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Accueil du site > Actualités > Société > Sommes-nous à la veille d’un trouble majeur ?

Sommes-nous à la veille d’un trouble majeur ?

Le gouvernent français vient d’annoncer un taux de chômage historiquement bas puisqu’il revient à son niveau de 1983 (25 ans plus tôt, à 7,5 % de la population active).

C’est formidable, n’est-ce pas ? La tendance baissière est si forte que nous sommes à un cheveu du plein emploi (le président Sarkozy s’y était engagé il n’y a pas si longtemps, il pourrait bien y parvenir visiblement).

Nul doute que selon la nouvelle formule de calcul de l’Insee, ce taux est correct.

Dans le même temps, on ne peut pas critiquer l’acharnement visible et audible des ministres à vouloir réformer et changer le pays, sous l’impulsion d’un président énergique, présent et actif.

Mais ce taux de 7,5 % est-il celui qui donne la réelle image du chômage dans notre pays ?

Il paraît évident que non. Pour le gouvernement, seuls un peu plus de 7 français sur 100 en capacité de fournir un travail nécessaire seraient des chômeurs. Qui peut croire cela ?

Je suis un observateur avisé de la société, mais je suis surtout un entrepreneur exigeant et, dans mon métier, la prise en compte des paramètres est cruciale, autant que leur interprétation. J’ai donc besoin, comme tout décideur, des bons paramètres, des bonnes variables, au bon moment.

On n’imagine pas le nombre de décisions stratégiques, toutes placées dans leur contexte et à leur niveau, qui sont prises et les actions qui découlent d’une statistique donnée. Si la statistique est faussée, les décisions engagées ont bien souvent des répercussions catastrophiques.

Pour moi, le chômage doit être défini comme l’inactivité même partielle d’une personne en capacité de travailler et qui le nécessite, à plus forte raison lorsque le revenu de son travail ne lui permet pas de vivre régulièrement et sereinement, “selon les standards occidentaux”. Ces standards évoluant sans cesse.

Une personne “en capacité de travailler et qui le nécessite” dans la société occidentale, c’est quelqu’un, un homme ou une femme, qui a entre 18 et 65 ans, qui peut fournir un travail afin d’en générer un revenu, qui est dépendante du “système économique tel qu’il est conçu” pour subvenir à ses besoins les plus variés, qui ne soit pas ni scolarisé, ni malade au point de devoir être assisté par la société.

Les hommes et les femmes qui ont décidé de ne pas travailler en ayant la possibilité de vivre de leurs propres ressources, ou de celles de leurs proches ne sont pas concernées (femmes au foyer par exemple).

Depuis bien longtemps je ne me fie plus aveuglément aux données officielles. Je préfère bâtir mes projets, avoir ma propre idée et ma vision de long terme en tenant compte également des informations “grises” (peu vérifiables car peu documentées et officieuses), perçues plus réalistes, et qui circulent ou qui sont glanées dans “les milieux bien informés”.

Quel est donc le véritable taux de “chômage” en France ? Probablement plus proche de 19 % que de 7,5 %. Ce qui change absolument tout. Certains estiment même qu’il dépasse nettement les 20 % pour atteindre le quart de la population active, vous imaginez ?

On peut s’amuser ainsi à évoquer d’autres données. Par exemple, la hausse des prix des produits de consommation courante depuis dix ans, a-t-elle été de 15 à 17 % si l’on s’en tient aux statistiques Insee (+1,5 % par an en moyenne basse), ou plutôt de 62 à 65 % (voire plus sur certaines catégories de produits) si l’on considère que les prix ont augmenté réellement de 4,5 % par an en moyenne basse ces dix dernières années ?

Rappelez-vous il y a quinze ans, comme il était “prestigieux” de toucher un salaire de 10 000 francs par mois, ce palier psychologique était important. Aujourd’hui, est-ce que vous avez l’impression que 1 500 euros (l’équivalent de 10 000 de nos anciens francs) suffisent à atteindre la moitié ou les deux tiers d’un mois pour vivre sereinement ? Et combien gagnent plus que 1 500 euros par mois, quinze ans après ?...

De toute évidence, le nombre de pauvres augmente à grande vitesse et, dans le même moment, les pauvres s’enrichissent beaucoup plus lentement que les riches.

Le plus inquiétant, c’est que la tendance est loin de pouvoir s’inverser, au contraire, elle va nettement se consolider sur sa lancée avec les difficultés qui arrivent à nous, ou nous à elles.

Pour moi, la hausse du prix du pétrole va jouer un rôle déterminant dans le processus de “renversement” du système occidental, et pire, il n’est pas réellement intégré dans les stratégiques politiques de court et moyen terme.

Nous paierons bientôt le baril à 120 $, puis des seuils comme 140 $ à 180 $ seront à portée des marchés dans les années qui suivront.

On ne réalise pas à quel point du prix du pétrole dépend intimement et absolument tout notre mécano économique et social.

Que dire encore de l’euro face au dollar, on nous assure qu’il nous protège, peut-être, c’est un point de vue, celui de Trichet notamment, il doit avoir ses raisons. L’écart économique entre la zone USD et la zone EURO se creuse à une vitesse folle. Certains évoquent un euro contre deux dollars prochainement. On y est presque, effectivement.

N’oublions pas que, depuis de nombreuses années déjà, c’est hors de la zone EURO que la croissance est la plus forte et la plus dynamique et que, sur ces marchés, tout se négociera encore pendant longtemps en USD. L’Europe n’a donc aucune chance de pouvoir en profiter.

Qui peut en prédire les effets ? Personne précisément, on sait juste qu’ils seront... dramatiques pour les peuples.

D’ailleurs, parlons croissance. En France, elle est annoncée et maintenue autour de 2 à 2,5 % en 2008, que ce soit le Premier ministre ou la ministre de l’Économie, ils en sont convaincus, sur quelle base et sur quelles études, on ne sait pas. En réalité, il se dit que depuis quelques années, peut-être deux ou trois ans, la France n’est ni en croissance ni même en stagnation, mais en “croissance déficitaire”. C’est très différent. C’est la décroissance.

Notre monde moderne est suspendu à certaines données économiques fondamentales (comme le prix du pétrole). Des populations civilisées, a priori structurés, vivant selon des “hauts standards humains” et qui semblent protégées par leurs institutions, telles que les nôtres, pourraient bien être retournées comme des crêpes, en l’espace de quelques années, à partir d’un certain seuil, mais on ne pourra pas le démontrer avant qu’il ne soit trop tard. Ni dire exactement comment cela va se produire, et avec quels effets.

C’est le principe de l’élastique qui va rompre lorsqu’il est trop étiré, on sait qu’il va rompre, mais on ne sait pas vraiment à quel moment.

Nous sommes à la veille d’un trouble majeur. Certains, personnes morales ou physiques, s’en sortiront néanmoins, mieux que la plupart, à condition d’y être bien préparé.


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90 réactions à cet article    


  • geo63 7 mars 2008 11:41

    Si j’en crois votre CV, vous êtes qualifié pour émettre un avis sur les perspectives à court terme concernant l’économie et la vie sociale de notre pays et j’aurais tendance à vous suivre sur cette vision sombre de l’avenir, bien que peu compétent moi-même. Dans tous les cas, les chiffres du chômage annoncés sont manifestement faux et c’est tragique, il suffit de regarder autour de soi et recenser les entreprises qui licencient.


    • Frederic Stephan 7 mars 2008 12:28

      Je partage également le même avis. Il est temps que des leaders politiques se lèvent et nous proposent un autre modèle de société plus humaniste, dans lequel l’objectif ne soit pas de gagner le plus d’argent au détriment des autres et de la planète.


    • Alpo47 Alpo47 7 mars 2008 13:24

      Je pense comme vous que tous les chiffres sont biaisés, truqués... Ayant également une activité de commerçant sur le Web, je peux vous dire que les commandes dégringolent depuis 4 mois, en dehors d’une reprise lors de la première quinzaine de janvier. C’est du -50%, pas moins.

      Taux de chomage ? Il faut le doubler, si on ajoute rmistes, personnes sous employées, stages ne débouchant sur rien de concret.....

      Inflation ? Comment prendre au sérieux des chiffres qui mettent dans le même panier des écrans plasma ou de la micro informatique, avec l’énergie et les denrées alimentaires ... Pour les plus petits revenus, l’enveloppe alimentation/loyer/énergie flambe et le fameux pouvoir d’achat se réduit comme peau de chagrin. Les chiffres officiels ne signifient plus rien.

      Taux de popularité des gouvernants ? Il suffit de se rappeler que tous les instituts ont des liens, ou sont proches du pouvoir... Sarko est certainement encore plus bas qu’annoncé.

      Et, en même temps, je me mets à la place des gouvernants, que ferais je, connaissant les vrais chiffres ? Si je les divulge, la panique n’en sera que plus grande, l’effondrement plus profond. Si je les "trafique", je garde une chance de "laisser passer l’orage" et voir un prochain rétablissement. La méthode Coué appliqué à l’économie.

      Incertain est l’avenir ... Mais il est de l’intérêt de tous que la manipulation réussisse.


    • chevsinclair 7 mars 2008 17:26

      vous partagez cet avis mais je ne crois pas que ce soit vraiment le message de l’auteur. Tel que je l’ai compris il s’agit plus ici de comprendre comment s’adapter. L’adaptation aux normes mondiales, l’adaptation des statistiques indispensables aux réalités, l’adaptation des français au monde.

      Maintenant, plutôt que vouloir tout réinventer, chose impossible (personne ne vous suivra, le monde entier et les pays en voie de développement veulent s’enrichir, quoi de plus normal), il faudrait plutôt s’adapter.

      C ’est à dire utiliser les outils et les forces que nous avons en France, en Europe, pour d’abord ne pas se faire bouffer par les autres pays (US, Chine, Japon, Russie, etc) qui n’attendent que ça. Et ensuite se servir de nos avantages pour créer des économies du savoir, humainement fortes et capitalistiquement rentables. Mettre l’accent sur les économies de l’environnement, etc.. Mais aucune impulsion politique dans ce sens ne nous mettra dans cet axe de développement tant que nous ne nous adapterons pas au libéralisme et au monde actuel. Au rythme auquel les cerveaux fouttent le camps ailleurs, nous ne serons plus grand chose dans 10 ans.

       


    • Pierre JC Allard Pierre JC Allard 7 mars 2008 18:34

       Entre main-d’oeuvre, population active, taux de participation et EPT, il y a longtemps que les chiffres du chômage, ici comme ailleurs, ne signifient rien de plus que le message que l’État veut envoyer aux agents économiques. Ceux qui ont le chiffre pour les décoder, bien sûr. 

      On passe maintenant à l’étape suivante qui est de tricher sur les algorithmes eux-mêmes, ce qui fait que la vérité n’est accessible qu’à un nombre de plus en plus restreint d’Initiés dont le mandat est de la rendre opaque Si vous voulez savoir d’où vient le vent, il ne vous reste qu’à noter la fraîcheur sur votre doigt mouillé, en prenant garde que votre geste ne soit pas mésinterprété.

      Le fait que le travail disparaisse est LE problème de notre époque. OUI, Il y a une solution. Elle ne tient pas en trois paragraphes, mais pour ceux que ça intéresse... 

       

      Pierre JC Allard


    • Alpo47 Alpo47 7 mars 2008 19:01

      Par contre, mon cher Hihihihi, l’image que vous donnez de vous, est celui de la débilité ... Le souci, évidemment, c’est que vous n’en êtes pas conscient et l’anonymat change tout...


    • Newby Newby 7 mars 2008 22:27

      @hihihihi

      Quitterie et Zara vous ont viré pour que vous reveniez trainer par ici ???


    • Dégueuloir Dégueuloir 7 mars 2008 22:39

       Tout est faux dans ce bas-monde !! de la pacotille de bazar ! donc à fortiori,les chiffres aussi,et même surtout !! nous vivons dans des illusions grotesques et mensongéres,le pire,c’est que nous nous y croyons bien,mais notre conscience en fait,non ! Voilà le vrai malaise ! continuons donc de dormir paisiblement ( certains doivent avoir du mal !)avant que les trompettes de mauvaises augures ne nous réveillent en sursaut.....


    • claude claude 8 mars 2008 22:50

      si vous permettez une remarque d’une humble mère de famille ayant un portemonnaie à gérer, pour vivre décemment du 1° au dernier jour du mois.

      à force de prendre les gens pour du bétail, taillable et corvéable à merci,

      à force de les acheter et de les revendre avec les usines, afin de réaliser de belles opérations financières, dont ne profiteront qu’une poignée d’hommes et de femme, dépassés par les sommes astronomiques qui passent sur leurs relévés bancaires,

      à force de dévaloriser le travail au profit d’une loterie boursière planétaire,

      à force de faire n’importe quoi avec les réserves d’énergies : le baril de pétrole à 105$ c’est du n’importe quoi !!!

      à force de jouer au con,

      on perd le contact avec la planète, avec cette terre qui nous a nourri pendant des milliers d’années...

      je ne suis pas une brillante économiste, ni une tacticienne boursière ou une experte en management. je ne comprends rien aux aphorismes et allégories utilisées pour nous faire passer la pilule.

      mais ce que je sais, c’est que l’avancée technologique permet de produire suffisament pour nourrir la planète, que les industries pharmaceutiques ont la capacité de fabriquer suffisament de vaccins et de médicaments pour éradiquer les grandes épidémies de la surface du globe.

      qu’avec un peu de bon sens, on pourrait développer les industries dans les pays du tiers monde, et en faire profiter directement les habitants, cela permettrait à ceux-ci de pouvoir commencer à s’équiper. en occident, notre niveau de vie plus élevé est adapté aux coût de la production de nos contrées.

      pour sortir de la crise, ne faudrait-il pas tout simplement rétablir le respect de l’homme dans le travail ?

      une histoire le confirme, celle de robert clergerie, qui avait vendu ses parts de l usine de chaussures de luxe à romans, qu’il avait fondée en 1978. devant le dépouillage en règle qui s’en est suivi, il a racheté l’usine, laquelle renoue avec les bénéfices, et le succès...www.robertclergerie.fr/

      en france, en europe, nous avons un savoir faire, des technologies, des cerveaux... si nous nous en servions et faisions ce que nous savons bien faire ? quitte à échanger par la suite nos produits avec ceux des voisins de l’autre bout de la planète...

      excusez la simplicité et la naïveté de mon raisonnement, mais il y a quand même qualque chose de pourri dans le royaume des super-riches qui veulent devenir encore plus super riches....

      pour info, l’histoire de robert clergerie  :

      www.brefonline.com/numeroERA_affichearticle.asp

      Robert Clergerie repart du bon pied  

       

         
      Remise sur pied par le charismatique fondateur de la célèbre marque de chaussures de luxe pour femmes, l’entreprise de Romans fait la démonstration qu’il est encore possible de fabriquer en France.

      L’histoire du fabricant de chaussures de luxe pour femmes Robert Clergerie n’est pas banale. Celle de l’homme - Robert Clergerie - encore moins.

      Le fondateur de la marque (sa 1ère collection est sortie à l’hiver 1981), qui avait acquis la Société Romanaise de Chaussures en 1978, en avait fait en quelques années l’un des trois grands noms de la chaussure romanaise, l’égal des Charles Jourdan et Stéphane Kélian.

      En 1996, il estimait, à soixante-deux ans qu’il était temps d’en assurer la pérennité, en en cédant le contrôle à un pool d’investisseurs, tout en conservant un rôle de conseil. En 1999, l’entreprise changeait à nouveau d’actionnaire et, en 2001, Robert Clergerie prenait une retraite (pensait-il) définitive.

      Mais bien vite, le marché marquait le pas, la concurrence devenait féroce et, à l’instar de Charles Jourdan et Stéphane Kélian, le groupe Clergerie n’était pas épargné, s’enfonçant dans le rouge.

      Ces sérieuses difficultés conduisaient notre homme, encouragé par ses deux fils Damien et Xavier, à sortir de sa retraite, à soixante-dix ans, pour reprendre le contrôle de l’entreprise en janvier 2005, moyennant un apport de deux millions d’euros. “Je ne pouvais pas rester inactif face à une telle situation, en particulier sur le plan humain. 245 emplois étaient en jeu”, souligne-t-il avant de rendre hommage aux banquiers et à l’actionnaire principal d’alors. Pour autant, le plus dur restait à faire !

      L’esprit Clergerie
      “Le développement d’une marque est un subtil mélange d’organisation et de passion”, avance-t-il en forme de recette.
      Côté organisation, Robert Clergerie, président du conseil de surveillance, entouré de son fils Xavier et d’Yves Desfarges (bien connu dans le domaine de la chaussure et de la mode), a mis en place un jeune président de 36 ans, Jean-Louis Goni, et un directeur général adjoint, Emilio Martin.
      Cette équipe s’est attachée à remettre à niveau la firme en investissant essentiellement dans la création. Un pari tenu dès 2005 (résultat positif de 500 000 euros sur un chiffre d’affaires de 23 millions d’euros) et confirmé en 2006 avec un bénéfice de 1 million d’euros pour 23,6 millions d’euros de chiffre d’affaires. 70 % des ventes sont réalisées à l’export et, en tout premier lieu, aux États-Unis, où la marque bénéficie d’une très forte notoriété tant auprès des consommatrices que des professionnels qui lui ont décerné, en 2005, le Prix de l’industriel de l’année.

      Côté passion, Robert Clergerie invoque son amour des collections et la simplicité de son style. “Nos clientes se remarquent davantage par leur éducation que par leur pouvoir d’achat”, lance-t-il. Quoiqu’il en soit, au terme de deux années de remise à niveau, la marque est à nouveau sur pied.
      Évènement significatif : l’ouverture début avril d’un nouveau magasin à Saint-Pétersbourg. Ce sera le 24ème de la griffe, présente en France, aux États-Unis, en Espagne, en Suisse, en Belgique et en Angleterre.

      L’entreprise entend également relancer sa marque de chaussures de luxe pour hommes, Joseph Fenestrier, dont les premiers pas ont été très prometteurs.
       
      Autant d’éléments qui viennent faire la démonstration qu’il est encore possible de fabriquer des chaussures à Romans.
       
      Et c’est sans doute ce qui, au-delà de sa volonté d’être utile aux autres, réjouit le plus Robert Clergerie !
         
      Patrick-Michel Vercesi

      ROBERT CLERGERIE
      > Siège : Romans (Drôme)
      > Président : Jean-Louis Goni
      > Chiffre d’affaires 2006 : 23,6 millions d’euros
      > Effectif : 245 personnes
      > 160 000 paires de chaussures commercialisées en 2006


    • Rosemarie Fanfan1204 8 mars 2008 23:07

      Claude, je suis comme vous, qq notions d’économie mais surtout du bon sens. Je crois que l’humain doit

      redevenir l’objectif, le but à atteindre. L’emploi de demain ne ressemblera pas à celui connu au cours des

      dernières décennies, il sera plus un emploi de services, notamment aux personnes car il y a un vrai

      besoin. Cette évolution peut s’accompagner d’un consommer miux qui favoriserait les agriculteurs bio, qui

      permettrait aux micros entrepreneurs de subvenir à leurs besoins. Les grands groupes chimiques,

      pharmaceutiques, indiustriels mènent la danse. Il nous appartient de nous reprendre en main. Il y a ura un

      pb énergétiqu, le éptrole va disparaître, qu’est-ce qui est fit à l’heure actuelle pour anctiper cette fin ? Eh

      bien pas grand chose. En fait seul compte le moment présent. On va laisser une planète qui ressemblera à

      une poubelle, polluée de l’air, des eaux.


    • libre dissidence 9 mars 2008 11:37

      Bien d’accord avec vous. Et il n’y a cas regarder à droite ou à gauche (avant de traverser) pour s’apercevoir que le débat politique s’oriente par devers un ’’ligne de conjoncture globale (à vos souhait) vers une mondialisation des ressources et des moyens financiers. Et l’être humain dans tous cela... faire 100 km pur se faire soigner, de nuit, sur une route de montagne !!! Faut le vivre !

      De plus continuer à faire confiance à des sondages, des enquêtes, des chiffres (avec diagrammes en couleurs !) Regardons devant notre porte , ou celle de notre commune et le débat voire les idées préconcues de la France et de sa grandeur pourrait en être changée !


    • SALOMON2345 7 mars 2008 12:21

      EFFRAYANT !!!


      • Jason Jason 7 mars 2008 12:33

         

        Merci, vous faites bien de souligner le peu de crédibilité à accorder aux statistiques sur le chômage.

        Non, nous ne sommes pas à la veille d’un trouble majeur. Regardez le reste de la planète, tous ces gens qui vivent avec moins de $ 2,00 par jour. Et tout ce bazar immonde se maintient, pardi.

        Mon pari, c’est que les français vont continuer à se paupériser, et avec promesses et pirouettes des sociaux-démocrates girouettes alliés à une politique de droite patronale bien incrustée dans nos sociétés et qui dicte ses conditions, comme c’est le cas en Allemagne (encore qu’une nouvelle gauche s’y installe) ou bien comme nos voisins britanniques... La politique a remplacé la religion, cet opium du peuple. Pas besoin d’un discours de Latran, un Grenelle suffira à endormir tout le monde (8% de salariés syndiqués) et la ’fluidification" des relations avec le patronat par UIMM interposé continuera a fournir de belles prébendes aux représentants très minoritaires (donc ne représentant rien) des salariés. Et vogue la galère...

        Les médias, en publiant de telles statistiques, se font les porte-voix de l’imposture ambiante propagée via l’ANPE et l’INSEE. C’est quand même fort, alors que le nombre de "working poor", les travailleurs vivant dans la précarité malgré un emploi, ne cesse d’augmenter.

        Ah, ce monde du tape à l’oeil, des slogans faciles et des statistiques tronquées ! En attendant, les tiroirs-caisses continuent de tourner à plein régime. Le temps n’est-il pas de l’argent ?


        • Olivier Rimmel Olivier RIMMEL 7 mars 2008 12:41

           Vous avez raison.

          D’un point de vue français, nous allons être "moyennés fortement à la baisse".

          Mais d’un point de vue "global" (mondialisé), nous avons encore beaucoup de marge.


        • anomail 7 mars 2008 12:35

          >Si j’en crois votre CV, vous êtes qualifié pour émettre un avis sur les perspectives à court terme

          En même temps si on regarde ses articles précédents (notamment celui concernant les élections présidentielles de l’année passée), on ne peut pas dire qu Monsieur Rimmel ait été particulièrement clairvoyant.


          • Olivier Rimmel Olivier RIMMEL 7 mars 2008 12:39

             C’est vrai que j’ai sous-estimé la puissance de captation par la droite traditionnelle (et par Sarkozy) du vote réfractaire (d’opposition, de droite dure, y compris de droite nationaliste). Mais tout le potentiel est encore là, et il est désormais démultiplié encore, et il ne se tournera probablement pas à gauche, et nous verrons dimanche soir.


          • goc goc 7 mars 2008 12:39

            de toute façon, il n’est pas besoin d’aller tres loin dans les recherches, il suffit d’interroger un "demandeur d’emploi" sur les manoeuvres auquelles il est soumis, afin d’etre sortie des statistiques, pour comprendre que la baisse du chomage n’est due qu’au zele des agents de l’ANPE, plus prompts a chercher des motifs pour virer un chomeur des listes, que pour lui trouver du boulot.


            • Philou017 Philou017 7 mars 2008 15:28

              N’accablons pas les agents de l’ANPE. Ils se comportent ainsi parce qu’ils ont des directives précises en ce sens. Ils font ce qu’ils peuvent dans ce contexte. Ce n’est pas eux qui ont intérêt à la baisse du chomage à n’importe quel prix.

              E t la manipulation des chiffres ne date pas d’aujourd’hui. Tous les gouvernements précédents ont eu recours à des artifices pour masquer la baisse du chomage.

              @L’auteur

              Bien d’accord avec vous, les chiffres sont tronqués à tous les niveaux.


            • Forest Ent Forest Ent 7 mars 2008 12:40

              Il est vrai que les chiffres officiels du chômage ne représentent pas l’inactivité.

              Quand aux indices de hausse de prix, ils font ce qu’ils peuvent, mais l’inflation est un concept flou qui n’existe pas en pratique. Il faut séparer au moins les actifs financiers (comme le logement), les produits manufacturés et les matières premières pour comprendre la fracture sociale et la mondialisation.

              Sinon, sur le fond, la crise n’est pas dans un futur plus ou moins proche. Elle commence presque aujourd’hui, au deuxième trimestre 2008. Le krach aura lieu entre mars et juillet 2008.

              Contrairement à ce que dit l’article, les pays émergents sont beaucoup plus exposés que l’UE, à travers leurs exportations.


              • Pierre JC Allard Pierre JC Allard 7 mars 2008 18:58

                 @ Forest Ent : Je vais dire ici en mots simples ce que j’ai dit ailleurs en mots compliqués. Quand le point de rupture financier sera atteint aux USA, l’État trouvera un prétexte pour prendre le contrôle de l’économie, ’suspendre" tous ses engagements internationaux et se replier sur une autarcie et un isolationnisme avec lesquels les USA peuvent vivre car ils s’y sont préparés. C’est le reste du monde qui sera dans un chaos indescriptible. Vous me dites avant août ? Bonnes vacances quant même...

                 

                 Pierre JC Allard


              • Forest Ent Forest Ent 7 mars 2008 22:58

                @ Pierre Allard

                La prophétie n’est pas une science exacte. Je suis assez certain d’avant septembre, ce qui aurait été mon pari "normal". Mais certains signes ces derniers jours me laissent penser que ça peut aller plus vite. Les infos économiques concernant les US affichent maintenant clairement la récession, le dollar vient de ré-accélérer à la baisse, et le DJI vient de passer les 12000, qui est son dernier seuil de résistance. Il reste une carte à la fed, une dernière baisse des taux inopérante, et puis la messe est dite.

                La tendance à l’isolationnisme est ensuite assez naturelle. Les démocrates "rediscutent le NAFTA". Et la crise, la vraie, vient à mon avis après cela à Shangai.


              • anomail 7 mars 2008 12:42

                Pour ma part je pense que le trouble majeur dont vous parlez sera initié par l’effondrement de l’économie Américaine.


                • Olivier Rimmel Olivier RIMMEL 7 mars 2008 12:46

                  L’effondrement de l’économie américaine me semble inéluctable, et sur le plan intérieur (chez eux), et sur le plan extérieur (partout ailleurs). Mais du fait de leur protectionnisme, ils sont moins vulnérables que d’autres, sans compter leur capacité de rebond (à produire du billet vert sur une décision politique, si nécessaire).

                  Cet effondrement, de la "première économie mondiale", est également, effectivement une des causes simultanées de l’effondrement global du système occidental, si il y a effondrement un jour.


                • goc goc 7 mars 2008 13:00

                  à produire du billet vert sur une décision politique, si nécessaire

                  l’une des raisons de cette crise, est justement la mefiance face au billet vert, doncvje doute que remettre en route la planche a billet ,fasse l’effet escompté. Ca risquerait meme de precipiter l’effondrement de la societe americaine


                • Olivier Rimmel Olivier RIMMEL 7 mars 2008 13:09

                   Je ne partage par ce point de vue, mais je sais que l’idée est répandue.


                • Bobby Bobby 7 mars 2008 18:34

                  @ hihihihi

                   

                  Monsieur,

                   

                  La distinction droite/gauche ne fait pas un pli devant celle autrement plus importante des "Avoirs"... seuls quelques individus les plus riches dirigent effectivement nos Pays... laissant le devoir de représentation aux personnages politiques et autres "pouvoirs". Pour le reste... !


                • Pehachem 7 mars 2008 13:09

                  Les civilisations disparaissent, l’Histoire est pleine de cette évidence.

                  Jared Diamond (fr.wikipedia.org/wiki/Jared_Diamond) a beaucoup écrit sur ce sujet, prenant des références chez de nombreux peuples de notre planète. Il met en évidence la responsabilité des moeurs d’une société, de son action sur l’environnement ou de de ses blocages dans cet effondrement.

                  Votre article passionnant apporte de la matière dans ce sens et alimente cette mécanique de l’effondrement, laissant présager un avenir sombre si nous ne réagissons pas.

                  Nous avons probablement peu d’années devant nous avant que le renchérissement du coût du transport ne provoque l’effondrement de pans entiers de l’économie. La crise n’est pas derrière nous, elle est devant.


                  • Bernard Dugué Bernard Dugué 7 mars 2008 13:20

                    Bonjour,

                    Difficile de dire si cette anticipation va se produire mais l’hypothèse est tout à fait recevable et moi-même, je n’avais pas craint une crise économique mais plutôt une crise sociale. A lire, pour les connaisseurs, les réflexions de l’observatoire de téléologie et la question des émeutes.

                    A titre informatif, rappelons quelques accrochages dans les stations services en Iran, quand le prix à légèrement augmenté. Et ça ne se passe pas que dans ces pays émergents. Les States ont connu ce genre de tendances à l’émeute en 1980, lors du second choc pétrolier


                    • SciFi SciFi 7 mars 2008 13:21

                      @Olivier Rimmel

                      Mon commentaire ne concerne que la statistique du chômage que vous évoquez.

                      Vous avez raison, ce chiffre ne reflète absolument pas la réalité du chômage en France de par la méthode de comptabilisation. Ce chiffre n’a que deux intérêts :

                      1/ Comparer des pays européens entre eux.

                      2/ Mettre fin à la foire d’empoigne sur la statistique en France, dû à des changements nombreux de méthode de comptabilisation pilotés par les gouvernements successifs.

                      Maintenant, cette statistique à elle seule, permet-elle de qualifier l’évolution du chômage en France ? Evidemment, non, même si la méthode de comptage est fixe.

                      En effet, chaque fois que l’on produit une statistique destinée à quantifier une évolution, cela doit être ramené au contexte, qui lui, a pu changer (ce qui est toujours le cas dans le cas du chômage).

                      Ainsi, si j’en crois des chiffres que j’ai entendus, il fallait créer 250 000 emplois en 2002 pour maintenir le taux de chômage. En 2007, il en fallait 80 000. Il y a un rapport de 1 à 3. Il faudrait aussi avoir le nombre de départs à la retraite sur ces deux périodes. En tenant compte de ces chiffres, on en déduit que la baisse est relativement modeste et que finalement, peu d’emplois ont été créés en 2007. Le chiffre seul ne donne pas non plus la proportion d’emplois précaires, d’emploi financés, etc.

                      C’est pour cette raison (un chiffre donné sans explications) que certains prétendent que l’on peut faire dire n’importe quoi aux chiffres : en l’absence d’explication, aucune comparaison réelle n’est possible et aucune conclusion ne peut être déduite. Même une baisse du chiffre ne permet pas d’affirmer que le taux chômage s’est amélioré. Nous avons un beau miroir aux alouettes, dont les politiciens se servent allègrement pour dire n’importe quoi. C’est simplement une preuve de malhonnêteté.

                      Un reproche que je fais aux journalistes professionnels : ils se contentent du chiffre et des commentaires que des politiciens de tous bords font. Objectivement, celui qui lit les articles en question ne peut se faire aucune idée de la réalité pour les raisons que j’ai exposées. Ces journalistes ajouteraient de la valeur à leur articles s’ils prenaient la peine d’expliquer les chiffres que les politiciens de tous bords se gardent bien de fournir.


                      • SciFi SciFi 7 mars 2008 13:37

                        @l’auteur

                        "En France, elle est annoncée et maintenue autour de 2 à 2,5 % en 2008, que ce soit le Premier ministre ou la ministre de l’Économie, ils en sont convaincus, sur quelle base et sur quelles études, on ne sait pas."

                        Ben non, ils n’en sont pas convaincus, mais ils font comme si.

                        Tous les gouvernements ont toujours surestimé la croissance. Pour une bonne raison : cela leur permet de construire un budget pour réaliser des "choses", peu importe quoi. Le chiffre de croissance annoncé leur permet d’éviter d’annoncer un recours à la dette pour financer le futur exercice. Comme il est clair que fin 2008 on constatera une croissance qui ne sera pas au niveau annoncé, on aura un exercice déficitaire.

                         


                      • SciFi SciFi 7 mars 2008 13:59

                        @l’auteur

                        "Que dire encore de l’euro face au dollar, on nous assure qu’il nous protège, peut-être, c’est un point de vue, celui de Trichet notamment, il doit avoir ses raisons. L’écart économique entre la zone USD et la zone EURO se creuse à une vitesse folle. Certains évoquent un euro contre deux dollars prochainement. On y est presque, effectivement."

                        La force relative de l’euro face au dollar ne nous protège temporairement que sur le prix des matières premières libellées en dollars. Le prix du baril de pétrole s’est envolé de 220% aux US entre 2002 et 2007. Dans la zone Euro, la hausse n’a été "que" de 170%. En contrepartie, dans la zone Euro, les exportations en valeur progressaient de 15% par an jusqu’en 2005. Elles ne progressent plus que de 2%. L’euro fort a aussi un coût.

                        Les raisons de Trichet sont représentées par la nature de son mandat : contenir en premier lieu l’inflation. Cette inflation est à la hausse actuellement.

                        Le change à 1 euro contre 2 dollars me semble difficilement tenable et aurait des conséquences catastrophiques. En effet, les entreprises type EADS, qui facturent en dollars et payent leurs charges en euros, se sont protégées partiellement de la hausse du dollar en prenant des options cotées destinées à compenser la perte de rentabilité due au change. Mais ces entreprises n’ont évidemment pas anticipé un tel niveau. Or, elles détiennent pas mal d’emplois en France et en Europe. Il est impossible pour les gouvernements - et les employés - de ne pas réagir.

                        Par ailleurs, la hausse de l’euro peut être accélérée par la vente partielle de fonds gouvernementaux, la Chine par exemple.

                        Un tel niveau de change provoquerait donc une crise majeure. Le seul point positif, c’est que dans ce cas, les pays européens seraient obligés d’avoir une action concertée sur le plan économique et financier, ce qui n’est pas le cas actuellement, les intérêts nationaux à court terme primant sur le reste.

                         


                      • Icopas 7 mars 2008 20:38

                        Un reproche que je fais aux journalistes professionnels : ils se contentent du chiffre et des commentaires que des politiciens de tous bords font. Objectivement, celui qui lit les articles en question ne peut se faire aucune idée de la réalité pour les raisons que j’ai exposées.

                        Comment ? Tu voudrais en + qu’ils fassent du travail de journalisme ?

                        Il faut d’abord pour ça faire des enquêtes, récupérer les chiffres réels, comparer ce qui peut l’être...Par exemple quelle est la durée réelle du travail dans divers états (réelle ! et non légale...) , comment essayer d’estimer le chômage réel ? Ca peut se faire mais il faudrait pour cela s’écarter des cuisiniers lourdement étoilés des stats politiques.

                        Des fois je me pose des questions, j’en viens à toucher de la main mon voisin pour être sûr qu’il est là et n’a pas disparu....... statistiquement .

                        Je ne pense pas que tout celà soit une maladie bien française et on trouve de bien grands cuisiniers entourés d’armées de gâte-sauces, pour mijoter des chiffres politiques dans la plupart des états.

                        En Europe on trouve bien des sociétés au bord de la crise de nerfs, avec des travailleurs pauvres en grand nombre, qui payent des loyers monstrueux. Et un chômage maquillé qui rode sur les zones des 20% peut-être avant traitements, stages parkings, boulots de 7 à 8 heures par semaine considérés comme des emplois,....

                        Au delà de ce qu’on puisse penser de l’avenir et des sociétés à maintenir ou à changer, un des grands chantiers de l’avenir (pour utiliser un mot à la mode, "chantier") sera que les citoyens et les travailleurs modestes aient des outils pour vérifier et controler les diverses présentations de la réalité par les pouvoirs, financiers, privés, d’états, voir de les remplacer.

                         Le net nous offre cette chance d’aller chercher d’autres sources, avec tous les excès possibles, mais d’avoir une appropriation collective de la compréhension là où, il faut le reconnaitre, une partie des méthodes traditionnelles a échoué en une certaine mesure.

                        Voisin ! es-tu là ?

                        Touches moi la main que je vérifie !


                      • foufouille foufouille 7 mars 2008 13:22

                        belle reflexion

                        mais vous vous limitez a la france. tout les pays font plus ou moins la meme chose

                        a part un ou deux politiciens (blum, de gaulle), ils remplacent juste les nobles ou alors ils sont idiots. tout les grands partis pour lesquels ont a vote sont des marionnettes sinon coluche aurait pu se presente. meme le pen, malgre son discours raciste pour moi, et malgre qu’il ait raison sur presque tout, fait parti du systeme et sert d’epouvantail

                        l’EURO ou le petrole servent artificiellement a donne du pouvoir a l’europe

                        les Hyenes se dechirent et nous, nous allons effectivement paye a moyen terme

                        comment ? ca depend qui gagne. si nous pouvions ecraser les autres (musulmans, inde chine,coco ), le systeme pourrait repartir. mais les marionnettistes leur ont donne trop de pouvoir. meme si le petrole pourrait etre remplacer par le nucleaire ou l’hydrogene, y a pas le temps.

                        alors vous avez la guerre nucleaire pour les valeurs chretiennes

                        OU l’epidemie echappe magique echappe par hasard d’un labo de niveau IV (probablement ethnique, drogue ou homo)

                        OU la dictature suite a des "terroristes" musulman, ex-gôche ex-droite (rayer la mention inutile)

                        La seule solution serait de sortir de la societe pour creer autre chose

                        Mais il faut beaucoup d’argent. ++++M€, etre nombreux, des avocat et eviter la POLPENSEE


                        • foufouille foufouille 7 mars 2008 14:59

                          les chomeurs officiels c’etait la categorie 1 a 3 maintenant c’est un sondage

                          2000 000 officiel. 4000 0000 inscrit ANPE. DRE 1000 000

                          total 5000 000 au moins

                          une classe comprend 10 pers d’1m50 et 10 de 2m. la moyenne est de 1.75. cette moyenne existe pas. meme chose en plus complique pour toute les stats

                          6800f en 90 c’etait bien aujourd’hui ca fait quoi

                          vynile=60f, cd=x2 insee dit pas d’augmentation car amelioration tecnologique et qualitative

                          stats umps = manipulation des masses


                        • foufouille foufouille 7 mars 2008 17:03

                          @bulgroz

                          Taper "on nous ment" sur Google, vous aurez 1 850 000 pages en français pour ON NOUS MENT. (0,27 secondes).

                          ca prouverait juste qu’il ya des gens qui le pensent et qui sont sur le net

                          les inscrits anpe sont sur leur site. les rmistes a la caf, etc

                          par contre le chiffre total officiel n’existe pas

                          pour connaitre les retraites des deputes, ca c’est raide. il faut une video interview sur google qui en parle : en moyenne 2400€ pour 7.5 ans de "travail". juste la retraite


                        • LE CHAT LE CHAT 7 mars 2008 13:24

                          on assiste à la disparition des classes moyennes ! retour au XIX ème siècle !


                          • Bobby Bobby 7 mars 2008 19:17

                            @ Le Chat Bonsoir, (et à tous)

                             

                            Oui, et pouvu que nous ne prenions pas le même chemin que l’Allemagne face à la crise et au mécontentement des classes moyennes...en 36 ! En ce sens je crois que l’on peut effectivement avoir quelques craintes.

                             

                            Quant à la récession... elle n’est pas d’aujourd’hui  !

                            un autre commentaire qui m’a paru interressant !

                             

                            les questions qui y sont posées me paraissent pertinentes.

                             

                            Bien cordialement

                             


                          • Sébastien Sébastien 7 mars 2008 13:30

                            Vous etes ce que l’on appellait pendant la campagne presidentielle un declinologue. Et vous le faites en plus avec une suffisance rare. Le "Je suis un observateur avisé de la société" est assez parlant...

                            Selon vous, pres de 20% de la population active serait au chomage parce que vous ajoutez le critere du niveau de vie. Pourquoi ne pas ajouter le critere du bien-etre au travail : 60% de la population au chomage. D’avoir une Nespresso qui sert un bon cafe chaud : 90% de la population au chomage.

                            Mais le pire dans cet article est qu’il n’y a pas l’ombre du debut d’une reflexion pour proposer des solutions or c’etait bien la moindre des choses qu’apres nous avoir pousse dans le gouffre, vous nous donniez quelques tuyaux pour en sortir...


                            • Christoff_M Christoff_M 7 mars 2008 13:45

                               madame Lagarde trouve normal que le paquet de pates augmente de plus de 20% que la plus grosse marge se fasse dans les grandes surfaces, et que le meme paquet augmente de moins de dix poucent en Espagne et en Allemagne....

                              je crois que comme tous les élus madame Lagarde ne vient pas souvent dans les rayons, deuxio comme pour les téléphones ou nous payons 10cts de plus qu’ailleurs les SMS et ou nos trois grandes marques ont déja été condamnées pour entente.... je pense que nos distributeurs et nos grandes surfaces ont des comportement d’entente mafieux et se servent sur le dos du consommateur abusé !!

                              rappelez nous madame Lagarde vous défendiez des particuliers ou des grands groupe avant ; mr SARKOZY, madame PARISOT ne sont ils pas des grands amis des patrons !! on ne peut pas etre "ami" et avoir une politique sérieuse de controle des prix....

                              Chez CALVI, l’autre jour le représentant de la FNSEA, celui des grandes surfaces, se tutoyaient et parlaient de leur prochain tour de table !! un peu de cinéma devant les caméras pour rassurer le péquin moyen... pauvre France, il y a vraiment quelque chose de pourri dans ton royaume...

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