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Stationnement en ville : quand l’arnaque manifeste côtoie l’hypocrisie politique

Ca y est, c’est fait. D’ici quelques mois, le défaut de paiement aux horodateurs sera facturé 17 euros contre 11 actuellement. Une augmentation de 55% justifiée uniquement par le fait que l’amende n’aurait pas subi de réévaluation tarifaire depuis plus de vingt ans. La belle affaire ! Il est vrai que depuis deux décennies les salaires ont explosé et que le prix d’achat des voitures ou des carburants n’a pas bougé d’un cent. Non mais de qui se moque-t-on ? Outre le fait que le réajustement soit financièrement spectaculaire et que la justification soit tout de même un peu cavalière, c’est surtout le manque de franchise politique qui peut paraître effrayant.

Rappelons tout de même que les recettes du fameux papillon ne devaient à l’origine que couvrir les frais de fonctionnement de la police municipale en charge de la gestion des effractions. Il eut été plus honnête d’annoncer aux futurs contrevenants que l’augmentation allait d’abord servir à remplir les caisses des collectivités, souvent endettées et mises à mal par la perte des revenus de la taxe professionnelle. Les plus courageux (c’est le cas notamment des écolos) ont tout de même argué du fait que la voiture en ville est un mal qu’il faut combattre. Si on ne peut que rallier ce constat, il paraît évident par contre qu’il s’agit là trop souvent d’un argument hypocrite ne tenant pas compte des réalités de la vie quotidienne. En effet, pour citer l’exemple lillois (reproductible sans doute à l’échelle d’autres grandes métropoles, Paris en tête), il faut savoir qu’il est aujourd’hui pratiquement impossible de s’installer en cœur de ville (là où généralement sont installées les bureaux d’entreprises), sauf à disposer de moyens financiers très conséquents, à accepter de vivre dans une souricière ou à élire domicile dans certaines zones où laisser sortir ses enfants pourrait être considéré comme une tentative d’homicide.

Un minimum de qualité de vie impose désormais fréquemment de sortir des centres-villes. Et donc de recourir à la voiture quand les transports en commun ne sont pas suffisamment développés. D’ailleurs, bien souvent, la présence d’une station de métro ou d’une ligne de bus suffit à faire s’envoler les prix du marché à l’achat mais aussi et surtout à la location. La loi de l’offre et de la demande en somme. Soit mais dans ce cas, ne nous reprochez pas de préférer prendre la voiture plutôt que de payer un loyer exorbitant dans un immeuble à proximité de son travail.

Et c’est ainsi que des millions de français se voient contraints, pour se rendre à leur travail, de payer un péage aux municipalités. Car ne nous mentons pas, il est dans 90% préférable (sauf à stationner dans l’hyper-centre ou en contrebas d’une caserne policière) de payer quelques amendes ponctuelles plutôt que de louer un garage ou se délester d’une pièce toutes les heures ou heures et demies dans l’horodateur. Et ce tant d’un point de vue financier que du confort.

Ce rançonnement est d’autant plus agaçant, à Lille, que l’habitant se doit aussi de payer son stationnement à la commune grâce à un système de carte. 15 euros par mois pour avoir le droit d’occuper l’espace public. Pas assez riche pour disposer d’un garage ? Et bien il ne reste plus que passer à la caisse … Plus cynique encore, il est impossible pour un salarié de disposer d’une telle carte. Pas d’autre solution pour lui donc de récolter des prunes au fil des semaines ou de se garer dans des parkings relais aux portes des villes (parfois payants d’ailleurs) pour ensuite emprunter les transports en commun. La double peine en fait : le prix du véhicule et des frais annexes plus celui des transports en commun sans compter l’allongement de la durée des trajets. De toute façon quelle idée de posséder un véhicule en ville ? Il existe tant d’alternatives : le vélo, le train, le bus …. Nul ne pourra nier pas que ce sont là des moyens de transport dont le développement est devenu nécessaire d’un point de vue environnemental mais il est urgent, pour y parvenir de cesser de culpabiliser le citoyen et de réfléchir à nos modes de vie sur des points essentiels. D’abord, l’usage de la voiture est aujourd’hui dans bien des cas indispensable : pourquoi donc ne pas accélérer le développement des voitures propres ? Ah oui, les lobbys pétroliers préfèrent vendre à prix d’or leurs réserves tout en travaillant déjà au développement des voitures de demain. Ensuite, l’urbanisation toujours croissante et anarchique qui contraint les habitants à se déplacer chaque jour davantage. Ne peut-on pas réfléchir à une vraie mixité de fonction dans les quartiers, alliant habitations à loyers abordables, équipements publics (écoles, services,…) de proximité, commerces et entreprises à taille humaine ? Désolé mais les bailleurs, les partisans du désengagement des pouvoirs publics, les hypermarchés de périphérie et les zones d’activité économique font désormais la loi.

Finalement l’arnaque n’est pas tant dans l’amende dont il faut s’acquitter. Elle ne l’est pas plus que dans le prix de l’essence qui ne cesse de croître ou du malus écologique qui pèse sur l’achat de voitures émettrices de gaz à effet de serre. Elle est dans la faiblesse des solutions proposées aux automobilistes et dans l’hypocrisie des politiques. Un peu comme quand ils installent des radars à chaque coin de rue tout en autorisant les constructeurs automobiles à nous proposer des véhicules toujours plus puissants.

Donc messieurs dames qui devez chaque jour prendre votre véhicule pour vous rendre au travail, cessez de pester contre l’augmentation prévisible des amendes ou adoptez un abonnement mensuel dans un des nombreux parkings privés dont l’essor ne fait sans doute que commencer. Comme quoi, finalement, il n’y a pas que des perdants. 


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22 réactions à cet article    


  • Talion Talion 10 mars 2011 10:17

    Dans les petites villes de province il n’y a ni horodateur, ni pénurie de place de parking...

    L’air y est sain, la vie beaucoup moins chère, les gens moins stressés et la qualité de vie bien meilleure...

    Et je ne parle même pas du montant des loyers ou de l’achat de denrées alimentaires directement auprès du paysans local, je risquerai de devenir insultant.

    Bref, tout ça pour dire que je ne parviens désespérément pas à comprendre pourquoi tant de mes compatriotes témoignent de ce masochisme qui les pousse à vouloir à tout prix vivre dans une grande ville et à s’infliger une vie de merde alors qu’il est mille fois plus simple de trouver un boulot et un logement en milieu rural ou dans une petite commune de province...

    Je préfère être vu par mes congénères citadins comme un cul terreux plutôt que de m’infliger leurs conditions de vie.

    Courir après un statu social est-ce là une existence digne de ce nom ?... Gagnez-vous quelque chose à être les esclaves de l’image que vous renvoyez à votre entourage ?...

    Putain... Mais réveillez-vous, merde !


    • Yohan Yohan 10 mars 2011 10:55

      Effectivement,
      Jeune, j’appréciais de vivre à Paris et j’ai hâte d’en avoir terminé avec le boulot pour partir en province. La qualité de vie se dégrade, stress, agressivité, incivilité, transports merdiques, impossibilité pour un jeune couple de s’établir décemment sauf à accepter de se loger à 40 bornes de la capitale. En un mot, je déconseille aux provinciaux de venir s’y installer.
      Paris n’est fait que pour les dinks.


    • pingveno 10 mars 2011 15:23

      Je vis dans une ville moyenne, ce qui fait que même en centre-ville, les appartements restent à un prix raisonnable.
      Je ne prends pas la voiture pour faire mes courses ni pour aller au travail. Pour les distractions, certaines sont en centre-ville donc j’y vais à pied, le gros complexe cinéma a son propre parking sans horodateur mais réservé aux clients. Donc finalement ceux qui vivent à la campagne utilisent plus la voiture que moi. De là à dire qu’ils polluent plus que moi il n’y a qu’un pas.

      Pour moi la vie en ville se justifie si elle signifie (pratiquement) sans voiture. Bien normal de vouloir faire payer le parking en centre-ville pour ceux qui s’obstinent à vouloir l’atteindre en voiture. Pour ceux qui vivent à la campagne et viennent occasionnellement en ville, l’idéal serait des parkings à la périphérie puis une combinaison de transports en commun et pour ceux qui transportent quelque chose, par exemple des voitures électriques à louer.


    • K K 10 mars 2011 15:40

      Cher Talion, ce que vous dites n’est pas faux, mais n’est pas possible pour tout le monde. Déjà, si tout le monde va dans les petites villes ou dans les villes moyennes, la croissance de ces dernières en feront des grandes villes.

      Et puis, dans les villes moyennes, il n’y a pas toujours tous les services nécessaires à la survie de personnes malades qui ont un périmètre de déplacement réduit. En centre ville, j’ai à moins de 100 m : boulanger, superette, laboratoire, pharmacie, médecin, spécialiste et hopital. Si on trouve aisément les premiers dans une ville moyenne, les deux derniers sont plus difficile à trouver avec un tel rayon réduit. Cordialement

    • fredleborgne fredleborgne 10 mars 2011 17:21

      P... Ne nous envoie pas dix millions de franciliens en province.

      En province, y’a pas de boulot, parce que certains ont accepté d’aller se faire chier dans les grands centres pour faire faire des économies au capitalisme.

      Bref, ce qu’ils gagnent d’un côté, ils le reperdent connement en logement, bagnole, amendes, flicage, santé, embouteillage et vacances de merde tous en même temps.

      Il faudrait penser global, efficacité, bien-être, mais non, nous avons des enfoirés aux rênes du système qui ne pensent qu’à leur pomme.

      La frilosité politique serait plutôt de l’incompétence crasse des pouvoirs publics qui d’ailleurs se font une concurrence de pouvoir entre grandes villes qui absorbent en communautés urbaines les malheureuses communes limitrophes.

      Paris et le « désert français » . A part quelques mégapoles, c’est encore vrai.

      Et puis, le chauvinisme des provinciaux n’a d’égal que les airs prétentieux des parigots et autres megapolitains. Là aussi, la connerie bien française divise pour le plus grand profit de nos dirigeants.

      Pour vivre heureux, vivons cachés, et si possible aux dépens des autres.

      Alors, si tu commences à demander aux gens de réfléchir,t de se battre pour vivre mieux sans travailler plus, et pourquoi pas d’apprendre à partager et à sourire à son voisin, tu casses les règles...


    • Yohan Yohan 10 mars 2011 10:39

      Bientôt, ils nous ferons payer une taxe pour respirer....


      • Yohan Yohan 10 mars 2011 10:48

        Les pervenches se fichent bien des épaves qui empiètent sur la chaussée, elles sont payées pour mettre des contraventions recouvrables. Du côté du salon Porte de Versailles, la préfecture a ficelé une escroquerie parfaitement au point qui permet de mettre en fourrière des véhicules qui ont pourtant payé leur place de parking. Seul un panneau discret signale l’interdiction de s’y garer pendant les salons. Les riverains connaissent le piège, mais les provinciaux se font systématiquement avoir. Taxer, taxer, voilà le but, la sécurité ils s’en fichent


        • manusan 10 mars 2011 11:35

          Les villes sont endettées jusqu’au coup auprès des banques.

          Donc attendez vous à voir des places de parking supprimées pour mieux taxer vos bagnoles.


          • jymb 10 mars 2011 12:45

            La première escroquerie est de faire payer ce qui appartient à tous, donc à personne, notre espace commun ( ce qui n’exclut pas naturellement de choisir de rendre des espaces libres de tout stationnement)
             
            La deuxième est de prétendre qu’on lutte contre le stationnement abusif. Le disque de stationnement était gratuit, il a donc disparu. La seule possibilité moralement acceptable serait que l’on paye en cas de stationnement trés prolongé dans des zones trés fréquentées

            Beaucoup de petites villes ont lamentablement emboité le pas ( désolé de contredire Talion) en espérant bien taxer ceux qui ne peuvent marcher jusqu’aux commerces et services car fatigués, âgés, ou pressés.

            Troisième escroquerie faire payer au prix fort les parkings relais des transports en commun tout en prétendant faire leur promotion. Un parking de quelques jours dans une gare est plus coûteux que le billet de train !

            Les personnes de sensibilité écolo ne devraient pas se réjouir. Lorsque la boîte de Pandore est ouverte sans révolte, la suite est prévisible ; Un jour viendra ou les arceaux de stationement pour vélo deviendront payants . Il suffit de voir l’attitude anti 2 roues motorisés devenus gibiers de fourrière pour comprendre que nous ne sommes considérés que come des imbéciles à pressurer.


            • Talion Talion 10 mars 2011 17:49

              Heu... Tu sais, pour moi 20000 habitants ce n’est déjà plus une petite ville de province mais une mégapole...

              Pour moi, petite ville de province c’est en dessous de 10000 à 15000 habitants... (et encore...)

              En règle général c’est déjà assez grand pour avoir un super-marché à disposition et le haut débit pour chacun... (idéal pour les livraisons de matériel non disponible à l’épicerie du centre-ville...)

              Quant à la santé, rassurez-vous braves gens, chaque communauté de commune possède un hôpital à porté de vélo ou d’ambulance.
              Donc pas là peine d’être paranoïaque là dessus... Les pathologies nécessitant la proximité d’un scanner ne concernent pas l’ensemble de la population qui s’inflige le chemin de croix quotidien de la vie urbaine.

              Après, chacun est libre de se flageller s’il le veut et de se trouver ensuite de bonnes raisons pour le faire... On est tous libre de s’infliger une vie de merde dans le fond.
              Je demande ensuite juste à chacun d’être objectif et de reconnaitre que la ville :
              -C’est cher,
              -C’est pollué,
              -On ne peut pas faire autant de sport (gratuitement !) qu’à la campagne,
              -La bouffe est hors de prix,
              -On perd un temps indécent dans les bouchons,
              -Il n’y a pas de parking,
              -Il n’y a pas de logement,
              -Les gens sont stressés et toujours pressés,
              -On est rarement payé à la hauteur du déficit de qualité de vie que la ville nous impose,
              -Les pervenches et le services des impôts locaux vous pressent comme des citrons...

              Je ne sais pas pour vous, mais la proximité d’un IKEA, d’une FNAC, d’un magasin Printemps, de la tour Eiffel et de quelques autres vieilleries à admirer le week-end quand votre boulot la semaine ne vous a pas trop lessivé n’est PAS à mes yeux une justification suffisante pour sacrifier la qualité de vie et le faible coût de la vie dont on peut jouir en province.

              Mais bon... C’est vrai que si les franciliens préfèrent s’entasser comme des sardines dans des clapiers à lapins qui leur coûtent chaque mois les yeux de la tête en loyer, ils ont tout mon soutient... Dans le fond ça nous fait plus de place ailleurs...

              Contrairement à la pensée populaire, l’essentiel est parfaitement disponible partout en province...

              Pour le superficiel par contre, désolé de le dire, mais il ne manque à personne à la campagne.


            • jymb 10 mars 2011 13:20

              Je rajoute un exemple nauséabond, bien qu’il ne concerne pas la ville : le stationnement payant pour accéder aux plages. Ou comment taxer ceux qui pensaient pouvoir offrir à leurs enfants une sortie pour le prix des sandwichs et d’un parasol.


              • pingveno 10 mars 2011 15:15

                J’ai bien compris, ce n’est pas le prix des horodateurs qui vous gêne, mais bien celui que vous devez quand vous enfreignez la loi, soit par un stationnement gênant, soit en croyant économiser le prix de l’horodateur ?
                L’intérêt de la municipalité n’est certainement pas de percevoir des amendes mais bien l’argent des horodateurs. C’est bien pour ça qu’il est normal de gonfler la différence.

                Encore un accroc à la voiture qui pense qu’en tant qu’électeur il peut choisir les lois qui l’arrangent. Un peu comme les américains qui veulent nous acheter nos quotas de pollution pour sauver la planète.


                • K K 10 mars 2011 15:43

                  pingveno, le problème est que bien souvent la durée maximale de stationnement est fortement limitée. Si vous essayez de payer plus pour rester plus longtemps, l’horodateur refuse le surplus et vous limite à 2 ou 3 heures... ce qui est loin de la durée d’une journée de travail.


                • pingveno 10 mars 2011 15:54

                  Les horodateurs sont généralement placés à des endroits où les gens se garent pour deux ou trois heures : au centre-ville pour aller dans les magasins.
                  Pareil pour les itinérants (commerciaux, médecins, ...) : ils passent rarement plus de deux heures au même endroit, ensuite : client suivant et nouvel horodateur (dont le prix est répercuté sur celui du service rendu)
                  Ceux qui se garent tous les jours au même endroit pour aller travailler n’utilisent pas les horodateurs mais paient un abonnement (quand ce n’est pas l’entreprise qui s’en charge ; souvent les entreprises choisissent leur implantation en fonction de la facilité pour les employés de s’y rendre et éventuellement de s’y garer)


                • fredleborgne fredleborgne 10 mars 2011 17:25

                  C’est super où t’habites : des entreprises qui se soucient du stationnement de leur personnel, y compris les plus petites ...
                  C’est l’anarchie et ce système permet de pressurer les plus faibles


                • pingveno 10 mars 2011 18:03

                  Non, ça relève parfois aussi d’un souci mercantile : si mon personnel a du mal à se garer, mon client risque fort d’en avoir encore plus et risque au troisième rendez-vous d’exiger que vous vous déplaciez avec la grosse berline...
                  Par contre le personnel choisissant les transports en commun est bien lésé car du coup les entreprises évitent de s’installer en plein centre, voire choisissent les bureaux en banlieue, bien moins chers...


                • kitamissa kitamissa 10 mars 2011 16:57

                  à Fontainebleau également,c’est devenu le merdier total pour stationner en ville, d’autant plus que la mairie a fait supprimer plus de 800 places de parking pour mettre des machins à vélos que personne n’utilise d’ailleurs !


                  sans compter les nouveau plan de circulation qui font que pour rentrer chez soi,il faut sortir de la ville et emprunter les boulevards extérieurs toujours encombrés par la flot des poids lourds qui remontent vers Paris via A6 ,ou bien ceux qui vont vers la Province ..

                  en clair,avant on partait du centre ville,et perso pour arriver chez moi qui habite en lisière de forêt à la sortie de la ville ,au lieu de faire 1 km,j’en fais 4 ou 5 suivant l’itinéraire !

                  je ne parle pas non plus des nouveaux stationnements payants dans les petites rues calmes où seuls les riverains stationnaient devant chez eux !

                  et cette chasse continuelle des contractuels pour filer des prunes à tour de bras !

                  encore heureux que j’habite en résidence et que le parking soit privé !

                  • jymb 10 mars 2011 19:18

                    Raidon pour laquelle sur un autre post j’ai défendu la mise en place d’indices sectorisés d’efficiences additionnant temps de transit bref, parking rapide, et accidentologie. Cela pour stopper la tendance stupide consistant à reporter les soucis de circulation sur les voisins et volontairement exaspérer, bouchonner, donc polluer, sous des prétextes d’environnement


                  • rocla (haddock) rocla (haddock) 10 mars 2011 17:27

                    Vrai que les grandes villes c ’est le merdier pour garer son auto . Par contre je suis allé voir les enfants dans la Creuse , ils habitent un hameau de trois maisons , il y a de la place pour 100 voitures . 


                    Les aubergines on ne les trouve qu’ en légumes . 

                    • K K 10 mars 2011 19:10

                      LOL !


                      J’avoue que si je le pouvais, j’irais volontiers dans un endroit moins peuplé que mon centre ville où il est difficile de se garer.

                      Et les aubergines, c’est très bon ;)

                    • EJETOR EJETOR 10 mars 2011 19:45

                      Le stationnement payant est une escroquerie dont profitent des élus irresponsables

                      Il est finalement préjudiciable aux commerçants du centre.

                      Seule la durée limitée est intelligente


                      • Thérèse Leduc 11 mars 2011 00:12

                        Payer une amende quand on est mal garé oui.

                        Payer pour être bien garé non.
                        La rue doit rester un lieu commun et non privatisé


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