzornifle zygzornifle 5 septembre 17:10

          on va la dessiner en trempant son crayon dans une merde bien fumante , c’est tout ce qu’elle mérite ......


          • Le421 Le421 5 septembre 19:52

            Ben... Vous pouvez commencer à réfléchir en écoutant, sans à priori, le discours de Mélenchon à Toulouse.

            Vous verrez qu’on parle d’autre chose que d’insécurité, immigration ou burkini.

            Mais bon.
            Faut aimer réfléchir.
            C’est pas donné à tout le monde.


            • mmbbb 6 septembre 20:19

              @Le421 Melechon je l’ apprecie guere et il fera que 7 % le peuple justement n’accroche pas puisque le peuple vit au quotidien l insecurite l immigration forcee et desormais le voile. Mélenchon elude ces problemes Réfléchissez avec lui melenchon n’aime pas le peuple c’est evident. C’est un Lenisniste qui ecrasera le peuple. Il ne sera pas au second tour et vous aurez tout le loisir de discourir apres le mois de mai 2017


            • lephénix lephénix 5 septembre 21:25

              @microf

              effectivement il s’agit d’un « papier » de mise en perspective qui s’interdit d’asséner une thèse : avec un brin de maïeutique socratique, chacun peut entrer en douceur dans ses (bonnes) réponses... rien ne vous interdit de faire un article pour mettre à jour les « causes de l’effet » de l’arrivée etc.

              merci pour votre apport constructif


              • lephénix lephénix 5 septembre 21:29

                @etbendidon

                merci pour votre évaluation de la quantité de « travail » injectée là dedans : il a vraiment fallu arrêter pour ne pas faire plus long encore car ça fait brasser trop de « faits » qui s’accumulent et qui font tirer bien des fils pour ramener une pelote de malheurs prévisibles...


                • zygzornifle zygzornifle 6 septembre 16:49

                  a ce rythme bientôt le monde vu de l’espace sera tout bleu, le bleu des océans et la terre ferme vue de l’espace sera également bleue , bleue grâce aux millions de burqas .....


                  • lephénix lephénix 6 septembre 17:31

                    @zygzornifle

                    « la Terre est bleue comme une orange »

                    vision de poète d’une orange moisie...

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