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Accueil du site > Actualités > Société > Solidarité : mobilisons toutes nos forces !

Solidarité : mobilisons toutes nos forces !

Mobiliser toutes les forces

De plus en plus souvent les permanences de solidarité assurées par les bénévoles associatifs reçoivent des familles en grande difficulté.

Parfois, certaines familles sont désespérées : une expulsion en cours avec la menace d’un placement de leurs enfants dans une famille d’accueil, un surendettement structurel qui ne peut pas trouver une solution même passagère avec un dossier déposé à la banque de France, un couple sans aucun revenu, une famille privée d’eau en plein mois de juillet…..

Aucun de ces cas n’est inventé, malheureusement.

Il nous arrive même de sentir que notre interlocuteur, au bout du rouleau, est prêt à se laisser aller à toute extrémité, y compris le suicide.

Comment faire face EFFICACEMENT À DES SITUATIONS URGENTES ?

Que faire ?

Vers qui se tourner ?

Des bénévoles se trouvent devant une urgence sociale sans pouvoir y répondre immédiatement ou dans un laps de temps assez court.

Vers qui se tourner ?

Si les associations qui assurent des permanences sociales, qu’elles soient caritatives ou familiales connaissent quelques rouages du secteur social professionnel, elles sont parfois perdues devant la complexité du système et l’existence d’un nombre de verrous impressionnant.

« Une famille peut avoir à faire à plus de vingt interlocuteurs différents »

Voilà une affirmation péremptoire ! C’est ce que je pensais naïvement avant de compter par moi-même….J’ai même énuméré 24 organismes privés, publics, para publics et associations qui ont suivi momentanément une femme expulsée de son logement :

En plus de l’intervention solidaire de deux associations caritatives et du Conseil Départemental des Associations Familiales Laïques du département, cette femme a eu affaire au service du Conseil général, au Droit Au Logement, au 115, à l’assistante sociale de son entreprise, au Comité Communal d’Action Sociale, à l’huissier, à deux bailleurs, à la Direction Départementale de la Cohésion Sociale, à la Caisse d’Allocations Familiales, à la Préfecture…. au juge pour enfants décidant un placement, à la sauvegarde de l’enfance, et aux familles d’accueil… et quelques autres.

Qui sont des gens de bonne volonté, mais ...

Comment voulez- vous que la famille puisse se repérer ?

Comment éviter les redites, et surtout les contradictions ?

L’histoire de cette femme aurait dû bien se terminer ….Avec beaucoup d’opiniâtreté, le CDAFAL aidé par le Secours catholique a réussi à retrouver un logement social pour cette femme et pour le père des enfants, revenu pour la circonstance….

Ce n’est malheureusement pas un conte de fée, le maintien des enfants en famille d’accueil et la pression exercée pendant plus de quatre mois en hôtel ont conduit la mère à une dépression la menant en maison spécialisée…. Pour peu de temps je l’espère….

Quel gâchis !

Il a fallu des dizaines et dizaines d’heures de démarches pour réussir à reloger ce couple reconstitué.

Avec malheureusement un blocage en ce qui concerne le placement des enfants….une violence inouïe.

Pour éviter cette bureaucratie et cette gabegie avec les risques encourus, je ne vois qu’une seule solution : c’est la constitution formalisée d’un réseau social communal ou intercommunal avec des réunions régulières, pas d’enfilage de perles mais de discussion des moyens à mettre en place et la détermination pour chaque cas de celui qui se charge du dossier.

La justice des mineurs et le service social à l’enfance devraient être partie prenante car ces placements d’enfants non maltraités ont des conséquences néfastes pour les parents qui n’ont comme seul tort que d’être pauvres, et/ou les enfants en phase de déconstruction.

Avant d’arriver à construire un réseau bien formalisé, il est possible de constituer localement un guide annuaire des ressources locales ce qui permet en cas d’urgence de pouvoir immédiatement saisir le bon interlocuteur.

Souvent on entend dire que le Centre Communal d’Action sociale de chaque commune pourrait être la tête naturelle du réseau ….peut être mais souvent le CCAS a peu de moyens et l’Etat se repose sur lui sans apporter d’aides financières.

Aujourd’hui par exemple le pré-traitement des dossiers RSA est demandé aux CCAS qui sont déjà débordés.

Il y a urgence de permettre que se constitue un véritable réseau de solidarité.

Ce sera le premier pas : imposer que le CCAS soit le « guichet unique », muni de la liste des membres du réseau.

Il faut aussi exiger que ceux qui ont le pouvoir de réquisition : préfecture et dans certains cas les maires, exercent réellement ce droit.

Jean-François Chalot


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23 réactions à cet article    


  • Vipère Vipère 1er février 2014 09:20

    Bonjour à tous

    M. CHALOT n’est pas du tout crédible dans sa poste humanitariste.

    Faire de l’ombre à l’abbé Pierre, de ce jour 1er février, anniversaire de son mémorable appel à l’insurrection de la bonté, n’est pas à la portée de tout un chacun.

    Les associations n’en ont rien à faire des pauvres, elles font tourner un système, celui de la prétendue lutte pour la pauvreté, pour s’assurer des subsides et s’assurer un salaire.

    Si la pauvreté venait a disparaître, plus de subventions, plus de revenus pour les salariés des associations et leurs dirigeants, c’est la raison pour laquelle, elles ne font rien pour les pauvres et qu’ils sont de plus en plus nombreux.

    Les fonctionnaires « sociaux » s’assurent eux aussi, que la pauvreté ne disparaissent pas, sinon plus de boulot !

    Quant aux élites politiques, elles méprisent les pauvres et envisagent sans tabou, de diminuer les budgets sociaux de redistribution.

    Bref, c’est unanimement que l’Etat, les fonctionnaires et les associAtions ont déclaré la guerre à la misère.

    Dès lors le pauvre est déjà vaincu !


    • Vipère Vipère 1er février 2014 10:44


      "Il faut aussi exiger que ceux qui ont le pouvoir de réquisition : préfecture et dans certains cas les maires, exercent réellement ce droit."

      Jean-François Chalot

      --------------------------------------------------------------------------------------

      M. CHALOT est un grand comique, doublé d’un naïf, à moins que son rôle soit de véhiculer sur ce site de la désinformation  !

      C’est précisément, la Préfecture qui agit en faveur des bailleurs, et contre les locataires expulsés, en accordant la force publique et les expulsions forcées sans relogement, alors que le Préfet, garant de l’Etat a une obligation de résultat en matière de logement.

      Ce sont les associations qui n’attaquent pas systématique l’Etat scélérat qui ne fournit pas un logement aux demandeurs au niveau de la Cour Européenne de Justice, garante de la chartre

      Les demandeurs de logement ignorent leur droit découlant de la Chartre européenne, de la Chartre sociale européenne de 1961, révisée 1996 qui protège le droit au logement dont la France est signataire et qui s’est engagée à assurer le droit au logement effectif et à prendre les décisions suivantes :

      - favoriser l’accès au logement

      - a prévenir et réduire l’état de sans-abrisme

      - à rendre le coût du logement accessible aux peronnes ne disposant pas de

       de ressources suffisantes.

      Il faut donc systématiquement attaquer l’Etat, hors la loi devant ses pairs, à la Cour Européenne de Strasbourg pour obtenir des dommages et intérêts.


    • Vipère Vipère 1er février 2014 10:46

      trop de fautes, mea culpa (le fond y est) smiley


    • howahkan Buddha Marcel. 1er février 2014 14:13

      merci pour le très juste fond de mon avis ...les fautes c’est fait pour ceux qui n’ont rien à dire, ca permets qu’ils commentent un peu aussi...les fautes smiley


    • zygzornifle zygzornifle 1er février 2014 10:09

      Bizarre personne ne vient demander du secours aux permanences du PS ou de l’UMP ...Ha eux réclament plutôt de l’argent pour payer leurs cadres mais n’en distribuent pas ....A quoi servent t’ils alors, on se le demande ?....Pourquoi voter pour eux alors puisqu’ils n’aident pas....


      • CHALOT CHALOT 1er février 2014 10:53

        Vipère ! si plus aucune personne ne se trouvait sous le seuil de pauvreté actuel

        La consommation augmenterait.

        Les associations de solidarité ne touchent aucun € pour l’accompagnement individualisé des personnes. Elle le font par militantisme.

        Les procédures légales d’appel sont utilisées mais ce ne sont pas elles qui donnent un logement.


        • Vipère Vipère 1er février 2014 11:10

          Les minimas sociaux sont un des facteurs de la précarisation, mais le Droit au logement, est un droit fondamental qui n’est pas fermement défendu par les associations qui se disent spécialisée, type association DAL et autres, essaimées à travers toute la France.

          Adressez vous au DAL et vous verrez, leur inaptitude à faire obstacle à l’expulsion. Toutes les associations qui défendant le logement pour tous, sont en réalité des collabo de l’Etat, payées et subventionnées par l’Etat, pour aider les propriétaires de logements.

          Le DAL PARIS fait des coups d’éclat, sous les caméras, pour faire croire à de l’action généralisé, mais c’est juste des cas exceptionnels, mis en scène pour crédibiliser son action.

          Le droit au logement n’est pas défendu, sans quoi, il y aurait 0 sans abri, ce n’est pas le cas en France, cela veut dire que les associations


          • Vipère Vipère 1er février 2014 11:17


            sont nulles.

            Dire que les associations ne sont pas financées par l’Etat est faux. Ce ne sont pas les adhérents qui font tourner la boutique.

            Et pourtant, elles auraient intérêts, à être indépendantes et autonomes financièrement, elles seraient dès lors, vraiment utiles et efficaces

            En attendant, gavées aux subsides étatiques, elles reçoivent les plaintes et les dissimulent sous le tapis.


            • CHALOT CHALOT 1er février 2014 11:48

              Le problème des expulsions c’est que souvent les familles contactent les associations après leurs expulsions.

              Je ne sais pas d’où vous tenez vos informations mais j’ai vu comment le DAL agissait efficacement contre les expulsions quand il pouvait agir avant ou pendant.
              L’association familiale laïque où je milite reçoit des subventions pour des actions précises et pour ces actions nous rendons des comptes.
              Ces subventions sont d’un niveau modeste au regard du service rendu.
              Je vous invite à une rencontre sur le terrain avec l’ouverture des livres de comptes.
              L’action d’accompagnement individualisé des personnes procède lui de l’action militante.
              Sachez aussi qu’aucun bénévole ne reçoit de remboursement de frais de transport et tous règlent une cotisation.

              • Vipère Vipère 1er février 2014 14:21

                M. CHALOT

                Accompagnez des expulsables dans leur démarches de relogement auprès du DAL, à titre privé et non pas sous couvert d’une association, en simulant l’ignorance totale de la question du Droit au logement et vous constaterez comme moi :

                Que le DAL n’informent pas les gens de leurs droits, se borne à leur donner la brochure jaune mensongère que j’ai là sous mes yeux ;

                Que le DAL ne constitue pas de plainte (DALO) afférant Droit au Logement opposable auprès du Juge Administratif, avant l’expulsion ;

                Que le DAL ne fait aucune prévention d"expulsion auprès du CAPEX (préfecture) ;

                Qu’il est demandé aux expulsables de constituer u n dossier, sans qu’il leur soit remis un récipissé de dépôt du dossier, ceci afin de se prémunir de toutes plaintes des expulsés par la suite, pas de preuve, pas de plainte contre le DAL, tout est bien ficelé.

                Mes preuves contre le DAL sont solides, je les attends sereinement... si son dirigeant veut me poursuivre, je l’attend de pied ferme, le mensonge et la falsification est dans son camp.


              • eric 1er février 2014 11:59

                Ce n’est pas nouveau. Il y a déjà 30 ans, les associations familiales protestante constataient cet état de fait.
                Elle avaient même relevé des administrations et associations en manque de pauvres pour justifier leur fonctionnement, qui s’offraient des pub pour trouver des « clients ». « Viens chez moi, il y a de l’aide, de l’accompagnement,de la tutelle ».
                Lors de l’affaire Leonarda, un de ses membres s’était amuse a calcule le cout, en salaires, frais de fonctionnement de l’ensemble des intervenants public mobilises sur cette affaire, par rapport a l’argent en définitive touche par la famille concernée.
                Je n’ai plus les chiffres, mais on peut évaluer
                D’après Todd, notre système social, c’est un euro de frais de fonctionnement pour un euro redistribue. Il est évident que plus on arrive a des familles fragile, plus le ratio doit être mauvais ( il faut moins de monde pour distribuer automatiquement des allocs a toutes les familles, que pour suivre des gens fragiles)
                24 ! Services !, 2 ou 3 personnes concernées a chaque fois. On en doit pas être loin d’un équivalent temps plein par dossier. Soit sur la base d’un 2 ou 3000 euro par mois net, soit de l’ordre de7 a 10 000 avec les charges, les frais de fonctionnement, pour qu’a la fin la famille touche combien ?
                Et sans même valoriser le travail des bénévoles qui permettent aux gens de se dépatouiller ce cette jungle.
                La violence du placement ? C’est presque un moindre mal. Quand on regarde le procès d’Outraux, on constate que les familles étaient entre les mains justement de ces dizaines de services qui de fil en aiguille sont arrives en toute bonne conscience aux résultats que l’on sait
                Il y a 1 800 000 employés équivalent temps plein dans le secteur associatif sanitaire et social. On ne sait pas exactement combien d’agent publics.

                C’est simple, sur les 60% de la richesse produite que dépense l’état, une bonne moitie concerne le social et la redistribution au sens large.
                On peut donc penser que la aussi une part non négligeable de la fonction publique s’occupe de redistribuer.
                Il est évident que c’est dans ce domaine qu’il faut un « pacte de compétitivité »

                Baisser les couts pour augmenter les aides.

                Le problème, c’est que toute la gauche syndicale, associative fonction publique est contre. Ce sont ses emplois.

                Dans mon village, sous la pression de la Mairesse, on a pu obtenir trois jour d’hébergement dans un centre pour un SDF. Le Directeur roule en Toyota Hybride...


                • spartacus spartacus 1er février 2014 12:27
                  Le social Français est une vaste supercherieLe social est totalement accaparé par les emplois protégés et bien rémunérés au détriment des toujours les mêmes, les mals protégés, les exposés. Comme les jeunes, les quinquagénaires du privé, les PME, les salariés et dirigeants des PME etc.

                  Explique au mal logé que le fonctionnaire est « prioritaire » dans le logement social. Explique lui aussi que le logement social est accaparé par ceux qui restent parce que le loyer est inférieur au prix de marché et qu’en fait même plus riche c’est le top d’en profiter.

                  Réclamer un monopole d’état su social. C’est encore bien bolchevique comme idée.

                  • Vipère Vipère 1er février 2014 14:27

                    Spartacus

                    On ne peut qu’être d’accord avec vous !

                    Le social français est une vaste escroquerie dont les pauvres font l’expérience. smiley


                  • France Europe République Nelson Bonaparte 1er février 2014 23:24

                    Bolchévique ? Quand changerez-vous de pseudo ? Remplacez donc Spartacus par Rambo, plus adapté à votre discours.


                  • Vipère Vipère 1er février 2014 12:34

                    D’où je tiens mes certitudes ? directement de la bouche même, du DAL de ma ville qui m’a affirmé par le biais d’un permanent payé, qu’il n’entre pas dans « ses prérogatives » de faire du chambard pour s’opposer aux expulsions, contrairement à ce que contient la brochure.

                    Leur brochure publicitaire est mensongère en même temps qu’ une insulte aux sans logis et aux mal logés, une réclame sur papier jaune avec caractères noirs :

                    « nos objectifs :
                    unir et organiser les familles et les individus, mal logés pour la défense du droit au logement décent pour tous » et blaba...

                    Les bras m’en sont tombés, cela ne correspond en rien, à ce que la télé d’ETAT, montre aux braves gens lorsqu’ils voient le dirigeant Jean Marc EYRAUD, du DAL PARIS, occupant un immeuble pour des sans logis, embarqué par les CRS, que du pipeau pour faire croire.... L’action d’EYRAUD frappe les esprits, mais ce n’est que du vent !
                    A la limite, c’est même nuisible, cela empêche les « expulsables » de former un mouvement de solidarité autonome et efficace pour lutter ensemble contre les expulsions.
                    Le mouvement JEUDI NOIR a bien compris l’imposture, s’organisant en dehors du DAL.


                    • zygzornifle zygzornifle 1er février 2014 14:33

                      Ce gouvernement sème la misère comme un marin du 15e siècle semait la petite vérole....


                      • Auxi 1er février 2014 16:12

                        Victime d’une artérosclérose, il a fallu HUIT MOIS avant que l’Insécurité antisociale me verse le premier centime d’indemnisation à laquelle j’avais droit. HUIT MOIS sans un seul centime de rentrée ! D’où, fatalement, retards de paiement de loyer. Et je ne parle pas de la paperasserie infernale qu’il m’a fallu fournir. Mon bailleur « social » m’a traîné devant un tribunal, malgré VINGT-QUATRE ANS de loyers payés rubis sur l’ongle et en dépit de toutes mes démarches ; le Fonds « social » du logement a estimé que ma moyenne journalière (à l’époque 14 euros/jour…) me permettait de négocier un échéancier avec mon bailleur… J’ai dû m’endetter pour ne pas être jeté à la rue comme un chien. Voilà comment on fabrique des SDF !!!


                        • zygzornifle zygzornifle 1er février 2014 16:58

                          Heureusement que l’on a les grands spécialistes du social au gouvernement .....


                        • christian pène 1er février 2014 18:32

                          ce régime républicain à la française est fabricant de chômage : ceux qui nous assènent la solidarité devraient commencer par agir pour que le régime cesse de fabriquer de la misère , tout en faisant certes en sorte de soulager la misère dans l’attente de sa résorption......

                          Le chômage vient notamment de ce que la France ne peut plus absorber des miséreux du Tiers monde qui la ruinent ; ces individus vivent aux crochets des gens productifs dont les prélèvements obligatoires ne cessent de croître.....voilà qui fait fuir ceux qui le peuvent , et pas seulement des riches mais aussi des intellectuels , des techniciens qui en ont assez de cette France qui leur est hostile par suite du vote débile d’une majorité de citoyens bornés aveugles en faveur d’escrocs ressortant du grand banditisme ;

                          les Français ne peuvent plus supporter ces hordes de voyous qui les narguent , les volent, les injurient.....avec la complicité active des partis de gouvernement.....

                          Quant à la question du Droit au logement , on peut toujours l’inscrire dans la Loi MAIS il est complètement absurde de vouloir loger des gens qui le méritent forcément (respect de l’autre) s’il y a une pénurie (vraie ou fausse) de logements .....visiblement ce régime ne parvient pas à loger ses citoyens et cela se comprend très bien

                          1) il y a rétention de logements vacants parce que DES bailleurs ne veulent plus louer ( DEUX millions en 2003, DEUX millions 400.000 en 2013 de l’aveu de la DUFLOT.....)

                          2) l’afflux non-stop d’immigrants à raison de 100.000 par an voire plus nécessite pratiquement 100.000 logements car ils entrent isolément donc UN logement par personne ; ensuite ils se marient , font des enfants à foison...... : la république à la française ne peut pas suivre cette demande

                          ainsi la république à la française organise-t-elle la misère , le chômage....mais cela ne fait protester personne , PERSONNE.....

                          la République à la française fabrique des problèmes et n’en résout AUCUN
                          la République à la française est LE problème n°1 des Français..... .C’est ce que CHALOT et ses complices d’extrême gauche révolutionnaire fasciste (qui fut complice de l’hitlérisme jusqu’au 22 juin 1941) devraient méditer , et l’extrême gauche n’a jamais résolu UN SEUL problème , elle crée la misère ,des famines, la spoliation en prétendant que ce sont les riches les exploiteurs alors que la gabégie, la mal-gouvernance viennent de l’État républicain socialiste citoyen ....qu’il s’appelle UMP ou la gauche plurielle extrêmiste , celle qui s’est effondrée à l’Est en novembre 1989......depuis la Ière République de 1792, les Français ont toujours eu à souffrir des nuisances de la République néo-Conventionnelle à des degrés divers.

                          Au lieu de faire son auto-critique , l’extrême gauche en est à inventer une extrême droite dont Roland Dumas ( socialiste) Jospin (socialiste trotskiste ) et Sarkozy (UMP) ont nié qu’elle était fascisante ; et d’ailleurs cette droite prétendûment extrêmiste actuelle n’a aucun crime de sang sur la conscience.....ce qu’on ne saurait dire de l’extrême gauche en France et ailleurs .Et la gauche ne lui reproche finalement que quelques outrances verbales qui n’en sont pas toutes.....

                          décidément la République à la française aura fabriqué des brelles , fabriqué des crétins comme a écrit Brighelli parce que menée par des crétins .....et c’est à gauche qu’on trouve la pire démographie de crétins éventuellement satisfaits comme l’ennemi n°1 des Français actuellement président de ladite République catapulté par les crétins auto-labellisés SRC......(C comme crétins) .


                          • foufouille foufouille 2 février 2014 11:05

                            « il y a rétention de logements vacants parce que DES bailleurs ne veulent plus louer »

                            il trouve plus de pigeon ?
                            pourquoi tu habites pas ces taudis ?


                          • christian pène 1er février 2014 18:50

                            si on avait laissé la charité au clergé, cela ne nous coûterait pas autant parce qu’il n’y aurait pas de fonctionnaires -ponctionnaires à payer pour ça.....autrefois il y avait l’assurance santé sous la forme de dîme et ça coûtait moins cher que CSG(déductible et non- déductible) +CRDS+RSA+contribution « exceptionnelle.......en bref 15.5% des revenus.....contre 10% la dîme.....

                            on a rebaptisé ça en »solidarité« mais à voir les résultats , la République a encore échoué....parce qu’un fonctionnaire est un mercenaire et le citoyen nécessiteux un matricule INSEE c’est tout.....la Sécurité sociale ne parvient plus à l’équilibre hors Alsace-Lorraine parce que mal gérée et qu’elle finance le clientélisme , des prises en charge absurdes voire immorales......Chalot doit bien savoir que la CAF 77 ne désemplit pas , et qu’il a fallu la reconstruire pour accueillir tous les »ayant de vrais et surtout FAUX droits« ......Les mères de famille » ayant droits« surtout exotiques y viennent faire la queue avec les gniards qui courent de tous côtés , pleurent d’énervement ,on y ripaille en attendant son tour , et évidemment on abandonne sur place ses canettes et emballages vides.....de quoi énerver les gardiens de faction qui ont droit à ma compassion (mot inconnu dans le glossaire d’extrême gauche) .....

                            Mais on comprendra mieux quand on évoquera de nouveau la gestion des organismes sociaux par les syndicalistes »ouvriers" , leur rejet en 1984 quand Mitterrand fit voter les assuré sociaux pour élire les représentants syndicaux à la gestion des caisses ( plus de 60% d’abstentions) , scrutin qui a fait suite à l’affaire René LUCET où le peuple vit le bras armé du régime lors de son décès non élucidé (suicide ou meurtre) où je pencherais pour le meurtre vu les silences du régime républicain à la française sur cette affaire ....

                            mais peut-être Chalot a -t-il quelque révélation à nous faire ? car Lucet a bien administré la CAF 77 , non ?


                            • France Europe République Nelson Bonaparte 1er février 2014 23:22

                              Depuis 1973 les français travaillent pour rembourser des dettes contractées auprès de banques privées suite à une loi de Pompidou interdisant à la banque de France de prêter pour les budgets sociaux ! Bref nous trimons pour la mafia financière, sinon il y aurait l’oseille pour construire des logements et donner du travail aux jeunes... 


                              • France Europe République Nelson Bonaparte 1er février 2014 23:26

                                @CHALOT : vous êtes militant dans une association laîque... je vois. Vous êtes très « complexe » il me semble, comme certains de mes amis...

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