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Accueil du site > Actualités > Société > Vidéosurveillance, panoptique et gentrification : en route vers le meilleur (...)

Vidéosurveillance, panoptique et gentrification : en route vers le meilleur des mondes ?

La vidéosurveillance des voies publiques est régulièrement l'objet de vifs débats. Cependant, les discussions se circonscrivent bien souvent à la question de la protection de la vie privée de chacun. Devant les risques manifestes d'atteintes à ce droit que font porter ces systèmes de vidéosurveillance, leurs promoteurs les habillent de différents labels censés garantir une utilisation éthique des caméras. Par exemple, la Charte pour une utilisation démocratique de la vidéosurveillance (1) pose comme priorité principale « la nécessité, dans l'élaboration et le fonctionnement des dispositifs de vidéosurveillance, d'apporter des garanties visant à assurer le respect de la vie privée des citoyens et des libertés fondamentales. »

La Commission Nationale de l'Informatique et des Libertés (CNIL), dont l'autorité constitue souvent un argument central dans les débats, s'investit uniquement dans cette dimension. Dans ce contexte, et face à l'évolution et à la propagation des systèmes de vidéosurveillance sur les voies publiques, nous pouvons poser deux questions.

Tout d'abord, sur la pertinence de garde-fou bien peu convaincant au regard de l'essor technique, stimulé par des investissements conséquents dans les programmes de recherche européens en matière de sécurité et de surveillance d'une part, et une demande croissante de la part des autorités publiques d'autre part.

De même, nous pouvons nous demander pourquoi, alors que les enjeux s'étendent sur plusieurs champs politiques (sécurité civile, sécurité nationale, politique urbaine, politique judiciaire, politique sociale, etc) les débats tournent régulièrement autour du même principe, moitié éthique moitié juridique, de la protection de la vie privée du citoyen idéal-typique n'ayant rien à se reprocher. Dans cet article, nous voulons appréhender ce que l'utilisation de plus en plus courante des systèmes de vidéosurveillance par les autorités publiques révèle de leur gestion de la violence et de la médiation sociale. Nous nous appuierons plus particulièrement sur la vidéosurveillance des voies publiques dans les zones commerciales des centres villes.

Place Arnaud-Bernard à Toulouse

En effet, dans des villes de plus en plus nombreuses, les pouvoirs publics mettent en place des systèmes de vidéosurveillance pour « lutter contre la délinquance ». Cela concerne les petites communes, comme Tonneins (47), dix mille habitants, où le maire vient de déposer une demande de subventions pour l'installation « d'une demi-douzaine [de caméras] dans un premier temps  » (2), ainsi que les communes plus grandes, comme Bordeaux ou Lyon. Les autorités prétendent répondre aux demandes des riverains et des commerçants. A Toulouse, devant le refus de la mairie d'installer des caméras dans le quartier Arnaud-Bernard, « les commerçants d'Arnaud-Bernard repartent en croisade pour obtenir l'installation de la vidéosurveillance sur la place  »(3).

De la gentrification aux luttes pour le monopole de l'occupation légitime d'un territoire

A l'origine des installations de systèmes de vidéosurveillance des voies publiques se trouvent souvent des pressions exercées par certains riverains et commerçants, regroupés en associations. Dans le cadre de leurs recherches sur l'installation de la vidéosurveillance dans le centre-ville de Lyon, Christophe Bétin, Emmanuel Martinais et Marie-Christine Renard ont réalisé plusieurs entretiens avec les commerçants des quartiers concernés. Les propos rapportés témoignent de l'ampleur du sentiment d'agression par des personnes extérieures au quartier. En effet, les commerçants accusent les « jeunes de banlieues  », dont le centre-ville est un lieu de socialisation important, de se rendre régulièrement coupable d'atteintes aux biens et aux personnes. Certains déplorent les conséquences néfastes sur le commerce : « L'insécurité, ça se ressent au niveau de la clientèle. Nous, on a une baisse du chiffre d'affaires qui est importante. »(4)

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Capture d’écran du site www.lyon.sous-surveillance.net

Pour autant, les entretiens mettent en évidence, outre le décalage entre « la description qu'il font de la Presqu'île [qui] peut paraître exagérée (voire caricaturale) par rapport à ce que l'observateur peut éprouver en fréquentant, même quotidiennement, les lieux […] dont il est question ici  »(5), un état de tension permanent entre les commerçants et les jeunes visés qui ne reposent pas uniquement sur la commission, supposée ou confirmée, d'actes délictueux. Les commerçants critiquent une utilisation différente de l'espace par des individus qui ne sont pas là pour consommer et dont les pratiques et les attitudes s'écartent des codes admis par la population cliente ou riveraine.

Nécessaire à la mise en place d'un système de vidéosurveillance, un groupe de travail (6) est chargé d'établir un Diagnostic local de sécurité (DLS). S'il s'agit « [d'] apporter les connaissances quantitatives et qualitatives, objectives ou basées sur le sentiment des habitants  »(7), c'est avant tout cette dernière dimension qui est retenue, puisque comme le note Bétin, Martinais et Renard, les commerçants représentent 70% des points de vue pris en compte par le groupe de travail. De plus, les conclusions du DLS se basent sur des analyses biaisées de la réalité, étant donné que le nombre d'actes délictueux constatés n'est pas rapporté à la fréquentation du lieu, mais au nombre de résidents.

Ces erreurs, et le poids déterminant de la parole des commerçants, favorisent, d'une part, la consolidation des représentations sociales à l’œuvre et permet, d'autre part, l'émergence de catégories sociales censées définir la violence à combattre. A Lyon, les élus, se faisant les porte-paroles des commerçants, contribuent ainsi à renforcer le concept de la délinquance d'importation, expression reprise dans les rapports du DLS. La dimension territoriale y est explicite. Les responsables de tous les maux du centre-ville sont les « marginaux  » et, surtout, « les jeunes de banlieues  », c'est à dire des individus considérés comme fondamentalement étrangers aux lieux dont il est question. Pourtant, aucune enquête n'a permit de démontrer, preuves à l'appui, que les actes délictueux dans ces quartiers soient essentiellement le fait de ces populations indésirables. Mais les échos entre les rapports du DLS et le discours des commerçants produisent un effet de consensus qui permet à « cette représentation qui associe l'origine de la délinquance en Presqu'île aux jeunes de banlieue parvient finalement à s'imposer comme une évidence […]. »(8) 

Il serait plus juste de parler de déviance plutôt que de délinquance, c'est à dire des pratiques et des attitudes qui s'écartent des codes et des normes admises. En effet, comme nous l'avons noté plus haut, les populations visées ne se voient pas reprocher uniquement des actes délictueux, mais un comportement nuisible, dérangeant, différent. C'est cette différence, entre ces comportements et les codes sociaux des commerçants et des riverains, supposés admis par tous, qui est, pour les commerçants, porteuse de violence. Du moins, elle est vécut comme telle, ainsi que comme une menace directe vis à vis des intérêts économiques. Cette représentation, qui trouve une réponse dans le clientélisme de certains élus municipaux, enferme de facto certains individus et certains groupes sociaux dans la catégorie des criminels, sinon notoires, du moins potentiels.

Ce qui apparaît être une lutte pour l'appropriation légitime d'un territoire, et dont les dispositifs de vidéosurveillance des voies publiques sont un outil, s'inscrit dans le prolongement d'un processus de gentrification des villes. Nous entendons, par gentrification, le changement de classe sociale des habitants d'un quartier, c'est à dire le remplacement, dans un quartier, des classes populaires par des classes sociales supérieures. On constate ce phénomène dans de nombreuses villes, où les quartiers des centre-villes voient leur valeur immobilière augmenter, les infrastructures être réhabilitées et, par conséquent, le départ des familles ne pouvant, financièrement, continuer à y vivre, avec l'arrivée de nouveaux habitants plus aisés. C'est le cas dans les quartiers de la Presqu'île de Lyon. Eric Maurin analyse la gentrification comme une forme de ségrégation sociale entre les groupes sociaux, qui ne se limite pas aux ghetto de riche, qui en est une forme extrême, mais se retrouvent à tous les niveaux de la société.

Dans cette perspective, et observant les représentations sociales que nous avons exposées plus haut, les dispositifs de vidéosurveillance apparaissent comme le prolongement de la gentrification. Ainsi, ces dispositifs sont porteurs d'une double violence a la fois sociale et symbolique dirigée contre les classes populaires, les « jeunes de banlieue » et les « marginaux ». D'une part, ils actent l'appropriation d'un territoire par une classe sociale supérieure, et par conséquent, le déclassement des classes populaires poussées à déménager dans des lieux plus excentrés. D'autre part, ils perpétuent cette ségrégation sociale en se faisant les outils des commerçants et de certains riverains pour effacer définitivement toute occupation du territoire ne rentrant pas dans les nouvelles normes admises, perçue comme déviante.

De la prévention à la gestion des risques

De plus en plus utilisée par les municipalités des petites communes comme des agglomérations plus grandes, la vidéosurveillance des voies publiques bénéficie « de la prétendue ''neutralité'' de la technique  »(9). Mais comme le note B. Rochette et E. Marchandet, « les techniques ne sont jamais de simples adjuvants instrumentaux à des pratiques qu'elles viendraient seulement rationaliser, elles sont l'expression d'une culture et la modifient  »(10). Autrement dit, la vidéosurveillance n'est pas qu'un auxiliaire aux pratiques déjà existantes de lutte contre la délinquance, mais elle agit sur ces pratiques et les encadrent, témoignant par là du mode de médiation et de gestion de la violence vers lequel s'orientent de plus en plus les pouvoirs publics. La médiation et l'action sociale s'effacent devant la « gestion de risque  ». La déviance, perçue comme une agression et, à ce titre, à l'origine du sentiment d'insécurité des commerçants, étant toujours susceptible de devenir une délinquance effective, une réelle atteintes aux biens ou aux personnes.

La rationalisation implique la constitution d'un savoir objectif. Dans une conférence donnée en 2008 et en 2009, Chistian Laval souligne cette fonction essentielle de la vidéosurveillance, garante de son effectivité : « La surveillance, au sens le plus général, apporte des informations, ou comme on dit dans la police, des ''renseignements'', c'est à dire un savoir qui peut s'accumuler sur des individus, des groupes, des entités morales. Cette fonction est inséparable d'un autre effet, qui est d'orienter les conduites, de les modifier, voire de les corriger […] (11). 

Sur la base de ce savoir et des rapports du DLS, la prévention est confiée à des techniciens dépendant de la police municipale. Il s'agit alors de permettre une détection rapide des risques et d'assurer une prévention efficace. Cette rationalisation s'exprime aussi dans la Charte pour une utilisation démocratique de la vidéosurveillance  : « Le principe de nécessité impose de faire clairement apparaître le raisonnement derrière une action et ce qui la justifie  »(12). Le principe de nécessité est représenté par le schéma « circonstances → besoin → réponse  » et témoigne d'une approche rationnelle, presque médicale, de la gestion de la déviance et de la délinquance.

Les techniciens en charge de la visualisation des écrans doivent identifier les situations à risques. N'étant pas assez nombreux pour assurer une surveillance humaine effective et permanente sur tous les périmètres balayés par les caméras, il s'agit d'optimiser l'organisation de la surveillance pour la rendre la plus efficace possible. En d'autres termes, où, quand et qui surveiller en priorité ? Le choix des techniciens se fait en fonction de consignes données, sur la base d'un savoir objectif mais déterminé par des représentations sociales. Les entretiens réalisés avec des techniciens travaillant dans le dispositif lyonnais montrent comment la délinquance d'importation se retrouve dans leur gestion pourtant très technique. Ces représentations sociales se voient renforcées par leur mise en application systématique au travers de dispositifs technologiques et d'une gestion rationnelle.

« La nécessité a ainsi une dimension prescriptive [souligné par nous] (13). Le vocabulaire employé par cette charte fait échos aux propos d'un technicien lyonnais : « Vous faites dans le préventif tant que c'est possible, et puis après, vous passez dans le curatif. Alors, nous ce n'est pas du curatif. C'est du répressif, mais le répressif, c'est aussi une manière de faire du curatif, de résoudre un problème qui s'est posé  » (14). La déviance est prise d'une anomalie dangereuse, à l'image d'une bactérie nocive dans un corps sain, qu'il convient d'éliminer. Dans cette perspective, les moyens techniques s'avèrent être plus adéquat que les moyens humains. Le traitement de la délinquance et de la déviance devient moins l'affaire des travailleurs sociaux ou des agents municipaux de proximité, que celles des techniciens de la vidéosurveillance. Dans la gestion des risques, la prévention humaine disparaît complètement derrière le couple anticipation/répression. En investissant et en pariant sur l'installation des dispositifs de vidéosurveillance des voies publiques, plutôt que sur la prévention et le travail social, c'est un véritable choix de médiation et de pacification sociale que font les pouvoirs publics. Ce choix, déterminé par des représentations sociales et les pressions des commerçants, nous apparaît comme porteur d'une violence plus grande que celle qu'il traite de manière effective.

Conclusion : « Surveillance et utopie » (15)

« L'effet global provoqué par la multiplication et le croisement des points d'observation renvoie à une problématique qui relève de l'utopie moderne de la société et de l'homme transparents à eux mêmes, […] une transparence qui serait au fond le moyen idéal de s'assurer des personnes, de les conduire dans leurs actions sinon dans leurs pensées, et d'apporter aux individus et à la société une pleine et entière sécurité  »(16).

Cette réflexion de Christian Laval s'inscrit dans le prolongement de la pensée de Foucault et l'idée du panoptisme et de la société panoptique. Comme l'écrit Dominique Pecaud, « la vidéosurveillance peut apparaître comme un moyen contrôlant de l'extérieur des comportements humains. […] [Une personne surveillée] adoptera, sans intention déclarée, un comportement attendu que le même surveillant validera comme conforme  » (17).

Une infrastructure panoptique est une infrastructure dans laquelle le sujet est tout le temps observable sans avoir les moyens de savoir quand on l'observe réellement. Imaginez qu'un instituteur face cours en se mettant tout au fond de la classe, dans le dos des élèves, ce serait une structure panoptique : les élèves sont tout le temps observables par l'instituteur, mais individuellement, ils ne peuvent pas savoir quand l'instituteur braque son regard sur eux.

Les caméras de vidéosurveillance portent en leur sein cette utopie d'une société absolument transparente et se donnant les moyens de contrôler les individus. L'utopie n'est plus un discours ouvertement idéaliste, mais se situe dans l'apologie et les espoirs misés sur la technologie de surveillance pour atteindre ce but. « La société idéale, telle qu'on peut la déduire de ce qui est dit des vertus de la technologie sociale, du management ou de l'économie politique, c'est la représentation de notre société efficace, performante, productive, celle-là même qui contiendrait potentiellement les moyens de se contrôler.[...] et c'est une société transparente, faite d'individus visibles et identifiables, que l'on peut compter, que l'on peut classer, que l'on peut connaître de près […] »(18). 

Dans ce cadre, nous pouvons mieux comprendre comment la moindre déviance peut être interprétée comme une conduite à risque et potentiellement dangereuse dont il convient de se débarrasser.

Politiques sécuritaires, austérité anti-ouvrière, démantèlement de l'ensemble des acquis sociaux, multiplication des guerres dans le monde... La vidéosurveillance s'insère dans un contexte extrêmement grave. Ce qui préoccupe, avec raison, les dirigeants des régimes soumis au diktat du capital, c'est l'organisation massive des peuples, qui partout dans le monde, se lèvent pour combattre ce système, pour le droit de vivre dignement. Ce qu'ils veulent empêcher, c'est l'unité et l'indépendance des peuples et des travailleurs. Le flicage systématique et permanent, soi-disant pour lutter contre la délinquance et la criminalité... Mais qui supprime in fine les postes de surveillants dans les collèges et les lycées ? Qui supprime les postes d'agents municipaux de proximité ? Qui condamne des milliers de jeunes à la précarité, au chômage et à la misère ? Si on voulait provoquer volontairement de l'insécurité, on ne s'y prendrait pas autrement ! Les responsables de la barbarie économique et sociale quotidienne sont ceux là même qui seront derrière les écrans.

Qui nous protégera d'eux ?

 

Simon A., pour le Cercle des Volontaires.

 

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1Adoptée en décembre 2012 lors du Forum Européen sur la Sécurité Urbaine : efus.eu

4Bétin Christophe et al., « Sécurité, vidéosurveillance et construction de la déviance : l'exemple du centre-ville de Lyon », Déviance et Société, 2003/1 Vol. 27, p. 7

5Ibid. p. 5

6Composé de la police nationale, la police municipale, les services de la Ville de Lyon compétents et des représentants de la justice ;

7Ibid. p. 9

8Ibid. p. 8

9Ibid. p. 3

10B. Rochette & E. Marchandet, « La télésurveillance au service des particuliers », Cahiers du Centre scientifique et technique du bâtiment, CSTB, 1998, p. 185

11Laval Christian, « Surveiller et prévenir. La nouvelle société panoptique », Revue du MAUSS, 2012/2 n°40, p. 49 et 50

12Page 9 de la Charte efus.eu

13Ibid. p. 9

14C. Bétin et al., Op. déjà cité, p. 18

15Christian Laval, Op. déjà cié, p. 47

16Ibid, p. 47

17Dominique Pécaud, « Territoire et appropriation : vers une biosécurité généralisée ? », Ecologie & politique, 3/2011 (N° 43), p. 95

18Christian Laval, Op. déjà cité, p . 49

 


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30 réactions à cet article    


    • COUT:120 MILLIONS D EUROS.../

       1 MINUTE DE VOL DUN MISSILE POUVANT PORTER DES TETES NUCLEAIRES...AU LARGE PENMARCH (29 °) HIER

      - les sous marin ATOMIQUE lanceurs d’engins LE VIGILANT A RATE SON TIR

      un ancien marin a dit sur radio bleue qu’i avait servi sur le « guépratte bateau de récupération des missiles .aux ACORES ( » que CETTE DESINTEGRATION ETAIT INADMISSIBLE....que ca frisait ’l incompétence")

      NOTRE PROPOSITION SUR PLUSIEURS FORUMS EST SIMPLE : SUPPRESSION DE LA DISSUASION NUCLEAIRE ET GARDE D UNE ARMEE DE COMMANDOS DE QUELQUES AVIONS DE QUELQUES BATEAUX (PROJET DE REDUCTION EN COURS AVEC BUDGET 2013 °)


    • njama njama 3 mai 2013 22:36

      A voir et à revoir ... l’intervention de Pascal Julien ... histoire de ne pas désespérer de la politique, c’est un IMMENSE MOMENT D’ANTHOLOGIE POLITIQUE !!!!!!!!!!

      A voir et à revoir ... l’intervention de Pascal Julien ... histoire de ne pas désespérer de la politique, c’est un IMMENSE MOMENT D’ANTHOLOGIE  POLITIQUE !!!!!!!!!!

      A voir et à revoir ... l’intervention de Pascal Julien ... histoire de ne pas désespérer de la politique, c’est un IMMENSE MOMENT D’ANTHOLOGIE  POLITIQUE !!!!!!!!!!

      http://www.dailymotion.com/video/xewhi8_conseil-d-arrondissement-du-18e-20_news#.UYQdQEpUqSI


      • Stof Stof 4 mai 2013 20:18

        Mettez en un peu aux réunions Bilderberg, histoire que tout le monde en profite 


      • Alain Qroviste Alain Proviste 3 mai 2013 23:04

        On y est déjà malheureusement dans le meilleur des mondes...
         
        Sur Internet : cookies, traçage adresse IP, régies publicitaires, réseaux sociaux centralisés, propriétaires et soumis à des législations différentes (PatriotAct par exemple), systèmes d’exploitations et logiciels comportant des mouchards, scripts en tout genre, BiduleBox dans toutes les chaumières, pleins de gros mots comme DRM, HADOPI, LOPPSI, DPI (Deep Paquet Inspection) etc...

        IRL : radars automatiques, caméras de surveillance, fichiers des « gens honnêtes », carte d’identité, n° de Sécu, téléphone portable, systèmes GPS, technologie NFC dans les cartes bancaires par exemple etc...

        Et encore j’en ai oublié plein je crois non ?

        « Allons, vous n’avez rien à cacher voyons. C’est pour garantir votre liberté et votre sécurité tout ça » ...


        • Hervé Hum Hervé Hum 3 mai 2013 23:32

          « Allons, vous n’avez rien à cacher voyons. C’est pour garantir votre liberté et votre sécurité tout ça » ...

          Pourquoi pas, si ceux qui dirigent l’état n’ont eux même rien à cacher, alors, ils garantissent effectivement ma liberté et ma sécurité.

           Mais s’ils me cache quelque chose, alors, c’est leur dictature et leur violence qu’ils me garantissent.


        • Hervé Hum Hervé Hum 3 mai 2013 23:23

          Simon A, excellent article.

          Ce qu’il faut craindre ce n’est pas la caméra de surveillance, mais savoir que la manipule et donc à quelle fin.

          Votre article y répond de belle manière avec votre dernière phrase « Les responsables de la barbarie économique et sociale quotidienne sont ceux là même qui seront derrière les écrans. » L’avantage des caméras consiste donc bien à ne pas s’attaquer aux causes de la délinquance, mais uniquement à ses symptomes et d’y associer les victimes elles mêmes, non pas au traitement de leur maladie, mais à l’entretien de celle ci. Bravo !

          Quant à la transparence, c’est elle qui détermine le niveau de démocratie d’un pays. Dans une démocratie, la transparence est à double sens entre ceux qui dirigent l’état et le citoyen. Dans une dictature, la transparence est à sens unique, du citoyen vers ceux qui dirigent l’état.

          Autrement dit, il n’existe sur Terre, à l’heure actuelle, aucun pays réellement démocratique et certains ont basculé dans la dictature sans que les citoyens s’en rendent compte et même avec leur bénédiction. 


          • Cercle des Volontaires Cercle des Volontaires 3 mai 2013 23:56

            Merci beaucoup Hervé Hum ! Ca fait plaisir !
            N’hésitez pas à visiter la page du Cercle des Volontaires !

            Au plaisir,

            Simon Assoun


          • Hervé Hum Hervé Hum 4 mai 2013 00:07

            Simon Assoun, je ne manquerai pas d’aller voir votre site du cercle des volontaires,

            Bonne nuit


          • Al West 3 mai 2013 23:36

            Quelques pistes à rajouter pour faire entrevoir que l’avancement du projet est bien au-delà de ce qui est même suggéré dans cet article. Tout est officiel, j’aimerais bien donner les liens mais je n’ai pas le temps. Je le ferai peut-être plus tard.

            Caméras CCTV :
            Reconnaissance faciale
            Reconnaissance de la démarche d’un individu
            Projet Trapwire (immense base de données stockant automatiquement les données de nombreuses caméras CCTV et permettant de reconstituer le parcours d’un individu)

            Drones :
            Reconnaissance faciale
            Lecture de plaques d’immatriculation
            Interception de données Wi-Fi
            Détection thermique

            Centralisation des données :
            Construction de la plus grande base de données mondiale par la NSA dans le désert de l’Utah, capable de stocker l’équivalent de cent ans de communications mondiales.

            Surveillance :
            Aux États-Unis, la NSA, la CIA et le DHS (Department of Homeland Security) ont le pouvoir d’espionner votre activité sur Internet, vos conversations téléphoniques et vos opérations bancaires sans aucun mandat.

            Des projets futurs, pour toujours plus d’amusement :
            La CIA veut installer des caméras dans les appareils électroménagers tels que les réfrigérateurs ou les télévisions.

            Orwell et son télécran étaient des petits rigolos.


            • Cercle des Volontaires Cercle des Volontaires 4 mai 2013 09:45

              Bonjour Al West

              Vous avez tout a fait raison, les avancées technologiques en matière de surveillance et de sécurité sont considérables (et assez effrayantes). Les programmes de recherche sont grassement financés et la surveillance/sécurité est un marché juteux !

              Merci pour vos précisions :)

              Cela dit, le but de l’article est surtout de montrer, à partir de la diffusion des système de vidéosurveillance dans les centres villes, comment l’Etat gère la violence et la déviance, et les processus sociaux qu’il y a derrière.

              Au plaisir,

              Simon Assoun, pour le Cercle des Volontaires


            • Al West 4 mai 2013 20:00

              Bonjour Simon,

              Pour être tout à fait franc, j’avais bien remarqué que ça n’était pas le but de votre article ; j’ai donné ces informations supplémentaires essentiellement car j’avais voulu en faire un article détaillé il y a de cela quelques semaines, mais j’avais finalement dû abandonner par manque de temps. C’est donc de façon purement égoïste que je me permets de trouver un compromis vis-à-vis de moi-même en plaçant ces informations dans un commentaire à propos de votre article de qualité. Bien qu’étant légèrement hors-sujet, il semble tout de même avoir été apprécié.

              Bonne continuation,


            • Ruut Ruut 6 mai 2013 07:20

              Tu rajoute toutes les caméras des smartphones, tablettes et ordinateurs déclenchables a distance sans que le propriétaire ne soit au courant. (Système anti-vol officiellement)



            • Le péripate Le péripate 4 mai 2013 01:24

              On rigole, ou on fait semblant d’avoir compris quelque chose. Au choix.


              • 2000mg 2000mg 4 mai 2013 01:56

                Le problème c’est les exemples qu’on leur donne ! Rappeurs ultralibéraux, machistes, individualistes, violents, riches, « émancipés ». Pour être comme eux ils volent, agressent, trafiquent. 

                Mais ça permet aux banquiers et au show-biz d’avoir la came pour réaliser de meilleurs perfs, sinon ils perdent leur pari et la dette augmente, sinon le spectacle est juste passable et les gens se lassent de la télé. Ça permet aussi d’améliorer les moyens contre-insurrectionnels dans la rue en effet.

                Bref, si le rap normatif apportait une autre finalité que l’argent, les jeunes de banlieue seraient moins criminalisés (donc moins de conséquences). Mais comme j’ai souvent entendu dire, le divertissement c’est quelque chose de très sérieux...

                • 2000mg 2000mg 4 mai 2013 02:03

                  c’est toujours plus compliquer de vulgariser mais c’est pas mal non plus de forcer un peu les lecteurs parfois, non ?


                  • daniel paul 4 mai 2013 08:12

                     On a l’impression de vivre un moment particulier de l’histoire car là il ne s’agit pas de la lire dans des livres..c’est un peu la différence entre lire une recette de cuisine et manger le plat...

                    Le monde jusqu’à un certain passé non définit,car je ne crois aucun de ces charlatans a propos du passé des humains, le monde donc est exactement le même....avec des variantes sur les moyens c’est tout..
                    le contrôle absolu ne marchera jamais.....je l’ai vu en songe, mais par contre « ils » essayent de le faire croire...tout en pointant du doigt vers la pseudo puce sous cutané...alors qu’il suffit de répéter partout que « ils » voient tout, contrôlent tout,savent tout...jusqu’à un certain point oui,sauf l’imprévu..qui va toujours se produire...ah merde je vais mourir, je n’y pensais pas !!

                    la société marchande de profit est déjà fini,et ils le savent..çà ne dit rien du tout de la suite...


                    • clostra 4 mai 2013 13:11

                      Nous pouvons comprendre l’exaspération, cependant l’évidence de ce qui fait basculer, ou appuie des velléités municipales bien loin d’initier ou de consolider le « bien vivre ensemble » plus du ressort d’une volonté, d’un programme politique au sens noble du terme que de l’émanation des personnels que nous finançons par nos impôts, mis à contribution dans un système non seulement qui les dépassent, mais plus encore dans lequel ils s’insèrent, ce qui ne leur donne aucun droit sur leurs concitoyens et peut-être moins encore de fournir des renseignements.

                      C’est ce que nous observons à Evry, où des « postés » participent à une politique décomplexées : conducteurs de transports en commun, habitants de HLM, personnels des écoles maternelles, primaires, gendarmerie, police municipale ou retraité de l’armée...j’oublie : gardiens d’immeuble, parfois des juges intelligents qui savent bien quel est le prix de la tranquillité, . Ce petit monde « fait sa loi », gare si vous les trouvez racistes, que vous essayez de vous faire entendre, que vous vous accrochez à l’un d’eux...

                      Depuis peu : la vidéosurveillances : pas un panneau à l’entrée de ce quartier dit « piéton » pour signaler la vidéosurveillance qui « intruse » tous les accès aux médecins*, pharmacien, service sociaux, et même à quelques mètres des fenêtres de certains habitants...Installations confiées à VINCI.

                      Mais ça ne suffisait pas : en effet, dans notre bâtiment qui comprend 200 appartements, 7 « cages » d’escalier donnant sur un grand hall central, 2 médecins officient dont l’un pour qui ce hall est parfois, mais quotidiennement, la salle d’attente...pourtant tous deux auraient un accès extérieur par un jardinet.

                      Ainsi, dans ce dédale que nous connaissons bien et que nous aimons de par sa volonté de rencontre tout en restant « bien chez soi », toute la ville peut s’y trouver. Raison pour laquelle, la municipalité a fait une demande impressionnante : mettre de la vidéosurveillance à l’intérieur du bâtiment...

                      Le Conseil Syndical a dit : non cette fois c’est trop !

                      Evidemment, comme on est bête et méchant, lorsqu’on a appris que grâce à ça, la police avait retrouvé des gens qu’elle cherchait dans les deux heures après sa mise en service , on s’est dit que c’était bon, on pouvait les désinstaller...surtout que de là où j’étais je pouvais voir des gens qui se cachaient sous un porche...

                      Il faut dire que dans les mois qui avaient précédé, des « clochards avinés » gisaient sur les échafaudages de ravalement et que le pharmacien n’arrivait à vendre sa pharmacie...La vidéosurveillance installée rentre désormais dans l’espace d’attente de ladite pharmacie, sans pour autant que soit affiché « pharmacie sous vidéosurveillance ». Bravo pour le secret médical...car ces personnes qui consultent les deux médecins sont pistés lorsqu’ils rentrent, lorsqu’ils sortent, lorsqu’ils rentrent dans la pharmacie juste en face...

                      NB comme l’arrivée de ces « intrus » venait de la fermeture d’un café de l’autre côté du quartier, et que la drogue et les armes étaient étalées sur la place sous le regard de milliers de fenêtres...on se demande vraiment, mais vraiment....Non mais, ALLO, quoi !

                      Par contre, là où nous savons que ce passent « des choses », point de vidéosurveillance...


                      • Le péripate Le péripate 4 mai 2013 13:17

                        A l’évocation d’une société de surveillance, on s’attendrait à ce que le Léviathan étatique soit dénoncé.... mais non, ce n’est qu’une diatribe de plus contre... les commerçants, sans doute coupable d’être l’expression dans la pensée communiste d’être cupides....


                        • lulupipistrelle 4 mai 2013 18:15

                          On ferait mieux de se concentrer sur ce juteux marché, et les possibilités de corruption des équipes municipales... 
                          Je vis dans une des villes les plus à droite de France, et si la population s’insurge contre la video-surveillance, c’est à cause de la note qui est salée... 


                          Autre témoignage : ce serait contre les djeuns que cette video-surveillance est mise en place ? c’est un point de vue que l’expérience dément : dans ma rue, le long de la ciré HLM, tous les ados se regroupent sur un banc, en face la caméra municipale... qui leur donne un sentiment de sécurité... 

                          Au fait, la video-surveillance, ça vous gêne, et pas les carte à puce de tous ordres : bancaire, pièce d’identité etc... ? 

                        • Le péripate Le péripate 4 mai 2013 20:03

                          Ou ai-je donné un avis sur la video-surveillance et sur les cartes à puce ? Vous lisez dans les pensées ?


                        • lulupipistrelle 4 mai 2013 20:48

                          Désolée, je me suis trompée de manip je m’adressais au cercle... 


                        • Trashon Trashon 4 mai 2013 13:49

                          Ce qui me fait rigoler aujourd’hui ce sont les gens qui affirmait hier, que n’ayant rien à se reprocher ils n’avaient rien à redire à l’installation systématique de caméra. Aujourd’hui certains d’entre eux trouvent inacceptable d’être verbalisé par ces même caméras  smiley

                          Ce qui est moins drôle c’est que cela ne fait que commencer.....


                          • daniel paul 5 mai 2013 08:35

                             Le sentiment bourgeois ,qui concerne riches et pauvres selon ma vision du moment, est le résultat de peurs extrêmes bien précises qui ne sont pas vues donc comprises donc pas solutionnées, jamais..pas vues par la partie infime-infirme du cerveau que nous utilisons, la partie qui fait des outils et rentre à la maison...
                            on parle d’inconscient..phrase qui pour moi sans mettre inconscient pour qui ou pour quoi n’a strictement aucun sens et prouve, pour moi,que celui qui parle de cela ne fait que supputer qu’il y a un inconscient..ou bien encore répéter ...
                            Le rapport avec les cameras.. ? la peur bien sur et à ce stade ce n’est même plus de la peur mais de la terreur dont il s’agit..
                            Le contrôle total impossible en continue amène toujours l’opposé du résultat recherché..celui qui contrôle a toujours peur et le contrôlé au bout d’un moment va tout casser..
                            Mais tout ceci est extrêmement superficiel...et dans les profondeurs du cerveau ,se cache des raisons précises et profondes de la détresse humaine...et hélas plus on utilise ce que l’on appelle la science qui est la partie du cerveau qui fait des outils et rentre à la maison, plus on fait cela, plus on s’éloigne du fait de vivre , pour finalement ne garder que la partie mécanique aléatoire du cerveau ,qui elle ne contient aucun sens profond et de ce fait est en permanence frustrée donc en souffrance...souffrance que j’essaye de fuir,ça ne marche jamais...et je suis mort de trouille et pour de bon un jours ou une nuit...seul à ce moment quelques secondes de lucidité sur l’erreur de parcours seront présente,me laissant voir à quel point je me suis fourvoyé...

                            l’humain est un être profondément malheureux ,en souffrance et au lieu de s’aventurer en lui ( ça veut dire quoi ?)il se repends sur la planète comme une plaie qui ne guérie jamais..

                            vivre était le miracle, hélas il ne l’est plus depuis très longtemps..pour l’espèce humaine...même le rocher le sait ça !

                            Alors même des cameras partout, des puces, et ce que vous voulez, ne changerons rien à cela...c’est le mauvais chemin, comme d’habitude..depuis un moment...l’homme fut dans la bonté Universelle il y a longtemps , le temps d’avant les 3 fausses religions, le temps d’avant l’argent, le temps d’avant la peur ...

                            qui dit naissance dit mort...les deux sont liés et nous n’avons pas le pouvoir de les délier, car nous n’avons aucun contrôle sur l’absolu, bien que le pseudo homme de pseudo science aime à le croire...ce qui là aussi est un effet de la terreur de vivre..

                            Finalement M De La Fontaine avec sa grenouille qui voulait se faire aussi grosse que le bœuf avait lui aussi bien compris cela...
                            La vie commencera quand aura cesser le business,d’ici là bonne chance au monopoly..ça a commencé avec le premier échange entre humains, ou l’un essaye de « niquer » l’autre dans un échange..et oui , le troc est l’ancêtre du monstre d’aujourd’hui...mais pour « voir » cela ,car ici il ne s’agit plus de comprendre mais de « voir » ce qui ne correspond pas à la partie du cerveau que nous utilisons..il faut etre capable de vivre ce que la vie est...impermanente..
                            Notre cerveau analytique ne peut vivre la vie pour ce qu’elle est...


                            • Le421 Le421 5 mai 2013 19:44

                              Ce que je trouve formidable dans cette « abêtisation » des gens, c’est que parfois et même souvent, le remède est pire que le mal.
                              Les centre-ville de province se voient copier fidèlement sur le modèle des grandes villes.
                              Chasse aux automobilistes, parking réduits à la portion congrue, surveillance policière et vidéo à tout va, bref, prévention ou répression, surtout chasse aux clients locaux réguliers. Seuls les passagers se rendent dans des centre-ville transformés en zone touristiques. Même les pharmaciens ont tout compris et ont fui ces zones pour clients occasionnels.
                              Au grand bonheur des hypermarchés qui ont fleuri en périphéries et font leur beurre. Pas de policiers municipaux sur le parking pour vous allumer et les vols en rayon sont quantifiés dans les marges bénéficiaires.
                              Le CA des commerçants des villes est-il réellement dépendant de la vidéosurveillance ou sont-ils habilement menés par le bout du nez par des lobbies qui veulent installer le tout répressif en ville ??
                              J’habite à la campagne, en périphérie d’agglomération. Installez des mitrailleuses à l’entrée de la ville si vous voulez. Je n’y mets JAMAIS les pieds !! 


                              • oj 6 mai 2013 00:55

                                plus il y aura de technologie plus il y aura d’arguments en faveur de la surveillance et du controle ... pour notre sécurité !

                                Meme les conversations téléphoniques sont éventuellement enregistrées lors d’appels vers les grandes sociétés (Assurances, EDF , GDF... ) alors que les interlocuteurs sont sur des plateformes lointaines, et ceci pour une amélioration du service commercial !!
                                Cela peut réfreiner les discussions musclées en cas d’énervement.

                                C’est la tendance globale :
                                surveillance, contrôle tous azimuts... pour notre sécurité.

                                Ce qui deviendra terrible seront nos conditions de vie assujetties a notre soumission perpétuelle et les premiers a tirer seront les autorités de sécurité routière et les assurances qui pourront ainsi se soustraire a leurs obligations contractuelles des lors que des ecarts de comportement seront constatés, sauf a etre soumis, obeissants et le doigt sur la couture.
                                Cela a ete envisagé pour le contrôle de le consommation de sucre pour certaines personnes en sur-poids... l’idée à ete lancée.... alors elle fera son chemin.

                                Ainsi les radars tronçons sont le symbole d’un nouveau cap franchi : contrôle de la moyenne sur la durée.

                                Cela se fera a terme peut-etre sur la durée d’une vie pour des retraits de points pour des droits a emprunt, a la santé, a la retraite....

                                7 milliards sur la planete, des ressources et surfaces qui diminuent, la promiscuité grandissante, des couts de fonctionnement des sociétés humaines qui augmentent... l’individu devra bien se tenir.

                                bienvenue dans un monde meilleur.


                                • Ruut Ruut 6 mai 2013 07:24

                                  Ce qui est bien avec ces caméras, c’est que les manifestants ne sont plus anonymes.

                                  Comme il n’y as pas de droit a l’oublis numérique, cela vous suivra a vie et au delà.


                                  • ecolittoral ecolittoral 6 mai 2013 09:35

                                    Je me pose une question. En cas de coupure de courant prolongée, il se passerait quoi ?

                                    Et les rois du bug, des virus, des Cyber attaques dans tout ça ?
                                    La fée électricité a transformé la citrouille en carrosse, mais après ?
                                    Il y a ceux qui sont totalement dépendants et les autres.
                                    Avec trois milles lignes de programmation, on peut stopper à peu près n’importe quoi ! Un ministère, une centrale électrique, un serveur, des caméras, peut être des distributeurs de billets sur ligne protégée !!!
                                    Comme toujours, il y a cette manie de vouloir tout contrôler et, comme toujours, il y a ceux qui s’y opposent.

                                    • L'enfoiré L’enfoiré 6 mai 2013 10:58

                                      Pour le prochain marathon en France, est-on paré à toutes éventualités ?

                                      Boston, un exemple ?

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