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Accueil du site > Actualités > Société > Vasectomie contraceptive, un droit non respecté

Vasectomie contraceptive, un droit non respecté

J'ai 28 ans, et voici 15 ans que ma décision est prise de ne pas avoir d'enfants biologiques. Je veux donc avoir recours à une vasectomie.

Aussi loin que je me souvienne, je n'ai jamais vu l'intérêt à procréer, cela ne m'a jamais intéressé. Adolescent, j’étais déjà persuadé que je ne saurais pas m'y prendre pour permettre à enfant de s'autonomiser et de vivre dans notre monde. C'est une tâche lourde de responsabilité « d'éduquer », et une démarche non dénuée de prétention que de penser savoir comment donner les armes nécessaires pour surmonter les obstacles de la vie. D’ailleurs , je n'ai jamais eu envie de l’apprendre.

 

Considérations éthiques

Les années passèrent et nombreuses sont les raisons qui sont venues étayer ma réflexion et confirmer mon sentiment. Ma prise de conscience quant à la double problématique du réchauffement climatique et du tarissement des réserves d'énergies fossiles m'a fait apparaître rapidement que le fait de procréer était une erreur. Nous n'avons pas le loisir de choisir le levier sur lequel nous souhaitons tirer, à savoir celui de la consommation et de la production ou celui du dénatalisme. Nous devons jouer sur le maximum de plans simultanément et espérer réduire un peu la violence sociale et environnementale induite par la crise écologique à venir.

Loin d'une analyse environnementaliste basée sur les courbes de progression de la population, l'équation de Kaya m’a convaincu qu'il n'est pas suffisant de s'appliquer à s'attaquer à la consommation/production, représentée par le PIB.

Cette approche permet de prendre conscience que l'augmentation des gaz à effet de serre dépendent aussi bien de la population que du PIB (soit la production matérielle) et de l'efficacité énergétique (niveau technologie). Faire baisser l'un de ces facteurs sans toucher aux autres ne fera pas baisser le taux de gaz à effet de serre à moins de tomber dans un idéalisme benêt, loin des réalités physiques et de l'expérience qui se déroule sous nos yeux.

Réduire la consommation/production tout en laissant la population augmenter ne peut que repousser l'effort à consentir. Qui plus est, précisons qu'en tant qu'habitant-e-s privilégié-e-s des pays d'Europe et d'Amérique du Nord, nous avons une plus importante responsabilité dans l'empreinte écologique de la population mondiale. C'est à nous qu'il incombe de nous serrer la ceinture en premier et le plus fort. 1) Notre empreinte écologique est la plus importante, 2) notre mode de vie se répand comme un idéal qui est envié par d'autres théorie de la classe de loisir de Veblen) 3) les riches détruisent la planète (cf Hervé Kempf - comment les riches détruisent la planète).

L'empreinte écologique d'un-e français-e est sept fois supérieure à celle d'un-e indien-ne. Il est simplement indécent de tenter de renvoyer dos à dos les habitant-e-s de différents pays en faisant abstraction des réalités historiques et économiques.

Au final, dans un pays comme les États-Unis, chaque enfant mis au monde a un bilan carbone vingt fois supérieur à l'ensemble de ce qu'on pourrait économiser en changeant nos habitudes personnelles durant notre envie entière.

Outre une vision d'ordre mondiale de la question de la natalité, je considère également un risque significatif directement pour l'enfant, lié à l'incertitude de l'avenir sur de nombreux plans notamment, environnementaux, économiques et géopolitiques.

 

Considérations personnelles

A un niveau plus individuel, mon idéal de vie est clairement éloigné de l'idée de faire carrière, du sédentarisme, et de la routine d'une vie bien dans les clous ou d'un quotidien ordonné et tracé d'avance. J'aime garder une importante liberté et de mobilité. Et parfois, je voyage, lentement mais longuement en ne prévoyant pas mon retour ni mes destinations. Je ne considère pas mon mode de vie comme compatible avec la parentalité.

Enfin, pour enterrer un peu plus la dernière hésitation qui pourrait poindre, j’entends peu de motivations à faire des enfants qui ne me soient pas apparues comme nombrilistes, instrumentalisantes des enfants, voire carrément égoïstes comme ce sondage le confirme.

La seule de ces raisons qui me paraît orientée vers l'individu-e dont il est avant-tout question est de faire lui faire le cadeau de la vie. Cela ne sonne pas à mes oreilles comme quelque chose de très convaincant dans le sens où un cadeau, ça doit pouvoir se refuser.

Lorsqu'il s'agit de « créer » un-e individu-e, il paraît en effet évident que les considérations motivant cette prise de décision ne peuvent qu'être irréfléchies, conditionnées ou égocentrées, les intérêts inexistants de l'individu-e ne pouvant pas entrer en ligne de compte au moment de l'acte ou de la prise de décision. Ma balance décisionnelle n'a donc jamais daigné se redresser d'un iota face aux arguments natalistes. Je ne trouve pas non plus que faire des enfants pour rendre le monde meilleur via une éducation supposée progressiste soit une approche humainement éthique. Les enfants n'ont pas besoin qu'on projette sur eux/elles nos attentes en termes éthiques, économiques ou sociaux. Elles/ils ne sont ni des outils militants ni une armée de réserve de travailleur/euse-s, qui redresseront l'économie en trimant sans rechigner « pour la nation ». De plus, les enfants ne nous appartiennent pas et peuvent très bien changer d'avis et choisir d'autres voies plus tard.

Dernier argument et non des moindres, un enfant coûte cher. Selon les calculs d'un économiste, le coût s'élèverait à 29 700 € par an à l'ensemble de la société dont 11 700€ de travail parental et domestique et 9 000 € de dépenses de biens et services.

Je suis childfree, c'est à dire que j'ai choisi de ne pas avoir d'enfant.

C'est pourquoi je souhaite une vasectomie.

 

La loi sur la stérilisation volontaire

L'article 26 de la loi n° 2001-588 du 4 juillet 2001 stipule que toute personne majeure est en droit de demander une stérilisation contraceptive. Les demandeur/se-s sont soumis-e-s à un délai de réflexion de 4 mois à partir de l'entretien préalable et à l'échéance duquel le/a demandeur/se confirme sa demande par écrit. A ce moment-là, le rendez-vous peut être pris pour l'opération. Seul la/e demandeuse/r doit donner son consentement, légalement donc le/a conjoint-e n'a pas mot dire et son consentement n'a pas à être exigé. C'est important de le préciser quand le couple est vu d'emblée comme une entité unique fusionnelle et se devant soutien et accord sur la moindre décision concernant un-e des individu-e-s le composant.

 

L'opération

L'opération consiste simplement à bloquer l'arrivée des spermatozoïdes à la verge en coupant ou obturant les canaux déférents. Le sperme devient stérile. L'acte ne prend pas plus d'une demi-heure et se pratique souvent sous anesthésie locale. La stérilité est effective trois mois après l'opération.

La vasectomie a une efficacité extrêmement élevée, plus élevée même que la stérilisation féminine bien que la différence ne soit probablement pas significative.

Elle n'a aucune incidence sur l'apparence physique, le fonctionnement psychologique, le désir, l'érection ou l'éjaculation. Un hématome peut apparaître durant les jours suivants et se résorbe rapidement.

La vasovasostomie consistant à réimperméabiliser les canaux est l'opération inverse. Elle n'est efficace qu'à de faibles pourcentages qui décroissent avec le temps passant après l'opération, autant dire que la vasectomie doit être considérée comme irréversible. Tant mieux, c'est le but.

Il est également possible de congeler son sperme avant l'opération, personnellement, ça ne correspond pas plus à ma démarche que de rester fertile.

 

La vasectomie contraceptive

Je considère également ma démarche comme proactive à plusieurs niveaux. Je pourrais tout à fait me contenter de gérer une contraception efficace pendant des dizaines d'années. Je préfère m'engager dans cette démarche et obtenir cette contraception définitive. Je préfère affirmer que la contraception est également une affaire d'hommes, ce qui est loin d'être une évidence quand on regarde à qui sont destinés les contraceptifs développés et qui se sent concerné-e-s par la question. Pour aller plus loin, la vasectomie pourrait même être préférable à la ligature des trompes ou essure car moins invasive.

Je préfère également participer à la réappropriation de nos propres corps. Je veux lutter contre des amalgames réactionnaires qui consistent à dévaloriser les personnes porteuses d'appareil génital masculin non fonctionnel, les assimilant à des individus « incomplets », « réduits ». Il est temps de remettre en question les rôles assignés contre leur gré aux individu-e-s et leur essentialisation. Je ne me définis pas par ma fertilité et je me fiche bien de savoir si cela porte atteinte à la virilité.

Parce qu'il est aussi fondamental de lutter contre le paternalisme du corps médical, particulièrement prégnant en France qui pensera mieux savoir que nous à quel âge on ne risque plus de changer d'avis, ou ce qu'est l'amour, ou si on a bien réfléchi aux décisions qui ne concernent que nous.

La vasectomie est encore connotée négativement en France, et malgré des tentatives timides de la faire connaître, elle reste anecdotique.

La réclamer, c'est également la banaliser, la faire connaître et briser certains tabous l'entourant.

En somme, c'est simplement la méthode contraceptive la plus simple, la moins chère et la plus durable qui soit. Voilà bien une préoccupation qui s'envolerait à jamais, et avec elle des tonnes de petits soucis potentiels et d'appréhension quant à la sexualité et aux « accidents » qui peuvent l'accompagner.

 

Et si je change d'avis ?

Je ne pense pas changer d'avis. Bien sûr, il est évident que je ne lis pas dans le marc de café. Je considère donc être rationnellement dans le vrai actuellement, la stérilisation volontaire est une sécurité qui m'évitera de revenir en arrière (ou très très difficilement). Bien évidemment si je reviens en arrière, ce sera probablement pour une des raisons citées plus haut c'est-à-dire pour lesquelles les gens font habituellement des enfants. Et ce serait donc une erreur. Les considérations éthiques valent plus que mon ego.

Cette démarche laisse dans tous les cas une porte ouverte sur l'adoption, des enfants qui existent et ont besoin d'un foyer. Cela me semble un choix nettement préférable. Bien que nombre de mes arguments rendent tout autant ce projet peu probable. Mais voici une perspective qui n'entre pas en conflit avec mes convictions les plus fondamentales.

Enfin, je ne considère pas que le couple puisse avoir une valeur suffisamment puissante pour annihiler mes intérêts personnels en vue d'un sacrifice pour lui. C'est pourquoi il me semble que mon corps ne regarde que moi et que je ne me sens absolument pas obligé de justifier ou être en attente de soutien d'un-e éventuel-le partenaire.

Il est intéressant de noter que le risque de changer d'avis après vasectomie est surestimé car seuls 2 à 6% des hommes pourraient vouloir procréer après opération.

 

Dans le monde

Quelques centaines d'opérations effectuées chaque année, la France est à la traîne. Des pays ou provinces comme la Chine (14% des hommes y ayant eu recours), les États-Unis (13%), le Royaume-Uni (21%), le Québec, la Belgique et d'autres facilitent bien plus le recours à la vasectomie.

A tel point que ça en prend parfois une forme assez cocasse tellement c'est banal.

 

Ma démarche

Je me souviens avoir décidé de parler d'une stérilisation contraceptive avec mon médecin généraliste en 2009, j'avais à l'époque 22 ans. Finalement, je me suis dégonflé et n'ai pas osé affronter le représentant du corps médical. J'ai ensuite mis plusieurs années à remettre cette question dans mes préoccupations prioritaires.

Courant 2012, je me replonge dans mes recherches. J'avais eu vent du fait qu'il était compliqué d'obtenir l'opération en France avec un profil de type jeune homme sans enfant. Rapidement, je tombe sur le MLSV, Mouvement libre pour la stérilisation volontaire, qui à une époque rassemblait et diffusait de l'information sur les méthodes de stérilisation volontaire. Le blog Vasectomie en France était également une mine d'informations.

Cela m'a permis de m'informer sur l'opération, et m'a particulièrement aidé à appréhender le genre de réflexions auxquelles je risquais de me retrouver confronté.

Septembre 2013, je décide de prendre un premier rendez-vous dans un hôpital public parisien, je savais seulement que l'urologue que je consulterai pratiquait la vasectomie sans savoir s'il avait des critères personnels précis pour la refuser. Il n'est pas possible d'obtenir plus d'informations par téléphone en amont. Après une rapide formulation de ma demande et de mes motivations pour la soutenir, la réponse tombe, abruptement. Il ne m'opérera pas. Je suis trop jeune, je n'ai pas d'enfant, et je pourrais le regretter voire l'attaquer en justice pour cela. Absurde, justification malhonnête, aucune condamnation n'a jamais été posée en France suite à une plainte pour regret depuis le passage de la loi en 2001. Et non docteur, il ne serait pas « dommage » que je ne n'enfante pas. Et votre ton paternaliste appelant une interne présente à prendre partie en votre faveur n'y changera rien.

Dans « les enjeux de la stérilisation » (Alain Giami et Henri Leridon, 2000), on apprend que la seule condamnation relative à la vasectomie date d'il y a 70 ans, suite à l'arrêt des « stérilisateurs de Bordeaux » de la Chambre criminelle de la cour de cassation. Cette condamnation concernait des non médecins et considérait que pratiquer la vasectomie sur des hommes, même consentants portait atteinte à l'intégrité corporelle et constituait un délit de coups et blessures volontaires. L'acte aurait dû être thérapeutique pour être qualifié de légitime à l'époque.

Ma seconde tentative date d'octobre 2015. Je me suis orienté vers un chirurgien urologue d'un hôpital privé de banlieue parisienne que j'ai trouvé sur une liste d'urologues pratiquant la vasectomie et considérés plus ouverts que la moyenne. Décidé, j'y retournais, argumentation préparée et attestation de ma première demande en main. Le ton fut peu différent que lors de la première consultation. Les premières questions posées sont strictement les mêmes « quel est votre âge ? », « avez-vous eu des enfants ? ». Après avoir mis en avant la « gravité » d'une telle décision, et de m'avoir précisé qu'il craignait que je puisse porter plainte pour une grossesse non désirée le cas échéant (efficacité vasectomie : 99,8%), le doc m'avoue qu'il n'aime pas dire non à ses patient-e-s. A tel point qu'il a décidé de prendre sa décision finale avec le concours de collègues, et a missionné son secrétariat de me donner sa réponse négative une semaine plus tard par téléphone. Pratique pour ne pas avoir à rendre de compte.

 

Un parti pris idéologique liberticide

Il y a un grave tabou entourant la stérilité choisie en France actuellement. L'argument de l’irréversibilité ne tient pas une seconde quand on le rapproche d'autres actes tout autant définitifs et qui ont parfois des conséquences importantes sur le quotidien, à commencer par celui de faire des enfants. Mais il y a un choix idéologique collectif clairement orienté qui est fait et dont on ne peut pas s'écarter. La natalité est valorisée et valorisante, la fertilité est l'essence de la masculinité, l'individu-e se réalise seulement dans la famille nucléaire biologique, et seul-e-s les expert-e-s savent vraiment ce dont on a besoin, c'est comme ça, c'est la « nature ».

La semence de vie doit le rester sous peine d'être démythifiée.

Autant d'idées préconçues et de carcans contre lesquels il faut lutter pour construire son identité propre.


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72 réactions à cet article    


  • baron 7 mars 12:52

    C’est un raisonnement qui frise l’absurdité. Une vasectomie pour sauver la planète,,comme si un enfant de plus ou de moins allait changer quoi que ce soit.

     Le pire serait que nous allions vers un refroidissement global, ce qui semble se préciser au regard des cycles en cours..
    Débrachez donc la télé, et renseignez vous bien sur les conséquences de cette opération, il y a de nombreux témoignages et ils ne sont pas tous positifs.

    • husky husky 7 mars 16:04

      @baron Justement ça change la donne un enfant de plus ou de moins car cet enfant rien que bébé ou il faut changer ses couches c’est une pollution inouie. Et cet enfant va devoir manger s’habiller se chauffer... c’est tout une chaine irreversible qui s’accentue en même temps que l’enfant qui grandi. Et pour reprendre ta reflexion justement si tout le monde se dit un enfant ça change rien on arrive donc actuellement à être 7 milliards..... et une suite qui n’en finit pas !

      Il n’y a pas que le rechauffement climatique c’est un tout. Une espece qui se reproduit trop est contraire à un equilibre de l’eco systeme. 

    • Sereb 10 mars 10:40

      Un enfant en plus ne change pas grand chose, comme un pneu brulé dans l’atmosphère en plus ne change pas grand chose, comme la fabrication d’un Iphone ou le trajet d’un avion... Pris indépendamment, par rapport aux capacités de notre planète, c’est une goute d’eau.

      Le problème c’est que des goutes d’eau, on en fait beaucoup, et on déborde : Il y a ce que l’on appelle le jour du dépassement, et qui calcule que en gros, nous consommons actuellement 150% de ce que la planète peut nous offrir. (https://fr.wikipedia.org/wiki/Jour_du_d%C3%A9passement). A partir de la, la question peut se poser en ces termes : Si nous voulons que l’humanité maintienne des conditions favorable a la vie sur terre, elle doit décidée si elle veut vitre a 12 milliards avec la consommation moyenne d’un Africain, a un milliard avec la consommation moyenne d’un Américain, ou a 4 milliard et des poussières avec les mêmes disparités de niveau de vie que notre monde actuel. Sinon, ce qui nous pends au nez c’est la famine, la guerre, les catastrophes climatiques, les extinctions de masse, la dégradation de la qualité de vie : j’ai l’intuition que le 21eme siècle sera décroissant d’une manière ou d’une autre : sois nous réduisons notre consommation, soit la nature fera en sorte de réduire notre nombre.

      Vous dites qu’un enfant de plus ou de moins ne change rien, dites vous plutôt que "dans une avalanche, aucun flocon ne se sens jamais responsable"


    • Alren Alren 13 mars 19:22

      @baron

       Le pire serait que nous allions vers un refroidissement global, ce qui semble se préciser au regard des cycles en cours..

      La nouvelle ère de glaciation, selon les cycles passés, auraient lieu dans plusieurs milliers d’années (on évoque 10 000 ans). On a le temps de l’attendre !

      Plus grave même qu’un échauffement climatique d’origine anthropique, la pullulation humaine entraînera rapidement un catastrophique manque d’eau potable et de nourriture dans les régions surpeuplées d’Asie et d’Afrique. Bien entendu ces réfugiés climatiques seront accueillis à coups de fusils par les nantis des régions tempérées (peut-être grâce à l’aide de robots-tueurs).


    • Ben Schott 7 mars 13:09

       
      Achète des préservatifs.
       


      • Sereb 10 mars 11:27

        @Ben Schott
        Préservatifs : Fiable, mais peut casser, et réduit les sensations.
        Vasectomie : Fiable, definitif, et ne change rien aux sensations.

        Quel est la meilleure contraception quand on est sur, archi sur de ne pas/plus en vouloir ?


      • ZenZoe ZenZoe 7 mars 13:35

        Voilà comment on peut foutre son avenir en l’air  !
        Laisse tomber l’avenir de la planète et pense plutôt à toi, à ce qui pourrait arriver, à qui tu pourrais rencontrer, laisse-toi la possiblité de changer d’avis, Tant de certitude à ton âge me laisse sidérée.


        • husky husky 7 mars 16:15

          @ZenZoe Pourquoi foutrait -il son avenir en l’air desolé de te dire celà mais nous ne sommes pas que des reproducteurs. Il est bien plus responsable et intelligent que toi car au moins il voit le monde reel. L’humain a la capacité d’avoir un cerveau mais il est le plus idiot qui soit. Non seulement il se reproduit encore plus que les lapins mais il detruit son environnement jusqu’a disparaitre probablement avec lui un jour ou l’autre. 

          Sache aussi une chose ce genre de chose se sait tres tot un peu comme les homos qui savent qu’ils sont homos il ne changera pas d’avis car il a compris ce que beaucoup de gens refusent de voir. Et il n’est pas le seul des hommes et des femmes de par le monde n’ont plus peur de le dire mais comme d’habitude il faudra encore du temps pour que ce genre de chose soit compris par certains.
          N’oublions pas qu’hier les grandes familles etaient respectées alors qu’aujourd’hui elles sont traitées d’irresponsables. Ce n’est pas lui qui devra dire pardon aux enfants du futur... 

        • ZenZoe ZenZoe 8 mars 09:41

          @husky
          Sache aussi une chose ce genre de chose se sait tres tot...un peu comme les homos...
          Faux !
          Etre homo ne relève pas du tout d’une décision, on est homo ou pas.
          Par contre avoir des enfants ou pas relève d’une décision, prise à un moment donné de la vie, selon les circonstances. Contrairement à ce que tu affirmes (sans savoir je pense), je connais beaucoup de femmes qui ont changé d’avis la quarantaine approchant rapidement. Des hommes aussi se sont laissés convaincre par une femme dont ils étaient tombés amoureux.
          Et cétait le sens de mon commentaire, je trouve complètement fou de décider de tout son avenir dès 28 ans, de se priver d’une possibilité. Il est possible que l’auteur ne change pas d’avis, il est tout aussi possible qu’il en change ! C’est ce qu’il faut le sel de la vie, de se laisser des possibilités.


        • Sereb 10 mars 11:42

          @ZenZoe
          « Laisse tomber l’avenir de la planète et pense plutôt à toi »
          Ce qui signifie en substance « Ne te sens pas responsable des choix que tu fais peser sur le monde, sois égoïste et irresponsable a ton tour comme tout le monde. »
          Non, raisonner comme ça est dangereux.

          « Tant de certitude à ton âge me laisse sidérée. »
          A un moment donner il faudrait arrêter d’être condescendant et considérer un jeune homme de 28 ans comme un adulte responsable, libre et autonome dans sa trajectoire de vie. Ses arguments reposent sur le froid raisonnement mathématique, c’est un choix dépassionné. Certes on peux changer d’avis, mais quand on motive son choix de ne pas avoir d’enfants par la considération que c’est indirectement faire du mal autour de nous, revenir dessus par égoïsme est improbable : Vous aussi peut être un jour vous aimerez peut être faire du mal autour de vous en toute connaissance de cause, mais par altruisme, vous ne le ferez pas, malgré votre désir de le faire.


        • beo111 beo111 7 mars 13:38

          Enfin, je ne considère pas que le couple puisse avoir une valeur suffisamment puissante pour annihiler mes intérêts personnels en vue d’un sacrifice pour lui.


          C’est ce que je pensais aussi avant de découvrir l’amour.


          • César Castique César Castique 7 mars 15:31

            « L’empreinte écologique d’un-e français-e est sept fois supérieure à celle d’un-e indien-ne. »



            Notez que si on fait venir un/e) Indien(ne) pour remplacer le (la) Français(e) que vous ne ferez pas, l’Indien(ne) passera d’une empreinte écologique d’idice 1 à indice 7, et le gain sera extrêmement faible.


            Il sera même totalement négatif si l’on admet que sa descendance naîtra dans un pays à indice 7 au lieu de voir le jour dans un pays à indice 1.


            A propos de passage d’un indice 1 à un indice 7, je vous signale que le patronyme Singh était, d’ores et déjà le plus répandu en ville de Brescia (Lombardie) selon le N°1-2/2012 de l’AnciRivista, bimestriel de l’Association nationale des communes italiennes).. Inquiétant, non ?

            • Axel S. 8 mars 11:50

              @César Castique
              C’est relativement juste.
              Qu’en retenir ? Dans le pire des cas, c’est un jeu à somme égal, dans lequel ma responsabilité est écartée. Je n’ai pas (ou extrêmement peu) d’emprise sur les autres, seulement sur moi-même.
              La possibilité que le bilan soit négatif est peu probable. A moins de considérer que par je ne sais quel tour de passe-passe, un indien-ne serait appelé à remplacer un enfant non né, mais que les enfants de l’indien-ne en question ne remplaceraient pas, eux les enfants non nés d’autres personnes. Les politiques migratoires, quand mises en œuvre, ne se basent pas sur les enfants non nés, mais sur les populations totales et les répartitions par âge. Mais dans ce cas encore le bilan est légèrement positif, puisque ce sont des empreintes écologiques indiennes non induites par ailleurs.


            • Morgane 17 mars 16:12

              @Axel S.

              Bonjour Axel, je suis journaliste indépendante, et votre témoignage m’intéresse beaucoup. J’ai tenté de vous contacter par Facebook mais sans succès. Je tente alors ici :) je vous laisse mon adresse mail, pour que vous puissiez revenir vers moi de manière privée ( morgane.masson1@orange.fr ) . Un grand merci et à bientôt

            • xana 7 mars 15:54

              Bravo Axel pour votre démarche et pour votre article.
              >
              C’est un fait que la société en France, qui prétend vous laisser libre de vous faire stériliser, n’est en réalité absolument pas prête à renoncer à ses tabous. Voyez déjà les premières réactions à votre post sur ce site...
              >
              >
              Il existe un certain nombre de sujets pour lesquels le langage officiel est officiellement respectueux des choix personnels, mais lorsque le citoyen a la prétention de faire valoir un choix non majoritaire, un mur de blocages divers s’organise pour l’en empêcher.
              >
              Par exemple, je me souviens avec nostalgie de l’Objection de conscience au service militaire de ma jeunesse. Il était parfaitement permis (par la loi) d’être objecteur, mais il était interdit de faire état de l’article de loi correspondant ! Et si vous aviez le malheur de choisir d’être objecteur au lieu de vous soumettre à la consctiption, c’était le début assuré de brimades et de problèmes assurés pour des années, afin que votre cas puisse servir d’exemple à de jeunes idiots qui auraient été tentés de vous imiter...
              >
              Cela me rappelle aussi les premières années après le vote de la loi permettant l’avortement : Parcours du combattant pour toute jeune femme obligée à se soumettre aux interrogatoires et aux conseils pontifiants de vieilles barbes totalement indifférentes aux situations de détresse, finissant souvent par la phrase : « Il est vrai que la loi vous le permet désormais, mais personnellement je n’accepte pas de procéder à des avortements pour convenance personnelle ». C’est du passé, heureusement, du moins je l’espère...
              >
              Pour moi le problème de la stérilisation ne se pose plus guère, mais il y a une dizaine d’années j’ai cherché moi aussi à me documenter et à trouver un service où me faire faire l’opération... Je n’ai pas eu la patience et j’ai laissé tomber, car contrairement aux filles enceintes le temps allait jouer en ma faveur !
              >
              Bon courage dans votre démarche.
              Vous en aurez besoin...


              • husky husky 7 mars 15:55

                Alors là je dis bravo ! non seulement tu es une personne extremement lucide mais tres responsable dans ce monde si egoiste. Faire un enfant dejà quoi qu’on en dise est l’acte le plus egoiste qui soit. tout simplement on ne fait pas un enfant pour lui mais pour soi. Pour valoriser son ego,(un etre qui nous ressemble) pour se rassurer d’une continuité de ses genes et quelque part une forme d’immortalité de soi. donc acte tres narcissique. Rare sont les hommes qui osent dire tout haut ce genre de verités tout simplement nous sommes tellement formatés dans ce monde ou il faut quasiment se reproduire pour etre quelqu’un de bien. Alors que c’est l’inverse dans la realité de ce monde il faudrait arreter la reproduction excessive qui nous amenera à un moment donné justement ce qui est assez amusant à faire un effet inverse c’est a dire trop d’humains finira par une autodestruction de notre espece.Alors je parle même pas de l’inconscience de la religion a pousser à sereproduire sans voir les consequences de tels actes. Ils sont une grande partie de la cause de nos problemes actuels ceux là.

                 Plusieurs livres sont tres explicites sur le sujet : celui que je prefere c’est : faire des enfants tue la planete de Tarrier Soit fier de cet acte car tu n’auras pas à te faire pardonner par les generations futures qui eux sont vraiment mal barrés des erreurs de leurs ancetres.

                • njama njama 7 mars 16:01

                  Et elle en pense quoi votre copine ?


                  • César Castique César Castique 7 mars 16:35

                    @njama


                    « Et elle en pense quoi votre copine ? »


                    Vous voulez parler d’Albert ?

                  • husky husky 7 mars 16:52

                    @César Castique
                    les claques se perdent ! il y en a qui ont vraiment des mentalités de debiles. Au cas où tu ne le saurais pas les homos peuvent avoir des enfants si ils le veulent. 


                  • César Castique César Castique 7 mars 17:38

                    @husky


                    « Au cas où tu ne le saurais pas les homos peuvent avoir des enfants si ils le veulent. »


                    Entre eux ? On peut me faire croire bien des choses, mais pas celle-là !


                    Et autrement, se taper un rassis dans une éprouvette, ce n’est pas plus faire un enfant, qu’aller ramasser des herbettes dans la montagne de Vaunessin, c’est faire du Marc Veyrat.

                  • njama njama 7 mars 16:04

                    Je veux dire que si vous vous faites opérer, le corollaire sera d’avoir la franchise d’avouer votre stérilité dans vos relations ...


                    • xana 7 mars 16:58

                      @njama
                      Et vous, Njama, qu’est-ce qui vous donne le droit de supposer que « sa copine » (ou sa femme, tout simplement) n’est pas au courant ?


                    • njama njama 7 mars 17:23

                      @xana
                      rien
                      j’imagine qu’il serait préférable qu’elle le soit très vite ... car qui sait si elle ne nourrirait pas à l’inverse d’Axel un désir d’enfant(s) bien naturel, et de famille toute simple ... même si ce n’est pas pour tout de suite


                    • Axel S. 8 mars 11:57

                      @njama
                      Ne vous en faites pas pour mes relations.
                      C’est hors-sujet ici. Mon expérience personnelle est juste un fil rouge pour traiter d’un sujet de société. Je ne développerai pas le reste.


                    • lermontov lermontov 7 mars 16:06

                      @ Axel

                      Il s’est passé quoi, quand tu avais 13 ans ? Remuer ce genre d’idées à cet âge est étrange, non ?


                      • xana 7 mars 17:02

                        @lermontov
                        Et vous, Lermontov, vous vous sentez un don pour imiter le bon Docteur Freud ? Attention, le monde a changé tout de même, tripoter les mineurs peut désormais vous envoyer en prison...


                      • lermontov lermontov 7 mars 17:09

                        @ xana

                        Rapport avec Freud ? (je n’ai pas encore parlé maman, papa & quéquette, que je sache).

                        Ca me semble juste singulier une idée pareille et une résolution définitive à cet âge précoce. Non ?
                        ’On n’est pas sérieux quand on a dix-sept ans’. Treize ans, je te dis pas.

                        Ps : tékitoi pour parler à la place de l’auteur ? Tu te prends pour Dieu ?


                      • Axel S. 8 mars 11:59

                        @lermontov
                        On doit penser à quoi à 13 ans pour être conforme ?


                      • lermontov lermontov 8 mars 12:21

                        @ Axel S.

                        Ca n’a rien à voir avec le conformisme. 13 ans pour un garçon, c’est la prépuberté, une période particulière sur bien des plans.


                      • Sarah Sarah 7 mars 16:38

                        « Celui qui s’abstient du commandement de procréation est comme s’il avait versé du sang et diminué l’image de D.ieu. » (Yevamot 63b)

                         

                        « L’homme ne doit pas se délier du commandement de la procréation tant qu’il n’a pas eu deux enfants. L’école de Chamaï dit : deux garçons. Celle de Hillel dit : un garçon et une fille. » (Yevamot 6,6)

                         

                        « Ccelui qui préserve une seule âme, l’Écriture le considère comme s’il avait préservé tout un monde. » (Sanhédrin 4,5)


                        • husky husky 7 mars 16:45

                          @Sarah stupidité religieuse qui a fait de sacré degats du monde. Je prefere m’abstenir pour le moment de dire ce que je pense de ces manipulateurs menteurs. mais me pousse pas trop....


                        • xana 7 mars 17:04

                          @Sarah
                          Que le monde serait beau sans tous ces intégristes !


                        • njama njama 7 mars 17:05

                          Pour le réchauffement climatique qui serait soi-disant dû à l’activité anthropique, il n’y a aucune certitude, la controverse est totale ... quoiqu’en disent les réchauffistes de COP 21
                          http://www.pensee-unique.fr/
                          Vous vous faites peut-être du souci pour pas grand chose à spéculer sur la population mondiale ... le désir d’enfant ou non est indépendant de questions malthusiennes il me semble.

                          Quant à l’idéologie du moment, elle est surtout pleine de contradictions, fertilité /contraception, avortement ; famille nucléaire biologique / LGBT, mariage pour tous, homoparentalité ; stérilité / PMA (GPA ?) ...
                          Plutôt que liberticide comme vous dites, il me semble que la tendance serait libertaire ...


                          • njama njama 7 mars 17:06

                            correction
                            je voulais dire : il me semble que la tendance serait libertarienne ...


                          • lermontov lermontov 7 mars 17:11

                            @ njama

                            Les températures en Arctique sont actuellement de ...20 degrés au-dessus des normes. La piscine n’a toujours pas débordé.


                          • njama njama 7 mars 20:26

                            @lermontov

                            oui, C normal, si la surface des glaces augmente, donc la masse d’eau diminue en volume, of course ! et, donc si le niveau de la mer augmente, ce n’est pas, et certainement pas parce que l’Arctique fondrait, le résultat serait l’inverse ! 
                            l’augmentation du niveau de la mer serait plutôt une preuve de glaciation
                            Ça déborde ou pas ? http://phys.free.fr/reponse/reponse3.htm

                            Ceux qui prétendent que le niveau de la mer monte en fonction de la fonte de l’Arctique sont des gros débiles incultes !

                            And now it’s global COOLING ! Return of Arctic ice cap as it grows by 29% in a year

                             533,000 more square miles of ocean covered with ice than in 2012

                            http://www.dailymail.co.uk/news/article-2415191/And-global-COOLING-Return-Arctic-ice-cap-grows-29-year.html

                            Les NEWS
                            7 Octobre 2015 Le point sur le Groenland, sur l’Arctique et sur la température moyenne à la surface du globe.

                            En réponse au battage médiatique ambiant et à titre d’exemples parmi bien d’autres, il m’est apparu indispensable de regarder d’un peu plus près les évolutions réelles de l’englacement du Groenland, de la banquise arctique et de l’hémisphère Nord ainsi que de la température moyenne du globe qui, nous dit-on, aurait atteint des sommets très inquiétants, notamment en ce dernier mois d’août

                            C’est l’objet de ce billet qui sera nécessairement illustré par de nombreux graphiques qui sont, pour leur quasi totalité, mis à la disposition du public (et donc des journalistes) par les organismes officiels. A noter qu’il m’a fallu patienter et attendre la fin des périodes de fonte estivale et la publication définitive des indicateurs pertinents pour rédiger ce billet.

                            En résumé, en ce début d’automne, les médias ont fait beaucoup d’efforts pour nous assurer que le Groenland avait beaucoup fondu, cette année. Vous allez voir que c’est faux. Il a accumulé plus de neige et de glace qu’auparavant.
                            De même, on nous affirme que l’Arctique aurait beaucoup fondu durant l’été 2015. Les indicateurs montrent que c’est faux. Bien au contraire, il apparaît que la banquise arctique s’épaissit et se reforme depuis quelques années.
                            Enfin, les médias vous ont assuré que le mois d’août était « le plus chaud jamais enregistré ». C’est, selon les différents instituts, soit carrément faux, soit les écarts enregistrés sont inférieurs aux marges d’incertitudes et ne sont pas significatifs.
                            1) Le Groenland fond ! (affirment les médias). Non ! C’est tout le contraire.
                            [..........]
                            lire la suite : http://www.pensee-unique.fr/news.html#sept


                          • njama njama 7 mars 20:29

                            @ Axel S.
                            désolé pour cette « parenthèse climatique » qui nous éloigne de votre sujet, la vasectomie contraceptive


                          • Axel S. 8 mars 12:13

                            @njama
                            Quand on est rigoureux, effectivement, on prend des précautions et on use du conditionnel. Sur l’influence des humain-e-s sur le changement climatique, le doute est extrêmement faible. A tel point que 97% des expert-e-s partagent cette explication.
                            http://skepticalscience.com/news.php?n=734
                            Je vous laisse un peu de lecture, je n’ai vraiment le temps de développer les évidences.
                            http://www.ipcc.ch/home_languages_main_french.shtml

                            "Quant à l’idéologie du moment, elle est surtout pleine de contradictions, fertilité /contraception, avortement ; famille nucléaire biologique / LGBT, mariage pour tous, homoparentalité ; stérilité / PMA (GPA ?) ..."
                            Je ne vois pas de contradictions, je vois dans les idées que vous citez une relative convergence vers une plus grande liberté de choix et vers l’égalité. Encore faut-il que ces lois soient respectées.


                          • Sarah Sarah 7 mars 17:56

                            "réchauffement climatique« , »tarissement des réserves d’énergies fossiles« , »crise écologique à venir« , »augmentation des gaz à effet de serre« , »efficacité énergétique« ,  »empreinte écologique« , »incertitude de l’avenir" etc.

                            Désintoxiquez-vous de cette propagande, faites dans l’intérêt surtout financier de quelques-uns qui se moquent bien de vous ; éloignez-vous des médias  ; en particulier, jetez votre téléviseur, relevez la tête.


                            • Sereb 10 mars 11:56

                              @Sarah
                              Vous pouvez penser que tout ça c’est du bullshit mais ça reviens a de la théorie du complot : Remise en cause des consensus scientifiques et penser qu’ils n’existent que dans l’intérêt d’une élite.
                              L’élite actuelle prospère sur le capitalisme, et le capitalisme promeus naturellement le nataliste : plus il y a de peuple, plus il y a de travailleurs, et moins il y a d’emploi pour eux, plus on peu leur imposer des bas salaires et des conditions de productivité esclavagiste. Le système capitaliste n’a aucun intérêt a ce que l’humanité se rende compte du pois qu’elle impose sur la planète et élabore des stratégies de modération, son but est de l’exploiter sans limite.

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Axel S.


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