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Accueil du site > Actualités > Société > Se battre pour le « mariage » gay ...

Se battre pour le « mariage » gay ...

Se battre pour le "mariage" gay ... ca n'a aucun sens.

Explication.
Le mariage est un acte public, juridique et solennel par lequel un homme et une femme s’engagent l’un envers l’autre dans la durée, devant et envers la société, pour fonder ensemble un foyer. En se mariant, les époux font ensemble une double démarche.
Ils acceptent et reconnaissent l’institution du mariage et la loi commune qui la régit, mais en retour, ils demandent à la société de reconnaître l’existence et la valeur de leur engagement mutuel et de leur assurer la protection de la loi. Le mariage civil, qui n’est pas une simple formalité administrative, ne commence et ne s’achève pas le jour de la cérémonie.
source : la République Francaise.

En gros, que voudraient les homos ? Qu'on remplace " public, juridique et solennel par lequel un homme et une femme s’engagent " par "public, juridique et solennel par lequel deux individus s’engagent" , afin que ces deux individus "demandent à la société de reconnaître l’existence et la valeur de leur engagement mutuel et de leur assurer la protection de la loi.", bien qu'un mariage sur deux ou sur trois finisse mal.

Aux Pays Bas, en Argentine, en Belgique, à Washington DC c'est déjà possible.
Fondamentalement, certains arguments en faveur du mariage gay sont de bon sens : les homos en couple veulent avoir le même droit que les heteros à bénéficier du quotient fiscal et à élever des enfants avec les mêmes droits chacun sur eux. Or, l'égalité devant la Loi est un droit constitutionnel.

C'est la où ont voit que ceux qui se battent pour le mariage gay n'ont rien compris. Le mariage, en France, avant 1792, était religieux uniquement. Un prêtre ou un rabbin receuillait le consentement (souvent forcé ou arrangé) de deux jeunes gens qui avaient intéret à, en fonction des contracts, à mettre en commun des lopins de terre et la promesse d'une descendance nombreuse. La Révolution, dans sa volonté de construire un nouvel imaginaire, a inventé une religion (le culte de la nature) et a aussi récupéré en les détournant les institutions religieuses, histoire de maintenir, notamment, les citoyens en état de rattachement à une "tradition". Ca n'est pas pour le mariage gay et civil qu'il faut se battre, c'est plutot pour la suppression du mariage civil et pour la liberté de contrats entre n'importes quels individus, quels qu'ils soient ! NB : si le mariage gay est possible aux Pays Bas, c'est en réalité parce que chaque municipalité fixe le mariage à sa sauce et tient un registre d'unions qui n'a rien à voir avec notre système. Aux Etats Unis, c'est encore plus folklo.
 
Dans quelle situation sommes nous aujourd'hui ? Il se trouve que le mariage (civil dans sa majorité puisqu'obligatoire pour ceux qui veulent se marier) est en fait une subvention des jeunes, des célibataires et des divorcés en faveur des familles. Si les mariés paient moins d'impots, c'est forcément que d'autres en paient plus. On objecte souvent le fait que les mariés font des enfants, ce qui est un coût, or ces enfants sont l'avenir de la "société", donc ca justifie que "la société" paie pour les couples mariés avec enfants. On ne redira jamais assez "there is no such thing as society" mais admettons que cette dernière existe. Vous êtes sûrs, chers contribuables, que vous voulez vraiment subventionner ce qui reste quand même une activité privée (faire des enfants ...), au profit de "l'avenir de la société" ? Les parents font un libre choix, celui de faire des enfants. Pourquoi doivent-ils ensuite se tourner vers la "société" pour les aider à assumer ?

Alors, oui, battons nous pour l'égalité devant la Loi  : chaque euro doit être taxé de la même façon (flat tax sur tous les revenus, dès le 1er euro gagné). Quand au problème de droit de garde des enfants, laissons les avocats ou même des contrats types librement déclarés à la préfecture régler cette question.

Rendons à l'Eglise le mariage, et accordons la liberté aux citoyens de contracter librement.
A court terme, le PACS existe, il fonctionne bien, pour tous, gays, non gays, vieux, jeunes. L'amour n'a pas besoin de plus, et surtout pas d'un Etat omniprésent qui se mêle de tout.

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84 réactions à cet article    


  • Fergus Fergus 13 juin 2011 10:13

    Bonjour, Eleusis.

    Je crois que l’égalité des droits est une chose essentielle en démocratie. C’est pourquoi je suis sensible aux questions posées par les gays et les lesbiennes.

    Pour autant, je pense qu’il convient de ne pas heurter les sensibilités inutilement. C’est pourquoi je suis hostile au « mariage gay » stricto sensu en terme d’appellation, mais favorable à une union accordant les mêmes droits. Autrement dit à un Pacs aligné sur le mariage mais gardant, du moins dans les années qui viennent, une dénomination différenciée.

    A quoi bon choquer gratuitement les personnes âgées ou les Français traditionnalistes ?


    • AB Berurier AB Berurier 13 juin 2011 11:36

      Bonjour Fergus.
      Tout à fait d’accord. J’ai connu des couples gays vivant ensemble pendant des années et où suite au décès de l’un, l’autre s’est retrouvé SDF du jour au lendemain.
      Ces couples méritent les mêmes droits que les couples hétéros, mais évitons de stigmatiser (mot très à la mode) les « bien-pensants »


    • Mmarvinbear Mmarvinbear 13 juin 2011 13:48

      Et en interdisant le mariage à deux personnes qui s’aiment, mais qui sont du même sexe, tu ne crois pas les choquer non plus ?


      Les vieux, on s’en branle, ils vont crever. On ne bâti pas une société sur l’avis de futurs cadavres. Ils ont eu leur vie, à nous d’avoir la nôtre.

      Les tradis ? Il n’y a pas pire hypocrites au monde. Ils sont les premiers à prêcher abstinence, foi et miséricorde, et une fois les caméras éteintes, ils font bien attention à ne pas regarder le clodo qui demande une pièce juste à côté d’eux. Sans parler de ceux qui ont fermé yeux et oreilles sur les rendez-vous étranges que fixaient certains prêtres à leurs enfants dans des endroits discrets.

    • .jk. 13 juin 2011 11:43

      excellent article

      le mariage civil est une institution totalitaire sans séparation entre choix individuels et Etat


      • Mmarvinbear Mmarvinbear 13 juin 2011 13:50

        Je ne vois pas en quoi il s’agit d’une institution « totalitaire ».


        Personne n’est forcé de se marier, encore moins avec une personne que l’on n’aime pas.

        C’est bien la pensée limitée de quelqu’un qui ne sait même pas ce que « totalitaire » veut dire.

        Bordel, la pensée politique a vraiment beaucoup perdu ces dernières années...

      • .jk. 13 juin 2011 17:34

        le fait qu’un Etat décerne le mariage et autre PACS, avec avantages fiscaux, etc, privilégie ceux qui sont dans ce moule, et exlue les citoyens qui restent libres hostiles à l’affichage social du mariage et autre PACS

        le mariage créé une inégalité entre mariés et non mariés

        ce n’est pas le rôle d’un Etat moderne !


      • Mmarvinbear Mmarvinbear 13 juin 2011 18:13

        Cela engendre quelques inégalités, mais ce n’est pas la définition du totalitarisme.


        Toutes les formes d’union civile entre individus qui existent perdurent car les citoyens les acceptent dans leur ensemble.

        Vouloir les supprimer contre leur avis majoritaire, c’est faire preuve de totalitarisme, oui...

        Avoue-le, tu es contre car tu t’es pris un rateau...

      • .jk. 13 juin 2011 20:03

        contre, car contre les liens artificiels

        pragmatique

        la plupart des mariages sont des échecs, et ceux qui sont des succès, aurait été un succès sans la formalité civile

        quand je dis totalitaire, c’est au sens de non séparation entre vie publique et vie privée

        comme quand il est dit que toute religion n’acceptant pas la laïcité est totalitaire

        le mariage est devenu une institution consumériste d’affichage social


      • Mmarvinbear Mmarvinbear 13 juin 2011 20:56

        Tu t’es pris un rateau, c’est clair...


      • .jk. 14 juin 2011 08:05

        psychologie du café du commerce !


      • Mmarvinbear Mmarvinbear 14 juin 2011 11:27

        Elle est au niveau de ta réthorique.


        J’ai appris à caler mon niveau d’argumentaire à celui de mon interlocuteur.

        Sinon, il comprends pas, et c’est gâché...

      • Annie 13 juin 2011 11:44

        Vous partez de l’hypothèse que la société n’existe pas, en reprenant la célèbre phrase de Thatcher.
        Pourquoi les gens qui n’ont pas d’enfants subventionnent ceux qui en ont ? Pour la même raison que les gens qui ne prennent jamais le métro, le train, qui ne sont jamais malades, qui ne sont pas au chômage, subventionnent les services publics utilisés par ceux qui en ont besoin. Je crois que vous êtes moins contre le mariage gay que contre la solidarité sociale. 


        • Fergus Fergus 13 juin 2011 12:01

          Bonjour, Annie.

          Vous avez raison de souligner cet aspect de l’article qui remet en cause les principes de base de la solidarité.

          Ne jamais oublier que si l’on est perdant sur un tableau, on l’est sur un autre, et si ce n’est aujourd’hui, ce le sera demain !


        • Fergus Fergus 13 juin 2011 16:02

          Erratum : ... si l’on est perdant sur un tableau, on est gagnant sur un autre...


        • Axel de Saint Mauxe Axel de Saint Mauxe 13 juin 2011 12:05

          Je suis pour l’abolition du mariage.


          • .jk. 13 juin 2011 13:12

            de même  smiley


          • King Al Batar King Al Batar 13 juin 2011 15:56

            Bien dans la mesure ou nous vivons dans une société de consomation, ou l’on se lasse et changeons d’objet dès qu’un nouveau est sorti, et que 2/3 des mariages finissent par un divorce. Il serait peut être judicieux de réfléchir à un contrat de mariage à durée déterminée, renouvelable par tacite reconduction.
            Après il parait que c’est scandaleux de dire ca... alors bon, si ca déplait j’en suis navré


          • Senatus populusque (Courouve) Senatus populusque 13 juin 2011 12:18

            L’égalité des droits n’a jamais signifié que hommes et femmes soient identiques, interchangeables, en toutes situations ; l’équivalence entre homosexualité et hétérosexualité est une erreur dérivée, basée sur cette identité supposée entre homme et femme, et sur la fausse symétrie de ces termes inventés en Allemagne dans la seconde moitié du XIXe siècle. Faire de l’homosexualité revendiquée la base de l’ouverture de droits, comme le droit au mariage, reviendrait à reconnaître ce « troisième sexe » imaginé par quelques auteurs, eux aussi allemands (K. H. Ulrichs, Heinrich Marx et Magnus Hirschfeld ; les deux premiers avaient déjà revendiqué l’accès au mariage) mais récusé, pour cause de manque de fondement, par Sigmund Freud et André Gide, notamment. On peut aussi considérer cette revendication comme une exigence communautaire de modification de la règle républicaine.

             Toute inégalité, toute différence de traitement, n’est pas une discrimination, ni une injustice, contrairement à ce que nous assène quotidiennement la démagogie égalitariste, comme si le principe de l’égalité des droits devait effacer toute différence. L’égalité des droits des citoyens, libres individus, les uns par rapport aux autres, n’entraîne pas plus l’égalité juridique des couples homo et des couples hétéro, qu’elle n’entraîne l’égalité juridique entre les associations loi de 1901, les S.A.R.L. et les S.C.I., ou encore l’égalité juridique des associations cultuelles et des syndicats. En d’autres termes, l’égalité des droits des citoyens français (art. 1er de la Constitution) n’est pas l’égalité des droits conférés par des situations différentes (situations créées par des engagements personnels) ; cette distinction est devenue un principe constant de la jurisprudence du Conseil constitutionnel. L’égalité formelle des droits de l’individu (l’homme, le citoyen) n’implique ni l’identité des situations concrètes, ni celle des diverses institutions contractuelles. Gommer les termes « mari et femme », « père et mère » dans le Code civil, les remplacer par « époux » et « parents », nous rapprocherait davantage du cauchemar d’Orwell (1984) que de la société idéale.

            • dionysos 13 juin 2011 12:19

              aujourd’hui, il n’ya plus que les homosexuels à vouloir se marier, et quelques pretres

              citation des années 30


              • fcpgismo fcpgismo 13 juin 2011 13:07

                Le mariage est un système de valeur bourgeois de reproduction de valeurs périmées, Le fondement de cette institution est basé sur le mensonge totalement opposé à la réalité de l’ Homme. et cependant des milliers de suicides seraient évités si on instituait l’ égalité de traitement entre les sexualités Homo ou Hétéro, et beaucoup de souffrance en moins pour tout ceux qui aimeraient bien, mais ne peuvent pas, pour ne pas être confronté au regard des autres. 


                • antonio 13 juin 2011 13:16

                  Ras-le-bol de cette « propagande » continue pour le « mariage » gay !
                  Arrêtez de prendre les gens pour des abrutis ! Deux hommes ou deux femmes ensemble, non, ce n’est pas « pareil » qu’un homme et une femme ensemble !
                  Vous faut-il un cours d« anatomie » ?


                  • Fergus Fergus 13 juin 2011 16:06

                    Bonjour, Antonio.

                    Il est vrai qu’un tenon et une mortaise, c’est plus fonctionnel que deux tenons ou deux mortaises !


                  • antonio 13 juin 2011 17:33

                    Bonjour Fergus,
                    Vous allez bien ?
                    Je ne supporte pas qu’on essaie de me faire prendre des vessies pour des lanternes !


                  • Mmarvinbear Mmarvinbear 13 juin 2011 18:15

                    Vous devriez réviser votre anatomie, et faire preuve de plus d’imagination...


                  • ottomatic 13 juin 2011 13:25

                    C’est bien un signe des temps ou les gays veulent se marrier pour des histoires d’argent....

                    C’est beau l’amour...

                    • il n ’a d’ailleurs pas de prix ! smiley


                    • Mmarvinbear Mmarvinbear 13 juin 2011 13:41

                      Ce texte, c’est du grand n’importe quoi.


                      Si le mariage était uniquement religieux avant 1789, c’est uniquement parce que avant cette date, le politique, le social et le religieux ne formaient qu’une seule et même entité.

                      La Révolution a maintenu le mariage car seule cette institution permettait de maintenir un noyau familial stable propice à l’ éducation des enfants. 1789 a juste introduit le concept du divorce afin que les couples qui ne s’entendent plus puissent se séparer autrement qu’avec la mort d’une des deux personnes.

                      Dire aussi que le mariage est une « subvention » qui est compensée par les célibataires est aussi une énormité qu’on ne peut pas laisser passer.

                      Les mariés ont un dégrèvement d’impôt, oui, mais l’argent manquant n’est pas pris aux célibataires, c’est juste de l’argent qui manque dans les recettes de l’ Etat et qui creuse un peu le déficit public.

                      La réforme fiscale a d’ailleurs supprimé le gros avantage de la triple déclaration de l’année du mariage, ce qui limite les dégâts.

                      • Fergus Fergus 13 juin 2011 16:10

                        Mmarvinbear (que je salue) a raison de rappeler qu’avant 1789, c’est l’Eglise qui tenait l’Etat-Civil sous forme de registres paroissiaux. C’est donc elle qui avait en charge des actes qui, par la suite, sont devenu réellement civils.


                      • Mmarvinbear Mmarvinbear 13 juin 2011 18:17

                        Faut profiter de leurs rares bonnes idées...


                        On leur a bien piqué l’idée des jours fériés...

                      • c est sûr que la revolution de 1789 a séparé le religieux du politique ... 



                      • Mmarvinbear Mmarvinbear 14 juin 2011 11:32

                        La Révolution a commencé à séculariser le société, mias elle n’a pas coupé tous les liens. D’ailleurs, la population de l’époque ne le souhaitait pas. Elle voulait simplement la fin de privilèges indus.


                        ( on dit « privilèges indus » ou « acquis sociaux » au fait, dans ce cas là ? Cela y ressemble tellement que je m’y perd un peu )

                        Le « culte de l être suprême » était une tentative d’aller plus loin, en retirant à Rome son influence tout en maintenant une forte coloration catholique au pays, mâtinée de franc-maçonnerie et d’une bonne dose de Robespierretisme.

                        C’était si pitoyable que le système a vite été abandonné...

                        Il faudra attendre 1905 pour séparer la religion de l’Etat.

                      • King Al Batar King Al Batar 13 juin 2011 14:25

                        C’est assez surprenant cette histoire de mariage gay, et j’avoue avoir du mal a comprendre les revendications des homos...
                        D’abord, il faut bien avouer que dans notre société, un des vestiges de la tradition (comprenez ce terme comme opposition au modernisme), que nous tuons de plus en plus, reste le mariage. Il est très surprenante de constater qu’une communauté des plus progressistes (puisqu’ils cherchent à faire evoluer les mentalités) s’attachent à quelque chose d’aussi traditionnel que le mariage. Je suis assez surpris de ce paradoxe.

                        Alors que représente le mariage ?
                        - Soit, pour les religieux, une union de deux personnes devant Dieu, qui s’engage à s’aimer leur vie durant, et qui tenteront autant que possible de faire des enfants pour transmettre leur foi et leur amour à leur descendance. Est il necessaire que j’argumente pour comprendre à quel point l’homosexualité est contraire à cette vision du mariage. Pour ceux qui ne le voient pas je vais le faire quand meme. 1) aucune religion n’accepte les homosexuels 2°) il ne peuvent pas avoir d’enfants...
                        - Soit d’un point de vue Civique, s’unir devant ceux que l’on aime (et accessoirement le maire) et se promettre fidélité, en échange de quoi la société considère ces deux individus comme fondant un foyer, et donc liés. En échange de quoi, certaines choses sont du domaine du commun, d’un point de vue purement matériel. C’est à dire les acquets (qui sont les biens acquis après le contrat, a condition d’être marié sous le régime de la communauté) à quelques exception comme les heritages appartiennent aux deux. Le foyer fiscal, qui présente des avantages uniquement la première année. Et la transmissions, qui exonère de droit de succéssion. Je suis, par le biais de ma profession, assez calé en fiscalité, pour vous dire qu’un PACS + un testament fait chez le notaire, présent fiscalement exactement les mêmes avantages qu’un contrat de mariage.
                        Alors pourquoi vouloir absolument s’attacher à ce besoin traditionnel de ce marier ???

                        J’avoue ne pas comprendre.

                        Et après, est ce qu’après avoir obtenu le droit de ce marrier, soit disant pour des principes d’égalité, alors que les homo ne remplissent pas les même obligations que les autres citoyens, puisqu’ils ont choisi, par leur sexualité, de ne pas avoir d’enfant (et donc de perpétuer la société dans laquelle nous vivons). Que voudront ils le droit d’avoir des enfants ????

                        Si leur choix, leur préférences, que je conteste ni ne critique, les poussent à devoir se priver de quelques actions civiques (et qui en plus sont compensé par des équivalents comme le pacs) qu’ils assument leur choix ou leur préférences.

                        En fait ce qui me gène le plus c’est que les homos se battent à juste titre pour que l’on reconnaisse leur droit à la différence (ou préférence) mais qu’ils refusent d’en accepter les conséquences.


                        • Annie 13 juin 2011 14:43

                          Demande-t-on aux couples qui se marient s’ils ont l’intention d’avoir des enfants ? Avoir des enfants est-il une obligation au même titre que l’était autrefois le service militaire ?


                        • King Al Batar King Al Batar 13 juin 2011 14:47

                          A Annie pas du tout, et d’ailleurs j’ai une pensée pour les personnes qui souhaiteraient en avoir et qui n’y arrivent pas.
                          Néanmoins, vous n’allez pas me soutenir que si vous interrogez des jeunes mariés, dans leur conception des choses, la suite logique (peut être après une acquisition immobilière) est d’avoir des enfants à plus ou moins long terme. Ou alors je me demande sur quelle planète vous vivez.
                          Arrêtez de feindre de ne pas comprendre ce que je dis.


                        • amipb amipb 13 juin 2011 15:30

                          @Annie : dans la religions catholique, cela fait partie des éléments à inclure dans la « lettre de motivation » écrite afin de demander à l’église son accord pour un mariage religieux : Le couple marié doit promettre qu’il fera des enfants et qu’il leur donnera une éducation catholique.

                          Le mariage représente alors la sacralisation de l’union entre un homme et une femme afin de fonder une famille et lui apporter autant de stabilité que possible.

                          Reste qu’un grand nombre oublie ensuite cet engagement. De plus certaines personnes, de plus en plus nombreueses à notre époque, ont bien du mal à faire des enfants, et cet engagement peut alors parfois peser bien lourd sur leur conscience.


                        • Annie 13 juin 2011 16:54

                          Je ne feins pas Al Batar, je ne vois pas pourquoi je le ferais. C’est un phénomène de plus en plus répandu, du moins en Angleterre et aussi aux Etats-Unis dont il est originaire. http://en.wikipedia.org/wiki/Childfree
                          Je ne peux pas trouver de statistiques pour le moment, mais un article dans The Independent mentionne qu’une étude récente (1998 donc en fait pas tant que cela) a révélé qu’une femme britannique sur cinq née en 1975 ne voulait absolument pas d’enfants. C’est un sujet traité assez souvent dans les médias.
                          La remarque du Amipd est peut-être dans ce cas pertinente puisque ces pays sont protestants.


                        • Annie 13 juin 2011 16:56

                          Pardon amipb, d’abord j’escagasse votre nom et ensuite la grammaire.


                        • King Al Batar King Al Batar 13 juin 2011 17:04

                          Annie je comprend votre propos.
                          Effectivement la remarque d’Amiq sur la catholicité des choses, est peut etre pertinante. De plus nous vivons dans l’un des pays Européen ou la natalité est la plus élevée...
                          Nous ne parlons ici que de France, j’ai aujourd’hui trente ans, et j’ai eu la chance de vivre et d’evoluer dans différents milieux, pauvre par mon milieu d’origine et puis de m’elever par moi même socialement.
                          Ma remarque n’est en aucun sociologique, mais un constat personnel. Parmi les trentenaires que je connais, et étant trentenaire moi même ils constituent quand memê plus de 80% de mes connaissances, ceux qui ce marient conçoivent dans la très grande majorité (au moins 90%) leur vie selon le schéma simple, marié, maison, enfant.
                          Je ne sais pas si vous êtes marié, moi c pas mon cas, mais il est difficilement concevable qu’on se marrie pour ne pas avoir d’enfant par la suite, même si comme je le précise cela reste un pays à plus ou mois long terme.

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