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Accueil du site > Actualités > Société > Un beauf misogyne a joué à papa perché

Un beauf misogyne a joué à papa perché

Du point de vue médiatique, un chef d’œuvre. Le jeu du papa perché faisant du rappel en haut de sa grue pour taguer un slogan, voilà de quoi nourrir le moloch, les chaînes d’informations ( ?) continues*. Car pour tenir les caméras en haleine, il faut des rebondissements : un autre divorcé qui joue aussi à papa perché sur une autre grue, c’est pas mal non plus. Et si le 1er ministre, pour qui rien de ce qui se passe à Nantes ne peut le laisser indifférent, se laisse avoir : BINGO ! Sauf que ce n’est pas « mon père au sourire si doux », mais un militant masculiniste.

Papa perché

A peine descendu de sa partie de papa perché, M. S. Charnay n’a pas vraiment clamé sa détresse de père privé de son fils. Il a surtout fustigé "les femmes qui nous gouvernent [et qui] se foutent de la gueule des papas". Certes Mme Taubira – qui a dû recevoir après l’emportement émotionnel provoqué par ce « père désespéré » des associations SOS, SVP etc. – est ministre de la Justice. Mais les démêlés qu’a pu connaître le grimpeur dataient d’avant. Et même R. Dati, aussi interventionniste qu’elle ait pu être, n’allait pas jusqu’à dicter leur conduite aux juges aux affaire conjugales. Ce discours misogyne – comme l’a fort bien montré Patric Jean – est calqué sur celui des beaufs canadiens.

Si ses qualités athlétiques furent fort utiles pour alimenter les images de BFM-TV – ah ! cette descente spectaculaire en rappel à la fin de son happening, comme si les grutiers ne disposaient pas d’escaliers en colimaçon ou échelles – la qualité de son discours très agressif et politisé laissait à désirer. "Je demande aux médias d'arrêter de divulguer les faux chiffres que nous servent le 'parti du ministère des Femmes' qu'on a mis au pouvoir à grand frais de nos impôts, avec Najat Vallaut-Belkacem en tête, et le ministère de la Famille par madame Bertinotti". "Ces gens-là sont incompétents et ils se foutent totalement qu'on détruise les familles".

Et comme héraut de la "cause des papas" ce « furieux » a dû être choisi faute de mieux par ceux qui ont mis en scène tout ce cirque. Car s’il a perdu ses droits parentaux, il y a mis du sien, puisqu’il a été condamné à un an de prison dont quatre mois ferme. Condamnation pour "soustraction d’enfant". Il avait disparu avec ce dernier qui se trouvait en vacances chez ses grands-parents, en exerçant des violences à cette occasion. L'enfant avait été retrouvé trois mois et demi plus tard. "La question de ses droits sur son fils dépend de la seule compétence du juge aux affaires familiales qu'il refuse de rencontrer" (…)

Serge Charnay est seul responsable de la dégradation de ses droits parentaux et son prétendu combat ne doit pas être confondu avec celui de nombreux pères injustement éloignés de leurs enfants », précise l’avocate de la mère.

"Ce monsieur ne parle pas de la condition parentale, il ne parle pas des droits de l'enfant (...) il parle de son problème de virilité, de son problème d'homme", analyse Jean-Pierre Rosenczveig, juge pour enfants et Président de « Défense des Enfants International – France ».

Serge Charnay s'inscrit "dans un mouvement nord-américain d'hommes qui sont plus hommes que pères". Une référence claire au mouvement "masculiniste", "anti-féministe" et réactionnaire, très présent au Québec notamment, qui prône le "rétablissement de valeurs patriarcales sans compromis". Une idéologie pas très éloignée finalement des discours anti-mariage pour tous.

Tag provocateur

Cette provocation trop complaisamment répercutée par « lémédias » - en fait, comme d’habitude, TV en continu pour qui tout cela a été mis en scène, autres TV pour qui ça permet de proposer au téléspectateur de patauger dans l’émotionnel, plus les fameux réseaux sociaux – ne sert en rien « la cause des papas », comme disent puérilement les souteneurs du forcené. Non pas qu’aucun problème ne se pose. Même si elles se banalisent, toutes les séparations avec enfants ne vont pas sans problème. Et, comme il peut y avoir des pères indignes, certaines mères peuvent aussi l’être. Un exemple : un couple d’enseignants dans le même lycée, divorce, la mère demande une mutation sur tout poste en France, en espérant éloigner le plus possibles les enfants du père. Mais est-il besoin dans une proposition de loi du 24 octobre 2012** de se référer à un « syndrome d’aliénation parentale », lancé par un certain R. Garner (défenseur de la pédophilie) et repris par les masculinistes nord-américains. SAP qui n’a aucun fondement scientifique.

Comme le dit J. P. Rosenczveig, aller vers plus de médiations est une excellente chose. Même quand la rupture semble se passer dans un climat serein, il n’est sans doute pas inutile d’amener les deux protagonistes à être tout-à-fait au clair. « Le diable est dans les détails » et les petits malentendus cumulés peuvent déclencher des heurts violents.

Mais ce cirque médiatique qui est tout sauf improvisé ne méritait pas que, toute affaire cessante, la Garde des sceaux, sur pression du 1er ministre, reçoivent des associations dont SOS papas qui, malgré le parrainage d’Evelyne Sullerot, fondatrice du Planning familial, est fort proche de l’anti-féminisme de leurs inspirateurs d’outre Atlantique.

 

* Chaînes si peu informatives qu’elles sont incapables de rendre compte de deux événements à la foi : arrivée du Vendée globe et manifs pour le mariage pour tous

** Cette proposition n° 309 n’est signée que par des hommes dont Patrick Balakany, Jacques Myard ou Axel Poniatowski


Moyenne des avis sur cet article :  2.76/5   (82 votes)




Réagissez à l'article

175 réactions à cet article    


  • Deneb Deneb 21 février 2013 12:09

    Il est normal que Fatale, qui est d’ailleurs un mec prenne fait et cause pour le mouvement des hommes virils US.


  • La mouche du coche La mouche du coche 21 février 2013 16:22

     smiley  smiley  smiley 

    Cet article incroyablement haineux provient de ce que l’auteur contate brutalement l’emasculation total qu’il a subit par la pensée ultra-féministe médiatique. Cet homme sur sa grue est dans une lutte héroïque pour retrouver son enfant et devant l’évidente sincérité de son amour filiai, l’auteur déverse sa fosse d’aisance de mépris et d’insultes. Mais les hommes au coeur de pierre périront comme il est écrit et l’amour triomphera un jour. Mes amis, devant tant de bassesses, il ne nous reste plus qu’à prier, prions. smiley

  • COLRE COLRE 21 février 2013 16:45

     smiley smiley smiley sonnez trompettes ! Amen !…


  • La mouche du coche La mouche du coche 21 février 2013 22:27

    Colre est feminisé. smiley


  • CHALOT CHALOT 21 février 2013 09:39

    J’ai suivi de loin cette « affaire » : oui il est réactionnaire ce père mais aussi malin ....
    Tous sur les grues pour manifester !
    On vous apporte de l’eau et en plus on vous donne ce que vous demandez !
    Moi je l’aurais laissé là haut : c’était son choix !


    • ffi ffi 21 février 2013 12:02

      Donc le Monsieur n’a pas le droit de voir son propre enfant et il serait « réactionnaire » de s’en indigner ouvertement ? J’aimerais bien vous y voir dans son cas...

      Franchement, la loi outrepasse allégrement la justice en ces matières.
      L’État est tyrannique sur ce point, il tend à considérer tous les enfants comme les siens.
      N’importe qui est menacé de ne plus voir son enfant du jour au lendemain.


    • pissefroid pissefroid 21 février 2013 14:07

      voir, au sujet du bonhomme, l’article du canard enchaîné du 20 février,

      « embrouilleur de grue ». en page 8.

      Il est poursuivi par la justice pour enlèvement d’enfant,
      et que l’enfant soit le sien n’enlève rien au délit.
      Cet homme s’est conduit comme un malfrat.

      Si j’étais père divorcé je ne voudrais pas de lui comme porte parole.


    • nico31 21 février 2013 14:16

      « Cet homme s’est conduit comme un malfrat. »

      Il n’a pas enlevé l’enfant à la mère mais aux grands-parents a qui elle l’avait confié pour des vacances alors que lui même voulait l’avoir pour les vacances.

      Quand un parent qui a la garde ne peut pas s’occuper temporairement de l’enfant, c’est une injustice de ne pas solliciter en priorité l’autre parent pour être relayer.

      J’ai un exemple concret dans mon entourage : Le mercredi, la mère qui a la garde principale préfère confier l’enfant à une nounou plutôt qu’au père qui est disponible ce jour là. A la place du père il y aurait de quoi s’énerver ne trouvez vous pas ?


    • K-Trunc K-Trunc 21 février 2013 15:20

      Donc le Monsieur n’a pas le droit de voir son propre enfant et il serait réactionnaire de s’en indigner ouvertement ? J’aimerais bien vous y voir dans son cas...

      Il n’a pas de droit de visite pour une raison simple, il s’est rendu coupable d’enlèvement à deux reprises.

      Franchement, la loi outrepasse allégrement la justice en ces matières.

      Non, dans le cas présent la justice a rendu une peine afin de protéger l’enfant.

      L’État est tyrannique sur ce point, il tend à considérer tous les enfants comme les siens.

      Vous confondez avec les services sociaux.

      N’importe qui est menacé de ne plus voir son enfant du jour au lendemain.

      Non, il doit au préalable y avoir une alerte d’un service compétent (hôpital, assistants sociaux, école...) puis enquête. Pour ce qui est des divorces, soit les deux parties trouvent un terrain d’entente, soit le juge tranche. Ce n’est pas plus compliqué.


    • nico31 21 février 2013 15:36

      « Il n’a pas de droit de visite pour une raison simple, il s’est rendu coupable d’enlèvement à deux reprises. »

      La peine pour l’enlèvement d’enfant, c’est une peine de prison qu’il a accompli.
      Les délinquant de droit commun ont le droit de retrouver leurs enfants une fois leur peine purgée. Et je connais des mères de famille qui emmène leurs enfants voir leur père au parloir quand il est en prison. Je serais curieux de savoir si la mère à emmené son fils au parloir dans le cas présent ... mais je connais déjà la réponse en fait !


    • La mouche du coche La mouche du coche 21 février 2013 16:24

      Par son geste, les hommes découvrent qu’ils ne sont plus en réalité que des femmes à barbe... ou à moustaches !! smiley


    • eric 21 février 2013 10:08

      Tous ce que vous dites est certainement vrai. Je n’ai pas cherche a vérifier, parce qu’un tel non événement ne présente pas pour moi beaucoup d’intérêt. En revanche, il me semble que vous passez a cote de l’information la plus importante qui est le mode de fonctionnement de notre gouvernement.
      Un type monte sur une grue, et sans trop connaitre les tenant et aboutissant, les ministres se mobilisent autour d’une sorte de droit des enfants a avoir un « papa » pratiquement dans la semaine ou il a fait voter une loi qui affirme que ce n’est pas si important que cela. C’est assez typique. Au même moment, un autre se brule, et dans l’heure qui suit, le gouvernement « sait » que Pole emploi n’y est pour rien. Les fonctionnaires anglais qui font leur boulot de contrôle découvrent du cheval dans les raviolis, le gouvernement finit par avoir communication de leurs résultats,mais au lieu de s’attaquer a un éventuel patron véreux, ou de se demander comment nos propres services ont pu passer a cote d’un tel truc, il ferme la boite avant de la rouvrir. Un peu comme si il avait mis au chômage technique les sidérurgistes de Mittal pour punir ce dernier...
      Un américain décline la convocation d’un ministre en expliquant que celui-ci ne protège pas son marche intérieur contre le dumping chinois et veut lui imposer de négocier avec les syndicats autant qu’avec le vendeur de la boite et que cela ne l’intéresse pas. Le dit ministre monte au créneau, sans avoir prit la peine de vérifier. Or, la charge de travail de cette usine étant limitée en ce moment, il est un fait, reconnu par les employés, qu’ils sont payes et travaillent peu en ce moment.

      Le principal enseignement de l’épisode de la grue, c’est que ce gouvernement ne gouverne pas mais fait de la communication de crise.
      La principale information est donc qu’il est en crise...


      • J-F LAUNAY J-F LAUNAY 21 février 2013 12:10

        @eric
        Un grand moment d’amalgame UMPiste.
        Bon d’accord c’était bien mieux du temps béni de l’UMPereur Nico 1er. Lui, il serait monté sur la grue !
        Il y avait du canasson dans les lasagnes : donc côté français on n’a pas fait le « boulot de contrôle » ! Qui a diminué drastiquement tous les moyens de contrôle à la consommation ? Cherchez un peu cher Eric ...
        Quant au dernier point, dans votre fureur accusatrice, prendriez-vous le parti du patron yankee ? Attention, comme on disait naguère, vous allez prendre le parti de l’anti-France.


      • joelim joelim 21 février 2013 15:42

        Le principal enseignement de l’épisode de la grue, c’est que ce gouvernement ne gouverne pas mais fait de la communication de crise.


        Tout comme Sarko. 

        Comme le reste d’ailleurs : leur compréhension du monde, leur méthodologie, leurs décisions, c’est du Sarko-Bushisme tout craché.

      • eric 21 février 2013 17:19

        A joelim, pas d’accord, Sarko, on comprenait ce qu’il pensait et voulait...


      • eric 21 février 2013 17:33

        A Launay, vous n’avez pas encore compris que le « qui n’est pas avec nous est contre nous » est dépassé ? C’est un des grands acquis du Sarkozisme. Mais la gauche a du mal avec la pensée ouverte. On en voit même qui accusent Migaud d’être a la solde de Nicolas.... Pas un pour se dire qu’il aurait du démissionner pour laisser la place a une personnalité d’opposition comme cela se pratique dans les vraies démocraties.
        Vous avez lu la lettre de Taylor en entier ? je devrai être contre pourquoi ? Parce qu’il est américain ? Et vous arrivez a prendre au sérieux un type qui se dit ministre et qui proclame qu’il va demander aux fonctionnaires d’avoir un traitement particulier pour un type en fonction de ses idées sur la productivité du travail dans cette usine ? Si l’autre a encore envie de faire joujou avec Montebourg, il lui collera un procès a la première difficulté en douane, avec un lettre officielle comme élément au dossier. Et il le gagnera. Comme il a gagne son procès contre le gouvernement chinois et son dumping pour sauver ses emplois industriel en Amérique.
        Et vous ne me répondez pas. Pour « punir » Mittal aurait on pense a mettre ses ouvriers au chômage technique ?

        Enfin, je ne voit pas ce que je pourrai amalgamer. Il est un fait que le traitement de tous les problèmes en ce moment, c’est trois positions différentes du gouvernement dans la journée. Si je parvenais a en faire une seule, je serai plus fort qu’eux...


      • eric 21 février 2013 17:36

        Du reste sur le fond, vous êtes sans doute d’accord avec moi. « Un beauf misogyne joue a chat perche » ( non événement non analyse par le pouvoir) Le premier Ministre oblige ses ministres a faire la queue pour le recevoir...vous n’allez pas me dire que vous prenez cela au sérieux ?


      • eric 21 février 2013 18:48

        Et pendant les travaux, la vente continue...

        Contre toute attente, et alors que la ministre des Affaires sociales Marisol Tourraine a encore affirmé très récemment que la journée de carence pour les fonctionnaires serait maintenue, voilà qu’elle serait en passe d’être abrogée

         http://leplus.nouvelobs.com/contribution/787135-journee-de-carence-des-fonctionnaires-prof-j-estime-que-c-etait-une-mesure-absurde.html


      • voxagora voxagora 21 février 2013 10:15

        .

        oui, il y a effectivement à boire et à manger dans cette histoire,
        et les précisions sont utiles, qu’on peut trouver un peu partout :



        • Philippe VERGNES 21 février 2013 10:56

          Bonjour voxagora,

          Excellentes précisions effectivement !

          Je note surtout le mot de la fin : "Alors oui, les pères ont des droits mais qu’ils commencent donc par s’interroger sur leurs devoirs vis à vis des femmes en général et des mères en particulier"... et de leurs filles aussi, pourrions-nous rajouter.


        • voxagora voxagora 21 février 2013 11:24

          Mais attention : je ne généralise pas !

          ce ne sont pas les pères les plus souffrants qui médiatisent de cette manière,
          et parmi ceux qui médiatisent, certains, cela semble être le cas ici, semblent vouloir effacer, 
          par cette démesure même, une réalité qui les concerne et qu’ils refusent, au prix de l’exposition de l’enfant.

        • ffi ffi 21 février 2013 12:07

          Cela dit, si les « femmes » ne se sentent aucun devoir vis-à-vis des « hommes », pourquoi donc les « hommes » devraient-ils se sentir des devoirs vis-à-vis des « femmes » ?

          Le féminisme, c’est une idéologie qui tue l’amour.
          Au bout de cette subversion idéologique, il y a la haine des sexes.
          Et aussi beaucoup de drames.


        • Philippe VERGNES 21 février 2013 12:08

          « Mais attention : je ne généralise pas ! Ce ne sont pas les pères les plus souffrants qui médiatisent de cette manière, et parmi ceux qui médiatisent, certains, cela semble être le cas ici, semblent vouloir effacer, par cette démesure même, une réalité qui les concerne et qu’ils refusent, au prix de l’exposition de l’enfant. »

          Opinion plus que partagée !

          Je ne généralise pas non plus. Bien au contraire !

          Je considère que chaque cas de séparation est unique et, sous d’immense réserve de prudence (à condition de former correctement les professionnels), la médiation dans les séparations conflictuelles de plus en plus nécessaire. La problématique des « divorces à la tronçonneuse » (à lire plus qu’attentivement) telle qu’elle est présenté sous la forme d’un conflit homme/femme est un faux débat. Dans ces situations difficiles le rapport de force se situe entre un « parent bienveillant » (H/F) et « parent maltraitant » (H/F). Et si, comme la loi l’indique, c’est l’intérêt de l’enfant qui doit primer, alors, c’est cette distinction là qu’il convient de faire dans l’attribution des droits parentaux, car donner la garde d’enfants à un « parent maltraitant » est une véritable catastrophe pour ces enfants qui en garderont des traces à vie. Ce fait est malheureusement éludé par les JAF, ce qui provoque de nombreuses injustices de part et d’autre des protagonistes d’une séparation (H/F).

          Dans le cas présenté ici, nous devrions nous interroger pour savoir si ce père a bien tenu compte de l’intérêt de son propre enfant dans la démarche qu’il a entreprise. Si l’on en croit son passif exposé dans les médias, il n’a vraisemblablement pensé qu’à préserver son seul intérêt narcissique.


        • ffi ffi 21 février 2013 13:09

          Parent malveillant...
          Vous pensez vraiment qu’un parent puisse être considéré comme par « essence » malveillant ?
          Drôle de logique. Si un parent a fait un crime, cela doit être condamné comme tel.

          Mais je ne vois pas pourquoi un parent devrait être condamné à perpétuité à ne pas voir son enfant... Surtout sur ce critère assez nébuleux de distinction de l’essence bienveillante ou malveillante de l’adulte.

          Qui voudrait du mal à son propre enfant ? C’est stupide.
           
          En réalité, voici comment cela se passe :
          Un père, qui aime son enfant, est déçu de la décision à l’égard de la garde de son môme.
          Bon, il s’énerve un peu face au juge.
          Et après le juge se venge en lui retirant tout droit de visite...
          Le juge est un petit tyran (car il oblige à obéir).
          Si la loi n’est pas fondée sur un règle claire, c’est l’arbitraire.
          Or ici, cette règle n’est pas claire.

          C’est bien plus souvent le sentiment du juge à l’égard du parent, mais dans la relation du juge au parent, qui est le critère du jugement... Cela n’a hélas que bien peu de rapport avec la relation du parent avec l’enfant.

          On ne peut juger quelqu’un que par rapport à ses propres relations avec lui.
          Le juge se substitue donc à l’enfant.
           
          Si c’était vraiment l’intérêt de l’enfant qui était en jeu,
          ce serait l’enfant qui jugerait par lui-même, pas le juge des enfants...


        • Philippe VERGNES 21 février 2013 14:50

          @ ffi,

          « Parent malveillant... »

          Ce ne sont pas les termes que j’ai employés. Si j’ai pris soin de mettre ce concept entre guillemet, c’est bien parce qu’il nécessite des précisions qui dépassent de loin le cadre de cet article et dont le développement serait bien trop long (mais pourtant utile). Par contre, lisez bien la suite, vous comprendrez mieux votre méprise.

          « Vous pensez vraiment qu’un parent puisse être considéré comme par « essence » malveillant ? »

          « Malveillant par essence », non ! Je vous préciserais toutefois que c’est vous qui employez le mot « malveillance » et non moi. En témoigne le fait que j’ai opposé la « bienveillance » à la « maltraitance » et non pas à la « malveillance » (ne serait-ce que pour « casser » la vision dichotomique que nous avons de toutes problématiques). Même si elle vous a échappé, la nuance me paraît importante (et si j’utilise parfois le terme de « malveillant », par erreur faut-il le souligner, c’est toujours dans le sens de « maltraitant »). Par contre, un parent peut tout à fait être « maltraitant » à son insu et ne pas tenir compte des besoins fondamentaux nécessaires au développement psychoaffectif de son(ses) enfant(s). Cela tient en grande majorité aux « programmations » (ses schémas comportementaux) que le parent « maltraitant » à lui-même acquis dès le plus jeune âge de ses parents, etc. C’est cette forme d’éducation qu’il convient de rompre de nos jours si nous voulons briser le cycle infernal de la violence (cf. Convention Internationale des Droits de l’Enfant). Ni plus, ni moins (mais c’est déjà trop demander semble-t-il) !

          « Drôle de logique. Si un parent a fait un crime, cela doit être condamné comme tel. »

          C’est apparemment le cas de ce père « qui a fait le boulot » (selon ses propres paroles) pour les mouvements masculinistes qu’il représente.

          "Mais je ne vois pas pourquoi un parent devrait être condamné à perpétuité à ne pas voir son enfant... Surtout sur ce critère assez nébuleux de distinction de l’essence bienveillante ou malveillante de l’adulte.« 

          Bhein... il n’y a pas de raison à condamner qui que ce soit à ne pas voir son enfant à perpétuité, à condition que les droits des enfants soient respectés. Dans le cas d’un »parent maltraitant« , si ce parent ne prend pas conscience de sa »maltraitance« , il est préférable de protéger ses enfants par l’imposition d’un droit de visite surveillé. Aussi »cruel« que cela paraisse pour le parent »maltraitant« , c’est la seule façon de protéger »l’intérêt supérieur de l’enfant" tel qu’il nous est bassiné par tous les textes de lois.

          « Qui voudrait du mal à son propre enfant ? C’est stupide. »

          Dans un monde de « bisounours » cela peut effectivement paraître stupide, dans la société d’aujourd’hui : NON !

          « En réalité, voici comment cela se passe :
          Un père, qui aime son enfant, est déçu de la décision à l’égard de la garde de son môme.
          Bon, il s’énerve un peu face au juge.
          Et après le juge se venge en lui retirant tout droit de visite...
          Le juge est un petit tyran (car il oblige à obéir).
          Si la loi n’est pas fondée sur un règle claire, c’est l’arbitraire.
          Or ici, cette règle n’est pas claire. »

          En fait, ce ne sont pas les règles qui ne sont pas claires. Même si elles ne sont pas parfaites, elles sont au contraire très claire : toutes décisions de justices doivent être prises dans « l’intérêt supérieur de l’enfant ».

          Dans la réalité, les choses sont très loin de se passer comme vous l’indiquez. Encore faut-il pour cela y être confronté (à cette réalité-là), c’est pourquoi je suis, sous les réserves déjà formulées, plutôt favorable à la médiation pour les séparations difficiles.

          "C’est bien plus souvent le sentiment du juge à l’égard du parent, mais dans la relation du juge au parent, qui est le critère du jugement... Cela n’a hélas que bien peu de rapport avec la relation du parent avec l’enfant."

          Je suis plutôt d’accord avec ce que vous affirmez là, c’est bien pour cela qu’il faut des professionnels correctement formés pour entendre la paroles des deux parents (et celle des enfants) et déterminer s’il n’y a aucun risque de maltraitance pour l’enfant de la part de l’un ou l’autre des parents (ou parfois même des deux, mais ceci est encore une autre histoire).

          « On ne peut juger quelqu’un que par rapport à ses propres relations avec lui.
          Le juge se substitue donc à l’enfant. »

          Oui... mais alors pourquoi dans ces conditions, ces mêmes mouvements masculinistes, tel que pointé du doigt dans cet article, se croient obliger de nier la parole de l’enfant en invoquant le SAP à tout bout de champ ???

          « Si c’était vraiment l’intérêt de l’enfant qui était en jeu,
          ce serait l’enfant qui jugerait par lui-même, pas le juge des enfants... »

          Oui... Idem précédemment.

          La définition de la maltraitance infantile est évidemment importante pour comprendre de quoi il en retourne.


        • K-Trunc K-Trunc 21 février 2013 15:30

          En réalité, voici comment cela se passe :

          "Selon son communiqué, Serge Charnay aurait par deux fois dans le passé, soustrait son fils en ne le rendant pas à sa mère, 15 jours en 2010, et près de deux mois un an plus tard : « Le 12 septembre 2012, Serge Charnay a été condamné pour des faits de violences suivies d’une incapacité supérieure à huit jours, de soustraction d’enfant, et de menace contre les personnes avec ordre de remplir une condition (…) Il ne s’est pas présenté à l’audience mais a interjeté appel du jugement. La cour d’appel n’a pas encore fixé d’audience« , écrit l’avocate.« 

          Et en plus ce fabuleux »papa" va faire le mariole en haut d’une grue. Je serais la mère, je mettrais 5 000 km de distance entre le père et l’enfant.


        • ffi ffi 21 février 2013 16:17

          C’est bien ce que je disais :
          Ce monsieur, au lieu de filer droit, a été faire du tapage au tribunal...
          C’est donc en rétorsion de ce tapage qu’il est interdit de visite, plutôt que « dans l’intérêt de l’enfant »...

          C’est la rancune du clerc qui préside à la décision, plutôt que l’intérêt de l’enfant.

          Y a combien de jeunes qui font des agressions qui ressortent libres ?
          Mais un père qui ferait du tapage au tribunal pour manifester son désaccord serait puni à 10 années de privation de son enfant ? Il est où le droit de l’enfant ?

          Mais ça se passe toujours comme ça.
          Et il ne faut pas croire que cela ne soit le cas que pour les hommes...
          J’en connais aussi des femmes à qui ça arrive.

          Moralité, conseil d’ami, devant les juges pour enfants et les services sociaux à l’enfance, il faut toujours filer droit, sinon, ils te saquent.


        • ffi ffi 21 février 2013 16:31

          Cela tient en grande majorité aux « programmations » (ses schémas comportementaux) que le parent « maltraitant » à lui-même acquis dès le plus jeune âge de ses parents, etc. C’est cette forme d’éducation qu’il convient de rompre de nos jours si nous voulons briser le cycle infernal de la violence (cf. Convention Internationale des Droits de l’Enfant). Ni plus, ni moins (mais c’est déjà trop demander semble-t-il) !

          C’est bugué comme raisonnement. Les parents s’énervent, par définition, quand ils perdent leurs nerfs, quand ils sont soumis à des conditions d’existences difficiles et que leur gamin leur en rajoute une couche. C’est une question de conditions de vie.

          Pourquoi ce serait lié à l’enfance ? Parce que Freud l’a dit ?
          Les gens sont des automates ?
          Non.
          Les gens agissent comme ils croient bon de le faire, et cela ne regarde pas l’état.
          Sauf crime, qui doit alors être puni.
          De même pour l’enfant, s’il fait une bêtise, il doit être puni.
          Le Père est le chef de l’enfant. Il doit lui faire respecter la loi.


        • K-Trunc K-Trunc 21 février 2013 16:39

          C’est pas simplement du tapage auprès du tribunal.

          Ton ex enlèverait ton gamin (âgé de 2 ans) pendant 2 mois et ne donnerait plus de nouvelles tu réagirais comment ?


        • ffi ffi 21 février 2013 17:30

          Tu parles, le juge a statué que la mère de ma fille pouvait partir à 20 000km d’ici sans même me demander mon avis...

          Sa mère m’a d’ailleurs privé du droit de la visiter pendant 2 mois, en mesure de rétorsion parce que j’avais gardée ma fille une semaine, en lui demandant de changer cette idée folle d’emmener le bébé de moins de 2 ans pendant 3 mois à 20 000 km d’ici, et ceci sans tenir compte de son avis !
           
          Du coup, j’ai l’enfant autant chez moi qu’elle n’a, mais faut quand-même que je lui paye une pension de 100 euros par moi, alors que j’achète les fringues, les jouets. Elle, ça lui paye son forfait de portable et ses menus plaisirs.
           
          Tu parles, y’a des moeufs comme ça, elles mettent en « culture » les ex pour arrondir les fins de mois...
           
          Le juge, il voit quoi ? Il n’a même pas vu l’enfant une seule fois. Il a vu les parents une seule fois. Et il serait capable de déterminer l’intérêt supérieur de l’enfant ? C’est vraiment de la blague...
           
          Moi je veux que ma fille connaisse sa mère.
          Mais je veux que si sa mère s’enfuit, elle n’emporte pas ma fille dans ses bagages et surtout pas sans me demander mon accord.


        • nico31 21 février 2013 17:35

          « Ton ex enlèverait ton gamin (âgé de 2 ans) pendant 2 mois et ne donnerait plus de nouvelles tu réagirais comment ? »

          C’est bien parce que les justiciables sont mauvais juges de leur cause qu’il y a des juges.
          Donc c’est absurde de vouloir nous mettre à la place de cette mère.

          Si un père enlève son enfant, le juge doit chercher à comprendre pourquoi ce père a agit ainsi. S’il a ou non des circonstances atténuantes, si la mère n’a pas aussi des torts.

          Le juge doit juger, et prendre tout en compte. Il ne doit pas être le bras armé de l’un ou l’autre des partis en présence !

          De toute façon, perso, je suis pour l’interdiction du divorce en présence d’enfants mineurs !


        • ffi ffi 21 février 2013 17:47

          Laisse tomber...
          La justice est débordée.
          Le juge voit les parents une fois vite fait mal fait et ça va pas plus loin... C’est du travail de sagouin. Comment peut-il avoir la moindre idée de « l’intérêt supérieur de l’enfant », au bout d’une heure d’entrevue ?

          Après, c’est clair que si le Monsieur vient faire la bronca au tribunal, il va se faire saquer.
          C’est du classique de chez classique...
           
          Donc avec les juges, c’est oui Monsieur, Bien Monsieur, Très bien Monsieur, Merci Monsieur, obligatoire. Si un te prend dans le nez, t’es mal...
           
          Pour ta proposition, cela me semble du bon sens.
          Mais telle n’est pas la loi.


        • Philippe VERGNES 21 février 2013 22:42
          @ ffi

          « C’est bugué comme raisonnement. »

          Ha bon ??? Et vous affirmez cela péremptoirement sans même vous donnez la peine d’y apposer un raisonnement construit ou un argumentaire valide ?

          Ce type de réaction est purement doctrinaire.

          "Les parents s’énervent, par définition, quand ils perdent leurs nerfs, quand ils sont soumis à des conditions d’existences difficiles et que leur gamin leur en rajoute une couche. C’est une question de conditions de vie.« 

          Ha bon (bis) ??? Et les »gamins« qui leur en rajoute une couche sont aussi responsables des conditions de vie imposées à ces parents qui s’énervent. Belle philosophie !!! Et surtout quel bel exemple d’éducation à donner aux »gamins« décidément coupables de bien des maux. C’est à se demander pourquoi certains font des »gosses« .

           »Pourquoi ce serait lié à l’enfance ? Parce que Freud l’a dit ?« 

          Une réaction typique que l’on retrouve très fréquemment chez les manipulateurs, les imposteurs et les escrocs en tous genres (conscients ou inconscients) : vous semblez ironiser sur le fait que les parents »maltraitants« ont une problématique liée à l’enfance parce que »Freud« l’a dit, et ce, tout en terminant votre message par, je vous cite :  »Le Père est le chef de l’enfant. Il doit lui faire respecter la loi«  qui est l’idéologie phare de toute la psychanalyse (au travers de la »triangulation œdipienne« ) ? Quel paradoxe !

           »Les gens sont des automates ? Non.« 

          OUI ! Et bien au delà de ce qu’il vous est possible d’imaginer si l’on en juge selon vos commentaires sur ce sujet.

           »Les gens agissent comme ils croient bon de le faire, et cela ne regarde pas l’état.
          Sauf crime, qui doit alors être puni.« 

          Il est possible d’interpréter cette affirmation de multiples façons et d’y mettre tout et n’importe quoi. Sujet de confusion sans intérêt.

           »De même pour l’enfant, s’il fait une bêtise, il doit être puni.« 

          Mouais... question éducation, ça se discute. Pour ma part je suis adepte du confucianisme :  »Le père qui n’enseigne pas ses devoirs à son fils est autant coupable que ce dernier s’il les néglige« . Cela relativise un peu votre point de vue, car si l’enfant fait une bêtise, les parents (les, car dans ma vision des choses, la fonction paternelle peut tout aussi bien être tenu par le père ou la mère, au contraire de la théorie freudienne) sont tout aussi responsables que lui.

           »Le Père est le chef de l’enfant. Il doit lui faire respecter la loi.« 

          C’est ce que je disais plus haut : lorsque cela vous arrange, vous invoquez les concepts et idéologies freudiennes que vous vous empressez de dénigrer lorsqu’elles vous desservent. Et vive l’incohérence !

          Mais ce genre de paradoxe émis à la volée sur un site tel que celui-ci est d’ordinaire formulé inconsciemment, je ne vous en tiendrais donc pas rigueur. A souligner toutefois que votre réaction est assez symptomatique du manque de discernement d’une immense majorité de français face aux enjeux de notre société auxquels nous devons faire face. Simplement, ça promet des lendemains »joyeux" !

          De toute façon, en ces temps de crises, même nos plus hauts dirigeants sont incapables de cohérences, alors pourquoi vous privez de vous comportez comme eux ???

          Au point où nous en sommes, mieux vaut suivre leurs exemples, manière d’accélérer un peu plus le mouvement de dégénérescence qui accompagne notre irresponsabilité collective. L’agonie n’en sera que plus courte !


        • ffi ffi 22 février 2013 10:48

          Ha bon (bis) ??? Et les »gamins« qui leur en rajoute une couche sont aussi responsables des conditions de vie imposées à ces parents qui s’énervent. Belle philosophie !!!

          Euh oui... Les comportements enfantins sont aussi responsables des conditions de vie des parents... puisqu’ils vivent ensembles. Souvent, ces comportement sont source de joie, mais ce n’est pas toujours le cas : source de peur, de tracas, de maux de tête, d’agressions physiques ou d’agressions verbales, source de travail, source de fatigue.

          A mon avis, c’est évident, tu n’as pas d’enfant.
          Tes grands principes sont bien jolis, mais en pratique, ils sont inutilisables.


        • ffi ffi 22 février 2013 11:12

          « De même pour l’enfant, s’il fait une bêtise, il doit être puni. » avais-je écrit

          Mouais... question éducation, ça se discute. Pour ma part je suis adepte du confucianisme : « Le père qui n’enseigne pas ses devoirs à son fils est autant coupable que ce dernier s’il les néglige » . Cela relativise un peu votre point de vue, car si l’enfant fait une bêtise, les parents (les, car dans ma vision des choses, la fonction paternelle peut tout aussi bien être tenu par le père ou la mère, au contraire de la théorie freudienne) sont tout aussi responsables que lui.
           
          Ce n’est pas parce que tu dis quelque chose à un enfant qu’il va t’obéir...
          Le père est en effet responsable du comportement de l’enfant (en matière civile).
          Par contre, il n’est pas coupable du comportement déviant de l’enfant qui lui a désobéi.

          Être responsable du comportement d’un autre, voilà bien le casse-tête auquel est confronté le père. C’est ce qui justifie précisément son rôle de « chef de l’enfant » car il porte sur lui la responsabilité d’un être irresponsable. L’enfant est donc de fait sous la tutelle de son père.

          Vous êtes sans réserve pour punir par l’Etat les parents s’ils fautent, mais vous êtes dubitatif sur le fait que les parents punissent les enfants s’ils fautent.

          Dites-moi : si l’enfant fait une faute, vous m’affirmiez céans que le père est responsable de cette faute. Vous tenez donc que si l’enfant fait une faute grave, cela justifie de condamner son père à une peine significative.

          Donc votre système, c’est le gamin qui peut faire toute les conneries qu’il veut, à chaque fois c’est le père qui trinque, et en plus, le père n’a même pas droit de punir son enfant car ce serait pour vous une faute qui serait condamnable par la justice !

          Désolé, mais le Père a le droit de se défendre de ces actes dont il n’est pourtant pas coupable, mais dont il porte la responsabilité. Et donc il se doit de punir l’enfant, d’une certaine manière, en cas de faute de sa part.


        • Philippe VERGNES 22 février 2013 18:32

          @ ffi,

          Merci pour ce bel échange et ce parfait exemple de négation des droits de l’enfant. Je vous remets le lien sur que manifestement vous ne connaissez pas : Convention Internationale des Droits de l’Enfant. Vous feriez bien de consulter ce document avant de répondre les âneries que vous débitez, vous n’en paraîtrez que moins stupide.

          Compte tenu des pirouettes et des détours que vous prenez pour accréditer vos théories fondamentalement freudiennes (de l’école de pensée issue du début du siècle dernier, ça a évolué depuis, mais vous êtes apparemment resté en gare en regardant passer le train), je ne crois pas que vous soyez capable d’une quelconque remise en question. Ce qui vous rend hermétique à tous progrès sociaux dans le domaine de l’éducation. Qu’à cela ne tienne, nous vivons dans un pays libre où même les ignorants ont le droit de s’exprimer.

          « A mon avis, c’est évident, tu n’as pas d’enfant. Tes grands principes sont bien jolis, mais en pratique, ils sont inutilisables. »

           smiley smiley smiley

          Hormis le fait de vous faire plaisir en dénigrant votre contradicteur, un peu dans le même style que les calomnies que vous proférez sans preuve à l’encontre du juge Rosenczveig, ce genre d’assertions qu’il vous serez bien impossible à démontrer, est censée prouver quoi ???

          (Vous m’avez donné une excellente idée : je transmets vos remarques et vos réflexions à M. Rosenczveig, dès fois qu’il puisse juger que cela soit diffamatoire à son encontre et souhaite y donner suite... bien à vous !)


        • ffi ffi 23 février 2013 16:06

          Votre lien ne fonctionne pas : les droits de l’enfant : 404 not found.
           
          En quoi ai-je tord ? Avez-vous des enfants oui ou non ?
          N’est-ce pas élémentaire ma réflexion ?

          Comment le Père, qui est responsable des actes de son enfant, bien qu’il n’en soit pas l’auteur, se défend-il des actes mauvais ?
           
          Je ne dis pas qu’il faille torturer les enfants.
          Je dis que la famille est une micro-société à visée éducative pour l’enfant, un galop d’essai pour lui, avant qu’il participe à la société, avec sa responsabilité propre.

          Dans cette micro-société, c’est le père qui incarne la Loi. Il juge les actes de son môme et les punis s’ils sont mauvais... C’est entre autre cela l’éducation...

          Si l’état a un fonctionnaire corrompu, qui agit en salissant la responsabilité de l’Etat, l’état ne punira-t-il pas ce fonctionnaire ?
          De même, dans une entreprise, si un employé agit mal ce qui engage la responsabilité de l’entreprise, l’entreprise ne punira-t-elle pas cet employé ?

          Pourquoi en serait-il différemment pour une famille ?
          Le père doit éduquer l’enfant, le préparer à la société.
           
          S’il ne le fait pas, l’enfant manquera de maîtrise de lui-même, il sera irresponsable, risquera fort de finir sa vie sous un pont...

          L’enfant n’est pas un Dieu.
          Il doit accéder à l’age adulte, c’est-à-dire endosser à terme la responsabilité de ses actes.
           
          Avez-vous des enfants ? Répondez-moi sincèrement.
          Au vu de ce que vous dites, il me paraît évident que non...
          Vos considérations ne « sentent » pas le vécu...


        • observateur observateur 25 février 2013 09:31

          Vous m’avez donné une excellente idée : je transmets vos remarques et vos réflexions à M. Rosenczveig, dès fois qu’il puisse juger que cela soit diffamatoire à son encontre et souhaite y donner suite... bien à vous !)


          --->N’importe quoi celui la...

          @ffi oui,je suis globalement d’accords avec toi. Evite de discuter avec des tarés.Regarde le il n’a aucun argument et pour finir te menace d’allez au tribunal, alors que la discutions était dans le respect. a cause de personnes comme lui le système restera telle qu’il est.

          A aussi, l’article absolument à gerber.

        • Philippe VERGNES 21 février 2013 10:35

          Bonjour J-F LAUNAY,

          Bon article de synthèse !

          Il résume bien le fond de l’histoire qui, compte tenu de sa complexité et du problème de société qu’il dissimule, mériterait une médiatisation plus pragmatique que le « réality show » auquel nous avons assisté.

          Compte tenu de la position vindicative et très misogyne du nouveau « porte drapeau » de la cause masculiniste, il est cependant clair que ce « cirque médiatique » n’a pu que desservir ceux qui lui ont donné crédit.

          Comme le conclut très pertinemment le réalisateur Patrick JEAN à la fin de cette intervention sur la chaine Public Sénat : « Ce qui est très étonnant aujourd’hui, c’est quand un jeune des banlieues vole une mobylette on le met en prison et quand un délinquant monte sur une grue, son association est reçu par des ministres... bhen ça donnera à mon avis des idées à beaucoup de gens ».

          C’est certes très caricatural et tout en contraste, mais vu le peu de temps de parole imparti à Patrick JEAN pour dénoncer le lobbying masculiniste dont il a pu être témoin en infiltrant ce mouvement outre-atlantique, c’était opportun (je précise pour les « grincheux » que le mouvement masculiniste a son penchant - son revers de médaille - dans certaines idéologies « féministes », et comme dans toutes revendications « dogmatiques », ce sont les extrêmes qui nuisent à l’équilibre de l’ensemble).

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