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Accueil du site > Actualités > Société > Une gifle qui fait du bruit

Une gifle qui fait du bruit

Un professeur, qui a giflé un élève de 6e (11 ans) qui l’avait traité de « connard », lundi à Berlaimont (Nord), sera jugé pour « violence aggravée sur mineur » après avoir passé 24 heures en garde à vue. Une affaire désolante d’autant que l’élève incriminé est fils de gendarme. Lâché par son administration et son ministre, l’enseignant, suspendu jusqu’au jugement, bénéficie en revanche du soutien des syndicats et de l’opinion publique.

Les faits sont simples. Une histoire qui devrait être des plus banales. Un professeur de technologie de 49 ans, apprécié et respecté, aurait poussé par terre les affaires de l’élève âgé de 11 ans après lui avoir demandé de ranger une table en désordre au fond de la classe. L’élève lui aurait demandé une explication et le professeur l’aurait poussé contre la porte du fond. L’enfant, le regardant dans les yeux, aurait alors soufflé « connard » à l’adresse de l’enseignant qui l’a giflé à ce moment.

A partir de là, c’est-à-dire pas grand-chose, « l’affaire » prend une ampleur insoupçonnable. En fin de matinée, le père du mineur, gendarme, arrive en uniforme au collège pour demander des explications au professeur avant de déposer plainte. Un peu plus tard dans la journée, ce sont des policiers qui vont interpeller l’enseignant chez lui et le placer en garde à vue 24 heures. Il passera en jugement devant le tribunal correctionnel d’Avesnes-sur-Helpe le 27 mars prochain. D’ici là le pauvre homme aura le temps de se ronger les sangs.

Une procédure surprenante, de toute évidence surdimensionnée, qui fait des enseignants de dangereux délinquants en puissance. Un désagréable mélange des genres. Une telle procédure aurait-elle été retenue pour un enfant de moins bonne famille ?

« En 30 ans de carrière, on ne m’avait jamais parlé comme ça. Mon sang n’a fait qu’un tour, et je l’ai giflé », a expliqué le professeur, apprécié de ses anciens élèves, qui reconnaît avoir un « tempérament autoritaire » et être « un peu maniaque ». L’enseignant reconnaît avoir quelques problèmes d’alcool même si ceux-ci n’ont jamais eu d’incidence sur son travail.

Très courageux, le rectorat a estimé qu’« on ne peut pas accepter qu’un professeur gifle un enfant quelles que soient les circonstances ». Xavier Darcos, ministre de l’Éducation nationale, a demandé au recteur de « faire toute la lumière sur cette affaire », et que l’élève soit également sanctionné.

En Suisse, le dernier sondage en la matière (Facts) montre que trois citoyens sur quatre sont en faveur de la gifle dans le milieu familial ce qui n’empêche pas les autorités de réfléchir à une loi protégeant les enfants des châtiments corporels et des mauvais traitements. La Suède, elle, prône une tolérance zéro en la matière depuis 1979. 90% de la population est aujourd’hui opposée à tout châtiment corporel, contre 53% quarante ans auparavant.

Les psychologues « de bureau » estiment que l’intégrité physique et psychique est un droit fondamental de tout être humain. Selon eux, sur le plan éducatif, une gifle n’est jamais efficace. Au mieux, l’enfant ne reproduira pas le même mauvais comportement lorsqu’il sera sous l’observation directe de l’autorité du pouvoir. L’enfant vulnérable souvent puni tend à des troubles d’anxiété et dépressifs ou à de l’agressivité, selon le type de vulnérabilité. La victime n’est pourtant pas toujours celle qu’on pense...

On aurait aimé que le président de la République, qui revendique un certain retour à l’autorité, s’exprime sur ce sujet sensible. Côté « baffes », hormis Astérix et Obélix dont c’est le sport national, on retient celle d’un certain F. Bayrou (cf. vidéo) qui avait joué, contre toute attente, en sa faveur.


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41 réactions à cet article    


  • geo63 1er février 2008 11:10

    Les problèmes de cet enseignant ne font que refléter la déstabilisation grave de notre société dans laquelle tout est objet de contestation égocentrique et souvent imbécile. Les enseignants subissent en permanence cette dérive, c’est un métier qui va devenir invivable. La présence du père, gendarme en uniforme dans les locaux de l’école est vraisemblablement contestable en justice, cela représente une pression non admissible. L’administration de l’école pourrait bien entendu faire valoir cet argument, mais il est vraisemblable qu’elle ne le fera pas, laissant tomber l’enseignant comme c’est généralement le cas, les enseignants le savent... 


    • ZEN ZEN 1er février 2008 11:11

      ." Une histoire qui devrait être des plus banales...."

      Oui, autrefois, ce genre d’affaire se réglait dans le bureau du proviseur, avec ou sans les parents. Mais maintenant, les parent-clients des apprenants-consommateurs exigent droits et poursuites éventuelles (le parent , en l’occurence était gendarme..).La judiciarisation à l’américaine progresse...

      Une giffle n’est jamais efficace, certes...mais mettez-vous à la place de certains professeurs, dans certains établissements, qui subissent journellement pire que cela, sans vrai soutiens. Et on n’en parle pas, ou si peu...Silence de l’administration, des rectorats...Pas de vagues !...


      • Cris Wilkinson Cris Wilkinson 1er février 2008 11:31

        La gifle est entrain de cacher le vrai problème.

        Ce n’est pas le fait qu’un professeur est répondu a une insulte, c’est qu’un militaire ce soit servit de sa fonction pour menacer un citoyen et qu’il se soit servit de ses relations pour le faire emprisonné.

        Comme si, son statut lui permettait d’être au dessus de la loi, à croire que la France est devenue une dictature militaire.


        • non666 non666 1er février 2008 14:20

          Resumons les faits.

          Un prof gifle un élève.

          La loi votée par le parlement interdit les punitions corporelles.

          La victime (l’enfant se plaint a son père)

          Le père va faire enregistrer sa plainte a la gendarmerie et cela est d’autand plus facile qu’il est gendarme.

          Les sous-effectifs font que le premier informé prends l’affaire.

          Le gendarme emmene le brutal pedagogue pour interrogatoire comme dans toute procedure avec delinquant ou criminel.

          Quelle etape n’avez vous pas compris ?

           

          Le gendarme a t’il roué de coup le prof au college comme la premiere racaille venue ?

          NON

          Donc, apres on peut s’etonner que l’ethique n’interdise pas aux enqueteur sde se retirer d’un dossier dans lequels ils sont partie prenante , c’est sur.

          Si le gamin "meritait" sa baffe , cela ne change rien.

          C’est justement la generation 68 des profs anti-hautorité qui ont fait voté ces lois anti-violence...

          Aujourd’hui, ayant refusé l’autorité du pedagogue au nom de leur refus doctrinal avec l’autoritarisme, les enseignants decouvrent que toute collectivité a ses dominants.

          Si ce n’est pas le pedagogue, la meute trouve toute seule son remplaçant.

          Du coup les profs couinent en decouvrant que desormais ils sont les victimes.

          Alors pendant 20 ans ils ont deprimé, passant de depression en depression.

          Ensuite ils ont pleurnichés, demandant a d’autres, aux flics honnis de venir les proteger.

          Maintenant , ils craquent et brulent les faux Dieux qu’ils ont adoré : Ils giflent les sauvageons comme le premier Bayrou venu !

          Et oui, ils suffisaient de garder le pouvoir dans la classe et de ne pas chanter : il est interdit d’interdire...

          Les profs deviennent de droite, lentement mais surement.

          En effet c’est bien la droite qui prone les comportements brutaux, vous nous l’avez assez dit pendant 50 ans !

           

          Quel bonheur cette actualité, vous sentez comme tout ça monte , comme les tensions s’exacerbent ?

          Preparez vos haches, c’est pour bientot.


        • roOl roOl 1er février 2008 15:22

          ou comment tout ramener a un probleme gauche droite...


        • 5A3N5D 1er février 2008 15:33

          ""La loi votée par le parlement interdit les punitions corporelles.""

          Laquelle ? Voici la liste des pays ayant interdit par la loi les châtiments corporels : Autriche, Belgique, Croatie, Chypre, Danemark, Finlande, Allemagne, Islande, Lettonie, Norvège, Suède, Ukraine.

          Le reste de votre argumentation s’écroule bien évidemment.


        • persil 1er février 2008 16:32

          C’est surtout que les gens comme toi devrait pas faire de gosse ou apprendre à les élever


        • persil 1er février 2008 16:47

          La plupart d’entre vous ne toléreriez pas un tel comportement de la part d’un enfant n’en demander pas plus aux professeurs, investissez votre énergie dans l’éducation de vos gosses (politesse, savoir vivre, respect envers l’adulte et plus généralement les autres , sens civique) plutôt que de charger les professeurs de s’en occuper ,c’est pas leur boulot (eux c’est les maths, le français, tous les trucs sans lesquels même les plus nuls d’entre vous ne seraient pas fichus de lire une étiquette sur une boite de conserve, ou de faire leur comptes à la fin du mois, N’ OUBLIER PAS CE QUE VOUS DEVEZ A L EDUCATION NATIONALE ) !!!.

           

          Ps : pour prévenir aux (gnagnagnas) attaques classiques, je ne suis pas professeur mais bien ingénieur merci !


        • HEREBY 1er février 2008 17:39

          Oui, la Frande est en train de se doter des armes juridiques (enfermement à vie, sans jugement p ex ) rétroactives ou non, déjà connues car utilisées par les nazis, les staliniens, les japonais de l’Axe, etc..

          de cette manière, tout citoyen, pardon, sujet français, sera susceptible d’être retiré de la circulation des idées, des paroles et des écrits s’il convient au pouvoir d’agir ainsi.

           

           


        • roOl roOl 1er février 2008 11:43

          Du grand n’importe quoi...

          Je me souvient tres bien de mon pere aux reunion de parents de mon école, disant a ma maitresse qu’il ne fallait pas hesiter "a m’en coller une"  smiley

           

          Sans aller jusque la, on constate ici l’echec complet des parents dans l’education, incapable de procurer a leur enfants rois un semblant de bon sens ou de respect.

          Bien souvent, ils se repose sur l’education nationale ou la télévision pour assurer ce role, qui serait bien en mal de remplacer l’autorité parentale.

          La c’est le comble : le mioche mal poli à appris une bonne leçon ce jour la, ce prof à rendu un fier service à ses parents. Et les voila qui se retourne contre lui...

           

           

          Enfin, encore une preuve que dans les forces de l’ordre, il y’a bon nombre d’abrutis ^^

           


          • Sébastien Sébastien 1er février 2008 13:24

            Un enseignant n’a pas a gifler ses eleves. il doit faire preuve de sang froid et montrer l’exemple. On parle de violence scolaire et voila qu’un prof se met a donner des claques. Et je comprends d’apres le second paragraphe de votre article que le prof semblait deja sensiblement enerve.

            Apres qu’on le traduise en justice, faut pas pousser non plus. Il y a j’imagine des sanctions possibles au sein de l’etablissement.


            • Traroth Traroth 1er février 2008 15:05

              Ne faites pas comme si les sanctions n’existaient pas à l’école. Retenue, exclusion, conseil de discipline, etc. La panoplie est large.


            • Sébastien Sébastien 1er février 2008 15:18

              Seb59 : comme le dit traroth, il y a deja des sanctions qui sont prevues. Vous pensez qu’une claque est la plus efficace des sanctions ? Alors generalisons la. Arretons les colles, les renvois ou les lignes a copier et instaurons la claque comme mode de fonctionnement.

              Un flic n’aura qu’a vous coller une bonne claque quand vous ferez un exces de vitesse, votre patron aussi au bureau au lieu de vous virer. Et si vous faites une grosse connerie, on vous tabassera, comme ca vous retiendrez la lecon.

              Plus serieusement, l’autorite ne passe pas par la force et donner une claque est malheureusement un constat d’impuissance et d’echec.


            • 5A3N5D 1er février 2008 15:41

              @ Seb59

              "En convoquant le pere (qui dira que son fils n’a pas à ranger) ?"

              Cette réflexion m’a été faite en 1970  ! Et par un élève de "classe pratique". Evidemment, on ne peut exiger quer les élèves balaient l’atelier dans lequel il ont de travailler. Alors, c’est le prof (moi) qui le faisait.

              Le problème ne date donc pas d’hier.

               


            • 5A3N5D 1er février 2008 15:54

              @ Traroth,

              "Ne faites pas comme si les sanctions n’existaient pas à l’école. Retenue, exclusion, conseil de discipline, etc. La panoplie est large."

              La panoplie n’est pas aussi large que vous le pensez :

              - la retenue. Objection des parents : "désolés, mais le samedi, il n’y a pas de car de ramassage et nous ne l’emmèneront pas au lycée." La retenue ne peut donc pas s’appliquer de façon "égalitaire" à tous les élèves.

              - l’exclusion : elle n’est prononcée que pour motif très grave et nécessite la tenue du conseil de discipline. Et surtout, elle n’est pas pratiquée pour deux raisons : l’enseignement est obligatoire jusqu’à 16 ans et les directeurs d’établissement n’ont pas envie qu’un autre établissement lui envoie ses "indésirables".

              Il n’y a donc pas beaucoup de solutions.


            • SD 6 février 2008 15:16

              il faut garder la tete froide mais de chaque coté.

              Je suis pere de trois enfants et je ne suis certainement pas le dernier à recourir à la correction corporelle lorsque l’approche psychologique ne donne pas (assez vite) de résultat. En revanche, désolé pour le corps enseignant, mais je ne délegue cette responsabilite à personne (d’autres parents peuvent tres bien le faire, c’est juste une question qui doit etre réglée sans tabou en début d’année avec le professeur). Si mon enfant manque de respect à qui que ce soit de quelque maniere que ce soit, j’attend du corps enseignant, non pas qu’il prenne ma place mais au contraire qu’il me renvoie à ma responsabilité en m’informant de la situation. Je ne me déroberai pas et prendrai les mesures nécessaires et le temps qu’il faudra pour corriger le cap. Mais pour cela il faut que je sois informé le premier et que je ne découvre pas les évenements par personne interposée (une infirmiere scolaire alertée elle-meme par deux autres éleves de la classe en l’occurence).

              Dans le cas du pere, je lui accorde le bénéfice du doute quant à sa capacite a élever ses enfants voire meme à les "corriger" lorsque c’est nécessaire. Et je lui reconnait aussi le droit d’etre furieux à l’encontre d’un professeur qui a potentiellement dérappé. Et ce n’est pas faire offense a la profession d’enseignant que de reconnaitre que certains professeurs dérappent, tout comme il peut y avoir des bavures chez les gendarmes.

              Je peux comprendre que le professeur était à bout, que son métier est épuisant, mais cela ne justifie pas son action à mes yeux et j’aurais probablement porté plainte moi-aussi à l’encontre de ce professeur, tout comme un professeur doit porter plainte contre un gendarme violent ou ivre. Et à mon sens dans les deux cas, cela ne peux pas se résoudre par une petite discussion à l’amiable dans le bureau du proviseur, ou du chef de brigade.

              L’action du professeur est primordiale à mes yeux et toute l’aide possible doit lui etre apportée dans sa mission. Mais pour cela, il faut la participation active des parents qui comme tout le monde l’a fait remarquer conditionne le comportement de l’enfant. Mais si les parents ne sont pas informés des écarts de conduite de leur progeniture constatés par le corps enseignant, ils restent confortés dans leur impression que tout va bien et qu’il n’y a rien à corriger, d’ou des réactions extremes. Avant de juger plus avant de la culpabilite du gendarme ou du professeur, la sagesse recommande, il me semble, de vérifier si cet incident etait le premier (l’absence de soutien de la part de la hierarchie du professeur sur ce point est peut-etre révélatrice), si le pere du garcon était régulierement informé de ces potentiels incidents et s’il avait autorisé le professeur à improviser une correction (il semblerait que non, au vu de la garde a vue).


            • Yannick Harrel Yannick Harrel 1er février 2008 13:30

              Bonjour,

              Intéressant ce passage : La Suède, elle, prône une tolérance zéro en la matière depuis 1979. 90% de la population est aujourd’hui opposée à tout châtiment corporel, contre 53% quarante ans auparavant.

              Il est clair que la réussite scolaire n’est (heureusement) pas consubstantielle à la sanction (cutanée ou faciale pour les maîtres les plus nerveux), mais dans le cas de la Suède je subodore que le civisme et l’opprobre sociale permettent de compenser toute manifestation d’autorité excessive. En tout cas je serais fort désireux d’en savoir davantage sur le modèle éducatif Suédois et son succès. Pour le reste, et je me suis déjà exprimé sur l’autre article dédié à ce sujet, c’est moins l’éducation nationale que parentale qui me semble être manifestement en cause dans ce cas d’actualité.

              Cordialement


              • vinvin 1er février 2008 14:45

                Bonjour.

                 

                Cela est la faute des gouvernements a la c*n que nous avons eu depuis la Guerre, et de leurs lois a l’ Américaine a la con et de l’ enfants roi.

                Je viens d’ avoir 45 balais, et a mon époque nos instituteurs ne se génaient pas pour nous envoyer une "Baffe" si on faisait preuve d’ incivilité, bref, si on faisait les c*ns ;..... Et a cette époque nos parents ne portaient pas des plaintes en justice pour un oui, ou pour un non, comme c’ est la cas actuellement.

                De plus, lorsque un éleve prenait une "Baffe" a cette époque il n’ allait pas forcément le dire a ses parents, car moi-meme, ainsi que certains de mes camarades de classe, s’ ils étaient rentrés de l’ école en disant a leurs pères : "L’ instituteur m’ a foutu une baffe", leurs pères auraient répondu a leurs enfants ceci : "Et bien si l’ instituteur t’ a donner une baffe, c’ est par ce que tu a fait une connerie" ; Et par le meme occasion les pères des enfants en auraient donner une autres a leurs enfants.

                Enfin, chez moi, c’ est comme cela que ça se passait, mais nous avons eu une éducation.

                 

                Présentement on a créer un système de lois qui EMPECHE les parents, ainsi que le corps enseignant, d’ éduquer les enfants.

                Après on s’ étonne qu’ il y a de plus en plus de délinquants ????????...............

                Tant que nous conserverons ce système de lois a la con prétégeant "les enfants rois" délinquants, il ne faudra pas s’ étonner qu’ a leurs adollescence, voir meme a l’ age adulte, ils soient des "taches" !

                 

                Laissons la Justice Américaine aux USA, car c’ est là qu’ est sa seule place, et éduquons nos enfants correctement.

                 

                Un petit "trou-du-cul" qui traite son instituteur de "connard" ne mérite rien d’ autre qu’ une "bonne paire de claques", n’ en déplaise a ses parents, et aux néos c*ns de la pensée unique mondialiste démagogue.

                 

                 

                Bien cordialement.

                 

                VINVIN.

                 

                 


                • Gilles Gilles 1er février 2008 16:59

                  Vinvin

                  ""L’ instituteur m’ a foutu une baffe", leurs pères auraient répondu a leurs enfants ceci : "Et bien si l’ instituteur t’ a donner une baffe, c’ est par ce que tu a fait une connerie"

                  Oui mais ça c’était il y a longtemps, lorsque l’instituteur ou le professeur était respecté pour son savoir, sa position sociale, ses compétences qui serviront forcément à l’épanouissement des gamins.

                  Maintenant, ce métier est sous valorisé. Comme l’apparence du mérite se juge de plus en plus aux revenus à notre triste époque, vu ce qu’ils gagnent quel respect peuvent-ils avoir ?

                  Lorsque l’enseignement est systématiquement critiqué comme archi nul et l’école républicaine un échec.

                  Et dans ce contexte où les fonctionnaires sont stigmatisés à tour de bras ? Comment être respecté quand même le président de la république, ses ministres et l’opposition socialiste (voir Sego et ses délacrations) font passer le message comme quoi ils travaillent peu, sont tout le temps en vacances, ont la sécurité de l’emploi sans rien foutre et ont choisi ce métier par facilité.....contrairement aux vraix travailleurs ?

                  Alors, maintenant les parents qui gagnent plus, les méprisent, forcément. Ceux qui gagnent moins les jalousent, car tous ont l’impression qu’ils sont, eux, plus utils que ces profs. Ils n’acceptent plus d’entendre que quelqu’un d’autre qu’eux, surtout un inférieur, puisse faire preuve d’autorité sur leurs rejetons et l:eur donner des leçons d’éducation.

                  Du coup, si un inférieur fout une baffe à ton gosse, tu réagis. La profession des profs n’est plus respectée du tout. Un trader vaut mieux qu’un million de profs......eux au moins ils bossent et se font les couilles en or


                • 1er février 2008 16:24

                  Pour moi cette gifle démontre surtout la limite des professeurs en matiere de pedagogie.
                  D’ailleurs ont ils une formation ? Est ce qu’on leur apprend à gerer des classes de 30 eleves dans les banlieues difficiles ?

                  J’avoue aussi que je suis surpris de voir que vous pensez que le professeur a eu raison d’agir de la sorte !
                  vous pensez que c’est la solution ? et si l’enfant recommence ? on fait quoi ? on tape plus fort parce que la 1ere gifle n’a pas suffit ? Par contre il est clair que le professeur ne devrait pas passer en justice pour cela..


                  • 5A3N5D 1er février 2008 19:02

                    "Pour moi cette gifle démontre surtout la limite des professeurs en matiere de pedagogie. D’ailleurs ont ils une formation ? Est ce qu’on leur apprend à gerer des classes de 30 eleves dans les banlieues difficiles ?"

                    Euh, je me permets d’attirer votre attention sur le fait que ce prof a 49 ans et que les parents d’élèves n’ont rien à lui reprocher.

                    Le prof n’a certainement pas eu raison d’agir de la sorte et ce n’est pas la solution. Malheureusement, les profs sont des humains et ils peuvent aussi avoir un coup de "ras-le-bol" qui peut les amener à des gestes regrettables. Essayez de vous colleter avec un gamin qui refuse de ranger ses affaires et qui vous regarde d’un air narquois. Car je ne crois pas un instant qu’il ait balayé les affaires de l’élève sans lui avoir demandé auparavant de les ranger - peut-être à plusieurs reprises.


                  • CT 1er février 2008 16:25

                     

                     Beaucoup de bruit pour rien...

                    Des parents responsables et intelligents seraint aller s’excuser et obliger leur enfant a s ;excuser.Le prof aurait du aussi s’excuser d’avoir perdu son controle.Et les choses auraint du en rester la. 

                    Traduire ce pauvre prof en justice est d’un ridicule absolu et si l’ecole et le ministre de l’education n’epaule pas leur prof c’est encore plus triste. (Car en 30 ans de carriere il n’avait apparemment rien a se reprocher de la sorte).

                    Sarkosy perd une accasion de parler du malaise-enseignant et de recadrer la notion d’autorite et du respect mutuel.

                    .

                     

                     


                    • vinvin 1er février 2008 17:05

                      Bonjour.

                       

                      (@CT)

                      Sarko perd un occasion de parler du malaise-enseignant et de recadrer la notion d’ autorité et du respect mutuel. ( Fin de citation).

                       

                      Sako ne s’ occupera pas de ce problème qui ne lui rapportera rien.

                      sarko s’ occupe uniquement de ce qui fait rentrer de l’ argent dans les caisses de l’ état , (et dans la sienne).

                      Faire son commerce nucléaire avec la Lybie et autres armes dans certains pays, mettre des radars sur les routes pour VOLER l’ argent des honnettes gens, et faire chier les Fumeurs, c’ est tout ce compte pour lui.

                      Ce qui concerne l’ enseignement, l’ éducation des enfants, et de la famille, ne l’ interresse pas. (D’ ailleurs a t’ il vraiment le sens de la famille ? ( Car a voir la sienne, sa laisse a désirer.........)

                       

                       

                      Bien cordialement.

                       

                       

                      VINVIN.


                      • vinvin 1er février 2008 17:23

                        Bonjour.

                         

                        (@ GILLES)

                        Je suis tout a fait d’ accord avec votre annalyse. En effet les "traders" sont mieux considérés que les autres, notament les vrais travailleurs, ainsi que toutes les autorités sont "bafouées" : Profs, Police, gendarmerie, ect, etc......

                        Politiquement je ne suis pas sur que nos opinions se rejoignent vraiment, mais cela n’ est pas grave, car nous sommes en république, et chaque personnes a droit a a voir ses opignions, don ce n’ est pa un souci pour moi.

                        Je ne suis pas socialiste du tout, mais cependant je n’ aprrécie pas vraiment la politique de Sarkozy.

                        Mais comme je viens de l’ écrire ce n’ est pas un souci car je respecte les opinions des gens, meme si elle sont un peu diférentes des miennes

                         

                        Bien cordialement a Vous.

                         

                        VINVIN.

                         


                        • nanette 1er février 2008 18:18

                          Nous avons élévé trois enfants(plutôt bien finalement), majeurs maintenant, avec des scènes mémorables parfois mettant en cause l’autorité quand ils devenaient adolescents, la vie n’était pas un long fleuve tranquille surtout avec les deux garçons, mais notre principe était immuable, nous donnions toujours raison à l’enseignant,devant eux, quitte à aller s’expliquer avec celui-ci ensuite ; le père de cet enfant aurait dit lui passer un savon, et ensuite aller voir le prof, et entre gens intelligents je suis sûre que le dialogue serait passé et que l’enseignant se serait excusé ; franchement une gifle (a-t-on parlé d’une raclée qui est certes répréhensible) tout le monde en donne un jour ou l’autre à son enfant, et notre second fils se souvient d’une donnée par son père qui l’avait entendu m’injurier. Notre fils 33 ans maintenant enseignant et père de famille , nous remercie maintenant de l’avoir fait. Et nous ne sommes pas des tortionnaires !!

                          Par contre, les enseignants ne sont pas ou mal soutenus par une hiérachie peu courageuse et qui ouvre le parapluie chaque fois. Il y aura de plus en plus d’incidents semblables, les enfants , au dire des enseignants , sont de plus en plus aggressifs et violents, ; savez vous que les institutrices d’école maternelle se font traiter de salopes par des petits bouts de chou ? Il faut maitriser ses nerfs toute la journée, toute l’année, et ils le font tout le temps.

                           


                          • Fontaube 1er février 2008 19:46

                             Ce qui est écoeurant dans cette affaire, c’est l’attitude de ceux qui devraient avant tout défendre les enseignants, c’est-à-dire la hiérarchie de l’Education nationale .Il semble qu’en l’occurence le chef d’établissement et le recteur se soient empressés de condamner l’enseignant sans nuancer leur jugement . Le plus grave, c’est qu’ils ont amené cet enseignant jusque là fort bien considéré à s’humilier en public en faisant son autocritique . Voilà de la part de nos autorités un comportement digne des procureurs des procès de Moscou ! Quant à la considération que notre collègue peut désormais attendre des élèves de sixième, on frémit en y pensant !!

                             Si la situation dans nos lycées et collèges devient de jour en jour plus critique , on peut en remercier les hautes ou moins hautes autorités de l’Education nationale ainsi que divers hommes et femmes politiques qui sont les premiers à verser des larmes de crocodile sur le malaise des enseignants alors que ce sont eux qui sont les premiers responsables de cette situation : ils ne cessent de pratiquer la plus honteuse démagogie à l’égard des élèves et de leurs sacrosaints parents .

                             Quand allons-nous, chers collègues, agir enfin pour défendre les collègues victimes de ces répugnants agissements ? A quand une grève générale sur ce thème ? Hélas il apparaît que nous ne pouvons plus désormais compter sur certains gendarmes pour nous défendre !

                             


                          • Soleil2B Soleil2B 1er février 2008 19:22

                            239 VILLACH, 26 MOREIGNE ! C’est pô juste !


                            • Artheval_Pe 1er février 2008 19:32

                              La procédure engagée à l’encontre de ce professeur me semble tout à fait disproportionnée. "violences aggravées sur mineur" me semble tout à fait impropre pour qualifier cet acte.

                              Gifler un élève, surtout en collège, est interdit, et est, je pense, dangereux. Mais il ne me semble pas choquant qu’un professeur, face à une insulte de la part d’un élève, spécialement de cet age, réagisse de cette manière. L’usage de la violence physique est toujours regrettable, mais l’usage de la violence verbale par un élève de cet age à l’encontre d’un de ses professeurs est, je pense, là, totalement innacceptable.

                              Cet élève n’avait semble-t-il pas le moindre respect ni la moindre retenue envers son professeur. Quelque chose qui aurait du lui être inculqué par ses parents, et qui a semble-t-il manqué. Dans ce contexte, il me semble que la réaction du père est absolument indécente. Le fait qu’un élève traite son professeur de connard, quoi que celui-ci fasse est quelque chose qui ne devrait pas arriver, à fortiori lorsque l’élève est le fils d’un gendarme.

                              Du reste, je pense qu’il existe, comme le disait quelqu’un plus haut, un vrai problème d’autorité et de respect envers les professeurs. Je ne regrette pas le temps d’avant Mai 68 (que je n’ai pas connu), mais je pense qu’il y a un vrai problème dans l’éducation des enfants, par leurs parents, et d’autorité des professeurs. Et, je suis d’accord avec l’idée que celà vient peut-être de leur (relativement faible) rémunération. Le respect de principe envers le professeur (ou même envers la plupart des personnels travaillant dans l’éducation nationale) n’existe quasiment plus.

                              Même dans les filières scientifiques des lycées d’enseignement général (bref, pas les endroits les plus agités), il n’est pas rare de voir des élèves ouvertement défier l’autorité du professeur, le railler, ou l’insulter derrière son dos. Celà provient manifestement d’un problème d’éducation.

                              Enfin, je dirai que si ce professeur était condamné, celà créerait un précédent dangereux. L’autorité des professeurs en serait d’autant plus fragilisée.

                              L’acte de ce professeur était innaproprié, interdit, mais pas aussi innaceptable pour moi que le comportement de l’élève qu’il avait en face. Je doute qu’il soit courant en Suède (où la violence physique est prohibée, comme vous le faisiez justement remarquer) qu’un élève insulte son professeur ou refuse d’obéir à une de ses injonctions.

                              Sur ce, afin que vous ne vous mépreniez pas sur mon point de vue, sachez que je suis simplement... Lycéen.


                              • Kookaburra Kookaburra 1er février 2008 20:17

                                Tous ceux qui ont plus de 45 ans ont « subit des violences corporelles » à l’école. J’en fais partie. On le trouvait tout à fait normale. Et ce n’était pas seulement des gifles. A l’école comme à la maison. Le père et le prof avaient un peu près la même autorité. Si l’on avait mérité une gifle on ne se pressait pas à raconter l’affaire à la maison. Une gifle, c’était rien ! Malgré le fait que nous sommes tous d’accord que cette punition corporelle ne nous a en aucune manière « abîmé » psychiquement ou autrement, et que nous ne sommes pas pour autant devenus violents nous-mêmes (selon le thèse de certains psychiatres), on en fait de tout « dérapage » punitif aujourd’hui une affaire criminelle. Mais on peut se demander si le plus fautif dans l’affaire actuelle n’était pas le père qui, sans mandat, s’est présentait à l’école en tant que gendarme.


                                • moebius 1er février 2008 21:10

                                  .."on" trouvait ça normal..........


                                  • moebius 1er février 2008 21:12

                                    .."on" trouvait ça normal..........


                                    • moebius 1er février 2008 21:32

                                      ..c’est en Allemagne que cette ’éducation "laxiste et irresponsable"’ a sans doute connu le plus grand développement "on" se demande bien pourquoi ? Faut demander a Cohn Bendit, à tout ces chevelus qui faisaient des seating contre la guerre au vietnam, peace and love, peace and love...ah ! ah ! ah ! laissez moi rire tout ces yéyés, ces hippies, woodstock et compagnie et depuis la Frrrrance n’est plus ce qu’elle était, tout va de travers, tout va a vau de l’eau regardez la banque et tout et ces Chinois qui mangent du riz ...et meme le temps il est détraqué, et not pouvoir d’achat y baisse a cause de cet euro, Y’a pu de France monsieur y’a pu de France tout fout le camp mais vous osez vous en prendre à la gendarmerie et monsieur l’intellectuel je trouve ça particuliérement scandaleux et j’ose le dire, oui monsieur qui appartenez à cette gauche caviard et faisandée, j’ose le dire malgrés la censure, oui j’ose le dire, parfaitement


                                    • chou 1er février 2008 21:17

                                      Un jour les parents devront prendre leur responsabilités, surtout quand les profs seront morts par suicide ou dans des hopitaux pour dépression.

                                      C’est trop facile de jeter la pierre à celui qui a "dérapé" : comment un ’fonctionnaire gendarme’ peut-il accepter que son fils traite un ’fonctionnaire prof’ de "connard" ? A sa place, je me serais fait tout petit...


                                      • Plus robert que Redford 1er février 2008 23:13

                                        La fonction du père de l’élève est déterminante dans cette affaire !!

                                        Elle m’en évoque une autre, assez personnelle que je m’en vais vous narrer brièvement..

                                        Mon oncle, instituteur à la retraite, voit un dimanche après midi débouler dans sa cour l’estaffette des pandores du coin. 

                                        Question cominatoire : OU EST VOTRE BEAU FRERE ???

                                        Le tonton s’inquiète (légitimement) : Qu’est il arrivé à son parent ? A-t-il disparu ?? S’est-il rendu coupable d’un délit gravissime justifiant que les argousins fissent l’impasse d’une sieste dominicale pour courir au basques d’un sexagénaire délinquant ??

                                        Ben, non...

                                        Simplement, l’homme a été vu vers les onze heures du matin en compagnie de son propre petit fils (10 ans), lequel a, sur la foi d’un témoin de haute moralité, été reconnu coupable d’avoir, d’un malheureux coup de trottinette, éraflé la peinture du véhicule personnel d’un GENDARME stationnée dans la rue principale du patelin.

                                         

                                        Essayez, (ça m’est arrivé) de vouloir déposer plainte à 17H45, un jour ouvrable, à la gendarmerie parce qu’on vous a volé vos papiers, carte de crédit, etc... dans la voiture !

                                        Vous verrez comment le zèle gendarmistique s’applique à ouverture variable !!!


                                        • SD 6 février 2008 15:55

                                          Les cliches ne sont pas l’apanage des gendarmes, et la nature faisant bien les choses, les connards sont bien repartis dans toutes les professions.

                                          Laissez-moi, je vous prie, vous faire part d’une experience que j’ai vecue lorsque j’avais douze ans et que je vivais a Apt. Dans ma classe de sixieme, se trouvaient plusieurs enfants de militaires travaillant sur la base aerienne situee sur le plateau d’Albion(avec les missiles intercontinentaux aujourd’hui demanteles). Un nouveau et jeune professeur d’anglais nous demanda, dans le but de nous connaitre, la profession de nos parents. Je me souviendrai toujours la reaction du professeur lorsque le premier fils de militaire a repondu :

                                          "Encore un fils d’assassin !"...

                                          J’ai compris au silence de plomb qui a envahi la classe que le professeur avait dit quelque chose de grave. J’en ai eu confirmation le lendemain en constatant a mon arrivee qu’une dizaine de gendarmes s’interposaient entre le professeur et les peres des enfants en question qui voulaient manifestement lui donner raison devant son refus de s’excuser.

                                          Que pouvait bien esperer ce professeur a part une mutation rapide dans un endroit loin de tout representant du ministere de la defense arrange a la hate par le rectorat saisi par le commandant de la base de l’epoque. Avait-il seulement conscience des degats qu’il provoquerait dans l’esprit de ces enfants. Certainement pas, c’etait une replique imbecile.

                                          Pourtant de tout les profs que j’ai eu, c’est le seul cas deplorable auquel j’ai ete confronte. La plupart des autres etaient meme de grande valeur et tres pedagogues. Il ne faut pas faire de generalite quelle que soit la corporation, mais il faut etre conscient qu’il y a des cons partout et que parfois des gens derapent, outrepassent leurs droits ou abusent de leurs fonctions, chez les professeurs, comme chez les gendarmes.


                                        • Soleil2B Soleil2B 1er février 2008 23:52

                                          Et voici ce qui s’est passé lors du transfert en garde à vue du prof !

                                          www.imag


                                          • slaf 2 février 2008 09:57

                                            Marrant surement l’abus d’alcool


                                          • tvargentine.com lerma 2 février 2008 01:26

                                            La bonne leçon que viennent de prendre les "professeurs" qui ont toujours préché le marxisme et la "tolérance" et qui ont toujours apportés des excuses à se qui ne s’excuse pas : la violence

                                            La perte d’autorité,la perte de la morale diffusée aux éleves,la perte d’appartenance à un pays,constitue le résultat pitoyable que nous voyons aujourd’hui dans les écoles de la république :

                                            La faillite d’une pensée issue de mai 68 qui ne correspond plus à rien 40 ans après

                                            Les temps changent mais la culture marxisante des profs ne changent pas

                                            Qu’ils se débrouillent tout seul maintenant

                                             


                                            • LECTEUR58 3 février 2008 11:49

                                              il y a quelques dizaines d’ années jamais un élève ne se serait permis d’ insulter un prof la sanction par l’ intermediaire de la main du dit prof serait tombé tout de suite en plus nos parents avertis auraient eux même doublé la punition a mon avis au depart face a ce comportement le démission des parents est confirmée ce gendarme aurait mieux fait de punir son fils pour lui expliquer le respect . Si ce gendarme dans son metier etait insulté je pense qu il reagirait d’ une autre manière et d’ un autre point de vue 

                                               


                                              • olju 9 février 2008 00:40

                                                Bonsoir,

                                                Je suis particulièrement ulcéré par cet évènement dont les relations de cause à effet sont totalement disproportionnées. Jamais je n’aurais oser avouer à mes parents que j’avais été giflé par un prof de peur de prendre quelques claques supplémentaires et d’être obligé le lendemain en leur présence de faire des excuses à ce même prof pour lui avoir manqué de respect. Avec du recul je remercie certains profs ou surveillants d’avoir su trouver des arguments fussent-ils virils (je suis toujours en vie), mais qui très certainement m’ont permis d’éviter pas mal d’égarements de jeunesse. Il faudrait peut être relativiser sainement les choses (de plus en plus difficile dans cette société) en évitant de marcher sur la tête et surtout de ne pas user d’un uniforme pour violer le respect que l’on doit à ces enseignants dont le courage n’est plus à démontrer au gré de ces temps passablement troublés (peut être un blâme assorti d’une mise à pied eussent été suffisants). Encore faudrait-il que le plaignant et représentant de l’ordre de surcroît assume ses responsabilités de père ! Je pense que j’aurais eu terriblement honte et je me serais mis en question sur l’éducation de mes enfants si l’un de ceux ci avait insulté un de ses prof...mais je doute que cette notion ait effleuré ce fonctionnaire de l’état règlement règlement très certainement incapable de se remettre en question !!! Peut-être qu’une discussion franche entre six yeux avec le prof aurait pu être profitable aux parties, mais y a t-il songé ? Quand on a le bon droit avec soi...évidemment c’est plus facile ! Mais ce père a-t-il pensé à l’instant de faire valoir son uniforme qu’il confortait ainsi la délinquance scolaire ? Bref, où est la liste de soutien pour ce prof que je signe à deux mains ? Un bon coup de pied aux fesses (même juridiquement inadmissible, hélas il devrait y avoir des dérogations) remet quelquefois  les idées en place, quoique pour certains la cause semble perdue d’avance, la preuve...

                                                 

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