Quelque chose semble pourrie dans l’orange, la jolie
entreprise vantée par les magnifiques publicités. Si, il faut
reconnaître, qu’elles sont originales, spirituelles, recherchées. La
dernière en date : « un même mot peut recouvrir plusieurs réalités ».
Chacun de ses mots est ensuite illustré par deux images montrant deux
sens bien différents pour ensuite déboucher sur un internet « classique » et un internet « par Orange ». Une sorte de « think different » de la plus célèbre coopérative agricole, remise au goût du jour.
Et puis il faut avouer qu’il y a pire comme industrie, les fournisseurs
d’accès à internet et autres opérateurs télécoms. Ce n’est pas non plus
des fabricants d’armes ou une industrie extrêmement polluante comme
l’industrie pétrochimique. Le seul souci planait sur ces fameuses ondes
(wifi, gsm, edge…). Sortie de là, nada.
France Telecom : le service public ? « Tranquille comme boulot ». Un
réflexe devenu parole d’évangiles. Avec une telle réputation, les
nouveaux big boss s’en sont donnés à coeur joie dans leur méthode de
management. Pour le meilleur et surtout pour le pire !


Mais le problème vient toujours d’en haut. Qu’ont fait vos responsables ? Qu’ont fait vos chefs de projets ? Qu’ont fait vos managers, vos RH ? Rien au besoin. Peut-être un petit « ça va » le matin et encore. Faut que « tu te reposes, tu as une mine de déterré(e) ! » en vous tapant dans le dos, histoire de se déculpabiliser au cas où.
Mais la vraie solution au problème ce n’est pas vous : c’est votre travail et les méthodes de management qui sont totalement inadaptées pour le mener à bien. Et arrivera le jour, où la coupe est pleine, qu’après tout le plus simple est d’en finir, et que cela résoudra tous les problèmes (boulot et perso). De toute manière, tout le monde se fout de vous, alors…
Alors quand, après 1 an et demi, on arrive avec un score total de 23 licenciements secs, pardon des suicides, il ne fait aucun doute que les différents échelons hiérarchiques sont responsables de ce qui arrive dans l’entreprise, encore plus lorsqu’ils font partie du pôle « Ressources Humaines ».
A ce titre, inutile d’invoquer la fatalité ou la fragilité de la victime. Non, c’est plutôt la responsabilité au pénal des chefaillons criminels coupables de passivité au mieux et au pire de pressions verbales ou physiques qu’il faut sanctionner. Une lucidité encore moins évidente à avoir, quand l’actuel actionnaire majoritaire est aussi en charge du contrôle médical.
Orange, encore une entreprise qui a oubliée, que « le premier élément c’est l’Homme » (pour reprendre un ancien slogan d’une société de services préférant la communication aux actes)

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Heureusement que je suis là ! Sont cons chez Orange, fallais me demander, je les connais bien (...)
21/09 00:22 - yclickarticle interressant , mais imaginez vous que le management par objectif n’est plus (...)
19/09 23:05 - mamie85@Emachede, J’ai savouré et, je suis complètement en accord avec toi. Ma promesse tient (...)
19/09 17:46 - Allain JulesPour rester dans le jeu de mots : Orange stressée ! Sinon plus sérieusement un article de (...)
19/09 11:30 - herbeVotre article prend le contre pied du mien ! De fait, on peut à la fois s’interroger sur (...)
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