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Accueil du site > Actualités > Société > Vous avez dit « maison de retraite » ?

Vous avez dit « maison de retraite » ?

Pour tous ceux qui ont un père, une mère, une tante, un oncle, un grand-père, etc... dans une maison de retraite, voici un conte (vécu) d'un villageois de mon entourage. C'est un récit doux-amer, une histoire à la fois triste et gaie qui ne contient ni leçon de morale, ni ironie. C'est tout simplement la vie. Bonne vacances à tous !

 

LE PERTUZET

Au village, on vous appelle rarement par votre nom de baptême, et presque jamais par votre nom de famille. Chacun a un surnom qui le suit tout au long de sa vie. D'ailleurs, demandez aux voisins la famille Brun. Ils hausseront les sourcils, se diront : "dans le temps, il y avait bien un Brun aux Bezouces, mais il est mort. C'est le Pissefiot qui vit là maintenant..."

 

Vous souriez ? Alors, écoutez voir l'histoire de ce vieux Cévenol, obligé d'entrer dans une maison de retraite de la ville voisine. Quatre-vingts ans bien sonnés, sec et revêche à souhait. Il serait bien resté chez lui. Seulement un jour on l'avait ramassé dans ses escaliers, le col du fémur brisé. L'opération avait réussi. Il marchait à nouveau. Mais avec une canne. Les escaliers montant à sa modeste demeure lui étaient interdits.

Une tristesse.

Là-bas, à la maison de retraite, il était bien installé, bien soigné, bien nourri... Et malheureux.

Chaque jour, on lui disait :

- Alors Papet Brun, comment allez-vous ce matin ?

Il ronchonnait dans sa barbe grise sans saluer ni répondre et détournait la tête vers le mur de sa chambre. "Papet", il détestait déjà pas mal. Mais alors, "Papet Brun" c'était insupportable ! Il n'était le papet de personne dans cette maison.

Quelques instants plus tard, il entendait la femme de service dire à l'infirmière :

- Le papet du 106 n'est pas très bien. Il est dépressif. je me demande s'il ne radote pas. Ou alors il devient sourd. Quand on lui parle, il ne répond jamais.

Là dessus, l'infirmière arrivait, inquiète :

- Monsieur Brun, c'est vrai que que n'allez pas bien ? Dites-moi ce qui ne va pas."

Elle lui tâtait le pouls, lui prenait la tension, lui demandait s'il pissait bien, s'il allait à la selle tous les jours. Lui, tout en lui répondant d'une manière vague, sentait la tristesse peser plus lourd sur son coeur.

Tout cela dura trois mois.

Puis, un jour, trois de ses anciens voisins vinrent à la ville à l'occasion de la foire. Comme ils étaient étourdis de bruit et de foule, ils décidèrent d'aller voir leur ami à la maison de retraite, histoire de s'asseoir un peu, de se rafraîchir au calme et de parler du bon vieux temps. Ils voulaient s'assurer que ces maisons de retraite n'étaient pas des prisons. On ne sait jamais. S'ils étaient obligés d'y entrer un jour...

Ils arrivèrent à l'entrée, curieux, la moustache chafouine, le cou roide dans leurs habits du dimanche. Un peu gênés tout de même, rendus craintifs par la splendeur du salon d'attente, le moelleux des fauteuils, le luxe des moquettes et des tableaux.

Une jeune femme en uniforme blanc s'approcha d'eux. Sa voix feutrée, son sourire rouge et blanc, impersonnel, et ses blonds cheveux torsadés en de curieuses tresses, les mirent encore plus mal à l'aise.

- Nous venons voir le Pertuzet. Nous sommes ses pays.

L'étonnement de la jeune femme fut si vif qu'ils reculèrent tous en choeur, comme pris en faute.

- C'est pas ici. On s'est trompé dit le Miaou.

- Mais si, je te dis que c'est ici : Ma mère est morte dans la clinique à côté, tu penses si je connais ! Je risque pas de me tromper ! Pas de danger ! riposta le Cébette indigné.

- J'y suis ! s'exclama le Poivre. ils le connaissent par son vrai nom ! Voilà Madame, c'est Monsieur, Monsieur... mince ! je me rappelle plus de son nom...

- Brun ! cria le Miaou comme on éternue. Emile Brun !

La jeune femme sourit, rosit, réprima une forte envie de rire, et les conduisit au 106 où le bonheur tout à coup apparut. Le Pertuzet était aux anges. Il pleurait, riait... Les trois visiteurs parlaient très fort, lui tapaient dans le dos :

- Ah vieille ganache ! Comme c'est bon de te revoir !

- Un vrai coq en pâte ce Pertuzet. tu as vu les infirmières ? Vieux voyou, tu t'embêtes pas...

L'après-midi fut de miel. d'autant plus qu'à l'heure du goûter, ils eurent droit, tous les quatre, au café au lait et au biscuit. Le Miaou déclara bien qu'il préférait un bon canon de vin, mais c'était juste pour rire.

A partir de ce moment-là, Monsieur Brun devint "le Pertuzet". Aussi bien pour le personnel que pour les pensionnaires des chambres voisines... Il était reconnu par tous. Il avait sa place dans cette grande maison.

Bien sûr, il y eut quelques têtus, un peu snobs ou simplement indifférents, qui continuèrent à dire "Monsieur Brun". Mais lui ne répondait pas, faisait celui qui n'entend pas, les traitait dans sa barbe de "cul serré".

 

Le tableau de la vieille dame au nez rouge est de Nathalie Beurier.


Les réactions les plus appréciées

  • easy (---.---.---.174) 2 août 2011 10:58
    easy

    Ah ! Le nom de pays, le nom que le pays nous donne !

    Très bien, très très bien.

    Au fond tous nos noms comptent, celui que nous donnent nos parents comptent. Mais en effet, il est très probable qu’une fois ses parents morts, une fois qu’on entre de plain pied dans sa société de pays, on apprécie le nom que le pays nous donne.

    Mais quand on change de pays, pour passer à celui d’une maison de retraite, on pourrait apprécier à son tour, le nom qu’on nous y donne. A condition alors que ce nom fasse sens de singularité-utilité.

    Se voir accorder, dans le pays-de-retraite, le nom de pépé-pipi-caca est évidemment déprimant.
    Il suffirait que les soignants modifient leur propre statut pour passer de « je-suis-soignant-utile-qui-soigne-des-pépés-pipi-inutiles » à « Je suis en relation de vie avec des vieillards avec qui j’échange des utilités » pour que le nom accordé au vieillard devienne différent, plus inclusif, plus indispensable, irremplaçable et lui plaise autant que ses précédents noms.

    D’une manière générale, le nom qu’un vieillard préfère se voir attribuer, celui qu’il préfère entendre, est « Papa »


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30 réactions à cet article

  • easy (---.---.---.174) 2 août 2011 10:58
    easy

    Ah ! Le nom de pays, le nom que le pays nous donne !

    Très bien, très très bien.

    Au fond tous nos noms comptent, celui que nous donnent nos parents comptent. Mais en effet, il est très probable qu’une fois ses parents morts, une fois qu’on entre de plain pied dans sa société de pays, on apprécie le nom que le pays nous donne.

    Mais quand on change de pays, pour passer à celui d’une maison de retraite, on pourrait apprécier à son tour, le nom qu’on nous y donne. A condition alors que ce nom fasse sens de singularité-utilité.

    Se voir accorder, dans le pays-de-retraite, le nom de pépé-pipi-caca est évidemment déprimant.
    Il suffirait que les soignants modifient leur propre statut pour passer de « je-suis-soignant-utile-qui-soigne-des-pépés-pipi-inutiles » à « Je suis en relation de vie avec des vieillards avec qui j’échange des utilités » pour que le nom accordé au vieillard devienne différent, plus inclusif, plus indispensable, irremplaçable et lui plaise autant que ses précédents noms.

    D’une manière générale, le nom qu’un vieillard préfère se voir attribuer, celui qu’il préfère entendre, est « Papa »

    • cevennevive (---.---.---.173) 2 août 2011 13:38
      cevennevive

      Bonjour easy,

      Il y aussi le doux nom de « papi » et mamie« donné par les petits enfants, quels qu’ils soient, même étrangers à la famille. Dans la bouche d’un enfant, ce n’est jamais insultant.

      J’ai entendu trop de fois les soignants appeler »mémée« une vieille dame pour ne pas comprendre ce que ce mot a de méprisant.

      Et puis, les vieilles personnes des campagnes n’ont pas l’habitude qu’on leur dise : Monsieur Ceci, ou Madame Celà. Ils trouvent dans cette appellation, pourtant de bon aloi, une certaine »hauteur" qui les chagrine...

      Merci pour votre commentaire.

      Cordialement.

    • easy (---.---.---.174) 2 août 2011 14:00
      easy

      Oui Cevennevive

      A partir de « Papa » toutes les déclinaisons sont valables

      C’est ainsi qu’on retrouve, dans les peuples moins matérialistes, l’appellation conventionnelle des jeunes envers leurs aînés de « Tonton » et « Tata » puis, quand ils passent vieillard « Grand-père » et « Grand-mère »

      Ainsi, de cette série d’appellation à connotation familiale, il n’y aurait que « pépé » et « mémé » qui seraient ordinairement péjorés.

      Les personnels des maisons de retraite ne devraient donc jamais les employer.


      En dehors de cette série familiale, les maisons de retraites devraient réfléchir à une grande liste de surnoms possibles. ’Joli coeur’ a été cité par Kitamissa, parfait.
      Mais même ’Grincheux’ peut être valable pourvu que ce surnom soit affecté avec sens de ’On a besoin de l’avis du Grincheux sur la cantine pour la faire évoluer’ 

      Quoi qu’il en soit, merci beaucoup d’avoir attiré notre attention sur ce détail de l’appellation qui est à considérer aussi lorsque nous sommes plus jeunes et qui doit, pour une part évoluer. Un jeune Sioux sera appelé Oeil de lynx puis, en vieillissant, devrait être appelé « Lynx assis »

  • PhilVite (---.---.---.204) 2 août 2011 12:01
    PhilVite

    Purée, elle me fout les chocottes la vieille au nez rouge !!

    • cevennevive (---.---.---.173) 2 août 2011 13:46
      cevennevive

      Bonjour PhilVite,

      Meuuhh non ! Elle était certainement très gentille...

      C’est le portrait d’une très vieille tibétaine que Nathalie (ma fille) a peint suivant une photo prise par l’une de ses amies.

      Elle lui a ajouté un nez rouge, je crois savoir pourquoi. Cette vieille dame, ridée, portant toute sa vie sur son visage, à l’air de nous dire : "je suis très vieille, ridée, laide sans doute, mais je vous emm.... vous, les nantis qui pensez avoir tout compris de la vie. Je vous fait un pied de nez...’

      PhilVite, lorsque vous serez très vieux et que tout un chacun prétendra vous dicter ce que vous avez à faire vu votre grand âge, vous aurez sans doute envie, vous aussi, de mettre un gros nez rouge (rire).

      Cordialement.

    • PhilVite (---.---.---.204) 2 août 2011 17:16
      PhilVite

      Bonjour cevennevive,

      Ce n’est qu’une question d’interprétation, comme toujours.

      A moi, elle dit clairement que la vie n’est qu’une pathétique guignolade insensée (ou, "la solitude de l’Homme face au silence déraisonnable du monde", selon Camus que je site tjrs approximativement).
      Elle me dit « je n’ai rien compris et j’en suis là ! »
      Et c’est donc moi dans quelques (+++) années, et c’est ça qui me fait flipper.

      Bon, ok, je ne suis pas hyper positif en ce moment ! smiley

    • cevennevive (---.---.---.173) 2 août 2011 17:48
      cevennevive

      PhilVite,

      Il se peut en effet que ma fille ait eu les mêmes sentiments que les vôtres en peignant ce tableau. La connaissant, je crois qu’en effet le nez rouge provient de ce questionnement. Je ne lui demande jamais le pourquoi de ses oeuvres.

      Il est vrai qu’elle a peint souvent de beaux vieillards (sans nez rouge).

      Si vous voulez avoir un aperçu de ses oeuvres, tapez « atelier VERDACCIO » sur Google, il y en a peu car elle fait surtout de la réfection de tableaux, et enseigne les procédés de peinture ancienne à des peintres amateurs.

      Allez PhiVite, vous vieillirez « gracieusement », j’en suis certaine. Et le nez rouge, vous le mettrez pour les gens qui vous casseront les pieds..

      Bien à vous.

  • Ariane Walter (---.---.---.80) 2 août 2011 12:58
    Ariane Walter

    Si jolie histoire Cennevive, merci de nous la raconter, elle sent, pour moi, les petits villages provençaux...
    Oui, les maisons de retraite...Cela signifie tout de même que les familles ne s’occupent pas de leurs vieux. C’est une invention de notre temps de progrès.
    Mais de grosses boîtes s’enrichissent avec ça.

    ma mère, qui vit chez moi, a été hospitalisée un mois dans une clinique pour vieux. Oh ! le choc....Je sais que dans la ballade de Naramaya, quand les gens étainet trop vieux on les envoyait se faire manger dans la forêt...On n’en est pas là...mais dévoré par les dents de l’oubli, c’est encore plus triste.
    mais je ne veux pas être mélancolique car votre texte est plein de joie, de retour vers son identité et la force de sa mémoire, vers l’amour de soi.

    Merci et bien à vous.

    • cevennevive (---.---.---.173) 2 août 2011 13:55
      cevennevive

      Ariane, bonjour et merci beaucoup.

      Quand nous serons très très vieilles (vous dans bien plus longtemps que moi) nous serons certainement outrées par des remarques, des gestes, des mimiques, que nous pratiquons jeunes, sans nous en rendre compte, dès que nous côtoyons un grand vieillard.

      Mon père et ma mère, qui ne sont plus de ce monde, m’en ont fait parfois la remarque.

      Mais celle qui m’a donné le plus à réfléchir, fut une vieille tante, 93 ans, hospitalisée à Alès pour un gros problème de santé, et à qui les soignants sans exception parlaient comme à un petit enfant ou à une personne débile. Cette tante, très cultivée, très « classe », pleurait lorsque la porte de sa chambre se refermait...

      Bien à vous Ariane.

    • oncle archibald (---.---.---.146) 2 août 2011 19:53

      Bonjour Cevennes vives et bonjour Ariane,

      Je suis très sensible au respect dus à nos grands aînés, et parmi les appellations les plus insupportables, il y a la triste troisième personne : "alors comment il va ce matin le petit pépé ? Oh il a pas mangé ses tartines …"

      Infantilisant, désespérant. La même « méthode » est parfois employée aussi envers des personnes adultes handicapées .. Le « soignant » s’adresse à l’accompagnateur et non à la personne concernée .. : "Et alors, il a pas l’air bien content ce matin, on dirait que vous lui avez mangé son déjeuner" …

      Alors, quand nous serons ancêtres, du coté de bicetre, pas de musique d’orgue, oh non … Pas de chants liturgiques pour qui avalle sa chique, mais des guitares, cré nom de nom !  

    • cevennevive (---.---.---.173) 2 août 2011 14:02
      cevennevive

      Merci à vous Juluch !

      J’ai travaillé longtemps dans une clinique où était une section maison de retraite. Je ne faisais par partie du personnel soignant, mais du personnel social.

      J’ai eu le temps de me faire de solides tendresses auprès de ces personnes âgées, de les écouter, de prendre beaucoup de « bon grain » dans leurs expériences et leurs remarques. Et je les ai toujours respectées, comme on respecte une oeuvre d’art.

      Mais vous avez certainement fait de même...

      Cordialement.

  • kitamissa (---.---.---.191) 2 août 2011 13:38
    kitamissa

    Mon épouse infirmière à la retraite dans le public ,avait signé un contrat avec une maison de retraite ,et comme elle n’a pas son permis,c’est moi qui faisait le chauffeur ...


    en l’attendant,j’avais établi plein de relations sympathiques avec les résidents , de vieilles dames encore très lucides et dynamiques,et un vieux monsieur ,le centenaire de la maison de retraite,en pleine forme physiquement et intellectuellement ,toujours fringué à quatre épingles ( ancien tailleur de profession ) qui fumait le cigare ,croisait les jambes, marchant sans canne ,et me branchait politique et actualité ...

    il avait même une copine résidente de 93 ans qui avait du être très jolie étant jeune ,mais qui perdait un peu la boule !...

    tout le personnel l’appelait le Joli Coeur ! 

    comme il avait des petites envies parfois ,il se levait et allait marcher pour péter discrètement ,tout le monde connaissait le stratagème ..

    il me faisait marrer quand il disait « qu’est ce qu’on s’emmerde ici,c’est plein de vieilles et de vieux qui débloquent ,la bouffe n’est pas terrible et on n’a même pas de pinard à table ! » ...

    nous n’y allons plus depuis 2009,ma femme ayant tout cessé, je me demande parfois ce que sont devenus ces « vieux » si attachants ..loin certainement maintenant ....et qui nous donnaient de vrais leçons de sagesse et de dignité !
    • cevennevive (---.---.---.173) 2 août 2011 14:11
      cevennevive

      Bonjour Kitamissa,

      Beau jeune homme, encore une photo magnifique !

      Merci pour votre commentaire, qui m’a fait bien rire et m’a rappelé les petits travers de ces pensionnaires que, moi aussi, j’ai côtoyés durant des années, et que j’ai aimés bien tendrement (cf commentaire à Juluch).

      Il y eut notamment un Monsieur perdant un peu la tête et assez désorienté, qui allait chaque nuit dans la chambre voisine occupée par une dame. Il portait son réveil... Pourquoi ? Sans doute l’habitude... Mais la dame en question se mettait à crier en le voyant. Le personnel de nuit arrivait. Le Casanova protestait disant : « Mais je vais dormir avec ma femme ! Vous n’allez pas m’empêcher d’aller dormir avec ma femme !!! »

      Le problème fut résolu par la fermeture à clé de la porte de la Dame, et surtout par le « ré-aiguillage » du Casanova vers une chambre où la pensionnaire qui l’occupait était plus coopérative... Il y en a tout de même...

      Cordialement.

  • foufouille (---.---.---.214) 2 août 2011 14:02
    foufouille

    il aurait mieux fait de mettre un fauteuil electrique

    • kitamissa (---.---.---.191) 2 août 2011 14:04
      kitamissa

      Ha bon ...pourquoi,tu en as un ? c’est confortable ?

    • Kalki (---.---.---.180) 2 août 2011 14:31
      Kalki

      Vous n’aimez pas les clowns, j’ai des photos souvenirs des comrads ?

    • foufouille (---.---.---.214) 2 août 2011 15:52
      foufouille

      j’en ait deja vu
      bien pratique et mois cher que la maison de retraite

    • Kalki (---.---.---.180) 2 août 2011 16:43
      Kalki

      J’ai mieux une croiX

    • cevennevive (---.---.---.173) 2 août 2011 17:13
      cevennevive

      Bonjour foufouille,

      Un fauteuil électrique pour quelqu’un qui vit dans une vieille maison où l’on accède par des escaliers de schistes mal joints ? Impossible foufouille ! Nos vielles maisons en Cévennes sont presque toutes perchées ou entremêlées les unes aux autres...

      Mais il y fait bon vivre... Et je souhaite à tous, moi y compris, d’y finir nos jours sans aller dans une maison de retraite. Mais peut-on choisir ?

      Cordialement.

    • cevennevive (---.---.---.173) 2 août 2011 17:19
      cevennevive

      Bonjour Kalki,

      Vous avez aimé la vieille dame au nez rouge ? Ne trouvez-vous pas que c’est une très belle façon de dire : « vous pouvez rire, vous moquer, j’en ai rien à faire de vous ! » ?

      Les clowns au nez rouge nous interpellent toujours : soit ils sont tristes et pathétiques, soit ils sont rigolos. Cela dépend souvent de notre humeur. Mais ils font rarement peur comme dans Stephen King.

      Cordialement.

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