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Accueil du site > Actualités > Société > Une association pour la défense des animaux sauvages... face à la réalité (...)

Une association pour la défense des animaux sauvages... face à la réalité du terrain ! Comment nier l’évidence ?

Le loup, un prédateur ? Guidé par la faim ou par le "plaisir" ? L'actualité rattrape la posture de cette association ! L'hypocrisie est-elle le rempart des lobbies écolos bien pensant ?

L'info de TF1 au JT de 13h du 21 août 2012

Un éleveur de moutons du Var témoigne. En une nuit, 2 bêtes mortes et 4 blessées par des loups ? Malgré la baisse relative des attaques de loups, 500 à ce jour au lieu de 600 en 2011, et face à cette situation, 100 moutons tués en un mois chez cet éleveur, la Préfecture du Var vient d'autoriser les 1/3 de prélèvement dans la zone. Soit l'abattage autorisé par des équipes spécialisées et habilitées, de 11 loups au niveau national. Rentrons dans le vif du sujet, si on prend comme exemple la directive européenne 79/409/CEE, car elle peut s'appliquer à tous les types d'animaux sauvages. Que ce soient des loups, dans le sujet qui nous occupe, ou les ours ou les rapaces, ou bien d'autres espèces qui posent maintenant problèmes à l'homme...

Directive 79/409/CEE ou Directive Oiseaux du 2 avril 1979 prise par l'Union Européenne pour promouvoir la protection et la gestion des espèces d'oiseaux sauvages vivant sur le territoire européen. Son but : conserver "toutes les espèces d'oiseaux vivant naturellement à l'état sauvage sur le territoire européen" (article 1er). Cette directive très louable sur le fond, est malheureusement en contradiction avec les nouvelles directives européennes en ce qui concerne la gestion et la protection de l'environnement. En effet, toutes ces nouvelles directives ont un but inavoué, qui est, de cerner et de contrôler au plus près, par la monétisation de tout et cela grâce à un méandre de textes et de lois, notre droit et notre liberté à accéder gratuitement à la nature. Que faut-il penser de ces contradictions et de leurs effets pervers ? Peut-être un manque de réelles connaissances de ce qui nous entoure ! Pourtant non, comme le prouve cette autre directive, ce qui est encore moins pardonnable.

La directive 2008/98/CE identifie trois types de déchets : les déchets, les déchets dangereux et les biodéchets. Ce sont ces derniers qui nous intéressent, en ce qui concerne le monde animal sauvage. Les déchets biodégradables ou biodéchets  : catégorie de déchets d’origine végétale ou animale, exemple (les carcasses d'animaux morts) qui se décomposent grâce à d’autres organismes vivants.

Les décomposeurs : Ils sont - dans le réseau trophique - les êtres vivants participant directement à la décomposition de la matière organique morte (nécromasse) ou des excréments ou excrétas d'êtres vivants.
Ils jouent un rôle majeur, nécessaire au recyclage des éléments (minéraux, oligo éléments...) qui composent la matière organique.
Certains d'entre eux contribuent aux grands processus permanents de détoxication de l'environnement, en recyclant (décomposant) des composés organiques toxiques (toxines naturelles) ou perturbateurs pour l'écosystème (certaines phéromones, hormones et perturbateurs endocriniens par exemple) contenus dans les détritus et les sédiments, le sol, etc.
Ce sont essentiellement des bactéries et des champignons, mais aussi des micro-invertébrés (acariens, insectes...), qui se nourrissent de débris animaux, végétaux ou fongiques qui sont des excrétas, excréments ou font partie de la nécromasse. Leurs digestats et leurs excrétats sont riches en nutriments facilement accessibles à la microflore bactérienne et fongique du sol et contribue par exemple à la qualité de l'humus forestier ou prairial. (texte d'une analyse tirée d'une ébauche concernant l'écologie scientifique – page Décomposeur sur wikipédia l'encyclopédie libre en français)

La méconnaissance pourrait, au pire "justifier" de mauvaises mesures, mais pas lorsqu'on connaît parfaitement le sujet et ses effets sur notre environnement ! Vos prises de position et les directives européennes sont impardonnables. On sait très bien que plus on rationalise l'univers qui nous entoure, pour le rentabiliser à outrance, plus on réduit celui des animaux sauvages et donc, on créer en toute connaissance de cause, des conditions conflictuelles entre les humains et les animaux sauvages. C'est pour ces raisons, entre autres, que je lutte contre toutes formes de vérités culpabilisantes et contre ses représentants moralisateurs. Seule, l'acceptation d'un fragile et équitable équilibre entre l'humain et l'univers des animaux sauvages qui nous entoure, peut apporter une certaine harmonie. Mais il faut en accepter les inconvénients et peut-être les sacrifices. Si on ne laisse plus aucun animal mort dans la nature, les animaux poussé par la faim, seront amenés à se risquer toujours plus près des humains.

Article 269 du code rural, interdiction de jeter les animaux morts, adoption de la directive européenne 64/433, toujours des directives européennes !

Article 266 du code rural, destruction et enfouissement des cadavres d'animaux à titre exceptionnel.

Article 265 du code rural, obligation de faire appel au service public de l’équarrissage ? Et oui, il y a de l'argent à prendre partout où c'est possible. Ces codes sont malheureusement à doubles tranchants. Pour le bien de l'environnement supposé et très à la mode "écologie moderne", ils transfèrent sur les animaux sauvages, une forme insidieuse d’aliénation et de dépendance aux humains, qui va de plus en plus obliger ces animaux à nous agresser pour trouver leur nourriture. Et de fait nous allons provoquer de la part des humains, exactement ce que José Bové a suggéré pour les loups. Les lobbies mondialistes écolos, sont en train, par leur aveuglement et leur souci obsessionnel de vouloir tout nettoyer et tout aseptiser dans le monde et dans la nature, de créer, pour les futures générations, un univers où toute formes de vie sera répertoriée et classée selon ce nouvel ordre établit, par eux, bien sûr.

Et pourtant, nos « vieux » eux, il ni a pas si longtemps, savaient vivre en osmose avec cette nature et en tirer ce qu'il avaient besoin pour vivre. Et tout ça, bien avant nous et avant que cette idéologie écologiste vienne faire les ravages auxquels on est en train d'assister. Le bon sens n'est pas à la portée de tous, ni des écolos bon teint ni des énarques européens. Ces deux directives, ainsi que le code rural remanié par l'Europe, montrent combien nous sommes en contradiction avec la logique implacable et ancestrale de la nature. Nous légiférons pour mieux exploiter tous les actes de notre vie et les rendre rentables. Bien sûr, je n'exclus pas, comme le dit si élégamment Chuppa dans les commentaires sur agoravox, qu'il y ait des agriculteurs peu scrupuleux qui profitent de subventions, sans trop se soucier de la nature et des conséquences de leurs actes. J'ai contrairement à ce que croit Chuppa, les neurones très bien aérés, merci pour moi. Les mêmes causes, produisent les mêmes effets. En Inde près des grands centres urbains, la prolifération de constructions sommaires et l'expansion démographique incessante, ont repoussés et réduit encore plus le domaine de certain grands prédateurs, comme le tigre, pourtant très protégé ! Ainsi que les éléphants sauvages qui viennent chercher de la nourriture aux périphéries des villes et saccagent toutes les cultures dans les villages où ils s'en prennent également aux humains (voir document ci-dessous). Et je ne prends pas l'exemple des singes qui commencent à poser un très gros problème dans les villes. Là aussi l'être humain et les responsable sont en train de réfléchir sur les choix à faire ! Ça va être eux ou nous, malgré le sacré de ces animaux en Inde ! Il faut savoir qu'en 2011, il y a eu, dans la périphérie de Bombay et surtout dans la région des Sundarbans, près du Bangladesh, de nombreux accidents et drames dus aux attaques répétées des tigres sur les humains, au total, une centaine de morts par an, tués par les tigres. Les éléphants sauvages tuent, eux aussi ! Que dire, face à la triste et terrible réalité de ces documents ?

document : (Faut pas réver) FR3 du 3I août 2012

document : Kairali News 2012

Le gouvernement indien, malgré la pression de lobbies très puissants, pense très sérieusement à des mesures autres que de mettre des grillages autour des villes et villages, pour faire face, car depuis qu'ils sont protégés et malgré qu'ils soient en régression, 3500 en 1997 et autour de 1500 aujourd'hui, ils s'approchent de plus en plus des villages pour se nourrir, puisque les promoteurs, avides de profits, empiètent eux aussi, toujours plus sur la forêt. C'est à eux qu'il faut faire un procès, pas à ceux qui n'ont d'autre choix que de tuer un tigre pour sauver leur vie ou celles de leurs proches. Il faut savoir que la perte de son habitat et de ses proies sont les principales causes de ces attaques mais aussi du déclin des populations de tigres. Mais la vie humaine en Inde, encore moins qu'en Europe, n'interpelle pas beaucoup les lobbies ni les médias, ni même le gouvernement ! On constate les faits et on compte les morts ? Pour être juste je suis obligé de parler des braconniers qui tuent les tigres pour le marché chinois, la peau et surtout les os de tigres sont très recherchés pour la médecine traditionnelle chinoise, quoi qu'en dise le gouvernement chinois, puisque officiellement, le trafic d'os de tigre pour la pharmacopée est interdit en Chine, depuis 1993. Remplacé par l'os de sailong. La chasse au tigre est aujourd'hui interdite dans tous les pays où il vit.

Là aussi, les associations indiennes manquent de courage politique et de sens pratique, toujours la peur de ne pas être dans le sens du vent ! Ne pas être à la mode ! Car n'ayons pas peur de dire ce que beaucoup pensent malheureusement tout bas, il y à depuis quelques années un totalitarisme de la pensée boboécologauchisante, il faut, quel qu'en soit le prix, avoir l'air d'être bon et surtout avoir l'air de sauver quelque chose. Je milite, tu milites, ils militent... ! En revanche, ce sont le plus souvent cela-même qui mettent leurs personnes agés en maison de retraite, ou leurs enfants dans des pensions bon chic bon genre ? C'est que pour militer, il faut du temps, alors les vieux et les jeunes, on n'a plus le temps de s'en occuper. Mais ce n'est pas très grave, l'essentiel c'est de militer, surtout pour une cause lointaine, ça fait très chic ! Au début du siècle, pour s'occuper on prenait le thé... aujourd'hui on milite ! Autres temps, autres mœurs.

Autre fait très intéressant, depuis 1991 l'activité de charmeurs de serpents est illégale en Inde ! Aujourd'hui, on recense, dans ce pays, 800.000 personnes vivant de ce métier, là aussi malheureusement les lobbies sont très actifs et continuent, par leur action militante, à transformer la majeure partie de ces charmeurs de serpents en chômeurs, ce qui en Inde se traduit par mendiants ! Bravo à toutes ces associations locales. Plus près de nous, en Aragon, région montagneuse d'Espagne où je vais depuis plusieurs années, on peut assister à la présence de vautours adultes près des fermes et même des routes, en recherche de nourriture. Dès qu'ils repèrent la présence d'une nourriture quelconque, ils descendent et se pause au sol, même près de routes très fréquentées, fait rarissime jusqu'alors ! Et d'après des témoignages, certains vachers se sont trouvés l'année dernière dans des situations peu confortables voire dangereuses, car l'homme n'effraie plus ces rapaces qui cherchent de la nourriture à tout prix. Peut-être qu'un jour, il n'y aura plus la possibilité de mener des moutons dans les montagnes ? Qu'envisagera-t-on alors, pour les bergers ? Tout ce gâchis est et sera le résultat de ces directives européennes, qui, sous la pression inconsciente des lobbies mondialistes écolos, prennent des décisions utopistes et irresponsables, dont la portée leur échappe, malheureusement pour les populations concernées. Aujourd'hui, en 2012, la population sur terre est de plus de 7 milliards d'individus, on prévoit plus de 9 milliards en 2050 et plus de 10 milliards en 2100 ? Ce qui va être très difficilement gérable sur un plan politique et socio démographique. Sans attendre l'échéance de ces années là, si l'être humain n'a pas su anticiper sur le contrôle de la présence animale sur terre, toutes espèces confondus, on ne peut qu'envisager une lutte sans merci entre les deux parties pour l'espace vital et la nourriture disponible. A ce moment là, peut-être que les animaux sauvages auront évolués ? Et qu'ils demanderons l'éradication de la race humaine... Qui peut savoir !

maosaittout


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6 réactions à cet article    


  • ecolittoral ecolittoral 12 novembre 2012 13:38

    Maosaittout aurait la même opinion que moi !

    Il y a quelques temps et, naïvement, je m’étais inscris sur le site « planète attitude ». Pensant, toujours naïvement, que sur ce site dédié à l’écologie, je pourrais discuter et échanger...sur l’écologie.
    J’y suis resté deux mois. Devant l’ignorance des participants sur le sujet, et l’agressivité des défenseurs de loups et autres prises de positions sectaires, j’ai quitté ce site...qui dépend directement du WWF. La décision, je l’ai prise lorsque les végétariens du site, ils sont nombreux, m’ont fait comprendre qu’un mangeur de charcuterie ne pouvait pas être écologiste !!!
    Aujourd’hui, énormément de personnes s’improvisent écologistes sans avoir la plus petite idée de ce que cela représente.
    Malgré tout, il y a, dans le milieu associatif, des personnes qui ont la tête sur les épaules. Sur le terrain, défendre une rivière, un bocage, une vallée...c’est l’affaire de tous. Et, les vrais écologistes sont jeunes, vieux, chasseurs, retraités, étudiants...
    Espérons que les bergers et éleveurs qui travaillent proprement pourront continuer à entretenir les alpages et les campagnes. Si les pseudo écologistes gagnent la partie, alors on continuera à importer des moutons de nouvelle Zélande ou d’ailleurs....et les pseudo écologistes descendront dans la rue pour manifester...contre le commerce international.

    • velosolex velosolex 12 novembre 2012 14:29

      Tous les déséquilibres, tel que celui du vautour dont vous parlé, sont dus à l’action prédatrice de l’homme, et de sa vision naïve des choses : Nuisibles, animaux à protéger....Tout cela amène à déséquilibrer totalement la chaine alimentaire.

      Dernièrement un article anti-requin s’insurgeait contre la pensée « naïve » des écologistes, alors que le tourisme et les activités nautiques, tels ces surfeurs indispensables à l’avenir de l’humanité, car venant se reproduire sur ces plages, sont menacés au large des vagues par ces « prédateurs »

      Il semble bien que le confort des uns semble vouloir l’emporter sur la vie des autres.
      Epoques barbares et apocalyptique pour les espèces animales nos frères ! ( je ne parle pas de la diversité des plantes).

      Au moyen age, la partie était sans doute dure pour nous, mais pour l’animal, quel paradis. Même en animal domestique, il était considéré, et jouissait de conditons de vie, qui n’avaient rien à voir avec celles de ces pauvres poulets, cochons, truies....Entassés les uns sur les autres, ayant deux ou trois mois à vivre, des lunettes sur les yeux pour ne plus reconnaitre le jour de la nuit....

      Quand au animaux sauvages, aucun pesticides pour les faire agoniser.
      Seule la flèche d’un archer habile pouvait atteindre l’oiseau migrateur, dont depuis mon enfance, j’ai vu disparaitre en une seule génération, les nuées.
      Les abeilles, et la promesse de la polénisation, n’étaient pas éradiqués par le cruizer et autres molécules à l’action mortifère.

      Alors que penser de cet article, très manipulateur, qui fait l’amalgame entre des décisions étatiques parfois aberrantes, tel que l’interdiction d’exercer pour les charmeurs de serpent, et l’obligation d’enterrer les cadavres (dont les charognards se satisfont), et un lobbying effréné d’écologistes béats et stupides, dont l’action serait assez mobilisatrice pour mettre en danger l’espèce humaine.

      La conclusion est altérante : ....." Sans attendre l’échéance de ces années là, si l’être humain n’a pas su anticiper sur le contrôle de la présence animale sur terre, toutes espèces confondus, on ne peut qu’envisager une lutte sans merci entre les deux parties pour l’espace vital et la nourriture disponible. A ce moment là, peut-être que les animaux sauvages auront évolués ? Et qu’ils demanderons l’éradication de la race humaine... Qui peut savoir !«  »

      D’après cette pensée, sans doute devrions nous prendre les devant, et armés de Kalachnikov, descendre tout ces emmerdeurs aux dents pointus, qui n’attendent qu’un moment inattention pour nous piquer la clé de nos maisons, de nos chars d’assaut et de nos avions de chasse.

      « Quand il n’y aura plus d’abeilles » alors la fin du monde sera bien proche.
      J’ai bien peur que cette prédiction ( dont je ne me souviens plus de l’auteur illustre)
      ne soit très juste.
       Il n’y a que les imbéciles à la vue courte et au long canon pour ne pas l’appréhender.
      Le monde se rétrécit à toute vitesse, dans sa diversité. Un grand cimetière s’ouvre sous nos pieds. Apparament, cela ne va pas assez vite pour certains, qui réclament la solution finale !


      • lulupipistrelle 12 novembre 2012 16:11

        Il y a une video pour incriminer le loup ? parce que ce genre de carnage est dans les habitudes.. du chien ... 

        Sinon, y en a marre, en Italie et en Espagne les bergers cohabitent avec les loups sans problème et en France on a des bras cassés qui ne cessent d’interpeler les pouvoirs publics...
        On pourrait en raconter de belles sur les pertes de brebis ... 
        En tout cas, les bergers des Alpes Maritimes sont aidé l’été par des bénévoles qui surveillent leur troupeau... et ça, qui en parle ? 

        Encore une fois , comment font les Espagnols, les Italiens ? ce sont des sur-hommes, ou embauchent-ils le personnel nécessaire ?

        • maosaittout la plume de maosaittout 7 décembre 2012 00:52

          Velosolex, pardonnez ce retard dans la lecture des commentaires.
          Je suis d’accord avec une partie de votre constat, mais pourquoi toujours apporter la notion de « guerre » et d’arme (kalachnikov) lorsqu’on n’est pas d’accord avec la pensée ou le raisonnement d’une autre personne ?
          Manipuler : travailler avec la main !
          Altérer : changer, modifier...
          Manipuler n’est pas le terme le mieux approprié, dans votre commentaire je le traduis comme « influencer » dans le sens négatif du terme.
          Toutefois, je préfère être manipulé (on l’est tous un peu) que sous hypnose face à une pensée obscurantiste et totalitaire à la mode.
          Aujourd’hui, on ne peut plus raisonner ! Non, il faut être pour ou contre ! Et si on n’est pas pour on est forcément contre et inversement. Finalement on voit très bien qu’en fin d’année 2012, nos cerveaux n’ont pas beaucoup évolué, seul notre façon de vivre et notre train de vie ont changé. C’est pour ça que nous sommes sans merci pour ceux qui ont la prétention de penser autrement que nous, car ils mettent en danger les certitudes de ceux qui ne veulent voir que ce qui les arrange. Contrairement à ce que vous essayez de démontrer, vous n’affichez que le côté négatif dans votre démarche.
          Bien sûr que le jour où il n’y aura plus d’abeilles, la fin du monde sera bien proche.
          Et pourtant, au nom de rien de bien définissable, l’actualité quotidienne, ne manque pas d’aberrations ! Faire arrêter les cloches de sonner ? Tuer les coqs qui chantent trop tôt et trop fort ? Couper les arbres sur les lieux publics car trop d’oiseaux nichent dedans ? Détourner un ruisseau pour le bruit de l’eau ? Et j’en passe ! Et là, c’est curieux personne ne défile pour s’opposer à ces démonstrations de débilité collective. Peut-être qu’un jour très prochain, on voudra empêcher les vagues de faire du bruit lorsqu’elles se brisent sur les rochers ???
          En fait, on est arrivé à un tel degré de connerie universelle, que tout dérange, on ne supporte plus rien ni personne. Et paradoxalement, on a une telle crise morale d’empathie généralisée, que pour compenser son ennuie on se lance dans toutes les manifestations à la mode. Les médias de par leur omniprésence dans notre vie quotidienne, finissent par faire croire aux esprits fragiles qu’ils ont un rôle à jouer dans tout ! Et surtout dans tout ce qu’ils ignorent et malheureusement, ils finissent par le croire.
          Quant à la diversité sur terre, tenez-vous au courant, tous les jours les scientifiques découvrent de nouvelles espèces et dans tous les domaines. L’évolution de notre planète est toujours passée par la disparition de certaines espèces et l’apparition de nouvelles espèces, mieux adaptées aux différents changements climatiques qui modifient leur nourriture et leur condition de vie sur terre.
          Vous citez les surfeurs ? Moi aussi les surfeurs d’aujourd’hui m’agacent un peu avec leur message messianique qu’il est de bon ton de greffer à toute activité, au lieu d’être honnête et de dire tout simplement qu’ils prennent leur pied avec le surf, un point c’est tout. Lorsqu’on choisi un sport ou une pratique quelconque, il faut composer avec la nature et l’environnement où vous avez décidé d’évoluer. Bientôt il ne faudra plus qu’il y ait de sable ou d’algues au bord de la mer ? Il y a vraiment des coups de pieds au cul qui se perdent.
          Vous citez le Moyen-âge comme la référence pour les animaux ! Je crois qu’il vous faut relire leur sort dans cette période, où l’église les considérait au même titre que les humains et donc les jugeait de la même façon. Ils bénéficiaient donc de procès en bonne et due forme et vous trouverez dans les archives de cette époque tous ces jugements suivis dans la plupart des cas de mises à mort peu enviables. Je pense qu’il vaut mieux être un animal en 2012 qu’au Moyen-âge. Relisez les œuvres de François Rabelais, entre autre, lorsque Gargantua adresse à son fils Pantagruel une réflexion humaniste et lui donne l’avertissement suivant :
          « Sciences sans conscience n’est que ruine de l’âme »
          Ecolittoral votre commentaire est plein de bon sens mais bien trop consensuel pour tous ces pseudo écolos bien-pensants. Leurs seuls arguments sont l’agressivité et le déni des évidences. L’écologie telle qu’elle nous est présentée, est une idéologie portée par un amalgame de personnes en mal d’empathie et qui ont choisi l’écologie afin de justifier du vide moral de leur existence. De plus ce système d’idées leur permet de s’assurer, de leur point de vue, d’un rang social enviable. Dans la hiérarchie des idéologies sublimatoires, l’écologie se veut une classe dominante, comme aurait dit Karl Marx. C’est dans le prolétariat que l’on trouve les meilleurs spécimens de « bobo »

          L’écolo ne connaît pas le repos ! Jusqu’au plus profond de l’Afrique, dans les réserves d’animaux dits sauvages, pour des écotouristes bobophiles en mal d’ennui. Ils passent leur temps à jouer aux scientifiques en posant des balises autour du cou des éléphants sauvages ! Ou dans le flanc des crocodiles... Bref sur tout ce qui bouge ! Pour faire ces actes qui n’ont aucun sens réel, sauf celui qu’ils proclament, ils déploient des moyens énormes et coûteux. Ils capturent d’abord ces pauvres bêtes qui ne demandaient rien à personne et à coup d’anesthésiques puissants ils les endorment tant bien que mal afin de les neutraliser, souvent même en les abîmant car c’est pratiqué sur place sans ménagement, en les hissant dans les camions ! Un éléphant ce n’est pas simple à bouger, même endormi. Mais ces nouveaux missionnaires fous furieux ont un alibi en béton, ils défendent les animaux sauvages ? Ils sont harnachés de la tête aux pieds en sauveur de l’univers, bardés d’appareils de contrôle de tout ! Ils photographient tout, la moindre trace au sol la moindre déjection ! Bref tels des détectives en mal d’enquête.
          Ces fornicateurs de la pensée culpabilisante écolo, sont là pour la plupart, afin de justifier de leur incapacité à s’adapter aux humains. C’est tellement plus simple les animaux, ils ne peuvent pas parler, ils subissent.
          Non seulement ils abîment les animaux en leur fixant ces appareillages, mais les bêtes sont complètement déstabilisées par ces carcans modernes et souvent on les retrouve mortes ou agonisantes car elles se prennent dans les taillis et ne peuvent plus s’en dégager. Un animal se meut grâce à tout un système de capteurs d’orientation interne et externe et le moindre changement sur son corps modifie son déplacement. De plus avec ces appareillages, ils sont fragilisés et diminués dans leur capacité à se défendre face à un prédateur.
          L’écologie est une arnaque morale basée sur un terrorisme idéologique, soutenue par une doctrine politisée. Cet ensemble est mis en place par des intérêt oligarchiques puissants aux profits des grands trusts économiques mondiaux qui veulent monopoliser toutes les ressources de la terre. Dans cette doctrine, il n’y a pas de place pour l’humain.
          Il n’y a malheureusement pas grand chose à ajouter à cette posture dictatoriale.
          Vivement que les animaux civilisés protègent les humains sauvages.
          Bien cordialement.
          Maosaittout


          • Ponpon Ponpon 28 mars 2013 19:22

            Je n’ai pas beaucoup de sympathie pour la majeure partie des écologistes, surtout avec ceux qui quittent (ou n’ont jamais eu) leurs vestes de scientifiques pour s’inquiéter de problèmes politiques. Toutefois cet article les met en opposition au monde paysan sur l’hôtel de la subvention européenne. Là il faudrait pas exagérer quand-même !

             L’agriculture en France est tellement subventionnée que nos braves paysans (qui ont toute ma sympathie) sont presque devenus fonctionnaires !
             Ceux qui luttent contre la réintroduction des espèces disparues ont perdu pour leur part leur capacité d’adaptation !
            Les peuples slaves utilisent des barzoï pour garder leurs troupeaux et c’est très efficace.
            Un jeune massaï de 13 ans a quand à lui inventer un système lumineux permettant d’éloigner les lions sans les blesser car eux aussi sont protégés. Peut-être peut on adapter ce système ?

            Et de toute façon, les éleveur sont dédommagés quand une de leurs bêtes à été attaquée soit disant par un loup (c’est en effet rarement le cas. Ce sont souvent des chiens errants, voir leur propre chien comme le cas du fermier vosgien http://www.ouest-france.fr/actu/actuDet_-Mauges.-Brebis-egorgees-le-chien-tueur-serait-proche-du-loup-_39382-2108377_actu.Htm
            Mais il y a surement plus de chasseurs que d’éleveurs parmi les protestataires.

            Pour le problème en Inde il est bien question de démographie, et espérons que ce problème s’enraye car si rien est fait, les faits que vous ramenez ne sont que le prélude d’un future bien sombre.
            Toutes les espèces animales arrivent à réguler leurs naissances en fonction de la nourriture disponible. l’Homme devrait faire de même, mais c’est un autre débat. 

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