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Accueil du site > Actualités > Société > Un couple lesbien fait changer le sexe de son garçon

Un couple lesbien fait changer le sexe de son garçon

Le Daily Mail rapporte l’information : un couple de lesbiennes de Californie a décidé de faire changer de sexe à son garçon adoptif de 11 ans. Thomas, qui se fait désormais appeler Tammy, prend un traitement d’hormones depuis l’âge de 8 ans pour retarder sa puberté et le préparer à l’opération chirurgicale.

Selon la mère, le garçon a déclaré, tout petit, qu’il était une fille. Il aurait également tenté de mutiler ses parties génitales. Un diagnostic psychiatrique de désordre de genre a été posé. Le couple affirme qu’un tel désordre comporte un risque élevé de suicide, et qu’un changement de sexe avant la puberté est préférable pour l’enfant.

Le but du traitement hormonal est d’empêcher la puberté de se produire. Sa masculinité ne sera pas confirmée. Toutefois l’opération chirurgicale, qui serait simplifiée grâce au retard pubertaire, restera de sa propre décision. Le traitement hormonal actuel est réversible. Il suffirait de l’arrêter pour qu’il passe sa puberté et que sa masculinité soit entière.

Le garçon a été laissé libre de choisir ses habits et ses jeux depuis des années. Il a de lui-même choisi des habits de filles. Ses parents disent que depuis qu’il s’habille en fille il est bien dans sa peau.

Le changement de sexe et le sentiment de ne pas être psychiquement du genre biologique dans lequel nous naissons n’est pas exceptionnel, même si les personnes transgenre sont une infime minorité de la population. D’autre part les travestis ont toujours existé, montrant une passerelle entre les sexes. La théorie gender affirme que le genre, notion culturelle, est découplé du sexe, notion biologique. Les individus transgenres en seraient la démonstration. D'ailleurs, les hommes qui s'identifient au genre féminin restent génétiquement des mâles. On peut se demander comment ils gèrent le dédoublement censé les unifier. Mais c'est une autre question. Je la soulève ici au cas où de telles personnes voudraient y répondre.

Je conteste le découplage sexe-genre. Le genre culturel, qui codifie les comportements sociaux, est initialement construit sur le genre sexuel. Le masculin est identifié partout à l’homme, le féminin à la femme. La très faible proportion d’individus découplés ne permet pas de tirer une théorie générale. D’autant que les raisons du découplage ne sont pas connues. Il s’agit peut-être autant d’une particularité génétique non encore identifiée qu’un fait psychique.

Du point de vue psychique on peut se demander si le fait pour un garçon d’être élevé dans un couple lesbien peut avoir influencé son choix. Ce n’est ni certain ni démontrable. La plasticité et le mimétisme jouent un rôle jusqu’à un certain point. Il n’est pas rare de voir des garçons pré-pubères ou à peine pubères essayer les soutiens-gorges de leur soeur ou de s’imaginer femme et d’en prendre les attitudes dans un miroir. Il n’est pas non plus exceptionnel pour un homme d’avoir envie de ressentir comment une femme jouit sexuellement. Il y a une forme d’appropriation partielle de l’identité du féminin pour le connaître, parce que sa différence est si étonnante et si éloignée de soi. Cela ne conduit pas pour autant à un désir de changement dans l’identité de genre.

Je ne pense donc pas que le couple lesbien puisse à ce point influer sur le choix de l’enfant. D’autres enfants ayant un ou les deux parents homosexuels ne changent pas de sexe pour autant. Dans le cas précis on ne peut savoir exactement comment les parents se sont comportés avec l’enfant, et s’il y a eu une influence directe ou subliminale.

Un autre aspect de ce cas est la décision prise d’empêcher chimiquement la puberté masculine. Commencée à 8 ans on peut estimer que l’enfant a eu son mot à dire. Toutefois un tel changement, qui implique une reconnaissance sociale et civile totalement différente, doit-il être effectué si tôt ? Les mères affirment que c’est mieux pour l’enfant. Mais ce sont elles, majeures, qui prennent une décision grave pour lui, mineur. Le risque élevé de suicide dans ce type de désordre justifie selon elles d’avoir pris cette décision. On peut accepter cet argument même si le traitement entrepris est une mutilation (réversible, mais mutilation quand-même). Si un enfant développe une maladie qui exige de lui retirer la rate ou un membre pour qu’il reste en vie, les parents prendront la décision dans ce sens. C’est normal. Mais ici, l’enfant est-il en âge, à 8 ans, de bien évaluer les conséquences ? N’est-il pas encore dans le mimétisme parental ?

Ce cas soulève une autre question. Sans nier que le travestisme et le découplage de l’identité de genre existent, certains cas ne seraient-ils pas aujourd’hui pas favorisés par un déficit du masculin dans la société ? La différenciation sexuelle ne serait-elle qu'une erreur ?

A force de voir la virilité et la masculinité critiquées, culpabilisées, assimilées à la violence ; à force de neutraliser la différence de genre dans l’éducation et même d’en faire une théorie, n’arrive-t-on pas à une mise en cause profonde, grave, du masculin ? On sait déjà que les spermatozoïdes sont moitié moins actifs chez les hommes aujourd’hui. Si la culture efface toute identité masculine (qui existe aussi chez les homosexuels), on peut se demander simplement si notre société a encore un avenir.

Ce thème pouvant être très polémique merci de veiller à la tenue des commentaires.


La question du genre et sa critique est analysée et documentée à plusieurs endroits dans mon dernier livre :

FéministaCouv.jpg


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162 réactions à cet article    


  • bnosec bnosec 5 juillet 2012 12:46

    Pauvre gosse...


    • ottomatic 5 juillet 2012 13:25

      Et triste monde...


    • Hermes Hermes 5 juillet 2012 13:34

      Et pauvres femmes... smiley


    • appoline appoline 5 juillet 2012 18:01

      Dans une société où tout est permis, nous avons un bel exemple des dérives qu’elle peut engendrer.......des monstres.


    • chmoll chmoll 6 juillet 2012 06:25

      ce sont de grand malades ces deux deux là !!


    • geziret geziret 6 juillet 2012 11:19

      On peut lire et constater ici, que certains ne savent pas faire preuve d’ouverture d’esprit...concentrez vous, respirez et ouvrez votre esprit à toutes les dérives les plus abominables et contre nature de l’homme...encore un peu de concentration et vous verrez que c’est si simple de tout accepter comme des cons. Ouverture d’esprit, tolérance, république, démocratie, on peut tout justifier par le simple fait d’adhérer à ces concepts, même si on n’a jamais su où se situe la frontière entre ceux-ci et décadence, débauche, dictature de la pensée, dictature militaire, dictature politique...Peut-être en lisant des livres (certains) on peut le savoir...


    • slipenfer 5 juillet 2012 13:22

      Adieu saussice


      • robin 5 juillet 2012 13:43

        ET je suppose évidemment que les gens qui s’insurgeront de ça passeront comme il se doit pour des homophobes arriérés d’extrême droite......la routine quoi.....terrifiant !


        • stanh 5 juillet 2012 14:18

          Heu non.
          C’est proprement aberrant .. ! Et la société californienne laisse faire ce genre de trucs sur un môme ?
          C’est un hoax ?


        • appoline appoline 5 juillet 2012 18:06

          Voilà où mène « il est interdit d’interdire », ces femmes sont très mal dans leur peau et à force de seriner cela devant un gamin, nous voyons le résultat. Un enfant doit être élevé par deux parents : père et mère sinon les repaires foutent le camp. Vouloir voter une loi sur le mariage homosexuel est une aberration tout bonnement, la société a toujours eu ses déviances mais de là à légiférer faudrait peut-être arrêter la déconade.


        • Aldous Aldous 6 juillet 2012 10:38

          Vous attirez l’attention sur le veritable problème de cette situation effrayante :


          Ces deux femmes ne sont pas toutes deux les mères de ce garçon.

          L’une au moins est un parent adoptif.

          Cela veux dire qu’il a quelque part dans ce monde un père naturel a qui on a escamoté sa paternité pour la remplacer par une seconde mère fictive.

          Il n’y a pas besoin d’etre psychiatre pour comprendre que le modèle paternel a manqué à cet enfant et qu’on lui a substitué un modèle d’amour où le masculin n’a pas sa place.

          Pour etre aimé de ses ’mères’ lesbiennes il lui faut doncre se conformer a leur goût : etre feminin.

          Ce cas illustre parfaitement pourquoi il ne faut pas légaliser l’adoption par des couples homosexuels : il y a un risque considerable pour le developpement psychologique de l’enfant du fait de l’impossibilité de disposer dans ses patents d’un modèle de virilité pour un garçon elevé par deux femmes ou un modele de féminité pour une fille elevée par deux hommes.

          On m’objectera que les orphelins de pere ou de mere nonplus. Certes, mais le modele existe dans la relation affective de l’enfant meme décédé, alors qu’ici il n’y a qu’un seul modele affectif et il ne peut s’y identifier puisque qu’il est lesbien alors que lui meme est destiné a devenir un homme.

          Bref, tout cela est de l’ordre de l’experimentation et du tripatouillage chose qu’on devrait s’interdire de faire avec des enfants.



        • foufouille foufouille 5 juillet 2012 13:46

          « On sait déjà que les spermatozoïdes sont moitié moins actifs chez les hommes aujourd’hui. »
          ca vient des produits chimique et des hormones dans la bouffe


          • morice morice 5 juillet 2012 14:05

            ou le manque d’exercice des spermatozoïdes, qui peut-être, ne sortent pas assez pour faire de l’exercice, qui sait..


            ah ah ah !

            C’est Ricet Barrier qui avait fort bien décrit le phénomène....




          • appoline appoline 5 juillet 2012 18:06

            Allez, action : réaction Morice


          • bernard29 bernard29 5 juillet 2012 13:57

            On peut avoir du mal à comprendre qu’une mutilation ou une transformation physique ne soit pas de la décision de la seule personne concernée. Au minimum il faut attendre que l’enfant devienne adulte.

            mais une remarque en forme de question. 
            on peut en déduire de la volonté du couple de lesbiennes que pour des homosexuels le sexe et les attributs sexuels sont quelque chose d’essentiel, puisque pour correspondre a leur sensibilité il est nécessaire de changer physiquement de sexe. Ainsi donc le lien entre un personne sexuée masculin et une personne sexuée féminin est quelque chose qui dépasse une relation normale entre personnes. Un couple bisexuel est donc plus « extraordinaire » qu’un couple unisexuel ?


            • hommelibre hommelibre 5 juillet 2012 16:27

              Remarque intéressante Bernard. En effet on est à l’envers de la théorie gender qui découple la biologie et la culture. Ici, et pour tous les trans hormonés ou opérés, c’est en fait le contraire qui se passe : on « recouple » biologie et culture autrement. Cherchez l’erreur.


            • gordon71 gordon71 5 juillet 2012 16:40

              bonjour freeman


              Ce thème pouvant être très polémique merci de veiller à la tenue des commentaires.

               smiley

              à priori on démarre assez soft....

            • johnford johnford 5 juillet 2012 21:02

              Oui Bernard, surtout que l’enfant passe par des incertitudes , surtout lors de la puberté, qui peuvent le faire passer d’un « côté » ou de l’autre.


            • morice morice 5 juillet 2012 14:02

              Goetelen se nourrit d’infos TRASH, cela résume sa pensée ici...


              le Daily Mail comme source, il a de quoi tenir des siècles....

              c’est un journal ouvertement de DROITE, celle sui plaît tant à Gpetelen

              « The paper is generally critical of the BBC, which it says is biased to the left. »

              la radio, tous des gauchistes !

              dernier gag :
              • 2012, May : Carina Trimingham, the partner of former Secretary of State for Energy and Climate Change Chris Huhne, was ordered to pay more the £400,000 after she lost her High Court claims for damages for alleged breach of privacy and harassment against the Daily Mail. Huhne, whilst married, had an affair with Carina, who herself was in a lesbian civil partnership and then later left his wife Vicky Pryce for Trimingham. This and a series of other events involving Pryce and Huhne, led to his resignation from the Cabinet, both of them being arrested for perverting the course of justice and the criminal prosecution R v Huhne and Pryce.

              • comme quoi, les lesbiennes, il s’en accommode fort bien le journal que cite le gourou d’Agoravox... pourvu que ce soit assez trash...
              [edit]

              • ottomatic 5 juillet 2012 14:49

                « un môme trans »

                Y a vraiment de gros problèmes dans votre tête...


              • morice morice 5 juillet 2012 16:09

                Bof, les trans existent depuis toujours 


                on parle d’un ENFANT, actias et votre « bof » on s’en passera... vaut mieux, je pense pour ne pas devenir méchant...

              • Aldous Aldous 6 juillet 2012 10:56

                Appoline, vous avez raison de rappeler le principe de réalité.


                Il faut y ajouter ceci : On pourra triturer la loi dans tous les sens, il faudra toujours un homme et une femme pour faire un enfant.

                Le reste n’est que psychose.

                Il est intéressant de voir que plus on prétend idéaliser la nature moins on est disposé a en subir les lois.



              • Ornithorynque Ornithorynque 5 juillet 2012 14:50

                Puisqu’on vous dit que « toutes les études sérieuses » démontrent que le fait d’être élevé par deux parents de même sexe n’a AUCUNE influence sur le développement de l’enfant .

                Ce rappel au réel ne peut pas aller contre des études sérieuses !
                Tout de même !


                • appoline appoline 5 juillet 2012 18:16

                  Aucune influence, je me demande bien le con ou les cons qui ont sorti une ineptie pareille, vous imaginez seulement avoir chopé l’un de vos parents au lit avec un copain ou une copine du même sexe ? Moi je peux vous dire que cela m’aurait fait grincer des dents et puis les copains et copines à l’école ? 

                  Nous n’avons pas assez de recul ni suffisamment de jugeotte pour avancer une telle idiotie

                • Cadoudal Cadoudal 5 juillet 2012 21:52

                  Vous seriez pas nés au 20eme siècle tous les deux ?

                  Faut vous tenir au courant, le changement c’est maintenant...


                • Aldous Aldous 6 juillet 2012 10:43

                  et toi tu devrais te renseigner sur le darwinisme social...


                • appoline appoline 6 juillet 2012 20:29

                  @ Cadoudal,


                  Si j’avais dû voir mon père se faire trombiner par un autre homme, je peux vous assurer que je n’aurais pas eu le même regard pourtant ma meilleure amie est homo mais elle sait et comprend que légiférer est une aberration.

                • Nums Nums 5 juillet 2012 15:36

                  8 ans c’est bien trop jeune ! C’est même hallucinant qu’il soit légalement possible (en Zunie ou ailleurs peut-être) de faire ce qui est évoqué dans l’article.

                  Il vaudrait mieux attendre la puberté donc les premiers frétillements d’hormones pour voir si l’ado sera attiré par le genre opposé à son genre actuel (masculin) et si finalement il ne se complait pas dans ce même genre actuel.

                  • Mmarvinbear Mmarvinbear 5 juillet 2012 20:00

                    Changer de sexe ? Ok.

                    Mais pas si jeune.


                  • Cadoudal Cadoudal 5 juillet 2012 22:17

                    Les deux mères du petit trouvent très cool d’être lesbienne, elles ne souhaitent que le bonheur de leur enfant et il serait un peu difficile pour lui de gouter à la cool vie de lesbienne avec un pénis entre les jambes...
                    A moins qu’il ne devienne lesbien, c’est pas mal non plus lesbien, bien qu’un peu suranné : imaginez : un homme qui couche avec des femmes, faudrait pas exagérer non plus....

                    Pauvre petit garçon...


                  • Aldous Aldous 6 juillet 2012 14:09

                    bah, ça peux pas venir du fait qu’elles son lesbiennes : l’une des maman fait visiblement l’effort de mettre une cravate pour que le petit ait un environnement quasi hetero !




                  • akatasuna 5 juillet 2012 15:40

                    Lu récemment  : "

                    L’homoparentalité n’est pas l’égale de la parenté fondée sur le mariage hétérosexuel. Une étude capitale révèle que les enfants adultes de parents homosexuels et lesbiens subissent les conséquences économiques et émotionnelles de manière bien plus négative que les enfants élevés dans des familles biologiques intactes.

                    La qualité de l’étude du Professeur Mark Regnerus, de l’Université du Texas, souligne les carences des études plus anciennes, sur lesquelles s’appuient les militants homosexuels pour obtenir un droit au mariage et à l’adoption aux couples homosexuels.
                    « La prétention empirique, selon laquelle il n’existerait aucune différence importante, [entre parentalité homosexuelle et hétérosexuelle] doit disparaître », a déclaré le professeur Regnerus dans son étude publiée dans Social Science Research.


                    • morice morice 5 juillet 2012 16:11

                      Au final, il s’avère que les zétudes zaméricaines (et l’étude française de Stéphane Nadaud) ont une fâcheuse propension à cumuler les biais suivants :

                          1. Les échantillonnages retenus sont ridiculement faibles : ainsi dans les articles recensés par Charlotte Patterson (psychologue militante de l’ »homoparentalité », elle-même lesbienne et élevant trois enfants), les questionnaires sont au nombre de 11 à 38… pour toute la population des Etats-Unis. L’ordre de grandeur est le même chez Stéphane Nadaud ;
                          2. La quasi-intégralité des études porte sur la situation des enfants, négligeant celle des adolescents ou jeunes adultes alors que l’on peut penser que le devenir de ces enfants à ces âges-là est un enjeu véritable ;
                          3. On interroge essentiellement (voire exclusivement, dans l’étude française) les adultes, qui sont nécessairement enclins à justifier leur mode de vie ;
                          4. On interroge des adultes directement sélectionnés par des associations d’homosexuels (cas de l’étude française en particulier), bref des militants, qui se sentent une responsabilité politique dans leurs réponses ;
                          5. La quasi-totalité des études ne compare pas la situation des enfants élevés dans des couples homosexuels à celle d’enfants élevés par des couples hétérosexuels mais étudie le comportement d’enfants élevés par une mère lesbienne au comportement d’enfants élevés par une mère hétérosexuelle seule ou ayant divorcé ;
                          6. Ces études sont systématiquement univoques : elles conduisent toutes à considérer qu’il n’y a pas de différences entre les deux situations ou, lorsqu’elles en relèvent, c’est exclusivement en faveur des enfants élevés par des mères lesbiennes. Or, ceci n’est tout simplement pas possible, dans le cadre d’une répartition classique de la population selon une courbe de Gauss. Pour mémoire, personne n’affirmerait par exemple que tous les enfants élevés par des parents hétérosexuels vont mieux que des enfants dont un parent est homosexuel.

                      Autant dire que ces études sont dépourvues de fiabilité


                    • ottomatic 5 juillet 2012 17:08

                      Morice, toujours en train de supporter coute que coute l’idéologie des frères maçons !


                    • Cadoudal Cadoudal 5 juillet 2012 22:25

                      « des enfants dont un parent est homosexuel. »
                      Morice, là ça devient compliqué, si l’un est homosexuel et l’autre pas, on les voient mal vivre et éléver leurs enfants ensemble...


                    • Henri Francillon Henri Francillon 6 juillet 2012 10:09

                      Tiens, le collectif morice serait franc-maçon.
                      Intéressant, et puisqu’on peut constater qu’il n’est ni franc, ni maçon, la probabilité est grande que vous ayez raison.


                    • gordon71 gordon71 6 juillet 2012 10:15

                      ni d’équerre ni très d’aplomb non plus

                       le pauvre

                       smiley


                    • 雛罌粟 雛罌粟 25 octobre 2012 17:57

                      Et, paru dans la même Social Science Research (numéro de novembre 2012), le compte rendu par le prof. Darren Sherkat (qui est membre de son Comité éditorial) du curieux processus qui a pu conduire à ce qu’un article aussi truffé d’erreurs soit publié.


                      Il faut dire que — à en croire l’émotion de ces quelque 200 universitaires qui ont, dans une lettre ouverte au directeur de Social Science Research, demandé des explications — Regnerus n’y est pas allé de main morte avec les petites magouilles…

                      Mais sans doute ce fils de pasteur calviniste, qui s’est converti au catholicisme juste avant de commencer son « étude », n’a-t-il cherché qu’à plaire à son principal mécène, le Witherspoon Institute, tentacule de l’Opus Dei.

                    • 雛罌粟 雛罌粟 25 octobre 2012 18:01

                      Texte copié-collé depuis le blog d’un catholique militant, qui régurgite ce que pense un théologien catholique des études sur l’homoparentalité…

                      C’est dire si c’est profond !

                    • 雛罌粟 雛罌粟 25 octobre 2012 18:26

                      ☝☝☝☝☝☝☝

                      Quand je parle de texte copié-collé je fais référence à ce qu’a écrit morice ci-dessus.

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