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Accueil du site > Actualités > Société > Un printemps pourri pour beaucoup de locataires !

Un printemps pourri pour beaucoup de locataires !

- Des loyers qui augmentent de plus de 2% dans de nombreuses régions comme le précise la CNL, la plus grande association de locataires dans un communiqué de presse paru le 10 mars 2010 ; 
- Des expulsions qui reprennent...
C’est un printemps pourri qui s’annonce pour de nombreux locataires.... à moins qu’une mobilisation et qu’une action forte permette de mettre fin à cette attaque contre les familles en difficultés !

Les expulsions pour retard de paiement ou impayés ont repris depuis le 15 mars. Beaucoup de familles surendettées sont inquiètes.

Face à cette menace qui pèse sur des familles en difficultés, les associations de locataires et des associations familiales comme les familles laïques du CDAFAL appellent à l’abandon pur et simple des mesures d’expulsions :

C’est la fin de la trêve hivernale, mais cette année les effets conjugués de la crise, du déficit chronique de logements sociaux et de l’inefficacité du DALO laissent présager des jours sombres pour les familles. 

Malgré la mobilisation des associations, le nombre de jugements prononcés pour des expulsions locatives n’a cessé de croitre durant les dix dernières années, passant de 71 323 à 105 271. A cette hausse de 48% s’ajoute sur cette même période, une hausse de 132% de la demande du concours de la force publique (chiffres Fondation Abbé Pierre), or on connait les traumatismes que peuvent engendrer de tels actes, en particulier sur les enfants.

Une fois de plus le CNAFAL s’insurge contre la violence de ses pratiques qui portent atteinte à la dignité des personnes et demande un abandon des procédures d’expulsions.

Il est intolérable de faire payer aux familles les effets désastreux d’une crise qui s’enkyste progressivement. Il est intolérable de leur faire payer l’incapacité récurrente des pouvoirs publics à régler le problème du logement devenu aujourd’hui un réel problème de société. “


De nombreux bailleurs sociaux ont décidé de passer outre les recommandations du gouvernement de limitation des hausses des loyers à 1% maximum... ce qui est déjà élevé avec cette crise économique qui touche les plus démunis.

La Confédération Nationale du Logement montre dans le cadre d’une étude que les 2/3 des bailleurs sociaux n’ont pas respecté les recommandations et près de 19 % des organismes ont même voté une hausse le 1er janvier 2010 après avoir déjà appliqué une augmentation le 1er juillet 2009.

“Les régions les plus touchées sont la Bourgogne, la Corse, l’Alsace et la Champagne-Ardenne. Viennent ensuite le Midi-Pyrénées, la Picardie, l’Auvergne, le Languedoc-Roussillon et l’Île-de-France.”
Les offices publics de l’habitat (anciens OPHLM et OPAC) dirigés parfois par une majorité de gauche sont les plus mauvais élèves. « C’est donc dans le secteur public que les augmentations sont les plus fortes », explique la CNL, qui dénonce à juste titre le « désengagement financier de l’État ».

Deux mesures complémentaires devraient être prises : l’arrêt des expulsions et le gel des augmentations de loyers.

Les associations familiales et de locataires qui se mobilisent fortement doit être soutenues et relayées par les élus des collectivités territoriales qui ne doivent pas accepter que les familles populaires voient leurs conditions de vie s’aggraver !

Jean-François Chalot


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35 réactions à cet article    


  • faxtronic faxtronic 22 mars 2010 11:51

    « l’arrêt des expulsions et le gel des augmentations de loyers »

    Avec evidemment en compensation l obligation de payer son loyer... Je vois mon pere, dans une tres petite commune rurale (50 familles a tout casser), qui a mis a disposition pour les services sociaux une maison. Une famille est venu. 3 ans. Le loyer ne fut jamais payer, les services sociaux ne voulait plus pas payer la commune car le locatiare ne payait pas sa part. Apres decompte de l aide social, le loyer etait de 50 euros par mois. Il a fallu attendre qu une autre commune prennent cette famille, sans que cette commune soit averti de la malhonnetete de cette famille, pour que la maison soit vide. Resultat des course, des milliers d euros que la commune doit au tresor public, au service sociaus, a EDF etc.... Resultat des course, mon qui est pourtant communiste, ne prendra plus de locataires dans sa commune.

    Le monde est trop pourri, les gens sont trop pourri, malhonnete, sans honneur, l humanite est mauvaise par essence et il n y rien a faire pour l ameliorer.


    • foufouille foufouille 22 mars 2010 12:39

      en gros, il a rencontre un mechant pauvre et est devenu raciste ...............
      la plupart du temps, le bailleur se croit rentier voire noble pour ceux qui garde les cles


    • Fedaykin 22 mars 2010 13:27

      Il a bien raison. Les locataires, dont je fais partie, doivent arrêter de penser que si la loi les protégeait encore plus la vie serait meilleur. C’est la sur-protection des locataires qui engendre une augmentation dramatique des loyers.

      De plus à force de trop potéger les locataires, ce qu’il va se passer c’est tout simplement que les « riches », que foufouille déteste à l’image de flamby, vont arrêter d’investir dans la pierre et qu’il y aura encore moins de logement disponible. Alors qu’il en manque déjà de trop.

      http://www.objectifliberte.fr/2010/03/video-crise-du-logement-5-minutes.html


    • foufouille foufouille 22 mars 2010 18:50

      dis nous fedaykin comment ca va les obliger a renover ?


    • finael finael 22 mars 2010 19:09

      Et les propriétaires qui ne remboursent pas les cautions (30% quel que soit l’état du logement).

      Et les loyers qui augmentent 2 fois 1/2 plus vite que les revenus. Pourquoi Paris (4,5 millions d’habitants en 1950, 2,3 aujourd’hui) s’est-il vidé ?

      Et toujours les propriétairesqui refusent de faire les travaux qui leur reviennent ?

      Savez-vous le nombre de choses qui sont passées à la charge des locataires en une génération ... y compris ce qui concerne l’entretien général de l’habitation.

      Pauvres propriétaires !

      Qui préfèrent voir leurs appartements ou maisons tomber en ruine plutôt que de les louer.

      - Ce qui n’empêche pas, comme vous dites, qu’il y ait des abus chez les locataires !


    • Fedaykin 23 mars 2010 08:40

      Comment ça va les obliger çà rénover

      On a déjà eu la discussion, mais comme les choses n’ont pas changer depuis la dernière fois je vais te ré-expliquer.

      La rénovation d’un bien bien qui ne t’appartient pas ne te regarde pas. C’est dingue ça quand même de vouloir de vouloir forcer les autres à faire ce que tu aimerais. Tu veux pas aussi obliger les gens à se torcher ? Ça créerait des emplois ça peut être.... torcheur. Voilà pour l’argument moral.

      Maintenant pourquoi ce n’est pas un problème dans une économie libérale. Petite parenthèse : dans un système soviétique dans lequel nous vivons, c’est sur que le rationnement du logement fait que le manque de rénovation est un problème. Donc une seule solution, sortir du système de rationnement. Si l’offre suivant la demande, (et pas besoin d’aller construire en zone inondable, juste d’arrêter d’avoir peur de « l’étalement urbain » et donc de construire autour de Paris) tout le monde trouverait à se loger. Et encore mieux foufouile, tu auras le plaisir d’envoyé les mauvais logeur se faire foutre.

      Mais à tes interventions foufouille on comprend bien que tu préfère le rationnement, comme ça, ceux qui ont moins de moyen que toi sont à la rue, et toi tu joue ton dictateur en voulant obliger les autres à faire ce que tu voudrais.

      Et les propriétaires qui ne remboursent pas les cautions (30% quel que soit l’état du logement).

      Pur problème légal, qui doit se régler devant les tribunaux, ça n’a rien à voir dans le débat. Bien sur avec la justice inefficace que le nain est encore en train de démolir c’est pas gagner.

      Et les loyers qui augmentent 2 fois 1/2 plus vite que les revenus. Pourquoi Paris (4,5 millions d’habitants en 1950, 2,3 aujourd’hui) s’est-il vidé ?

      Je vois pas le rapport. Mais pour trouver une réponse je pense qu’on peut parler de l’atomisation des familles, de l’augmentation des conditions sanitaires qui fait qu’on a besoin de plus d’espace par personne.

      Et toujours les propriétaires qui refusent de faire les travaux qui leur reviennent ?

      Toujours un problème légal. Ceci dit si les préfets ne font déjà pas exécuter les ordres d’expulsion rendu par la justice je ne vois pas pourquoi ils feraient exécuter ceux en faveur du locataire. De mon pdv il faudrait faire les deux. Expulser et obliger à payer.

      Savez-vous le nombre de choses qui sont passées à la charge des locataires en une génération ... y compris ce qui concerne l’entretien général de l’habitation.

      Ce genre de chose devrait être contractuel. Mais on a préféré demandé à l’état nounou de s’occuper de faire des jolie contrat, les même pour tout le monde. Alors il ne faut pas s’étonner si après l’état modifie à sa guise, et à la guise des corporation le jolie contrat, le m^me pour tout le monde.


    • FYI FYI 23 mars 2010 12:00

      Le logement doit être gratuit, cette optique a été la volonté du CNR et appliqué par tous les hauts fonctionnaires jusqu’à très récemment. Par ailleurs, ceux qui louaient dans le secteur privé était des propriétés reçu en héritage, avec la loi 1948 les prix étaient symboliques.
      Désormais les « nouveaux » propriétaires ont acheté uniquement dans le but de spéculer, alors non je suis désolé mais un locataire n’a pas à subir la double peine, et ne pas être propriétaire et en sus payé dans l’usure...
      Les loyers ne devraient même pas dépasser les 10% de revenu, voilà la juste répartition.
      Maintenant malgré vos beaux discours des familles entières se font expulser, je ne sais pas pour qui il se prend le sarkoko mais la souffrance qu’il engendre (expulsion, bouclier fiscal, garde à vue etc ...) il devra en rendre des comptes car la politique populiste qu’il emploie est tout simplement ahurissant et scandaleuse.
      De toute manière tout ceci est dû à la perte de notre privilège de battre monnaie, offert au même spéculateur en dernier ressort que sont les banques commerciales, alors il me semble, que de ne pas payer ces charlots est un acte de résistance...


    • FYI FYI 23 mars 2010 12:13

      Je voulais ajouter que je suis abasourdi par le manque de solidarité auprès de ces familles et personnes qu’on expulse, je veux dire nous sommes entrain de les criminaliser au même titre que nous condamnons les chômeurs, ça n’a pas de sens !
      Le problème c’est ou il faut changer de gouvernement ou de régime mais en aucun cas les personnes.
      Ne faîtes pas aux autres ce que vous ne voulez pas qu’on vous fasse, c’est élémentaire mais une piqûre de rappel ça ne fait jamais de mal ...


    • Fedaykin 23 mars 2010 14:22

      Je dois mal m’exprimer, ou l’éducation nationale a vraiment complètement faillit au point de ne plus permettre à tout un chacun de lire ce que les autres écrivent. Ou alors les gens sont de plus en plus autiste.

      Si les loyers sont si cher c’est qu’on a crée une BULLE. Et pas parce que ça fait plaisir aux vilains propriétaire. Mais parce que le parigo de base il veut pas voir sa campagne s’éloigner de Paris. Il veut se battre contre l’étalement urbain. Ou encore il ne veut pas voir de tour dans son beau paysage. Toutes ces raisons et d’autres font que l’OFFRE ne peut plus répondre à la DEMANDE. L’offre et la demande vous connaissez ? J’ai l’impression que les gens l’oubli quand ça les arrange.

      Il suffit de libérer les construction. Laisser les villes s’étaler, et assurer que les projets autoroutier soient réaliser pour diminuer les bouchons. Lorsque l’OFFRE aura rejoins la DEMANDE les prix baisseront d’eux même et ce seront les locataire qui sélectionneront les propriétaires et pas le contraire.

      Mais vous avez raison continuer de rationner le logement comme vous avez envie de le faire. Les loyers ne vont faire que monter. Vous avez connu l’URSS en fin de règne ? C’était pas jolie à voir parait-il.

      Mais moi je n’en ai rien à foutre. Je peux me payer mes loyers, mais j’aimerais bien que les loyers baissent et que tous le monde puissent se loger. Sauf qu’avec vos solutions à la con vous n’arriverez à rien. Les coupons pour aller chercher son pain ça n’a jamais marcher et ça ne marchera pas non plus pour le logement.


    • foufouille foufouille 23 mars 2010 14:53

      l’offre est deja superieur a la demande
      les proprio prefere laisser pourrir leurs biens plutot que de louer moins cher


    • Fedaykin 23 mars 2010 15:44

      1) Foufouille tu as raison, si on regarde les chiffres de l’INSEE, mais de très loin... D’ailleurs je ne suis même pas sur que tu connaisses ces chiffres, ni même que tu sachies ce qu’ils recouvrent.

      Donc pour informations la France c’est :

      En 2009, le nombre total de logements est estimé à 33 millions en France (métropole et Dom), soit + 1,3 % par rapport l’année précédente. Les résidences principales constituent l’essentiel du parc (84 %), les résidences secondaires 10 % et un peu plus de 6 % sont des logements vacants.

      Source INSEE

      Pour ceux qui auraient du mal avec les tables de trois ça fait donc 1.98 Millions de logements vacants. Logements qui recouvrent :

      Un logement vacant est un logement inoccupé se trouvant dans l’un des cas suivants :

      - proposé à la vente, à la location ;

      - déjà attribué à un acheteur ou un locataire et en attente d’occupation ;

      - en attente de règlement de succession ;

      - conservé par un employeur pour un usage futur au profit d’un de ses employés ;

      - gardé vacant et sans affectation précise par le propriétaire (exemple un logement très vétuste...).

      Source INSEE

      Allez amusons nous à des estimations. Sur ces 2 millions il doit y en avoir à la louche 1 petit million (et là je vise large, j’ai plutôt en tête quelques centaines de milliers) de réellement vacant parce que le vilain pas beau propriétaire il est rien que méchant.

      Et là quand on regarde la répartition de ces logements sur le territoires, bha on se rend compte qu’étonnemment ils sont sourtout à la campagne ces logements. Pas la campagne du parigo moyen. http://www.liberte-cherie.com/doc/federation/articles/carte_des_logements_vacants_2005.jp g

      Et pire... les logements vacants de Paris :

      Au final, l’immense majorité des logements repérés inoccupés le jour du recensement participe du fonctionnement du marché et ne constitue aucunement une réserve importante de logements supplémentaires qui s’ajouterait à l’offre de logements occupés.

      Source Institut d’aménagement et d’urbanisme

      Ho ben ça alors, que c’est étonnant. Mais bon je vous accorde qu’il fallait chercher au moins 5 minutes et se sortir le doigts du *** pour trouvé les chiffres

      2) Quand bien même il y aurait une tonne de propriétaire pas beau, trop méchant, il faut croire qu’il n’y en a quand même pas assez. Petit rappel de collège :

      Prix = Demande / Offre ... Si la demande augmente, le prix baisse et vis et versa. De même si l’offre augmente les prix baissent et vis et versa.

      Donc quand même les prix serait trop haut avec des logement vacants, ça n’empêche en RIEN qu’augmenter l’offre fera diminuer les prix.


    • FYI FYI 23 mars 2010 17:00

      Mais enfin qui vous parle d’URSS ?
      Demander des logements bon marché à notre époque le XXIème S. fait office pour vous d’idéologie communiste de l’Est, bon ...
      Je pense que c’est vous qui m’avez mal compris...
      L’offre et la demande hein ? vous voulez dire comme le pétrole à 150 $ le baril alors que les 90% des tankers se baladaient dans les océans de la planète, les cuves pleines.
      Le rapport, la spéculation et la tricherie sur l’escroquerie que vous appelez l’offre et la demande.
      Vous croyez encore à notre époque à l’offre et la demande qui gère de manière autonome nos vies, grand bien vous fasse, mais de grâce apprenez à décrypter les discours de chacun, ne soyez pas pédant, le marché libre et non faussé c’est dans les classes d’écoles, dans la vie il n’y a que des corporations qui nous maintiennent comme bon leur semble, le moyen de s’en tirer, l’Etat comme contre pouvoir ou sinon on se défend comme on peut, on paye pas voil@...


    • Fedaykin 23 mars 2010 17:46

      L’URSS oui je le dis et je le répète. Quand l’état entend gérer quelque chose ça tourne toujours à la catastrophe. On l’a vu avec la nourriture (Argentine, URSS), le logement, la vaccination.... La liste est très longue. Chaque fois l’État a mis ses gros doigts crasseux dans le marché, et chaque fois il a organiser la pénurie.


      Que l’état laisse enfin les gens et les entreprises construire ce qu’ils souhaitent, où ils le souhaitent. Une fois le marché de la construction libéré les prix baisseront, c’est mécanique. Je préfère laisser ce marché libre avec les excès ponctuel qui peuvent arriver, nul n’est parfait, avec de bons tribunaux qui règlent les contentieux correctement. A côté de ça l’état pourrit tout, et organise la pénurie et les loyers montent.

      Il suffit de regarder les États Unis où la bulle immobilière a été provoqué par deux facteurs : l’intervention de l’état qui obligeait les banques a prêter à des gens qui ne pouvaient rembourser. Et d’un autre côté les réglementation type PLU.

      A côté de ça des villes comme Houston n’ont quasiment pas connues la bulle, et les prix de l’immobilier n’ont pas augmenté. Par contre la ville s’est étalé c’est certain. Mais il faut savoir ce qu’on veut.

    • CHALOT CHALOT 22 mars 2010 12:37

      C’est aussi une réalité mais à la marge.
      Je suis au CA de l’office de l’habitat d’Avon. Le service social intérevient très vite et les retards de loyers sont peu nombreux : on accompagne les familles en difficultés, les professionnels les conseillent et un travait éducatif de prévention est fait.
      Le CA a respecté les recommandations ministérielles donc une hausse de 1% contre 2 proposés par le président


      • PUCK 22 mars 2010 23:59

        Permettez moi de vous demander une petite explication :qu’est ce que « le travail éducatif de prévention » ?
        J’ai sincèrement cherché à comprendre .Est ce que par hasard vous voudriez dire que l’on est obligé d’expliquer aux locataires qu’on ne peut pas se loger gratuitement ? Ne me dites pas que l’on doit payer des psychologues pour faire ce travail ?

        Non ,ce n’est pas possible ou alors il me faudrait croire que le travail de la plupart des assoc ,c’est du bidon ?


      • CHALOT CHALOT 23 mars 2010 08:57

        Le travail éducatif consiste à discuter avec les locataires, leur proposer un échelonnement voire aussi à certains moments les orienter vers des associations : conseil de « gestion », dossier de surendettement. Il faut intervenir avant que plusieurs retards de loyers s’accumulent


      • fonctionnairequitravaille 28 mars 2010 21:10

        un travail éducatif ???? lorsque l’on ne gagne que 1300 euros par mois avec un loyer hlm de 650 euros (+ 60 euros par mois d’impôts locaux) avec deux enfants majeurs étudiants à charge, et sans apl, faut me dire comment on fait ???? vous pouvez me faire autant de cours sur la gestion de budget que vous voulez, j’y suis pas arrivée, et nous sommes tous à la rue !!!! y’en a, je parie qui vont me faire croire qu’en me levant encore plus tôt le matin, j’aurais pu y arriver ! vive la france !


      • BisonHeureux BisonHeureux 22 mars 2010 12:37

        Le gel des loyers est nécessaire car il y a des millions de personnes qui vivent avec peu,et lorsque le loyer augmente de 2.8% comme ce fut le cas pour moi l’année dernière en Alsace,celà fait très mal !


        • Fedaykin 22 mars 2010 13:34

          Ce qu’il faut ce n’est pas geler les loyers. Ça serait catastrophique pour l’offre immobilière. Rappelez vous vos cours de lycée, si les prix augmentent c’est que l’offre diminue et/ou que la demande augmente. Ce qu’il faut c’est donc simplement libérer la construction, et supprimer les protections pour les locataires qui plombent le marché du logement. Lorsque l’offre rejoindra la demande, les prix redeviendront raisonnable, et les garanties demandé moindre.

          Bien sur il faut arrêter avec la tyrannie verte qui empêche de délivrer des permis de construire. Bien sur il faut expulser rapidement les mauvais payeurs. Mais c’est la seule façon raisonnable de permettre à tout un chacun de se loger.

          Le biais socialiste c’est d’agir sur les conséquences. Le problème du chômage par exemple ce n’est pas tant d’être sans travail. C’est d’avoir du mal à retrouver du travail facilement. Le problème du logement c’est la même chose. Si vous n’avez pas pu payer pour le logement que vous occupez, alors vous avez mal choisi et il est normal de vous mettre dehors, mais l’important c’est de pouvoir en retrouver un autre facilement plus accessible.


          • foufouille foufouille 22 mars 2010 18:49

            @ fedaykin
            le faux rebelle
            je te propose de louer un carton
            comme ca ton proprio public ou prive sera content


          • finael finael 22 mars 2010 19:54

            « Bien sur il faut arrêter avec la tyrannie verte qui empêche de délivrer des permis de construire ».

            Par exemple en zône inondable, ou dans les couloirs d’avalanches. On pourrait aussi supprimer la loi qui empêche de construire dans une zône incendiée, comme les pompiers « coûtent trop cher », ça ferait d’immenses zônes constructibles !

            « Bien sur il faut expulser rapidement les mauvais payeurs. Mais c’est la seule façon raisonnable de permettre à tout un chacun de se loger »

            Ah oui ? Où ?

            Dans des tentes dans la rue peut-être ?

            Il y a 35 ans, avec un revenu équivalent à 600 Euros actuels (en équvalence de pouvoir d’achat), je trouvais à me loger à Paris. Aujourd’hui c’est impossible même en touchant le double.

            Après la guerre, alors que près de 6 millions de logements avaient été détruits ou très endommagés, une politique volontariste et un gel des loyers (qui s’est certainement prolongé trop longtemps) ont permis de reloger tout le monde. Vous pensez vraiment qu’une politique ’inverse pourrait arriver à ce résultat ?


          • sisyphe sisyphe 23 mars 2010 11:23

            Par Fedaykin (xxx.xxx.xxx.21) 22 mars 13:34

            Si vous n’avez pas pu payer pour le logement que vous occupez, alors vous avez mal choisi et il est normal de vous mettre dehors, mais l’important c’est de pouvoir en retrouver un autre facilement plus accessible.

             smiley smiley
            « C’est que vous avez mal choisi »... smiley

            C’est vrai qu’avec le choix énorme d’appartements à des loyers dérisoires, faut être con pour « mal choisir » !

            Et rien de plus facile que d’en retrouver « un autre plus facilement accessible » ; y a qu’à se baisser pour les ramasser !

            On rappellera simplement au brave Fedaykin, que la part des loyers, pour les revenus de moins de 2.000€ par mois est d’au moins 35%.

            On rappellera, également, les revenus moyens des français :

            • Les individus modestes : déciles 1 à 3 (30 % de la population). Ils ont un niveau de vie mensuel inférieur à 1 100 euros (en 2006), soit un revenu disponible du ménage inférieur à 1 500 euros pour un couple sans enfant. La part des revenus d’activité et de remplacement est plus faible que pour les autres catégories (environ la moitié du revenu disponible). Les individus de cette catégorie perçoivent une part importante de prestations sociales – 30 % de leur revenu disponible (entre 40 % pour le 1er décile et 15 % pour le 3e). Les prestations familiales représentent quant à elles entre 10 % et 20 %, et les minima sociaux en moyenne 6 %. Cette partie de la population bénéficie de la Prime pour l’emploi à hauteur de 1 % et ne paie pratiquement pas d’impôt sur le revenu.
            • La « classe moyenne » : déciles 4 à 7 (40 % de la population). Les personnes dans ce groupe ont un niveau de vie mensuel compris entre 1 100 et 1 700 euros soit un revenu disponible du ménage compris entre 1 700 et 2 400 euros pour un couple sans enfant. Les salaires représentent une part plus importante du revenu disponible que pour la catégorie précédente, près des trois quarts. Ils bénéficient très peu des allocations logement et des minima sociaux, entre 0,1 % et 2 % selon le décile considéré. Les impôts directs commencent à être significatifs représentant entre 4 % et 8 %.

            • Les individus aisés : déciles 8 et 9 (20 % de la population). Les individus de cette catégorie ont un niveau de vie mensuel compris entre 1 700 et 2 400 euros, soit un revenu du ménage compris entre 2 400 et 3 450 euros pour un couple sans enfant. C’est pour eux que la part des salaires dans le revenu disponible est la plus importante (plus de 80 %). La part des prestations sociales est d’un peu plus de 2 %, avec majoritairement des prestations familiales ; 10 % de leur revenu sont prélevés au titre des impôts directs.
            • Les hauts revenus : 10ème décile. Ils ont un niveau de vie mensuel supérieur à 2 400 euros, soit un revenu du ménage supérieur à 3 450 euros pour un couple sans enfant. Les revenus d’activité non-salariée de cette tranche sont plus importants que pour les précédentes, représentant près de 25 % du revenu disponible. Les revenus du capital sont également sur-représentés. La redistribution joue à plein au profit des plus modestes, les impôts payés représentant un quart de leur revenu, pour des prestations perçues valant à peine plus de 1 %.
            A part ça, on notera encore que la France compte 8 millions de personnes sous le seuil de pauvreté (880€ par mois), que 3,3 millions de personnes sont mal logées (Rapport Fondation Emmaus), et qu’il existe plus de 100.000 sdf.

            Et tous ces couillons qui « choisissent mal » ! smiley

            Allez, déhors !

            Vous choisirez mieux la prochaine fois !


          • sisyphe sisyphe 23 mars 2010 11:29

            Rappelons encore que le parc locatif social représente, par rapport à la totalité du parc locatif français, une part de 17,3%...

              Etat des lieux :

             La répartition du parc de résidences principales par statut d’occupation

            Par statut d’occupation, les 24,5 millions de ménages se répartissent de la manière suivante :

             13,7 millions de propriétaires (56 % des ménages) dont 11,1 millions de maisons individuelles et 2,6 millions d’appartements ;

             5,1 millions de locataires du secteur privé (20,7 % des ménages) ;

             4,2 millions de locataires du secteur social (17,3 % des ménages) ;

             1,5 million d’autres statuts (logés gratuitement, usufruitiers, locataires de meublés...)


          • Fedaykin 23 mars 2010 14:30

            Même réaction qu’au dessus. Retournez apprendre à lire. Je suis pour la baisse des loyers, autant que pour l’expulsion manu militari des mauvais payeurs. Baisse des loyers qui se fera quand l’OFFRE aura rejoins la DEMANDE et pas autrement, sauf dans les rêves des planistes, dont on sait où ils mènent.

            Et oui je maintiens, si une famille ne peux pas se payer son appartement elle a mal choisi. Si je fais mon caprice pour avoir le dernier joujou motorisé à la mode mais que je ne peux pas le payer je ne vais pas pleurer pour que ce soit la société qui me le paie. Je ne vois pas pourquoi je devrais, et les propriétaire devraient, payer pour ces gens là.

            Si un jour je devais avoir du mal à payer mon loyer je m’en irais de moi même, et je ne ferais pas supporter mon choix de vie à mon propriétaire. Ça me parait din gue de penser comme vous le faites. À croire que vous êtes tous des enfants gâtés qui, quand ils ne peuvent pas avoir ce qu’ils veulent, chouinent pour que ce soit l’état qui vous le donne.

            Vous pouvez pas vous payez un appart dans le XVIe ? Bha aller voir ailleurs. Mais ne demandez pas à la société ou au propriétaire de payer pour vous.

            Et encore une fois oui je trouve dommage que les loyers subissent une telle BULLE. Mais à force de se battre contre le mythe de l’ETALEMENT urbain on a ce qu’on mérite. Et on dirait que les francilien n’ont pas encore eu ce qu’ils méritaient vu les scores des verts.


          • foufouille foufouille 23 mars 2010 14:56

            l’offre est deja superieur a la demande
            les proprio prefere laisser pourrir leurs biens plutot que de louer moins cher

            on parle pas du XVI, mais d’un logement en bon etat a un prix que les pauvres puissent payer
            meme les HLM deviennent inabordables


          • FYI FYI 23 mars 2010 17:51

            @ Fedaykin

            C’est quoi pour vous un mauvais payeur ?
            C’est l’équivalent d’un mauvais chômeur ?

            Va falloir vous aérez les sinus, vous ne maîtrisez pas le sujet !


          • Fedaykin 24 mars 2010 07:38
            Allez... encore une fois, sortons nous les doigts du ***. J’ai l’impression que de nos jours les calculs primaires, la recherche documentaire, simplement regarder un dictionnaire, ce n’est même plus acquis.

            Voyons voir.

            Mauvais
            b) [En parlant d’une pers.] Qui ne remplit pas correctement son rôle (moral, social, etc.) ; qui ne fait pas bien son métier, son travail. Ils sont fort mauvais chirurgiens, puisqu’il a vu un bras très-mal coupé, et une luxation de la même partie, qui n’était point réduite après plusieurs mois (Voy. La Pérouse, t.1, 1797, p.195)

            Payeur
            A. Subst. masc. et fém. Celui (celle) qui paie (bien ou mal) ce qu’il (elle) doit. Mauvais payeur. Un bon payeur ne craint point de donner des gages (Flaub., Corresp., 1834, p.15). Maman parlait fort : c’était un locataire qu’elle tenait entre ses pattes et les Fondaudège n’étaient rien de plus à ses yeux que des payeurs négligents (Mauriac, Noeud vip., 1932, p.43).

            On remarquera qu’il y a même une allusion au fameux « mauvais payeur ». Un truc de dingue. Remis dans son contexte, un mauvais payeur, ça devrait être donc quelqu’un qui ne paie pas ce qu’il doit. Houlàlà trop dur à comprendre tout ça.

            Donc un mauvais payeur ça voudrait dire que quelqu’un qui s’est engagé (je mets les mot clefs en exergue pour vous faciliter les choses) à payer une somme de manière récurrent ne le fait plus. En quel honneur aurait-il le droit de continuer à profiter d’un bien qu’il ne paie plus ? C’est quand même impressionnant que je sois ici le seul avec encore un bout de sens moral et qui se dise que si je ne peux pas me payer un appartement que je veux, je ne vais pas me le payer quand même.

          • fonctionnairequitravaille 28 mars 2010 21:18

            comme vous avez raison, fedaykin !! faut les foutre dehors tous ces mauvais payeurs d’hlm !! je pouvais pas payer, alors suis désormais sdf avec mes 2 gosses !! je l’ai bien mérité, j’ai pas payé mon loyer, alors DEHORS (sachez, quand même, qu’il y a des gens qui travaillent, et qui ne vivent pas bien pour autant !) 


          • terrienhope3 terrienhope3 22 mars 2010 23:43

            le logement est avant tous un droit
            point final
            Tous est permis quand on doit protéger ses enfants

            les propriétaires sociaux sont des escrocs
            squattons sans vergognes leurs logements
            que des ouvriers ont construits a la sueurs de leurs fronts et souvent exploités d’ailleur !!!


            • CHALOT CHALOT 23 mars 2010 11:30


              Quand ce ne sont pas les loyers en hausse, ce sont les charges qui d’ailleurs ne sont pas comptés pour l’APL
              Terrienhope3 a raison d’exploser....
              Les prix des loyers sociaux sont beaucoup trop élevés et dès qu’une famille déménage, le bailleurs augmente comme la loi le permet le loyer de 5 à 6% de plus pour le suivant


              • CHALOT CHALOT 23 mars 2010 22:51

                « Fedaykin

                C’est quoi pour vous un mauvais payeur ?
                C’est l’équivalent d’un mauvais chômeur ?

                Va falloir vous aérez les sinus, vous ne maîtrisez pas le sujet ! »

                Je crois que c’est là que se situe la question essentielle :
                certains culpabilisent les locataires en grosses difficultés. Ces censeurs ne semblent pas comprendre ce qu’est la trappe de la pauvreté dans cette société.
                Je viens d’apprendre que trois bailleurs « sociaux » de Seine et Marne ont décidé de ne pas atttribuer de logements à des demandeurs qui seraient hébergés par des personnes ayant des dettes de loyers !
                c’est scandaleux et inimaginable
                On ne laissera pas faire !


                • rocla (haddock) rocla (haddock) 24 mars 2010 08:34

                  Par terrienhope3 (xxx.xxx.xxx.227) 22 mars 23:43

                  le logement est avant tous un droit
                  point final
                  Tous est permis quand on doit protéger ses enfants

                  les propriétaires sociaux sont des escrocs
                  squattons sans vergognes leurs logements
                  que des ouvriers ont construits a la sueurs de leurs fronts et souvent exploités d’ailleur !!!

                  C ’est lui qui a raison , c ’est un droit et c ’est tout .

                  Manger aussi

                  Boire aussi

                  Baiser aussi 

                  Se soigner aussi

                  Félicie aussi .

                  Tous des escrocs sauf lui.......... smiley


                  • rocla (haddock) rocla (haddock) 24 mars 2010 08:35

                    D’ ailleurs tous des salauds sauf moi .......héhéhéhéh.........it’s rigolo .


                    • Fedaykin 24 mars 2010 08:41

                      Je vais résumer ma position en quelque mots. Ils seront donc tous important, veuillez tous les lire avant de réagir.

                      1) Oui les loyers sont en général trop haut et doivent baisser

                      2) La seule solution éthique et moral (pour les propriétaire et les locataire) c’est de libérer si ce n’est libéraliser la construction. Notamment en rendant tout terrain constructible par défaut. Ça aura deux effets assez rapides : Augmentation du nombre de logement, baisse des loyers.

                      Toutes les délires du type « figer les loyer » ne sont que pure démagogie et immoraux.


                      • CHALOT CHALOT 28 mars 2010 21:20

                        ce sont des propositions-les vôtres- qui me conviennent vraiment.
                        Figer les loyers c’est ce qu’on peut faire immédiatement, ce n’est ni démagogique, ni immoral mais une toute petitye mesure limitée... une goutte d’eau à prendre

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