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Accueil du site > Actualités > Société > Violence urbaine : faits divers sans importance

Violence urbaine : faits divers sans importance

Personne n’a rien vu !

Les deux amis d’enfance de mon fils se sont fait agressé par trois reprises en un mois :

- X rentrait tranquillement chez lui à 21h, à pied, longeant la corniche marseillaise quand deux "pochards" d’origine maghrébine lui sont tombés dessus. Bilan : un coup de couteau dont la point lui est restée dans la clavicule ! Il s’en est sorti en courant plus vite que les deux imbibés d’alcool. Au urgences...

- Y rentrait tranquillement chez lui, cours Julien à Marseille, lorsqu’une bande de "minots" (âge évalué entre 13 et 15 ans), tous francais, lui est tombée dessus. Motif : "on veut ton portable". Y, qui a refusé de leur donner, a été passé à tabac à coup de rangers dans le dos et les genoux. Puis ils se sont barrés vite fait. Aux urgences...

- Y (tjs lui, le pauvre), 15jours plus tard, cours Julien (manque de bol, il y habite depuis sa naissance et il a 20 ans), rentre chez lui accompagné d’un ami et leurs deux fiancées lorsqu’un jeune (français) apostrophe une des filles grossièrement et vulgairement. Y n’est pas content et demande au jeune de s’excuser, sinon se la fermer. Y est prudent, on le comprend ! Le jeune se jette sur lui tellement violemment que son ami entraîne les filles à part et pendant ce laps de temps, le jeune fracasse à coups de poings Y, surtout la tête et surtout les yeux. Y se retrouve une nouvelle fois aux urgences, ses yeux sont sauvés, il s’en sort avec deux cocards très marqués, violets vifs.

Pas de représailles pour ces jeunes et plus vieux "violents" et "dangereux" puisqu’ils ont disparu dans la nature...

Sarkozy avait promis une police de proximité (ce qui dans un sens peut dégoûter ?) ; où est-elle, monsieur Sarkozy ? Cours Julien, la police a bien été appelée la 1ère et 2ème fois : la 1ère, elle n’est jamais venue ; la 2ème, elle est arrivée 35 mn plus tard quand il n’y avait plus personne.

J’aimerai croire (que malheureusement, paradoxalement) qu’elle était sur-occupée ailleurs ???

Qui sont ces jeunes ? pourquoi cette violence gratuite ? pas de boulot, pas de passion (saine), pas d’études, des familles qui ne maîtrisent plus, pas les moyens (puisqu’il faut tout acheter) de se distraire, mis à part des jeux vidéo violents sous le nez toute la journée et la nuit, etc, etc,...

Il serait peut-être temps de s’intéresser à la prévention de la violence adolescente, non ? de s’y intéresser vraiment ? Au lieu de supprimer des postes d’enseignants, d’assistantes sociales, de conseillers d’orientation, etc... c’est tout de même eux qui vont faire la France de demain ? Il serait à mon sens plus judicieux de s’occuper de la jeunesse française plutôt que prolonger la durée de vie de personnes âgées qui ne sont parfois même plus conscientes (coût très élevé). Je ne dis pas qu’il faut éradiquer les "vieux" mais je suis scandalisée de voir que l’on dépense des sommes considérables pour des cas désespérés afin de maintenir à tout prix la vie contre la vie et d’un autre côté que l’on supprime tout ce qui pourrait -je l’espère toujours- engager les jeunes dans une dynamique constructive individuelle et sociale et professionnelle.

Je suis consciente de dire quelque chose de très "sensible" mais j’espère avoir été comprise comme je le souhaite...

Quant aux 2 plus vieux (la 40è ou 50è) "pochards", la France est championne pour la vente d’alcool, c’est si facile... L’individu se doit de se prendre en charge, c’est sûr, mais là, un autre débat s’ouvre : pourquoi les alcools représentent-ils toujours un énorme espace de rayonnages de bouteilles de tout genre, du simple vin aux plus attractives "lotions", toujours à portée de main, toujours à portée d’heures (rentrez dans un petit commerce ouvert la nuit, les rangées d’alcool représentent toujours un quart de la surface... J’imagine que les "minots" du fait divers (la victime le pense) étaient imbibés eux aussi (de quoi exactement ?) ; enfin, comme je l’ai dit plus haut, il s’agit là d’un autre problème (imbriqué dans le problème du manque de policiers lorsqu’on en a besoin et imbriqué dans le problème d’adaptation des jeunes dans notre société -ils ne sont pas nés "méchants" car ce n’est pas un gène !

J’aimerais bien savoir qui pense quoi ? qui a des solutions ? car moi, j’ai peur...

Sophie


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37 réactions à cet article    


  • RogerTroutman RogerTroutman 19 juillet 2008 18:07

    Ecole, école, école. La voilà l’unique solution. Plus on tape sur l’Homme plus il se rebelle et devient violent. Les prisons peuvent servir pour tous ceux pour qui il est déjà trop tard, mais pour les jeunes en jogging qui détestent déjà tout ce qui ne leur ressemble pas alors qu’ils n’ont même pas 14 ou 15 ans il est peut être encore temps de les éduquer. Mais pour ça il faut que le gouvernement comprenne que l’ardoise vaut mieux que la matraque...et ça c’est pas gagné.


    • Bulgroz 19 juillet 2008 18:43

      En France, on refuse de voir la réalité en face et surtout de la dévoiler. Les comptages ehniques par exemple sont interdits, ce qui est bien pratique pour masquer (par exemple) qu’une majorité des crimes crapuleux (ceux dont vous faites état) sont dus à des gens originaires d’afrique.

      En Suède, on n’a pas cette pudeur et même si la popilution immigrée y est reltivement faible, les autorités n’ont pas peur de  rapporter la surreprésentation des originaires d’Afrique dans les stats des délits.

      Le rapport suivant donne ces indicateurs:u sujet de la criminalité des étrangers

      http://www.bra.se/extra/measurepoint/?module_instance=4&name=1brottslsveutland.pdf&url=/dynamaster/file_archive/051214/e7dae113eb493479665ffe649e0edf57/1brot tslsveutland.pdf

      On y apprend que 42% des délits sont commis par des "allogènes" (

      26% par des "nés à l’étranger" ; 16% par des "nés en Suède d’au moins un parent étranger" ) alors ue la population immigrée est estimée à moins de 5%.

      Ce qui donne une surreprésentation de ces deux groupes égale à 2 et 1.3 (contre 0.8 pour les suédois de deux parents)

      Plus dans le détail, on y apprend que le coefficient passe de O.9 à 2.5 des nord-américains, scandinaves, asiatiques de l’Est et du Sud (ordre croissant) aux 3, 3.7 et 4.3 des moyen-orientaux, maghrébins et sub-sahariens.

      Les bosniaques, parmis les derniers arrivés (et massivement : ils sont plus de 100 000 à être restés) ayant tout quitté dans leur pays d’origine pouvant être considérés comme parmi les moins favorisés (et souvent musulmans) se rangent dans la moyenne des étrangers d’origine européenne.

      A lire la suite du rapport, et la nature des délits, on constate qu’il y a les facteurs strictement sociaux, mais que des différences importantes s’expliquent par des phénomènes d’exclusion désirée ou provoquée qui tournent autour du facteur culturel.

      Que cela soit ou non la faute des étrangers ou des autochtones, une nouvelle preuve de l’évidence : tout individu se vaut ; mais il est plus aisé d’intégrer un bosniaque même musulman qu’un papou de Papouasie.

      Au lieu de cela, nous continuons à recevoir une immigration légale (celle illégale...) à plus d’un tiers constituée de personnes venant d’horizons lointains, alors que l’on refuse l’asile à des dizaines de milliers d’européens de l’Est et que l’on vient à peine de découvrir les chrétiens d’Irak.

      Mais chut, cela se passe en Suède !!!



      • Innsa 19 juillet 2008 20:29

        Parmi les 3 agressions qui sont présentés, une a ete fait par des personnes d’origine maghrébine, deux par des français.
        Je ne vois donc pas trop de rapport avec le comptage éthique.
        Vous etes le remplaçant de Lerna parti en vacances ?


      • cybitnap cybitnap 19 juillet 2008 22:09

        ’Francais’ ne veut pas dire qu’ils ne sont pas d’origine maghrebine ou africaine. Je suis en congés dans le fin fond de la France depuis une semaine et juste avant que j’arrive, 10 voitures ont été cramées, ca arrive 1 fois par an. Les coupables ont été arrêtés, 3 maghrebins et 1 noir certainement originaire de la Région parisienne. J’ai l’impression parfois que le vrai racisme se trouve parmi tous ceux qui continuent à vouloir croire que ces délinquants doivent être excusés, que ce n’est pas de leur faute, que c’est la faute à l’Education Nationale, la faute à des lois qu’ils ne comprennent pas, la faute à un trop plein d’aides sociales... Comme si il s’agissait d’une espèce humaine qu’il fallait excuser plutôt que responsabiliser, pardonner plutôt que sanctionner. Serait-ce les restes de la colonisation ?


      • Bulgroz 19 juillet 2008 18:52

        LE MONDE | 15.03.05 | 14h17

        "On manifeste contre les inégalités et ils nous frappent", constate le lycéen.

        Elève en seconde au lycée Paul-Valéry, à Paris, Tristan Goldbronn, 16 ans, était parti manifester avec l’espoir de faire vaciller le gouvernement sur la loi Fillon. Mardi 8 mars, il a été roué de coups par des casseurs venus dans le cortège parisien pour racketter et tabasser les manifestants. Encore sous le choc, Tristan raconte une agression qui l’a profondément traumatisé. Il se trouvait alors entre la place de la République et celle de la Bastille avec trois copines. "Une main s’est agrippée à ma poche. Je me suis retourné, j’ai attrapé la main et j’ai essayé de faire une clé de bras", raconte le lycéen, amateur de boxe française.

        Son agresseur, qui portait un survêtement gris et une capuche rabattue sur la tête, a essayé de se dégager. Par derrière, Tristan a alors reçu un fort coup sur l’épaule gauche. Puis un coup de pied dans l’estomac, l’obligeant à se plier en deux. Une copine a essayé de s’interposer et s’est fait gifler. D’autres individus ont alors rejoint le premier agresseur. "Je croyais qu’ils étaient cinq ou six. Mes amis m’ont dit qu’ils étaient une douzaine", explique Tristan. Ils l’ont frappé sur les épaules, les jambes et lui ont brisé sur la tête le bâton d’une banderole. Puis les casseurs sont partis en courant. La scène se passait à quelques mètres de CRS, qui n’ont pas bougé.

        Ayant du mal à se déplacer, souffrant de vertiges, Tristan a essayé de quitter la manifestation. "Dans les ruelles parallèles, des bandes de casseurs rackettaient ceux qui sortaient." Des policiers à vélo lui ont indiqué un passage dans une résidence. Après de longues minutes, il a fini par trouver un poste de police. Il a ensuite été transféré aux urgences de la Pitié-Salpêtrière. "Là-bas, il y avait des lycéens avec des griffures, des coupures, un qui avait le bras cassé. Moi, j’ai eu de la chance." Tristan ne souffrait que de contusions sur le crâne et à l’abdomen. Il a déposé une plainte. Comme d’autres, il a fait le constat que les agresseurs étaient essentiellement des "Blacks" et les victimes des "Blancs". Pour ne pas se laisser faire, il comptait manifester mardi 15 mars.

        Son copain Léo, qui ne veut pas donner son nom parce qu’il habite Montreuil, ne reviendra pas. Trop de colère, trop de peur surtout. A Bastille, ce lycéen de 16 ans, également scolarisé à Paul-Valéry, s’est fait accoster par un jeune qui lui a demandé de lui donner "1 ou 2 euros". Léo a répondu qu’il n’avait rien sur lui. "Il m’a dit : "Si je te fouille et que je trouve quelque chose, je te frappe."" Léo a repoussé avec la main le jeune homme. Le ton est monté. Et subitement il s’est retrouvé, avec son copain, devant six à huit jeunes décidés à les frapper.

        "A ce moment, des policiers en civil sont arrivés et ont interpellé celui qui nous cherchait." Léo n’a pas été blessé mais il ressent une profonde amertume. " On vient manifester contre les inégalités et ils nous frappent. Comme s’ils pensaient que nous, les "Blancs" parisiens, on avait plein de fric, qu’on pouvait se racheter un nouveau portable demain."

        Luc Colpart, professeur d’histoire-géographie dans un collège de Seine-Saint-Denis, militant du syndicat SUD-éducation (proche de l’extrême gauche), donne un récit similaire. Il a été bouleversé par les scènes de violence. Il dit ne pas en avoir dormi pendant plusieurs jours. Devant lui, des lycéens ont été traînés par les cheveux. D’autres ont été "massacrés" à coups de pied et de poing. Des agresseurs ont volé des portables pour les briser devant les yeux de leurs victimes. "C’était un jeu. De la haine et de l’amusement." Pour ce militant engagé dans l’antiracisme, "il s’agissait d’agressions de type raciale" : "Je n’ai vu que des Noirs agresser des Blancs", écrit-il dans un mail de témoignage. Après la dispersion de la manifestation, dans le métro, Luc Colpart a vu un jeune Noir essayer de prendre la défense d’un lycéen menacé par trois agresseurs noirs. "Il s’est fait traiter de "suceur de Blancs". (...) Les propos tenus étaient des discours d’extrême droite, violents et racistes."

        Luc Bronner


        • Bulgroz 19 juillet 2008 18:53

          ARTICLE PARU DANS L’EDITION DU 16.03.05

          Issus de Seine-Saint-Denis et des quartiers nord de Paris, les "casseurs" des précédents défilés, eux-mêmes scolarisés, expriment leur haine des "petits Français" qu’ils ont agressés le 8 mars. La peur de ces incidents risquait d’affaiblir la mobilisation de la journée du 15 mars.

          Heikel, 18 ans, de nationalité française et tunisienne, se présente, sans dire son nom, comme un "casseur" et le revendique fièrement. Il affirme avoir participé aux manifestations lycéennes à Paris pour se battre et voler des portables. "Si j’y suis allé, c’est pas pour la manif, mais pour prendre des téléphones et taper les gens", reconnaît-t-il. "Il y avait des petits groupes qui couraient, qui faisaient de l’agitation. Et au milieu des bouffons, des petits Français avec des têtes de victimes."

          Heikel déclare avoir volé trois portables et participé à de multiples agressions. Avec sa bande, il assure avoir récupéré une quinzaine de téléphones, en usant de violences "dans 75 % des cas" : des petites baffes, une "balayette"pour faire tomber le lycéen un peu isolé et des coups de pied pour l’empêcher de se relever. "Un bon souvenir", dit-il avec le sourire, satisfait. Heikel fait partie de ces 700 à 1 000 jeunes, selon la police, venus essentiellement de Seine-Saint-Denis et des arrondissements du nord de Paris pour agresser des lycéens pendant les manifestations de ces dernières semaines, en particulier celles du 15 février et du 8 mars. Comme la plupart de ses camarades, qu’ils reconnaissent ou non avoir commis des agressions, qu’ils aient participé ou non aux manifestations, Heikel assume la violence.

          Dans le discours de ces jeunes se cumulent des explications économiques ("se faire de l’argent facile"), ludiques ("le plaisir de taper") et un mélange de racisme et de jalousie sociale ("se venger des Blancs").

          Rencontrés aux abords d’un lycée professionnel de Seine-Saint-Denis - que Le Monde a choisi de ne pas identifier à la suite de la demande de son proviseur soucieux de ne pas fragiliser le travail de l’équipe enseignante -, plusieurs de ces élèves sont descendus à Paris avec la volonté de se battre. Le même scénario s’est répété des dizaines de fois : un ou deux "casseurs" menacent un manifestant pour obtenir son portable, son lecteur MP3 ou son portefeuilles ; si la victime refuse, et même lorsqu’elle accepte, ils la frappent, la font tomber puis la rouent de coups. Le plus souvent, d’autres jeunes, jusqu’à une dizaine, se joignent à eux pour frapper leur cible.

          Pour les élèves de ce lycée, qui recrute sur plusieurs communes du département et où 80 % des élèves sont "de couleur", selon l’estimation du proviseur, tout concourrait à faire des "petits Blancs" parisiens des victimes idéales. Dans leur langage, ils les appellent des "bolos" (ou "borros", parfois). "Un bolos, c’est un pigeon, une victime", explique Heikel, tout en étant incapable, comme les autres lycéens, d’expliquer l’origine du mot.

          "C’est comme s’il y avait écrit "Viens prendre mes affaires" sur leur front", glisse Patty, 19 ans, résidant à Sevran, qui n’était pas aux manifestations et qui aurait plutôt tendance à critiquer les violences. "Les bolos regardent par terre parce qu’ils ont peur, parce que c’est des lâches", affirme un autre lycéen de 19 ans en deuxième année de brevet d’études professionnelles (BEP). "Un Maghrébin peut être "bolos" s’il a la mentalité des Français, ajoute Rachid, 18 ans, qui vient de Montreuil. S’il parle de sexe avec sa sœur, par exemple." Rachid dit aussi que les "bolos" sont "plutôt blonds".

          Les vêtements portés par les manifestants constituent un signe distinctif, qui permet de repérer ceux qui, selon leurs mots, ne sont "pas normaux" : les "skateurs", par exemple,"avec des grands pantalons et des coupes de ouf (fou, en langage verlan)", dit un lycéen "blanc", qui refuse de donner son prénom. Les "skateurs" ont été souvent agressés. Comme les "gothiques", qui ont le malheur de "porter des trucs de ouf", eux aussi, et d’"avoir une religion bizarre". Le simple fait d’être "fashion", d’avoir des vêtements trop amples pouvait encourager une agression. Sans chercher à faire de l’humour, Rachid croit même savoir que "c’est pour ça qu’on parle de "fashion victim"".

          SE FAIRE "BOLOSSER"

          Les "petits Blancs" ne savent pas se battre et ne se déplacent pas en bande. Le risque de les attaquer est donc moins grand. Même s’il condamne la violence, Abdel, 18 ans, a trouvé une explication globale : "Les rebeus (arabes) et les renois (noirs) font plein d’enfants. Donc, tu peux pas savoir si celui qui manifeste a pas des grands frères." De fait, aucune violence entre bandes n’a été signalée lors des manifestations.

          Dans leur logique, tous les "Blancs" ne se valent cependant pas. "Il y a des Blancs qui se prennent pas pour des Blancs", observe Soukhana, 18 ans, une jeune fille de Sevran, qui a préféré ne jamais manifester. Cette différence de comportement explique, pour elle, qu’une partie des "Français", ceux qui vivent en banlieue, soient acceptés. "Je connais des Blancs qui sont comme nous, qui sont bien", confirme Heikel. A l’inverse, précise Soukhana, "un Noir qui se prend pour un Blanc se fait bolosser".

          Patty, en deuxième année de BEP, est convaincue qu’il faut remonter à la colonisation et à l’esclavagisme pour expliquer ces comportements. "C’est les Noirs qui se vengent du racisme des Français et des policiers", explique-t-elle. Issa, en classe de terminale, affirme, lui, que le comportement des policiers avant la manifestation a énervé sa bande d’amis venus de Noisy-le-Sec. Il était descendu sur Paris avec une quinzaine de copains : "Ils ont voulu nous empêcher de venir en faisant plein de contrôles. Dans la manif, ils nous ont donné des coups et ça a provoqué des bagarres."

          L’injustice sociale est mise en avant. "Paris, c’est la capitale des sous", remarque un élève d’un lycée général voisin qui dit s’appeler Dadyx et qui traîne devant le lycée professionnel. De toute façon, affirment ces lycéens, les "Blancs" qui se font voler un téléphone ou un lecteur MP3 peuvent en racheter un autre. "Ceux qui manifestent, c’est ceux qui veulent réussir, ceux qui ont plein de choses", déclare Heikel.

          Luc Bronner


          • Gilles Louïse Gilles Louïse 19 juillet 2008 22:07

            À propos du mot bolos, qui vient de dia-bolos et qui signifie victime dans l’esprit des Afro-Maghrébins, il y a fort à parier qu’il aura le même parcours que le mot bougnoule.

            En effet, le mot bougnoule était censé designer les Français à l’origine. Ce mot n’est donc pas d’invention française, comment les Français auraient-ils pu inventer un vocable pareil ?

            En gros, ce sont les bougnoules qui nous ont appelé bougnoules mais l’inconscient populaire a fini par comprendre qu’ils parlaient d’eux-mêmes en sorte que ce mot n’est même pas insultant puisque ce sont eux qui nous ont dit comment il fallait les nommer.

            Or, qui sont les victimes de ce système si ce n’est les immigrants eux-mêmes ? Il est donc clair que dans quelques années, les bolos, ce seront eux, en vertu du proverbe inusable c’est celui qui dit qui y est.

            Si les Blancs regardent souvent le sol, c’est qu’ils sont dans leurs pensées intérieures et non qu’ils aient peur. Ils parlent de lâcheté, c’est risible quand ils se mettent à quinze contre un pour tabasser !

            Ils n’ont souvent aucune existence personnelle, ils n’existent qu’en groupe.

            Qui regardent au sol au moment des procès ? Qui jouent profil bas dans ces moments-là ?

            La vraie lâcheté consiste à avoir fui son pays, voilà une forme claire de lâcheté évidente. Et pour ceux qui sont nés en France, quelle gloire de savoir que ses géniteurs ont fui leur patrie comme des lâches parce que l’herbe était plus verte ailleurs, comme on dit, les mettant devant le fait accompli d’une naissance sur terre étrangère, et devant le fait accompli aussi de devoir être méprisé toute leur vie et de vivre comme des zombies.

            L’immigration est un drame pour l’immigrant parce l’immigrant n’a aucun prestige et que sans prestige, rien n’est possible.

            Alors ils se vengent de temps en temps comme ils peuvent, ce sont de petits plaisirs très éphémères qui ne résolvent rien sur le fond et même cette petite joie est fondamentalement basée sur la tristesse.

            Bien à vous.


          • Sahtellil Sahtellil 19 juillet 2008 22:54

            Je voudrais sincérement comprendre, pour ne pas mourir idiot, comment quelqu’un qui se définissait ouvertement dans sa précédente vie agoravoxienne comme fils d’immigrant maghrébin peut sérieusement dire : "En gros, ce sont les bougnoules qui nous ont appelé bougnoules mais l’inconscient populaire a fini par comprendre qu’ils parlaient d’eux-mêmes en sorte que ce mot n’est même pas insultant puisque ce sont eux qui nous ont dit comment il fallait les nommer."

            BMD


          • Winst 20 juillet 2008 10:12

            Je me souviens d’un documentaire passé sur Arte y a quelques années de ça sur les Algériens (je crois) qui avaient été faire la WW2 en France, et à un moment donné y avait un vieux qui disait que le mot "bougnoule" était surtout employé par les Allemands pour désigner les Français. Et qu’ensuite, les Français avaient repris ce mot pour désigner les Arabes (dans leur globalité, en plus). Humiliés par les Allemands, les Français ont transféré leur honte sur ceux qui leur semblait inférieurs et qu’ils avaient sous la main. Ils ont même réussi à l’oublier.

            D’un point de vue purement anthropologique, c’est assez bandant. Comment on nomme l’Autre. Comment l’Autre nous nomme. Et comment, entre les deux, on se nomme soi-même.

            En tout cas le vieux rebeuh du docu d’Arte, quand il t’expliquait que les Français ils le traitaient de bougnoule alors que c’étaient eux les bougnoules, bah il se marrait bien.

            La petite lueur dans ses yeux quand il a dit ça, c’est ce qui m’a marqué. Et c’est aussi ce qui m’a poussé à prendre le temps de te répondre !


          • Annie 19 juillet 2008 19:30

            Sophie,
            Je veux vous raconter un fait divers publié aujourd’hui dans un journal du pays où je vis, l’Angleterre. Deux policiers ont demandé à une adolescente de ramasser le papier qu’elle venait de jeter par terre. Les deux policiers ont été pris à partie par au départ une trente de jeunes qui ont été bientôt rejoints par une foule d’une centaine de personnes, des adolescents en majorité mais aussi des personnes plus âgés dont deux d’environ 38 ans qui ont été inculpés aujourd’hui. Ils ont tabassé sans relâche les policiers, les ont insultés, mordus jusqu’au moment où des cars de police sont arrivés et ont mis fin à ce qui aurait pu être un massacre. (je veux préciser qu’à l’inverse des policiers français, les policiers anglais sont relativement civils).
            Hier toujours en Angleterre, un jeune noir a été poignardé à mort devant sa maison. Je crois que c’est le 21e cette année.
            Vous avez peur, moi aussi, j’ai deux fils, 20 et 17 ans, et je me demande dans quel monde nous vivons.


            • ARMINIUS ARMINIUS 20 juillet 2008 10:20

              Je viens de me faire refuser par AV un article visant à mettre en garde les touristes et étudiants se rendant à Londres contre ces bandes d’ados qui n’hésitent pas à attaquer à l’arme blanche ( suite au meurtre des deux étudiants français) bon, il est vrai que pour une fois les assassins étaient adultes. Néammoins le risque et réel de rencontrer une de ces bandes, que sont souvent des jeunes ados ( 14-16 ans) groupés en bandes de"cités" ou/et d’ethnies, qui peuvent être rivales et s’affronter, mais aussi s’intéresser à votre bien ( portable, vélo, portefeuille) après vous avoir menacé et plus si résistance, que vous soyez jeune, vieux, anglais, continental noir, jaune n’y change rien. Leur dénominateur commun est la naissance en milieu déshérité ,la recherche d’un bien "monnayable" pour pouvoir accéder a la société de consommation, et l’appartenance à un "groupe". C’est aussi le résultat de trente ans de Thatchèrisme, en France on en est à un an de Sarkozysme, ce n’est donc qu’un début. Je rectifie aussi vos chiffres : les 21 meurtres d’ados en une année ( à l’arme blanche essentiellement) concerne seulement Londres, on approche les 50 pour l’Angleterre. Vous avez raison d’avoir peur...


            • PUCK 21 juillet 2008 00:24

              Je crois ,et vous m’excuserez ,que c’est un peu idiot de lier la violence des ados anglais au thatcherisme .
              J’ai vécu assez longtemps dans ce pays et je sais que s’il peut le plus souvent être extrêmement policé ,il peut également secréter une très grande violence de groupe ,violence qui n’est la plupart du temps absolument pas liée à la situation matérielle .

              Teddy-boys il y a plus de 30 ans ,hooligans ensuite ,tout cela ne doit rien à cette chère Maggie .Ne mêlons pas la politique là où elle n’a rien à voir .Je me souviens encore de Jospin confessant avec humilité qu’il avait été naïf de croire que la violence pouvait décroitre avec la croissance .

              Toute cette violence ,qui augmente et augmentera encore ,est dùe au profond malaise de ces jeunes noirs ou beurs qui refusent l’éducation qu’on leur donne pourtant gratuitement car ils ne se sentent aucune appartenance à ce pays que leur naissance leur impose .


            • lenchen 21 juillet 2008 20:02

              Thatcherisme... Sarkozysme...
              Et comment appelez-vous le phenomene "avant-sarkozysme" ? Vous m’excuserez, mais le phenomene de bandes de jeunes criminelles, essentiellement issues de l’immigration, ne date pas d’il y a un an ! Et c’est un peu fatiguant d’entendre que les gens ont peur. Peur de quoi d’ailleurs ? Peur du resultat de leurs propres conneries ? (Excusez-moi le terme)
              Il faut rectifier le tir, changer de politique, arretez d’avoir peur du changement (du vrai !), affronter les dangers et les combattre ! Personnellement, je refuse de froler les murs et de regarder en bas !


            • tvargentine.com lerma 19 juillet 2008 20:01

              Mitterand à joué au feu avec le problème des flux migratoires d’origine économique qui c’est substitué à l’immigration politique des années passées.

              En créant SOS RACISME et laissant des "troskistes" instrumentaliser ces problèmes de sociétés pour essayer de mettre en difficulté la droite à chaque élection,la France est passé à coté d’un pan entier de l’éducation et de la politique d’intégration de population issues de communaurtarisme africain.

              Aujourd’hui,ce problème est intégré par tout les partis et mêmes des militants d’extrème gauche commencent à constater que le communautarisme à pris le pas sur la vie citoyenne dans une république laîc.

              La réponse est immense ,mais à Sartrouville,la preuve a été apporté que la repression contre les délinquants portent ses fruits,car les sociétés d’HLM ont commencées à refaire les cités et ont investi dans du lourd pour permettre aux habitants de vivre dans un cadre agréable débarassé de voyoux qui détruisaient tout

              Un exemple à suivre ?

              Concernant les personnes en fin de vie,je ne partage pas votre point de vue,car la France est un pays tres riche mais malheureusement les conseils Régionaux préférent financer des associations pour des projets à l’étranger (construction de HLM au Pérou ,Madagascar,ouverture d’ambassades à l’étranger.......) mais ils oublient qu’en France et dans leur région des personnes souffrent et ont d’énormes difficultés pour se loger ou se nourrir

              C’est seulement un constat que je fais
               


              • ze_katt 20 juillet 2008 22:55

                50 morts par arme blanche en à Londres et c’est de la faut à Mitterand ?

                Je le voyais pas si influent.


              • Sahtellil Sahtellil 19 juillet 2008 20:58

                Bonjour Bulgroz,

                L’auteure parle de trois agressions perpétrées par, respectivement 2 clodos d’apparence maghrébine d’un certain âge, une bande d’ados "français" et un jeune "Français". On est donc assez loin de votre listing ethniquement ciblé. Mais la tentation était sans doute trop forte. Vous ne pouviez réprimer votre piochage compulsif, que la circonstance s’y prête ou non, dans votre havresac idéologique des nombreuses illustrations de l’affreux Français d’origine d’Afrique du nord ou subsaharienne. J’espère au moins qu’au niveau sécrétions ça va mieux à présent ? Sinon je recommande une petite visite à l’apothicaire le plus proche !!!

                Autrement je vous rejoins tout à fait. Vos faits divers sont aujourd’hui légon. De quoi légitimement inquiéter ; et je comprend la peur de plus en plus palpable, notammet celle de l’auteure (qui n’a rien à voir avec celle que vous voulez instiller). Cela ne laisse pas d’interpeller ma curiosité sur les raisons structurelles de cette délinquance qui serait due au racisme antiblanc que vos articles évoquent et qui serait l’apanage excusif de vos jeunes amis subméditerranéens. Cela me conduit à me demander par quel mystérieux mécanisme se fait jour ce racisme chez ceux-ci (majoritairement nés en France) alors que leurs congénères nés aux pays de leurs parents en sont miraculeusement exempts (du moins avec une acuité approchante) ! Que je saches, les touristes ou coopérants européens en Afrique ne sont pas victimes de la délinquance locale plus que les autochtones. Je dirais même qu’ils jouissent d’un certain "racisme" à rebours qui idéalise l’Occidental évolué en opposition à l’arriération mentale du local sous-développé (qui personnellement m’horripile)...

                Mystère... A moins que... Je me souviens dans ma jeunesse du fils du voisin qui avait adopté un chiot errant. Au début aux petits soins avec son nouveau joujou, il se laissa progressivement aller à une cruauté d’enfant assez répandue sous nos cieux. Des petites touches insignifiantes mais régulières. Que pensez-vous qu’il se soit passé ? Le chien fut euthanasié et le gosse, aujourd’hui adulte, porte encore au visage les traces de deux profondes morsures.

                BMD


                • del Toro Kabyle d’Espagne 19 juillet 2008 21:06

                  @ Sahtellil,
                  Admirablement objecté mais croyez-vous que les xénophobes (ou les islamistes, c’est pareil) soient sensibles à la contradiction ? smiley

                  ps : j’ai bien aimé votre texte évoquant une terrible maladie.


                • Sahtellil Sahtellil 19 juillet 2008 22:24

                  Bonsoir Kabyle,

                  Merci pour votre appréciaton de ma modeste plume (désespérante de récalcitrance, le plus souvent smiley.

                  Il est significatif en effet que les "xénophobes" se contentent généralement de balancer leurs brûlots sans daigner répondre à leurs contradicteurs, à l’exception peut-être de Seb59. Mais bon, je leur garde un fond inexplicable d’affection malgré l’envie de "casser du blanc" à mon tour qu’il m’inspirent parfois. smiley

                  Quant aux islamistes, je n’en ai pas encore lu sur ce site. On pourrait penser à Paradisial, mais perso je le vois plus en musulman sincère (par ailleurs parfaitement heureux de vivre dans un environnement européen laïc) qu’autrement. Je déplore qu’il ne mettent pas par exemple ici leurs thèses à l’épreuve des rhétoriques adverses.

                  PS. J’ai saisi votre allusion mais je pense que vos bisbilles vous embrument quelque peu le jugement (si je puis me permettre). J’apprécie vos écrits également quoique différement, Constant et vous, et je m’étonne que vous mettiez de côté l’énorme potentiel de dialogue pour focaliser uniquement sur le "noeud de la discorde". [Début et fin de mon immixion dans ce qui ne me regarde pas].

                   smileyBMD


                • JPL 20 juillet 2008 17:14

                  à bodidharma

                  Quand vous écrivez parents responsables :


                  - vous avez à la fois raison et je trouve qu’on met un peu trop souvent sur le dos de l’école et de la société des défauts d’éducation qui relèvent d’abord des parents


                  - et c’est en même temps un raccourci un peu rapide. Quand le père galère à 1h ou 2h de chez lui pour gagner pas grand chose (et est donc peu présent) tandis que la mère est femme au foyer (et au demeurant n’est pas idéalement placée pour avoir un emploi, pas de diplôme, sauf de femme de ménage) ou est femme de ménage donc guère présent elle non plus car il faut alors 2 emplois pour gagner un smic, tandis que la valeur suprême de la société c’est l’argent voire l’argent facile... il faut une volonté de fer des parents pour que leurs enfants les écoutent avec respect et se construisent comme il faut, au lieu de traîner avec les bandes de leur cité


                • ze_katt 20 juillet 2008 23:02

                  Ou alors quand les parent sont au boulot de 6 h du mat à 8 heures du soir (transports compris) qui s’occupe des enfants ?


                • lenchen 21 juillet 2008 20:49

                  Je me permets une petite remarque puisque je vois dans votre commentaire encore une excuse a la violence. Mes parents ont travaille tous deux. Mon pere passait 4 heures dans les transports et ceci durant 30 ans de travail de nuit. A deux ils ont gagne juste ce qu’il fallait pour vivre. J’ai ete a l’ecole publique et pourtant, je me considere comme bien elevee. Je parle correctement, n’agresse personne, ne vole pas (pourtant ce n’est pas le besoin qui me manque), etc. Et jusqu’a l’age de 17 ans, je n’avais pas droit de sortir pour trainer dans la rue. Non, ce n’est pas le manque d’argent, ni le travail ni les diplomes des parents (ou defauts de diplomes) qui font qu’un enfant soit bien ou pas bien eleve. Je pense que cela commence deja par l’education au plus jeune age et le respect des uns et des autres, surtout vis-a-vis des meres et soeurs (pour les familles de religion islamique). Le souci c’est que les parents doivent le vouloir !!! Sans valeurs morales, ils ne pourront pas changer.

                  Exemple  : Il y a deux jours, j’etais avec ma fille de 15 mois sur une aire de jeux. Un autre parent d’origine magrebine y etait avec son fils qui est eleve toute la journee par sa mere. J’ai discute longtemps avec ce pere qui n’avait aucune maitrise sur son fils de 18 mois. Ce gamin etait d’une violence incroyable, capricieux et absence totale de comportement social et sociable. Son pere lui, me disait qu’il pense qu’il est mieux de lui ceder puisque cela renforce son caractere mais que plus tard, ils deviendrait dur avec lui. Je lui ai repondu qu’il est temps d’ajuster le tir maintenant car vu son comportement, ce garcon deviendra un violent et aura l’etiquette d’enfant "perturbateur", faute d’education. Je m’attendais bien entendu a une reaction meprisante du pere, mais a ma surprise, il m’a demande conseil sur le "comment et que faire".

                  Personnellement, je pense que les cours civiques dans lesquels on reintroduirait les valeurs morales, les bonnes manieres, etc (qui font defaut depuis 68) ne feraient pas de mal !


                • armand armand 19 juillet 2008 22:45

                  Même dans les quartiers les plus huppés, des enfants de plus en plus jeunes pratiquent l’incivilité comme mode d’expression courant.
                  Il y a quelque temps, dans un bus parisien, monte un groupe d’une dizaine d’enfants de CM2, venus d’une école du VIe arrondissement. Deux garçons pour huit filles ; Les fillettes sont souriantes, bien élevées. L’un des garçons joue au petit caïd, exhibe des images salaces sur son portable, fait tellement de boucan qu’une vieille dame le rappelle à l’ordre, et quand celle-ci descend du bus, tape furieusement contre la vitre à son intention et beugle : "motherfucker".
                  J’interviens fermement, lui déniant le droit de proférer de telles obscénités en rappelant que quand j’avais son âge on te lavait la bouche avec du savon pour chaque gros mot proféré, lui rappelle qu’il est assis quand des filles sont debout, etc. Il n’ose pas répondre, mais envoie une claque à une de ses voisines quelques minutes plus tard. Alors re-belotte, j’avise une des monitrices qui accompagne le groupe et lui suggère de féliciter le papa de cet énergumène pour la qualité de son éducation.

                  Il est évident que dans un quartier ’sensible’ pareille intervention de ma part aurait pu m’attirer de gros ennuis. Mais je constate que la volonté de provocation, les mauvaises manières, se retrouvent de plus en plus chez les très jeunes. Et dans les milieux les plus favorisés.

                  Tant que ni l’éducation nationale, ni une grande partie des parents ne sont prêts à ’dresser’ (c’est bien le mot qu’il faut) ces petits fauves-en-devenir, je ne vois pas d’issue. Mais cela passe aussi par un regard critique sur une sous-culture de m...de, valorisant la provocation et le prédateur qu’on déverse sur les chères têtes blondes et brunes par tous les médias que notre époque a su développer.


                  • Gül 19 juillet 2008 23:13

                    Bonsoir,

                    A l’évidence, en ce qui me concerne, ce sont les parents qui sont les principaux responsables. C’est dès la toute petite enfance qu’il faut savoir être attentif à ses enfants et leur fournir les indispensables repères.

                    Il est totalement invraisemblable de faire des enfants et de les laisser traîner dehors, seuls, ou sous la protection du plus grand, qui dépasse rarement les 8 ans !

                    Vous faites des enfants, vous assumez votre rôle de parent, bon sang !

                    C’est foutu, si dès qu’il est petit, on laisse un enfant :

                    - utiliser des mots grossiers (en en riant, oh ! c’est trop mignon !), 

                    - manquer de respect à qui que ce soit (par procuration, de ce que l’on a pas eu le droit de faire ?),

                    - agir violemment (ça lui apprendra à se défendre, la vie est dure...),

                    - faire tout ce qu’il veut sans jamais lui dire "non" (ben, oui, mais c’est le seul, on lui cède tout),

                    - user et abuser de colères et caprices en tout genre (je n’en peux plus, je baisse les bras)....



                    Combien de parents à l’heure actuelle ont ce type de comportement ?
                    Comment imaginer se construire dans une vie avec les autres si tout est acquis d’office au moindre mouvement, caprice, mot ?

                    C’est l’école des parents qu’il faut rétablir, et sérieusement.
                    Je suis très tolérante, mais en l’occurence, je n’ai aucun problème avec l’idée de "punir" les parents d’un enfant qui irait un peu trop souvent de travers.

                    Oui, je sais, c’est une réac de réac !!! j’assume ! smiley


                    • Winst 19 juillet 2008 23:16

                      Aaaaah, Marseille. Une ville que j’aime et que je déteste en même temps.

                      J’y ai travaillé un an, dans un hôtel du Vieux Port, près du Metal Café. Tous les week-end ou presque c’était baston dans la rue et bordel jusqu’à 8h00 du matin (le Metal Café se foutant royalement des normes d’insonorisation en dépit des multiples et incessantes plaintes du voisinage. Sans commentaire) ; mes clients se faisaient régulièrement dépouiller dans la rue en rentrant à l’hôtel, c’était chouette. Je connaissais par coeur le numéro de SOS CB. Pendant l’été en moyenne j’appelai les flics à peu près deux fois par semaine. Pour aller bosser fallait que je passe à pied par l’Opéra, j’y ai eu mon lot d’emmerdes et il m’est arrivé - une fois - de me retrouver face à face avec une lame de couteau. Tout ça pour 1000 euros par mois !

                      Il y a 4 ans ma copine s’est faite agresser en rentrant chez elle un soir. Habitant rue des Trois Frères Barthélémy elle avait le choix entre passer à droite par le Cours Julien ou bien à gauche par la rue des Trois Mages. A l’époque le Cours Ju n’était pas éclairé la nuit alors elle a pris à gauche. Mauvaise pioche, un mec lui est tombé dessus, a sorti un couteau, l’a tabassée et pour la suite je crois que c’est pas utile de vous faire un dessin. Les flics l’ont retrouvé quelques mois plus tard et il a pris 13 ans de taule.

                      Marseille c’est pas une ville facile, y a vraiment des endroits qui craignent et où il ne faut JAMAIS se balader seul le soir. Il est relativement important de les connaitre.

                      Et les flics dans tout ça, ils sont où et ils font quoi ? Ils sont sur le Vieux Port en bas de la Canebière, là où il se passe jamais rien de grave. Un car de CRS squatte là régulièrement, c’est très visible ça décore et ça rassure le touriste, mais techniquement ça sert à rien.

                      Sur le Cours Julien en 2004 il y avait encore un commissariat de police, mais il fermait à ... 17 h00. Plutôt comique non ?

                      Quand le grand commissariat de la Canebière à ouvert, ils en ont définitivement fermé deux autres pour compenser (à ma connaissance en tout cas) : celui du Cours Julien (qui donc était déjà pas très utile) et celui de Belsunce, rue Nationale (qui avait au moins l’avantage d’être ouvert la nuit, ça faisait au moins UN endroit où aller se réfugier en cas de pépin dans le quartier ; maintenant si tu commences à t’y faire emmerder par des mecs chelous tu peux toujours courir. Au sens propre, bien entendu). Tout ça pour mettre un gros commissariat bien visible dans la rue la plus emblématique de Marseille, la Canebière, alors qu’il ne s’y passe jamais rien niveau agression, comparé aux deux autres endroits que je viens de mentionner.

                      Donc je sais pas qui est l’abruti qui est responsable de cet aménagement, mais limite j’ai l’impression qu’il le fait exprès, ou alors qu’il en a franchement rien à battre. Il doit pas habiter Marseille, ça c’est sûr. Pas dans le centre en tout cas. Et il doit pas avoir de mômes non plus, pour être aussi irresponsable.

                      Parce que laisser - sciemment - des zones que TOUT LE MONDE sait être dangereuses une fois la nuit tombée sans aucune précense policière c’est criminel je trouve, c’est inciter à la délinquance, c’est baisser les bras, c’est être incompétent et surtout c’est se révèler parfaitement stupide. Alors merci Gaudin, et merci l’ump (y a pas de hasard).

                      (Je parle même pas de la rapidité d’intervention des flics - quand ils se déplacent - ni de leur niveau intellectuel, et encore moins de leur tact face à une victime de viol qui vient déposer sa plainte - mais qu’est-ce que vous faisiez dans la rue à cette heure là aussi ? Véridique. Genre "c’est de ta faute" quoi. J’ai failli taper dessus et je l’aurais certainement fait si j’avais pas été aussi choqué à ce moment-là)

                      Donc la solution ? Faire comme tout le monde et aller habiter à Aix. Ou Aubagne. Ou Gardanne. Ou n’importe où ailleurs. Marseille c’est une chouette ville mais ni pour y vivre, ni pour y travailler.







                      • RogerTroutman RogerTroutman 20 juillet 2008 07:43

                        A cet article du Monde s’ajoutent d’autres relatant les méfaits des milices afro-maghrébines venues en centre ville juste pour casser du Blanc lors des fêtes de fin d’épreuves du bac, ou encore lors de la fête de la musique. C’est tout bénéfice pour eux : ça assouvit leur haine raciale, ça rapporte gros, ils ne sont pas inquiétés par la police ni la justice, et en plus la majorité de la France ne considère pas que c’est une gestapo en jogging mais de pauvres maleureux qu’il faut plaindre et soutenir.


                        • Lisa SION 2 Lisa SION 20 juillet 2008 23:10

                          Un étranger est arrivé un beau soir.
                          De son pipeau il tirait des sons bizarres.
                          Ses cheveux longs lui donnaient l’air d’un vagabond.

                          En ce temps-là, la ville était envahie
                          Par tous les rats venus du fonds du pays.
                          Privés de pain, les habitants mouraient de faim.

                          Le musicien leur dit : "Si vous le voulez,
                          Je peux sur l’heure du fléau vous délivrer."
                          Pour mille écus le marché fut bientôt conclu.

                          Devant l’église il joua de son pipeau
                          Comme un berger pour rassembler le troupeau,
                          Et de partout les rats sortirent de leurs trous.

                          On vit les rats qui le suivaient dans les rues.
                          Chemin faisant, ils étaient cent mille et plus.
                          Il les mena à la rivière et les noya.

                          "C’est un sorcier !", s’écrièrent les bourgeois.
                          Tout le village déjà le désignait du doigt.
                          A coups de pierre et sans argent, ils le chassèrent.

                          Tout le village dormait paisiblement,
                          Lorsque soudain on entendit dans le vent
                          Un doux refrain que les enfants connaissaient bien.

                          Les p’tits enfants dans leurs chemises de nuit
                          Cherchaient le vent et le le pipeau dans la nuit.
                          Ils arrivèrent à la rivière et se noyèrent.

                           Chant, Hugues Auffray, paroles, Pierre Delanoé...1966


                          • Sahtellil Sahtellil 21 juillet 2008 02:10

                            J’ignore dans quel dessein vous avez produit cette chanson. A la limite, je ne veux pas le savoir. Je me contente du résidu qui m’est resté à l’oreille ! Musicalité peut-être plus que belle !

                            Merci.

                            BMD


                          • dante haguel 20 juillet 2008 23:52

                            Bonjour Sophie,

                            Helas, la delinquence existe depuis la nuit des temps, et bien que l’Homme soit intelligent et avec la modernité dispose de moyen technique pour faire evoluer son niveau de vie, la delinquence, ainsi que la violence, bref les incivilités, sont toujours a l’ordre du jours !

                            le pourquoi ? peut etre a cause de la convoitise, la difference de richesse fait que la personne qui n’a rien et voit des personnes qui ont tout veulent se servir pour combler ce fossé, ce disant que voler un portable a un riche (je ne parle pas du cas specifique de Y que vous mentionner) c’est pas si grave puisqu’il pourra se le racheter...
                            cela dit on pourrait dire que c’et simlement dans les genes humains... le pauvre va aggresser pour voler un petit bien d’autrui, le riche va voler de maniere plus subtil, les delits de cols blancs representent parait il plus que les vols de petites delinquence, bref... l’honneté et le respect d’autrui fout le camps, mais dites moi quand ils ont été la ! a quelle epoque la violence et les larcins etaient inexistant ?

                            Voila, on a elu un ministre de l’interieur au sommet du pouvoir, qui a promis que ca allait changer... et bien meme au gouvernement on pourrait trainer pas mal de gens chez un juge si l’on se tenait aux textes de notre democratie....
                            bref comme quoi c’est pas une histoire de ’gene’ ethniques ou pensees religieuses, ni meme ne niveau socio professionnel etc... c’est comme ca et c’est pas pres de changer !

                            La solution.... le self defense, la maitrise d’un art martial pour pouvoir se defendre et s’enfuir, l’escalade de l’armement, parait qu’aux USA le fait de savoir que les gens sont potentiellement armer incite a la non aggression, et pourtant il parait que c’est un pays ou la delinquence est élevé, a defaut de la mentalité des gens...

                            Bref, on en reste au vieu ladage : mais que fait la police..... pour te chopper a un exces de vitesse ils seront tjs la, pour venir te porter secours lors d’une aggression, faudra etre patient.... malgre l’augmentation des effectifs...

                            une autre solution serait l’education elitiste pour tous, un partage equitable des richesses, pas de pauvreté ni de misere... on trouve ca dans qlq romans de SF... sinon ca s’appele Utopie...


                            • armand armand 21 juillet 2008 00:41

                              Il n’est pas inéluctable de laisser des gosses de 11 ans proférer des insultes, refuser toute discipline, et se gaver d’une sous-culture qui valorise le prédateur.


                              • Sahtellil Sahtellil 21 juillet 2008 03:40

                                Bonjour Armand (ou bonsoir ?),

                                Je sors d’un diner avec deux vieux copains. Plus que raisonnablement arrosé... Un des deux (notoirement prédisposé) est presque tombé dans le coma éthylique. Je me suis proposé de le reconduire chez lui, en plein milieu de la vieille médina de Casablanca - autant dire l’endroit dangeureux par excellence. J’ai dû le soutenir jusqu’à sa porte. Nous croisâmes en route une bande d’une douzaine de jeunes dont quelques uns arboraient des pétards assez impertinents. J’ai demandé un coup de main qui me fut illico prêté. L’argent de nos cheuveux et la civilité de ma demande, j’en eus la confirmation plus tard, pesèrent sur toute autre intention de la part des chenapans... Je fus accompagné jusqu’à mon véhicule avec les protestations d’usage entre familiers de longue date !

                                J’ai cru bon poster cet épisode pour illustrer une réalité significativement différente de celle que vous relatez, uniquement parce que cela se passe au delà de la nappe d’eau qui nous sépare ! Comme quoi... on ne peut pas tout avoir, ici-bas !


                              • armand armand 21 juillet 2008 11:07

                                Sahtelil :

                                Bonsoir - et bon rétablissement ! Intéressant, ce témoignage. J’ai eu des expériences analogue à Fès. Vous serez peut-être d’accord avec moi pour dire que dans les médinas on trouve aussi des jeunes gens plutôt agressifs, voire dangereux quand ils se sont trop ’bronzé la tête’ - mais en général quelques roulements de mécaniques ou effets de voix suffisent à les calmer.
                                Mais il n’y a pas l’incivilité diffuse qu’on trouve en France, où certains ’djeunes’, par principe, parleront mal, agressivement, ne diront ni bonjour ni merci, s’ils ont affaire à quelqu’un d’extérieur à leur bande.

                                Il y a quelque temps en Turquie - pays où le ’respect’ n’est pas un vain mot - je voyageais par minibus local. Un quadragénaire turc élégant, accompagné de sa femme, a rappelé énergiquement à deux ados franco-turcs qui venaient d’allumer des clopes qu’il était interdit de fumer. Ils ont éteint de mauvaise grâce, mais en faisant des commentaires peu amènes sur le compte du monsieur en français. Et moi de leur demander, avec le sourire, s’ils ne souhaitaient pas que je traduise...

                                Alors vous êtes à Casablanca... Connaissez-vous l’écrivain anglo-afghan Tahir Shah qui a raconté son établissement dans la médina dans La maison du Calife ?


                              • armand armand 21 juillet 2008 11:11

                                On paie aussi la rançon d’une police invisible sauf pour faire des descentes coups-de-poing.

                                Des rondes de policiers à pied, connus des habitants, sont nettement plus dissuasives que des opérations-commando.
                                Maintenant, j’en conviens, si on voulait rétablir cette présence peut-être faudrait-il dans un premier temps, et dans certains coins, équiper nos sergents de ville comme s’ils étaient en mission en Afghanistan. Mais toute reconquête de territoire passe par là.


                              • Sahtellil Sahtellil 21 juillet 2008 15:02

                                Le plus grand allié de l’insécurité sous nos cieux est le penchant des jeunes (de + en + jeunes) pour les psychotropes, cette plaie responsable de la plupart des faits divers. Si l’on y ajoute 1/2 bouteille d’eau de vie, le cocktail devient meurtrier. On a vu des loubards dégainer leur sabre pour une cigarette refusée ou des drogués en manque tabasser leurs parents pour un billet de 20dh. En revanche, m’étonneront toujours quelques mines patibulaires qui commettent parfois des actions d’une humanité dont devraient prendre de la graine la plupart de nos costards-cravates policés...

                                Tahir Shah. J’avoue à ma grande confusion ne pas connaitre ce monsieur, d’autant que le sujet m’interpelle au 1er chef. Je l’ajoute de suite à mon what to do littérraire qui commence à sérieusement s’allonger grâce à AV (un peu trop). Merci du tuyau.


                              • jak2pad 21 juillet 2008 11:01

                                j’habite depuis fort longtemps dans ce beau département du 93, où la folie furieuse des élus PC-PS-Verts associés a produit des fruits étonnants, et que vous n’avez pas fini de savourer

                                la commune où j’habite organise pour les jeunes beurs surexcités des voyages de vacances au camp de Chatila, avec lequel elle est d’ailleurs jumelée pour de vrai

                                ce type d’âneries désolantes est financé avec les impôts locaux des rares crétins qui comme moi continuent d’en payer

                                une copine bobo-gaucho parisienne ayant flairé la bonne affaire immobilière il y a quelques années s’est installée à Montreuil-sous- Bois . Son fils n’a pas fait beaucoup d’études,mais a démarré une petite affaire de revente de produits illicites. Il s’est souvent retrouvé au Commissariat.

                                Fureur de la mère, qui allait récupérer son enfant régulièrement, et déversait son mépris sur les policiers fascistes ( je l’ai vu en direct, c’était étonnant)

                                maintenant, l’évolution du marché et la concurrence de nouveaux venus plus dynamiques et plus sombres, et en plus quelques dettes impayées, font que ce jeune chef d’entreprise ne sort plus beaucoup de chez lui.

                                Sa mère, sans rire, mais elle aussi a vieilli de quelques années, se plaint de l’insécurité galopante et du manque de policiers.

                                Je me demande d’où vient ce besoin soudain de policiers chez tous nos braillards de gauche, mais il est clair que tout cela c’est la faute à Sarkozy, c’est sûr et certain....

                                Il est évident qu’une certaine France va payer l’addition de quelques décennies d’aveuglement et d’hypocrisie, que le prix sera élevé, et qu’il faudra se remettre à bosser un peu pour payer tous ces innombrables logements sociaux et allocations de tous ordres pour des gens qui, je vous l’affirme, n’ont pas la moindre envie de bosser JAMAIS !

                                est-ce que c’est bien clair ?


                                • golgoth 22 juillet 2008 17:38

                                  Une solution en deux étapes :

                                  - mettre sous verrou les "meneurs", ces psychopathes de la violence qui éprouve du plaisir à tabasser les gens.

                                  - concentrer l’éducation sur la nouvelle génération pour leur apprendre le respect, la liberté, le travail, la courtoisie.

                                  Tous les "loosers" actuels, coupés de leur chefs de bandes et marginalisés par leur petits freres et soeurs comprendront que leur interet est d’arreter les conneries.

                                  En tout cas, arreter avec la politique actuelle du grand frère (qui t’enseigne plus la violence que le respect) et d’assistanat (à ne pas confondre avec une aide sociale utile et plus que necessaire en ces temps difficiles).

                                  Ha aussi soutenir un peu plus la police. Parce que on est en train de reproduire le même schéma avec la police qu’avec les jeunes. Marginalisation (les flics c’est des cons, des bourrins, ect...), mauvaise formation (assimilable au mauvais état de l’éducation nationale), critque systématique (ils sont jamais la quand on en a besoin, c’est des incapables) et ainsi de suite... Personne n’aime la police, vu qu’elle représente l’ordre et les limitations à nos libertés. Mais elle est necessaire et c’est même un des interlocuteurs principaux du probleme que nous abordons ici.


                                  • White_Rabbit 23 juillet 2008 18:21

                                    Bonjour, peut etre que les auteurs de larcins et de délits ont plus tendance à habiter des quartiers plutot pauvres où la majorité des habitants sont issus de l’immigration...( mais non excusable pour autant)
                                    En france de tout temps, il y a toujours eu 12 pour cent d’étrangers. Ce chiffre ne bougeant que très peu, on ne peut faire de liens entre la montée des violence et la montée du nombre d’étrangers... c’est un non-sujet. Par contre il s’agit bien d’un problème d’éducation et de manque de structure dans certains quartiers marginalisés.


                                    • vinvin 29 juillet 2008 20:32

                                      Bonsoir.

                                      Et bien je suis sincèrement désolé pour les deux amis de votre fils.

                                      Cela dit, dans que le FN n’ arrivera pas au pouvoir, ce genre d’ agressions ne fera que s’ emplifier.

                                      Alors pour les prochaines élections VOTEZ INTELIGEMENT, COMME JE LE FAIT MOI-MEME., ( sans vous laisser manipuler par les médiats, comme cela a été le cas en 2002 pour beaucoup de Français,) qui a été le résultat de 5 ans de plus de "Chiraquie".

                                      Il est impératif d’ adopter une loi permetant aux gens civiliés de vivre décement sur notre sol, mais également une loi nous permettant de destituer de leur Nationalités TOUS les délinquants, Y COMPRIS CEUX QUI SONT NES EN FRANCE.

                                      A la une, a la deux , allah trois....... et hop a ROISSY !


                                      Ceci dit je souhaite un bon rétablissement a l’ ami de votre fils.


                                      Bien cordialement.



                                      VINVIN.

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