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Accueil du site > Actualités > Société > Trois ans de prison pour un lycéen « bloqueur » ?

Trois ans de prison pour un lycéen « bloqueur » ?

C’est L’Humanité qui sonne l’alerte le 21 octobre : "La criminalisation du mouvement social continue. A l’instar de Tristan Sadeghi, exclu de son lycée pour avoir participé au blocage de son lycée dans le cadre des réformes Darcos, Lou Jatteau avait également été mis au ban de l’école en 2008. En excluant pour l’exemple Lou du lycée Jules Ferry, l’administration affichait une nouvelle fois sa volonté de faire d’un mouvement collectif l’agitation d’une minorité. Voire d’un seul individu. Et les sanctions font florès ces derniers mois. La FCPE rappelle que de Paul-Valéry en passant par le prestigieux lycée Montaigne, les menaces de non-réinscription, de sanction et les intimidations deviennent pratique courante. Un pas a tout de même été franchi avec Lou Jatteau qui risque trois ans de prison. Il lui est reproché d’avoir sciemment fermé la porte latérale du lycée sur le pouce de Mme Henry, la proviseur. Il nie. Des lycéens rapportent avoir effectivement fermé la porte mais Lou n’aurait pas été présent lors de l’esclandre. Tous les participants réfutent d’ailleurs avoir coincé le fameux pouce. Aucun stigmate n’a été relevé. Et, enfin, aucune unité médico-judiciaire n’a procédé à des examens. Et aucune interruption temporaire de travail n’a été prise."
 
Difficile, quand on voit la faiblesse de l’accusation, de ne pas protester d’un procès d’intimidation à l’intention de tous les contestataires. Lou Jatteau sera-t-il condamné pour l’exemple, quand bien même les accusations portant sur lui semblent bien svimprobables ? "La porte aurait alors été poussée violement de l’extérieur et un doigt de la proviseur, resté coincé entre les battants, aurait été sérieusement abîmé, précise Sylvie Véran, dans ses Chroniques judiciaires sur L’Obs.com, revenant sur les circonstances à l’origine de toute l’affaire. Pourtant, Mme Henry ne juge pas utile de se rendre aux urgences médico-judiciaires pour faire (signaler) sa blessure." Le lycéen a déjà été durement sanctionné : "Le 16 mai 2008, le conseil de discipline décide l’exclusion définitive de Lou Jatteau, pour «  violences délibérées envers un proviseur dans l’exercice de ses fonctions  ». Mais ce conseil s’est tenu de manière fort peu démocratique puisqu’il était présidé par Mme Henry en personne. Soit la plaignante dans cette affaire et qui se retrouvait ainsi juge et partie. Les pétitions de soutien qui avaient recueilli plusieurs centaines de signatures, ainsi que des témoignages de lycéens de Jules Ferry se désignant comme ayant poussé fameuse porte, n’ont pas été joints au dossier. Motif : ils auraient été apportés trop tard. Devant le conseil de discipline, Lou explique que le blocage du lycée était une action collective. Il nie avoir touché la porte et assure qu’en aucun cas il n’avait voulu porter atteinte à Mme Henry. Peine perdue ! Dans le procès- verbal de la séance ne figure même pas les déclarations flatteuses pour le lycéen de son professeur de SES. Le 25 juin, l’exclusion est confirmée en appel."
 
Mais cette sanction ne suffit pas, puisque c’est à présent devant le tribunal qu’il risque trois ans de prison et 45 000 euros d’amende. Comment une telle affaire peut-elle même arriver jusqu’à un tribunal ? Par suite d’un acharnement, raconte L’Obs : "les policiers chargés de l’enquête avaient conclu, à propos du doigt pincé, à un simple accident. Mentionnant dans leur rapport : « une blessure légère et involontaire  » (en réalité jamais constatée). Et qu’ «  à la lecture des auditions des différents protagonistes, la porte n’a pas été refermée volontairement sur le doigt de la proviseure, mais peut-être par inadvertance. Au quel cas il ne peut s’agir que d’un accident dans le mouvement de la foule et pas d’autre chose ». Mais Madame le proviseur a refusé d’en rester là. Elle a donc écrit au procureur de la République pour exiger, au nom de son autorité bafouée, que la procédure soit poursuivie. Demande acceptée. Réentendue par la police, Mme Henry en rajoute. Elle affirme, en parlant de Lou Jatteau, que lors du blocage du lycée « On ne voyait que lui » et qu’au moment où elle tentait de s’abriter dans l’établissement, le lycéen avait crié : « On fonce, on fonce  ». Ajoutant : « exultant de joie, il m’a refermé violemment la porte sur le doigt".
 
A la barre, le jeune homme livre son sentiment : "On m’a déjà passé en conseil de discipline et exclu définitivement de mon lycée. J’ai eu le bac. Je suis en fac. Je comprends mal cet acharnement". Comment lui donner tort ? Son avocate, Maître Irène Terrier, nous livre une conclusion parfaite : "Ici, il n’y a pas de leader. Il y a un prévenu qui proteste de son innocence, qui a été exclu de son lycée et traîné en justice pour une infraction inexistante après un classement sans suites et des pressions qui ont fait qu’il se retrouve devant un tribunal". Le jugement sera rendu le 18 novembre.
 

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58 réactions à cet article    


  • foufouille foufouille 26 octobre 2009 12:48

    delirant
    bienvenue en sarkozie


    • Woudy Woudy 26 octobre 2009 13:49

      Mieux vaut rouler sur un gosse sur un passage piéton en excès de vitesse, on risque moins...


      • heliogabale boug14 26 octobre 2009 14:26

        plus rien ne m’étonne...il risque une peine que Charles Pasqua ne purgera jamais.


        • K K 26 octobre 2009 15:13

          Je lis dans l’article que la responsable de cet acharnement se nomme Mme Henry. Je ne vois pas pourquoi « Sarkozy » est mis en cause. Je suis un opposant au président, mais on ne peut pas dire n’importe quoi sans se discréditer. Donc, blâmons l’attitude de Mme Henry, mais n’accusons pas le président pour un fait dont il ignore probablement tout. Il y a suffisamment de choses réelles à lui reprocher. 


          • Olivier Bonnet Olivier Bonnet 27 octobre 2009 09:30

            Vous avez en partie raison, cher K, mais cette affaire dénote aussi d’une « ambiance » particulière : celle de la droite décomplexée au pouvoir, qu’incarne Sarkozy comme nul autre. Ce n’est sans doute pas le président qu’il faut personnellement blamer en l’occurrence, mais la Sarkozie en tant qu’Etat de plus en plus répressif et antisocial..


          • K K 27 octobre 2009 10:54

            merci pour votre réponse. Ce n’est pas votre article qui était visé, mais certains commentaires. Je maintiens mon point de vue : le président n’est pas obligatoirement au courant des excès de zèle de ses zélateurs. Si on veut s’opposer efficacement à sa réélection, la haine et les reproches non justifiés sont ridicules et donc contre productifs. 

            Ce président a été élu, il est donc légitime. Ses excès doivent être dénoncés et combattus puis sanctionnés par les urnes. Ca, c’est productif. Il faut aussi proposer un meilleur avenir et non faire de la politique par réaction. Et surtout, on doit respecter les adversaires et non verser des torrents d’insultes comme le font certains.

          • Alpo47 Alpo47 26 octobre 2009 15:14

            Il s’agit ici d’intimidation.
            Le d’jeune ne risque rien, s’il y a encore un semblant de justice dans notre pays, simplement son cas est exacerbé et médiatisé, afin de faire peur aux autres d’jeunes.
            La peur est toujours l’instrument d’un pouvoir qui agit contre son peuple. Or, la catégorie la plus active, naturellement rebelle et revendicatrice, c’est notre jeunesse.
            Il faut donc, d’abord lui ficher la trouille, ensuite l’assommer d’émissions débiles, la rendre dépendante de son portable, de musiques hypnotiques, lui faire idéaliser des « vedettes » qui sont des contre-exemples d’une évolution psychologique et intellectuelle, aussi stupides que futiles...
            Tournez le ban ... Fini Mai 68 et les barricades, place au MP3, à l’alcoolisation et aux pétards...


            • pat30 pat30 26 octobre 2009 15:53

              ’s’il y a encore un semblant de justice dans notre pays’

              Ben oui, il est bien là le problème : SI !


            • french_car 26 octobre 2009 16:15

               La cheffe d’établissement ne risque rien, si elle était condamnée aux dépens ce serait avec nos impôts qu’elle paierait les frais de justice !


            • Manfred Manfred 27 octobre 2009 00:13

              Dommage... J’étais d’accord avec ce commentaire jusqu’à l’évocation de Mai 68. Pseudo-révolution, avec des changements qui n’ont fait que nous mettre dans la situation dans laquelle nous sommes. Pour référence de rébellion, on passera donc.


            • french_car 27 octobre 2009 10:08

              Erreur Manfred. Mai 68 était une révolution - certes bourgeoise puisqu’étudiante et qu’à cette époque il n’y avait guère d’enfants de prolétaires parmi les étudiants. La normalisation qui a suivi ne doit pas occulter les avancées de mai 68. Jusqu’aux réformes Giscard. Loin d’être giscardophile je ne peux que constater qu’il en a suivi l’abaissement de la majorité à 18 ans et la légalisation de l’IVG, un début de reconnaissance de la parité homme-femme.
              Je ne crois pas que « jouir sans entrave » ait conduit à la génération Sarkozy du « toujours plus pour ma pomme et rien pour vous ».


            • french_car 26 octobre 2009 15:39

              Qui peut penser que le fonctionnement d’un établissement scolaire est démocratique ?
              Le chef d’établissement a tous les droits et il peut décréter toute forme de sanction sans recours et sans défense, sans accès au dossier par l’élève concerné.

              Je ne pense pas qu’il faille voir ici un problème de criminalisation de luttes sociales mais tout simplement une affaire de crime de lèse-majesté qui prend des proportions effrayantes.

              Et que comme d’habitude aucun professeur n’a osé élever le ton de peur des représailles administratives.


              • Traroth Traroth 26 octobre 2009 15:55

                Qu’est-ce que l’insécurité juridique ? C’est l’idée selon laquelle il est possible de faire pression sur un citoyen-lambda en l’assignant en justice, même pour les motifs les plus délirants. L’action en justice est dans cette optique considérée comme une nuisance en soi. On vous menace de vous mettre en prison, on vous oblige à payer un avocat, on vous prend de votre temps pour assister aux audiences. Le trouble de votre vie quotidienne est réel ! Dans les pires de cas, genre Denis Robert, on peut même multiplier les actions en justice. Vos adversaires ont des moyens (argent, juristes) que vous n’avez pas, et ne ressentent pas cette gène. C’est le pot de terre contre le pot de fer !

                On vous harcèle, alors même que vous avez raison (et vous finissez d’ailleurs par avoir gain de cause. Dans la plupart des cas...) mais le mal est fait. On vous musèle donc simplement en vous rendant la vie impossible.

                Dans cette optique, les défauts flagrants de la justice française deviennent la meilleure arme des puissants : délais interminables, bureaucratie insoutenable de lourdeur, jargon incompréhensible, justice au sens de la justice... aléatoire, incapacité à reconnaitre ses erreurs, etc.

                Un seul but : vous pourrir la vie.

                Julien Coupat et les « terroristes » de Tarmac, où en est « l’instruction », au fait ?

                Le pouvoir actuel est en guerre contre l’écrasante majorité des citoyens, les non privilégiés, les pauvres, la « France d’en bas », pour le compte et avec la collaboration financière de la « France d’en haut ».

                Pourtant, c’est nous, les plus forts. Nous sommes le Peuple ! Il est temps de leur botter le cul !

                Aux armes, citoyens !


                • french_car 26 octobre 2009 16:13

                  Effectivement Traroth c’est une forme d’utilisation de la justice à des fins politiques.
                  Maintenant les Schuller, Balkany, Aeschlimann, Pasqua, Santini, Gaubert ... et toute la bande du 92 témoignerons de ce que la justice peut parfois se montrer bien rapide et clémente, y compris quand il s’agit des conditions d’acquisition douteuse d’un appartement par un futur président de la république ou d’un délit de fuite imputé à un jeune futur conseiller général et ex futur président de l’EPAD chevelu en voie de coupe au carré.


                • french_car 27 octobre 2009 10:13

                  Et oui maintenant les fonctionnaires sont au dessus du commun des mortels, il ne s’agit plus de dire ce que l’on pense...
                  La loi sur la liberté de la presse connait ses limites dès lors qu’un fonctionnaire est concerné.
                  S’agissant d’un enseignant les mêmes causes ne produisent pas les mêmes effets, on est trainé en justice pour ... injures non publiques ... le délai de prescription est plus long de ce fait.


                • Traroth Traroth 27 octobre 2009 12:03

                  @Olivier Bonnet : Injures et non diffamation. Ce qui veut dire qu’il n’y aura pas de débat sur le fond de ce que vous dites dans votre article. Vous aurez presque certainement gain de cause, mais on espère vous intimider et vous pousser à garder profil bas, simplement pour éviter qu’une autre action de ce genre ne soit intentée cotre vous. C’est du terrorisme judiciaire, tout simplement.


                • FLORILEGE1975 FLORILEGE1975 26 octobre 2009 15:58

                  Inquiétant, très inquiétant ! Criminaliser des jeunes pour mieux contrôler la « masse », par la peur.
                  Dormez en paix braves habitants de Sarkoland ! Le pire reste à venir !

                  • Traroth Traroth 27 octobre 2009 16:59

                    Plutôt « Dormez, sinon... »


                  • french_car 26 octobre 2009 17:51

                    Calmos vous êtes bête ou quoi ?
                    Le lycéen risque déjà de se voir condamner à payer les frais de justice et ça ce n’est pas rien.
                    Ensuite il peut très bien se voir attaquer en dommages et intérêts par la proviseure revêche.
                    Et maintenant il est fiché, s’il est - comme c’est arrivé à tout lycéen ou presque - attrappé par la BAC il ira au poste parce-que comme on dit « déjà connu des services de police » etc etc ...
                    Et s’il se rendait coupable d’un délit il paierait le triple pour cause de précédent.
                    Il ne faut pas sous-évaluer l’impact de ce genre d’action en justice loin de là.


                  • Traroth Traroth 26 octobre 2009 18:11

                    Jamais vu un tribunal condamner quelqu’un a faire 100 lignes...


                  • Cogno2 27 octobre 2009 12:05

                    Calmos vous êtes bête ou quoi ?

                    Pour voir ses interventions depuis un certain temps, j’en arrive à la conclusion qu’il est plus arrogant et méprisant que bête.... quoi que ce soit une forme de bêtise.


                  • Olivier Bonnet Olivier Bonnet 27 octobre 2009 09:37

                    @Calmos : tout simplement parce que la peine encourue est de 3 ans, pas 20. Je ne transforme pas les faits.


                  • Traroth Traroth 27 octobre 2009 10:59

                    Franchement, pour avoir encore confiance dans la justice française en 2009, il faut un niveau de naïveté et d’optimisme qui dépasse l’entendement !

                    Aux armes, citoyens !


                  • Le péripate Le péripate 26 octobre 2009 18:46

                    Du moment qu’il s’agit d’un mouvement collectif, tout est permis : meurtre, pogrom, lynchage, etc...
                    Et puis, il faut penser à donner leur chance à ces jeunes qui n’iront peut-être pas loin dans les études, mais il faut absolument qu’ils retiennent que collectivement, on est plus fort, et que rien ne sert de travailler, il vaut mieux réclamer. L’homme nouveau arrive.


                    • french_car 26 octobre 2009 20:34

                      Péripsychopathe on ne vous parle pas de ces jeunes qui veulent présider un établissement public de plusieurs milliers de fonctionnaires et plusieurs milliards d’investissements après 1 an de fac mais de ceux qui se font à la force du poignet. Et ceux là ne se laisseront pas intimider par un gouvernement de voyous et leurs valets.


                    • Le péripate Le péripate 26 octobre 2009 23:13

                      Toi, tu es livré sans les options et déjà bon pour la prime à la casse. Tu peux arrêter les warnings, je me tape des aventures de la famille Adams comme de toi de ta première vidange.

                      Bonne route et gaffe aux radars.


                    • TSS 26 octobre 2009 23:45

                       rien ne sert de travailler, il vaut mieux réclamer.

                      Sur ce sujet vous en connaissez un rayon ... !!


                    • Le péripate Le péripate 26 octobre 2009 23:56

                      T’es jaloux ?

                      L’argent des autres excite le socialiste comme le voleur.

                      Et si on s’occupait de toi, petit cafard confit dans la saumure du Bien. Quels sont les mérites qui te permettent de te hausser du col ?

                      Alors, ta gueule.


                    • TSS 27 octobre 2009 00:27

                      @peripatte(palmée)

                      1)je ne suis pas socialiste,loin s’en faut !

                      2)j’ai vraisemblablement l’age d’être votre père !
                       
                      3)j’ai travaillé 43 ans et ne suis redevable de rien !

                      4)je connais bien le milieu dans lequel « soi disant »vous exercez ,vous faites figure d’OVNI,je

                       n’en connais aucun qui se reclame du libéralisme egoïste de droite,bien au contraire ! ce

                      doit être une posture... !!


                    • Echo Echo 27 octobre 2009 03:15

                      Au Péripate,

                      « Ensemble tout devient possible »

                      C’est pas du collectif ça ? Est-ce que ces gens-là ne se croient pas tout permis ?

                      Et que dire de certains jeunes qui n’iront pas loin dans les études, car ils peuvent de toutes façons, sans même avoir à la réclamer, compter sur la solidarité du piston ?


                    • Le péripate Le péripate 27 octobre 2009 07:54

                      Re, pour les binaires, qui pour qui si on n’est pas socialiste, c’est que on est sarkosyste : je me tape des infos qui remplissent Gala et Libé. D’accord ?


                    • Emile Red Emile Red 27 octobre 2009 10:01

                      Il est vrai que le peripate n’est pas sarkosiste, pas assez à droite notre néo-frontiste de président.

                      Le péripate lui vénère les sanglants ministres Chiliens quand ceux-ci privatisent les retraites, quelle que soit l’appartenance idéologique de ces mêmes ministres.

                      D’ailleurs quels sont les néo-libéraux qui ne sont pas issus de partis fascistes ? Ah si, il y en a un : le péripate....qui se rattrape aujourd’hui.


                    • Le péripate Le péripate 27 octobre 2009 10:25

                      Il n’ y a plus que Red et quelques vieux croutons pour encore croire que le fascisme est de droite. C’est un sujet maintenant suffisamment documenté, et notamment comment le Komintern a élaboré cet oxymore. Toujours le cerveau confit dans la propagande communiste. Un cas digne du Musée Grévin.


                    • french_car 27 octobre 2009 11:04

                      Mais oui péripsychopathe le fascisme n’est pas de droite.
                      Mussolini, Hitler, Pinochet, Videla que de dangereux gauchistes ! C’est bien simple le patronat avait terriblement peur d’eux, les Agnelli tremblaient devant Mussolini, les Krupp ou IG Farben vomissaient Hitler, ITT exécrait Pinochet etc etc ...
                      D’ailleurs dans nazi il y a le mot socialisme donc c’étaient des socialiste bah oui, et puis dans le parti de Doriot y avait d’anciens communistes ou socialistes donc c’était de gauche et puis Le Pen n’est pas de droite puisqu’il a présidé l’UNEF, même Pétain il était de gauche bah tiens ...


                    • Le péripate Le péripate 27 octobre 2009 11:13

                      Il y a comme un bruit de ferraille quand tu roules. Tu devrais vérifier les amortisseurs. Bon, les histoires de familles entre fascistes, nazis et communistes, je m’en fous un peu... une fois que on a compris ça n’est pas un grand mystère.
                      Mais qu’un fasciste traite un libéral de fasciste, ça mérite quelques explications.


                    • Cogno2 27 octobre 2009 12:10

                      Ah tu t’es fous maintenant, tu viens de te faire calmer oui, tu viens de passer pour un âne, et tu continue, bravo !


                    • Traroth Traroth 27 octobre 2009 12:21

                      « L’argent des autres excite le socialiste comme le voleur » : Et le travail des autres excite le libéral comme l’esclavagiste. Mais au nom de la liberté, bien entendu !


                    • Traroth Traroth 27 octobre 2009 12:28

                      Le Péripate, comme à son habitude, fait semblant de ne pas comprendre et se comporte en troll. Si ce gamin avait fait ce qu’on lui reproche, personne, je pense, ne s’opposerait à ce qu’il soit puni. Mais non seulement il est impossible de prouver quoi que ce soit, mais la réalité même du délit est très discutable, puisque la « victime » n’a pas fait faire de constat médical et qu’elle n’en conserve aucune trace. Toute cette histoire n’a MANIFESTEMENT pour but que l’intimidation, et vous y souscrivez sans surprise, épris de liberté que vous êtes.

                      Vous n’êtes qu’un imposteur, Péripate. Les libéraux ne sont que des conservateurs qui ont honte de leurs propres idées esclavagistes et égoïstes.


                    • Emile Red Emile Red 27 octobre 2009 13:26

                      Les libéraux et le détournement du langage, rien que le nom qu’ils se donnent est une mascarade.

                      D’une idéologie on nomme les adeptes du nom de cette idéologie suivi du suffixe « iste », sauf chez les libéraux, étrange non ? Tout ça pour enfumer le péquin et l’assurer d’un profond dessein en faveur des libertés.
                      Mais à lire le péripate et toute la smala réactionnaire qui compose les rangs de ce miasme idéologique, il est vite établi que la seule liberté qui les intéresse est la seule leur.

                       L’individualisme forcené élevé au rang d’un combat collectif, la contradiction nidifiant au tréfond de la pensée ne laisse que peu de place à la réflexion aboutie, mais que peuvent demander de plus ces idéologues crasseux aux bélants sujets qu"ils embarquent dans leurs délires abscons. A la piétaille, le pain, le vin et la tentative de bon mot suffisent, le reste n’est que godriole qu’un péripate ne peut comprendre, valet du pot de chambre qu’il est dans les parfums d’urine fermentée de ses maîtres.

                      Vaut-il la peine qu’on lui explique ce qu’il ne comprend pas qu’il est ? Un fasciste a toujours cette propension à croire discerner son image dans le visage d’autrui.
                      Et j’ajouterai que tel l’âne qui ne recule jamais, il a tous les culots pour ne jamais faire amende honorable, mais a-t-il seulement la notion d’honneur ?

                      Le libéral est un fasciste et comme tout personnage délétère ne mérite que mépris...

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