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Accueil du site > Actualités > Société > Scolarité des enfants handicapés : ouverture et tolérance ?

Scolarité des enfants handicapés : ouverture et tolérance ?

Alors que des efforts sont faits pour aider à la scolarisation des enfants handicapés, on voit encore des situations qui sont traitées avec indifférence, voire avec haine. Quelques histoires...

Romain et Romain

Le petit Romain, 9 ans, avait pris de l’avance à l’école. A 5 ans, il sut écrire et il sauta la classe de CP. Mais, atteint de leucémie depuis novembre 2005, il dut être hospitalisé. Par chance, l’hôpital Morvan de Brest qui l’accueille dispose d’une école : les institutrices rendent visite aux enfants malades dans leur chambre stérile. L’hospitalisation terminée, Romain rentre à la maison. L’école lui manque. Les parents ont alors l’idée d’installer grâce à internet et un logiciel libre un système de vidéoconférence qui permettra à leur enfant de rompre son isolement et de continuer d’apprendre. Quand il se connecte, une sonnette retentit dans la classe de ses camarades ! Aujourd’hui, Romain a réintégré l’école et sa maman a souhaité témoigner de son expérience dans le journal local Le Télégramme. Elle accepte de répondre aux demandes de renseignements de parents concernés par ce type de situation : bvc@neuf.fr

Un autre petit Romain, âgé de 3 ans celui-là ne peut pas être scolarisé parce qu’il est allergique au lait. Impossible de l’accepter sans risque à la cantine sauf à recourir à l’aide d’une personne, mais, voilà, c’est ici que cela coince. La mairie veut que les parents rémunèrent eux-mêmes un salarié pour intervenir dans son école et l’Inspection d’Académie refuse de reconnaître le besoin d’emploi d’assistante de vie scolaire. Devant l’indifférence apparente de la mairie de Moëlan-sur-Mer (le maire et son adjointe ont décommandé un rendez-vous décisif pour régler le problème après 4 mois d’attente des parents), et forts d’un avis de la Halde qui a conclu à la discrimination, les parents ont pris rendez-vous avec le médiateur pour le 22 février. En attendant l’enfant ne peut aller ni à l’école (sauf le matin) ni à la garderie. Cette affaire a été relatée dans le journal Ouest-France édition Bretagne du 7 février.

La petite Diane victime de la haine de ses voisins

Cette histoire est désormais connue de la France entière et s’est bien terminée, mais après une très longue procédure, injuste et harassante pour les parents. Cela se passe à Marcq-en-Baroeul (métropole lilloise) et l’affaire est relatée par La Voix du Nord. Denis et Florence Bobillier avaient eu cette chance de trouver un logement de plain-pied pour leur fille Diane qui est polyhandicapée, mais qui pourra ainsi se déplacer. De plus, ils habiteront tout près de l’IME qui a une place pour elle. Quelques aménagements du logement sont néanmoins nécessaires. Le permis de construire est accordé. Ici commencent les problèmes. Les voisins, sans raison valable, forment un recours gracieux contre la décision d’attribution du permis. Ils sont déboutés. Mais ils forment alors un recours contentieux.

L’inimaginable se produit ! Pour respecter la loi à la lettre, la justice va demander aux parents de détruire les aménagements même s’ils ne gênent absolument personne. C’est juste que la loi n’a pas été appliquée dans son extrême rigueur malgré toute la vigilance des parents qui ont bien pris connaissance que l’article 50 de la loi SRU donne le droit aux personnes à mobilité réduite d’agrandir leur surface habitable au-delà de la limite légale. Seulement voilà, le décret d’application de cette loi de 2000 n’étant pas publié, le permis est annulé fin 2004, annulation confirmée en appel l’année suivante. Les voisins, vainqueurs, obtiennent du tribunal l’assignation à la démolition et des astreintes financières : 1 000 euros par jour !

L’affaire a enfin connu son épilogue. La justice a rejeté la demande des voisins et les a condamnés. L’avocat des parents de la petite Diane a mis en avant la non-légitimité des voisins d’agir en justice (parce qu’ils ne sont pas propriétaires de leur logement) et son argument a été entendu par les magistrats. Les voisins ont même été condamnés à payer 3 000 euros de dommages et intérêts pour procédure abusive. Pourquoi a-t-il fallu six ans de procédure et de cauchemar pour en arriver là ? Mais les parents n’ont pas forcément retrouvé la paix car le fameux décret n’est toujours pas sorti...

Ces affaires inspirent quelques questions. Pourquoi la justice est-elle si prompte à accorder des indemnités colossales à la première dame de France (elle a statué en référés !) et si lente à venir en aide à des parents dans la détresse et aux enfants handicapés victimes d’un harcèlement aveugle ? Pourquoi tarde-t-on ainsi à prendre un décret en dépit des conséquences désastreuses engendrées ?

Création fictive par l’Etat de personnes handicapées pour tricher avec le quota imposé

Il y a décidément de l’injustice et du mépris dans le traitement des situations. Il ne suffit pas de voter des lois pour soulager sa conscience, encore faut-il surveiller leur application. Et nous prendrons ce dernier exemple assez choquant : les Auxiliaires de vie scolaire (employés qui aident les élèves handicapés) ont été assimilés par amendement parlementaire à des "personnes handicapés" afin de satisfaire, par tricherie, l’obligation légale pour l’entreprise (ici l’Éducation nationale) d’employer 6 % de handicapés. Voilà comment l’Etat se défausse de sa responsabilité. Sans cette subtilité, l’administration aurait dû payer de grosses pénalités (source : Ouest-France du 7 février 2008). Par esprit de provocation, le 6 février à Rennes, une quinzaine d’AVS a donc décidé de se présenter à la Maison départementale des personnes handicapées (MDPH) pour retirer des dossiers de... "travailleurs handicapés".


Moyenne des avis sur cet article :  4.06/5   (17 votes)




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14 réactions à cet article    


  • morice morice 8 février 2008 09:57

    Et donc la colère d’une candidate était justifiée alors....


    • tvargentine.com lerma 8 février 2008 10:14

      Article de LA TAVERNE DE LA CENSURE

      suivi d’un commentaire de son collégue de travail MORICE

      Votre ami DUGUE n’est pas à son poste ???

       


      • Sébastien Sébastien 8 février 2008 12:46

        On parlait de claques recemment, je pense que les voisins proceduriers en meriteraient quelques unes...


        • Dolores 8 février 2008 13:25

           

          Malgré un titre raccoleur, je ne trouve rien dans ce article concernant la scolarité d’enfants handicapés : vous ne traitez que "d’enfants malades" , de la "bêtise humaine" sans la moindre compassion et de magouilles politiques ou administratives.

          Diriez-vous que toutes les personnes malades sont des handicapés ? Ou seulement les enfants ?

          La méchanceté et la bêtise n’ont rien à voir evec l’école.

          La magouille sur le statut des "auxiliaires de vie" n’influence en rien la scolarité.

          Par contre, les parents rencontrent de vrais problèmes pour scolariser leurs enfants handicapés, mais je n’en vois aucune trace dans votre article.

           

           


          • La Taverne des Poètes 8 février 2008 14:01

            J’ai pas quatre bras ! D’autres rédacteurs ont traité le sujet sur Agoravox dont des professionnels spécialisés.

            Cela dit, même si mon article n’est pas très rose sur la seconde partie, je trouve qu’il reste beaucoup à faire pour lutter contre la bêtise humaine...


          • Djanel 8 février 2008 19:32

            « J’ai pas quatre bras » et une cervelle. La nature nous a mal foutus,  le contraire aurait été mieux puis qu’un doit est suffisant pour pianoter


          • claude claude 8 février 2008 23:46

            @ dolorès,

            souvent maladie et handicap vont de paire !!!

            une personne handicapée ne se déplace pas forcément en fauteuil roulant ou avec une canne blanche !!!

            votre post est empli d’à-prioris. voici quelques définitions du mot handicap :

            • www.med.univ-rennes1.fr/sisrai/dico/1547.html : Perturbation pour une personne dans la réalisation d’habitudes de vie compte tenu de l’âge, du sexe, de l’identité socio-culturelle, résultant d’une part, de déficiences ou d’incapacités et d’autre part d’obstacles découlant de facteurs environnementaux

             

             

            • www.ac-reims.fr/handicap/definition_handicap.htm :

              article 2

              "Constitue un handicap, au sens de la présente loi, toute limitation d’activité ou restriction de participation à la vie en société subie dans son environnement par une personne en raison d’une altération substantielle, durable ou définitive d’une ou plusieurs fonctions physiques, sensorielles, mentales, cognitives ou psychiques, d’un polyhandicap ou d’un trouble de santé invalidant."

            • www.crlc-cmudd.org/Question/Lexique.htm#handi : Handicap : désavantage. Handicapé : personne qui, par suite d’accident ou maladie, a de sérieuses difficultés ou est incapable d’exercer des activités auxquelles peut normalement se livrer une personne appartenant au même groupe d’âge

             

            handicap, nom masculin   Sens 1 Infirmité, déficience physique ou mentale. Ex Il est atteint dun handicap moteur. Synonyme infirmité Anglais handicap Sens 2 Désavantage imposé à certains concurrents d’une compétition afin de la rééquilibrer. Synonyme désavantage Anglais handicap Sens 3 Désavantage. Ex Pour retrouver un emploi, son âge est un handicap.

            handicap : 3 synonymes. Synonymes désavantage, infériorité, infirmité.

             

            handicapé, nom Féminin ée.  Sens 1 Personne qui souffre dun handicap, d’une déficience physique ou mentale. Synonyme invalide

            handicapé : 9 synonymes. Synonymes anormal, défavorisé, désavantagé, desservi, inadapté, infirme, invalide, mutilé, retardé.

             

             

            • www.handroit.com/maison_handicap.htm : (...) La CDAPH est compétente pour :

               * se prononcer sur l’orientation de la personne handicapée et les mesures propres à assurer son insertion scolaire ou professionnelle et sociale ;
               * désigner les établissements ou les services correspondant aux besoins de l’enfant ou de l’adolescent ou concourant à la rééducation, à l’éducation, au reclassement et à l’accueil de l’adulte handicapé et en mesure de l’accueillir ;
               * l’attribution, pour l’enfant ou l’adolescent, de l’allocation d’éducation de l’enfant handicapé et, éventuellement, de son complément,(...)

             

            • www.med.univ-rennes1.fr/sisrai/art/notion_de_handicap,_p.3_a_8.html  : ""

               

              HANDICAP, INFIRME, INVALIDE ?

               

              Le plus frappant lorsqu’on tente de trouver une définition du handicap n’est pas seulement qu’il n’en existe pas deux identiques, mais également l’évolution du vocabulaire au fil du temps : parler de handicap n’est en soi-même pas anodin et l’article de H.-J. Stiker (p. 22) est, à ce sujet, d’un éclairage décisif. Une multitude d’appellations ont été utilisées pour désigner ceux qu’on appelle maintenant " handicapés " ou, pour ne pas réduire la personne à une de ses caractéristiques : personnes handicapées ou personnes avec un handicap.

              ______________________________________________________________________ __

               

               

              Évolution du vocabulaire désignant les " personnes avec un handicap "

               

              aliénés, anormaux, arriérés, boiteux, bossus, chroniques, débiles, déficients, désavantagés sociaux, déviants, difformes, diminués, estropiés, handicapés, idiots, impotents, inadaptés, incurables, infirmes, incapables, invalides, malformés, mutilés, paralysés, paralytiques, personnes à mobilité réduite, personnes dépendantes, personnes exceptionnelles (terminologie canadienne), personnes en situation de handicap, tarés, etc.

               

               

              L’évolution de ces termes ne traduit pas seulement l’image du handicap ou de la personne handicapée, plus ou moins négative, mais également les différentes voies de connaissance du handicap ainsi que les organisations sociales de sa prise en charge : infirme, boiteux ou bossus sont des mots-stigmates (désignant l’apparence la plus grossière de la personne), chronique ou incurable s’attachent au caractère durable et le plus souvent définitif des atteintes, impotent, incapable ou personnes à mobilité réduite désignent non plus la personne mais ses (im)possibilités, mutilés ou paralysés l’origine médicale du handicap, inadapté enfin caratérise la place de la personne dans le corps social...

              La caractéristique commune de presque toutes ces terminologies est de décrire la personne par un seul de ses aspects, le plus souvent ses manques : un polio, une infirme, un handicapé... à une époque, à Lourdes, on désignait les personnes en fauteuil roulant par le terme " mécaniques " ! Enfin, ce catalogue morbide ne serait pas complet s’il n’était suivi d’une catégorisation en bonne et due forme : infirme physique, handicapé mental, sensoriel ou moteur etc. Regroupements prenant naissance à la fois autour de préoccupations et de prises en charge spécifiques et du fait de l’évolution de la connaissance des affections invalidantes.

              C’est un peu la synthèse modernisée de ces différentes approches (causes du handicap, atteintes corporelles, incapacités, conséquences sociales) qu’a tenté de réaliser la Classification Internationale des handicaps (CIH), parue en 1980 après un travail de plusieurs années au sein de l’organisation mondiale de la santé (OMS).(...)

             

             

             

             

             

             

             

             


          • claude claude 8 février 2008 23:51

            zut !

            la référence à la loi de 2005 a sauté !

            • UNE DEFINITION DU HANDICAP ?

              Handicap : en son sens le plus général se définit comme un désavantage, une infériorité. Il n’est pas spécifique mais dépend de l’environnement.
              La loi de 1975 ne propose pas de définition du handicap plus précise que celle énoncée ci-dessus, ce qui peut sembler être une volonté du législateur pour ne pas restreindre son champ d’application

              Et le 3 avril 1975, lors des débats autour du vote de la loi, Simone Veil, ministre de la Santé, avait tranché : "Sera désormais considérée comme handicapée toute personne reconnue comme telle par les Commissions départementales"
              (Romain Liberman, "Handicap et maladie mentale", Que sais-je, pages 36-38.)

              La Loi n° 2005-102 du 11 février 2005 propose une définition intégrant la situation de désavantage que représente le handicap "Constitue un handicap, au sens de la présente loi, toute limitation d’activité ou restriction de participation à la vie en société subie dans son environnement par une personne en raison d’une altération substantielle, durable ou définitive d’une ou plusieurs fonctions physiques, sensorielles, mentales, cognitives ou psychiques, d’un polyhandicap ou d’un trouble de santé invalidant." (Art 1 - Art. L. 146-1 A)

            et merci chère taverne, pour ce rappel de la connerie humaine !!! souhaitons que ces bureaucrates n’aient jamais à avoir un enfant confronté à ce problème !!!


          • ACTARIUS 9 février 2008 10:59
            On n’a pas le droit à la différence parce que cela dérange. Tout dérange aussi : la femme violée au cours d’une tournante, l’enfant victime des pulsions d’un adulte à la con, l’étranger au petit château, le SDF, le chômeur, le petit vieux, même un homme qui pleure simplement …


            La normalité apaise parce qu’elle évite de devoir se poser tout un tas de questions fondamentales. Je ne vous parlerai pas de ces jeunes gamins et gamines dans les transports publics qui ne savent même plus lever leur derrière pour laisser la place aux personnes âgées ou aux femmes enceintes…


            Je ne vous parlerai pas non plus de cette ministre qui parquait systématiquement sa voiture SUR le passage piéton qui donnait directement dans l’entrée de l’école communale de ses enfants, obligeant tout le monde à contourner sa voiture de fonction. Les mamans qui tentaient de passer avec leur buggy adoraient au plus haut point. Et quand cela a fait l’objet d’un mot dans le journal de l’école, écrit par l’association des parents d’élèves, les mêmes parents ont dû s’excuser…


            Tout est question d’éducation et de tolérance en fait et j’ai vraiment le sentiment profond que tout fout le camp. Mais revenons aux handicapés. Je ne supporte définitivement pas de voir un valide se parquer sur une place réservée pour eux et sortir tout guilleret de sa voiture pour entrer dans sa grande surface, presque en dansant, parce qu’il a trouvé un parking près de la porte d’entrée. Imbécile ! Tu ne sais pas la chance que tu as d’avoir deux jambes valides ? Trop fatiguant de marcher pendant 50 mètres avant d’aller acheter ta pizza 4 saisons en surgelé pour remplir ta panse devant la Star Ac ? Du reste, je ne me gêne jamais pour les apostropher.

            Mais il est vrai que quand on développe ce style de comportement, on prouve simplement et une fois de plus son manque d’éducation et cela ne se traduit donc pas que dans les agissements… le vocabulaire fait aussi partie de ce type de processus de fonctionnement ! Ceci dit, les établissements publics de tous bords ne sont pas en reste non plus. J’entends l’autre jour à la radio que dans la plupart de ces établissements et/ou ministères, les chiens ne sont pas admis, en ce y compris les chiens accompagnateurs d’handicapés. Donc, mesdames et messieurs handicapés, vous avez beau avoir comme compagnon des chiens hyper bien éduqués, spécialement formés pour vous venir en aide à tous moments, merci à vous de les laisser à l’entrée et démerdez-vous comme vous le pouvez ! Sans commentaires !

             actarius

             
            publié dans : au jour le jour
             

            • rota rota 10 février 2008 19:26

              moi mon fils est IMC EST IL ATTEND ENCORE POUR ETRE A L ECOLE !!!! 

              ENCORE UN EFFET D ANNONCE SARKO !


              • Dolores 10 février 2008 20:05

                 A Claude

                 

                Vous tombez vraiment très mal pour m’expliquer ce qu’est le handicap et me faire la leçon.

                Je suis la mère d’une fille de 35 ans, handicapée mentale, déficiente visuelle et diabétique. Tout ça parce que j’ai eu la rubéole et la toxoplasmose quand j’étais enceinte, que c’est passé inaperçu et que de toute façon à cette époque reculée des années 1970, personne ne se préoccupait de prévention.

                Pour comble de bonheur, depuis 8 ans je souffre d’une maladie orpheline et incurable qui me rend invalide et m’empêche de marcher.

                Je suis également très au fait de la scolarisation puisque j’ai enseigné pendant 34 ans jusqu’à ce que je ne puisse plus me déplacer.

                Nous avons accueilli des enfants qui présentaient de graves allergies, avec une collaboration de la famille qui nous confiait les produits à injecter en cas de choc anaphilactique après une ingestion involontaire d’aliments interdits.

                Certe, ce sont des contraintes importantes pour l’enfant, mais aussi une grande responsabilité pour les enseignants.

                La scolarisation de tous les enfants handicapés est une chose extrêmenent importante, mais il faudrait de pages et des pages pour vous en expliquer les enjeux que vous n’effleurez même pas.


                • claude claude 11 février 2008 21:34

                  @ dolorès,

                  "Vous tombez vraiment très mal pour m’expliquer ce qu’est le handicap et me faire la leçon."

                  qu’en savez-vous ??? vous ne connaissez pas ma vie, ni celle de mes proches...

                   je n’ai pas l’intention de faire assaut de malheurs sur l’article du poète, dont le but n’était pas de faire un thèse sur le sujet, mais d’attirer l’attention à travers quelques histoires quotidiennes.


                • Dolores 15 février 2008 18:33

                   

                   

                  Changez le titre ......ou l’article !!!!!!!!!!!!!!!!!!

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