Fermer

  • AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

Accueil du site > Actualités > Technologies > A quand la médecine quantique ?

A quand la médecine quantique ?

JPEG

La nature est régie par deux physiques, l’une dite classique, héritée de Galilée et Newton ; l’autre dite quantique, hérité de Planck et de jeunes physiciens des années 1920. La plupart des scientifiques pensent que la physique classique est celle qui gouverne notre monde, avec les objets, forces et règles mécaniques, alors que la physique quantique gouverne le monde extrêmement petit. Ainsi, il existe un « monde grand » avec des lois et un monde petit avec d’autres lois. Or, si on découpe le « monde grand », on obtient des petites parties qui obéissent aux règles quantiques. Comment alors concevoir le fait qu’à l’échelle du monde grand, les règles du monde petit disparaissent alors que le monde grand est constitué d’éléments observés dans le monde petit ? Les physiciens n’ont pas résolu la question, y compris avec les artifices épistémologiques comme la décohérence.

Cette étrange situation nous ferait douter de l’existence de ce monde quantique. Mais ce serait sans compter avec les réalisations technologiques dont le succès repose sur les règles du monde quantique. Prenez le laser, les microprocesseurs et plus récemment, les disques durs basés sur l’électronique de spin ; toutes ces inventions n’auraient pas été possibles si la matière n’était pas gouvernée par quelques règles fondamentales découvertes par la physique quantique. Si la physique classique permet de produire des objets mécaniques (les moteurs à explosion, électriques, les satellites placés en orbite), la physique quantique permet de fabriquer en passe les « objets du numérique ».

Qu’en est-il de la biologie et de la médecine ? Les sciences du vivant ont été basées sur l’observation jusqu’à l’époque de Pasteur et Claude Bernard, puis ont effectué un virage décisif en utilisant une science de la matière qui a pour objets les atomes et les molécules. C’est la chimie, science des mécanismes moléculaires. La génétique a secondé la chimie pour expliquer les mécanismes cellulaires du vivant et la construction naturelle des organismes à partir d’un génome. C’est la chimie qui a produit le plus d’applications techniques en matière de médecine avec les centaines de molécules figurant dans la pharmacopée standard. La génétique a certes permis la fabrication d’OGM mais elle n’a pas eu un impact déterminant dans le domaine de la thérapie génique. Avec un recul de deux décennies et des centaines de milliards d’euros investis, on peut affirmer que la médecine génétique est un échec. La science sait découper les gènes et les manipuler mais elle ne parvient pas à transformer ces opérations en terme de traitement pour guérir ou même soigner les maladies dites incurables. La médecine moderne a-t-elle une marge pour progresser ?

Si une médecine quantique doit voir le jour, elle découlera d’une science plus fondamentale. La médecine quantique sera à la biologie quantique ce que les technologies numériques sont à la physique quantique. Cette remarque permet de prendre un recul critique face à des thérapies alternatives ayant quelque connivence avec l’ésotérisme et l’irrationnel. Le fait d’accoler quelque notions émanées de la physique quantique à des méthodes globales et improvisées ne garantit pas qu’on se situe dans le champ d’une thérapie quantique, ni même dans le champ thérapeutique. Pourtant, ces expériences sont peut-être prometteuses mais elles sont livrées à l’amateurisme. Finalement, ces méthodes pourraient marcher mais dans les rares cas où ça marche, on ne sait pas pourquoi. A l’inverse, la chimiothérapie ne marche pas en général mais on sait pourquoi.

Il existe une zone d’ignorance scientifique qui se situe dans l’intervalle séparant la biologie mécanistes et une biologie conçue avec les éléments de la physique quantique auxquels j’ajoute la gravité quantique, car la physique quantique ne sert à rien si elle n’est pas insérée dans une conception globale, celle qui est responsable du cosmos et de la nature avec les phases de la matière et la phase vivante. Un immense défi est à relever si les instances de la recherche publique décident d’y mettre des moyens et sous réserve que des scientifiques brillants, ouverts, audacieux, se mettent sur cette affaire en n’ayant pas peur de risquer leur carrière. C’est comme dans les siècles anciens. Les innovations scientifiques ont été faites par des gens intelligents, capables de sortir des cadres et dont la vertu première était le courage.

De grandes découvertes sont possibles. Il y a un siècle, personne n’aurait imaginé l’avènement du numérique. En 2016, bien peu osent imaginer une nouvelle médecine quantique avec des bases sérieuses. Dans d’autres pays, les institutions sont plus audacieuses. Si vous êtes intéressés par le sujet, allez sur un moteur de recherche. Des centaines de publications sont accessibles mais pas toutes pertinentes. Je ne vous livre qu’un lien vers un papier dans Nature, ce qui vous convaincra peut-être que la biologie quantique n’est pas une lubie se pratiquant dans les cercles ésotéristes.

http://www.nature.com/nphys/journal/v9/n1/full/nphys2474.html


Moyenne des avis sur cet article :  2.25/5   (8 votes)




Réagissez à l'article

104 réactions à cet article    


  • Etbendidon 26 juillet 10:49

    Et l’amour quantique avec un zeste de relativité
    Le panard qui parait ?


    • JC_Lavau JC_Lavau 26 juillet 13:30

      @Etbendidon. Comment les mathématiciens LE font-il ?

      Les experts en combinatoire le font de toutes les manières possibles.
      Les topologistes le font discrètement.
      Les topologistes le font de manière ouverte.
      Les topologistes le font avec du caoutchouc.
      Les couples de topologistes le font en se rendant connexes.
      (les logiciens le font) ou NON(les logiciens le font).
      Les algébristes le font en groupe.
      Les algébristes le font avec leur corps.
      Les algébristes le font associativement.
      Les algébristes le font en s’inversant.
      Les algébristes le font en se multipliant.
      Les analystes le font continûment.
      Les analystes le font sur un support compact.
      Les experts en théorie de la mesure le font presque partout.
      Les experts en équations différentielles le font suivant les conditions initiales.
      Les experts en théorie des ensembles le font avec application.
      Les mathématiciens le font une infinité de fois s’il peuvent le faire une fois et ensuite une fois de plus.

      Cantor le fait en diagonale.
      Fermat essaie de le faire dans la marge mais n’a pas assez de place.
      Galois l’a fait la nuit juste avant.
      Möbius le fait toujours du même côté.
      Klein le fait simultanément dedans et dehors.
      Cauchy le fait avec un ami (Schwarz, Lipschitz, Riemann).
      Markov le fait à la chaîne.
      Archimède le fait dans sa baignoire.
      Newton tombe dans les pommes.
      Bourbaki le fait dans un cas particulier du théorème 10.2.5 en utilisant subtilement le lemme 7.3.2.


    • Victor Chamonix (---.---.81.163) 26 juillet 12:27

      Ce que vous écrivez n’a aucun sens. Les raccourcis que vous employez en disent long sur votre méconnaissance de la mécanique quantique. Vous vous aventurez beaucoup trop loin de votre zone de confort intellectuel.


      • Bernard Dugué Bernard Dugué 26 juillet 12:47

        @Victor Chamonix

        C’est votre commentaire qui n’a aucun sens. C’est vous qui ne connaissez rien à la mécanique quantique. Amusant, c’est l’été, et ça vous permet de vous défouler


      • JC_Lavau JC_Lavau 26 juillet 17:55

        @Bernard Dugué. On t’a encore jamais vu, d’exhibition en exhibition, démontrer la moindre compétence en quantique. Tu recopies de la vulgarisation... avec beaucoup d’exhibitionnisme.


      • JC_Lavau JC_Lavau 26 juillet 13:27

        Le vaticinant erratique est incapable de s’abstenir de délirer en public.
        Jamais le vaticinant Dugué n’a fait la moindre manip ni le moindre calcul dans aucun des domaines utilisant directement les lois de la physique quantique. Le vaticinant Dugué se contente de rabâcher la même vulgarisation qui ne s’intéresse qu’aux aspects fantasmagoriques de la mythologie copenhaguiste.
        Problème dont on l’a pourtant averti - mais en vain : la mythologie copenhaguiste est violemment contradictoire avec le formalisme quantique, et avec les résultats du formalisme, qui eux sont corrects.

        Quant à la médecine, ça n’est pas vraiment son domaine non plus.
        Dugué a-t-il été compétent en biologie ? On peut en douter, vu ce qu’il en reste à présent, pratiquement zéro.


        • Bernard Dugué Bernard Dugué 26 juillet 13:40

          @JC_Lavau

          A part calomnier et diffamer, quels sont tes domaines de compétences, Lauvau ? Qu’as-tu publié, découvert ? Rien, alors cesse de pourrir mes articles avec des accusations infondées et de plus stériles. Je n’ai pas de temps à perdre pour me justifier face à au petit juge stalinien que tu es.


        • JC_Lavau JC_Lavau 26 juillet 15:00

          @Bernard Dugué. Ignorant, insulteur et calomniateur. Si la modération faisait son travail, elle enverrait au trou ton message d’insultes.

          Il est tout à fait public, même sur Avox, que j’ai publié et découvert... pas mal.
          J’ai même déjà fait tomber un escroc international. Avis aux autres imposteurs.


        • Bernard Dugué Bernard Dugué 26 juillet 15:06

          @JC_Lavau

          Ce n’est pas un message d’insultes mais juste une réplique comme feu D Baudis qui a dû lui aussi affronter des rumeurs autrement plus toxiques. Tu as fais tomber un escroc, tant mieux, mais cesse de radoter, cela fait 100 fois que tu racontes la même histoire. Les messieurs en blouse blanche vont venir te chercher si tu ne prends pas tes pilules.


        • JC_Lavau JC_Lavau 26 juillet 15:39

          @Bernard Dugué. Depuis que as atteint ta majorité, te voilà seul responsable de ta mégalomanie et de ton infantilisme. Personne ne t’oblige à te ridiculiser en public, répétitivement. Personne ne t’oblige à ta posture vaticinante, où tu dégoises sottises sur sottises.
          Personne ne peut, à ta place, décider de confier ton problème à un psychothérapeute compétent. Même si tu en es incapable, personne ne peut le faire à ta place.
          Si tu préfères te ridiculiser en public, à vie... on se foutra de ta goule, aussi longtemps que tu prolongeras ton exhibition publique.


        • Bernard Dugué Bernard Dugué 26 juillet 17:45

          @JC_Lavau

          Pour qui te prends-tu Lavau pour m’imposer le silence. Je continuerai à écrire ce qui me semble utile de mettre en ligne. Et ce n’est pas ta cervelle de djihadiste quantico-parano qui me fera taire. Pour le reste, le résultat est consternant. Je n’aurais pas pensé qu’un billet sur la médecine quantique puisse générer tant de haine et de bêtise.


        • JC_Lavau JC_Lavau 26 juillet 17:51

          @Bernard Dugué. J’ai bien dit que tu continueras à te ridiculiser publiquement jusqu’à ta mort, et que tu en es seul responsable.

          Tu n’es pas de taille à rentrer en toi-même et t’amender.


        • pemile pemile 26 juillet 13:44

          Bernard Dugué "Comment alors concevoir le fait qu’à l’échelle du monde grand, les règles du monde petit disparaissent alors que le monde grand est constitué d’éléments observés dans le monde petit ?"

          Comment vous expliquez les règles d’organisation d’un système comme une fourmilière à partir des règles de fonctionnement d’une fourmi ?


          • Bernard Dugué Bernard Dugué 26 juillet 14:09

            @pemile

            Les fourmis communiquent et son des insectes sociaux. Une fourmis possède un système nerveux qui lui permet de décoder les signaux envoyés par les autres fourmis. En fait, le monde quantique n’est pas petit, il est différent. La plupart des physiciens parlent d’infiniment petit, ce qui est impropre


          • pemile pemile 26 juillet 14:26

            @Bernard Dugué
            Vous ne répondez pas à la question du niveau d’organisation, comment les signaux décodés par chaque fourmi expliquent l’organisation de la fourmilière ?


          • Taverne Taverne 26 juillet 14:29

            @Bernard Dugué

            Et je suis sûr que, si parmi ces insectes sociaux, un mutant haineux (impossible de façon naturelle) se glissait, ses congénères détecteraient immédiatement le danger et le détruiraient. Ils ont le sens inné de la survie en commun.


          • pemile pemile 26 juillet 14:37

            @Taverne « Ils ont le sens inné de la survie en commun. »

            Oula, un « sens » inné codé génétiquement chez chaque fourmi ou émergent du « système fourmilière » ?


          • Taverne Taverne 26 juillet 14:45

            @pemile

            Un être humain pourrait haïr autant qu’il veut une fourmilière, les fourmis ne ressentiraient pas sa haine. Mais, si on inoculait la haine dans une fourmi (pure science fiction), celle-ci serait détectée comme information signalant une anomalie monstrueuse. Ces insectes sociaux ont un bon instinct qui les conduit à détruire toute anomalie monstrueuse dangereuse pour leur espèce.


          • JC_Lavau JC_Lavau 26 juillet 14:54

            @pemile. Je doute que la comparaison avec la fourmilière soit pertinente. Je trouve au contraire qu’elle disperse l’attention.

            De plus, dans ton esprit, il s’agit de la fourmi ouvrière, ou de la fourmi soldat, ces individus asexués qui seuls nous sont visibles quotidiennement.
            Or leur patrimoine génétique contient tous les ingrédients nécessaires à faire des reines (d’abord ailées, puis pondeuses), des mâles ailés, des larves, des ouvrières, des soldats, voire d’autres spécialisations.

            Or même ces ouvriers asexués sont individualisables ; on peut modifier leur senteur en sorte que les autres les zigouillent.

            Les électrons sont indiscernables. La microphysique, c’est un tout autre monde.


          • pemile pemile 26 juillet 14:55

            @Taverne « Ces insectes sociaux ont un bon instinct qui les conduit à détruire toute anomalie monstrueuse dangereuse pour leur espèce »

            Vous avez des sources validant cette affirmation ? Que cet instinct est codé chez chaque fourmi et pas dans le superorganisme quelle forment ?


          • pemile pemile 26 juillet 15:01

            @JC_Lavau « Je doute que la comparaison avec la fourmilière soit pertinente »

            C’est vrai, mais dans un article de Dugué la pertinence n’est pas le critère majeur.

            Elle permet quand même d’introduire des notions de niveaux d’organisations et de propriétés émergentes que Dugué ignore toujours complètement dans sa volonté de mettre du quantique à tous les étages.


          • pemile pemile 26 juillet 15:07

            @JC_Lavau "Or leur patrimoine génétique contient tous les ingrédients nécessaires à faire [...] d’autres spécialisations"

            Ben oui, j’aime aussi les découvertes continues en épigénétique qui défrisent un peu les adeptes de l’inné et des races pures !


          • Taverne Taverne 26 juillet 15:10

            @pemile

            Avez-vous, vous-même, une preuve réfutant mon affirmation ?


          • pemile pemile 26 juillet 15:28

            @Taverne « Avez-vous, vous-même, une preuve réfutant mon affirmation ? »

            Un petit tour chez Popper et la réfutabilité ?

            Je n’ai aucune connaissance sur les super-organismes que sont les sociétés de fourmis, d’où ma question, votre réponse par une inversion de la preuve me déçoit smiley


          • Taverne Taverne 26 juillet 15:55

            @pemile

            Popper, on s’en fout. Soyons pragmatiques : si ma théorie permet de détecter et d’isoler le sentiment de haine produisait des résultats, ce succès suffirait à prouver que l’idée de base est vraie. L’être humain n’est plus « équipé » pour détecter correctement le danger.


          • JC_Lavau JC_Lavau 26 juillet 16:00

            @pemile. De toutes façons, ça faisait quelque temps déjà qu’on avait répondu à la duguéenne question, et que c’était public :
            http://jacques.lavau.perso.sfr.fr/Physique/Microphysique_contee.pdf
            § 1.1, page 10/255.

            Le onzième postulat subreptice et clandestin est le Postulat magique et surnaturel, ou si vous préférez farfadique1 et poltergeist : Postulat que chaque quanton (électron, photon, proton, neutron, etc.) est exempté de toutes lois physiques, mais que magiquement, en grands nombres sa statistique rejoint des lois physiques, tout en perdant progressivement les caractères corpusculistes qu’on lui postulait. Jamais ils ne disent quel serait le miracle physique qui transformerait leur pas de loi individuelle en une loi collective.

            1 Farfadet : nain mythologique, pouvant apparaître et disparaître à sa guise.

            Poltergeist, mot allemand désignant un esprit frappeur. Même genre de mythologie populaire.

            Fin de citation.

            Page 146/255, § 8.13 :

            Or peut-on écranter le bruit de fond Broglie-Dirac ? Rien du tout, pas plus qu’on ne peut écranter la gravité. Avec tout ce clapotis d’ondes brogliennes, qu’il est impossible de suivre par aucune instrumentation, il est impossible de prédire quand et quelle transaction émetteur-milieu-absorbeur va se produire. En aucun cas les frontières d’un système quantique réel ne sont à notre disposition : elles sont intrinsèquement lointaines, floues et fluctuantes. La désexcitation d’un atome, ou de son noyau s’il est instable ne peuvent être prédites que de manière statistique, sur les grands nombres. Seul le grand nombre peut statistiquement effacer les fluctuations du bruit de fond broglien. Seuls les grands nombres mettent en évidence que la plupart des très très nombreux absorbeurs potentiels sont d’impédance équivalente, vus des émetteurs, excepté s’ils présentent des résonances fréquentielles précisément accordées sur la fréquence qu’on émet vers eux. Or, malédiction des astronomes (!), la thermodynamique implique que les émetteurs sont beaucoup moins nombreux et bien plus facilement repérables que ne le sont les absorbeurs. C’est ce qui excuse le déni des absorbeurs par la chapelle dominante des anti-transactionnistes. Excuse un peu faible quand même, depuis qu’on connaît avec Fraunhofer les raies sombres ou raies d’absorption dans la couronne solaire, et leur interprétation par Kirchhoff, toujours au 19e siècle ; ce qui fut formalisé ultérieurement par les coefficients d’Einstein, en 1916.

            Ce débat avait déjà eu lieu sur Usenet avec Bernard Chaverondier et Didier Lauwaert en décembre 2003, mai 2004, janvier 2008, juin 2008...

            On résume : fin de l’illusion, vous ne pouvez pas délimiter ni isoler un système à l’échelle microphysique, ou quantique. La complexité sauvage de son environnement persistera à déjouer nos ruses d’expérimentateur.

            Les espoirs de manipuler suffisamment l’environnement pour au moins mettre en évidence cette affirmation sont minces : les fréquences impliquées dans le bruit de fond broglien sont largement au delà de nos moyens expérimentaux. De plus, le théorème de la variété nécessaire d’Ashby prouve qu’on n’aura pas d’accès expérimental au détail du bruit de fond broglien. Nous sommes très très loin du compte, et à jamais.

            Une seule mesure directe de la fréquence électromagnétique de l’électron existe, menée à l’ALS de Saclay : http://aflb.ensmp.fr/AFLB-331/aflb331m625.pdf

            ...


          • pemile pemile 26 juillet 16:10

            @Taverne "si ma théorie permet de détecter et d’isoler le sentiment de haine produisait des résultats, ce succès suffirait à prouver que l’idée de base est vraie« 

            Non, relisez Popper !

            Mais arrêtons ce ping-pong stérile, j’attends votre article pour étudier cette détection préventive et corrective du »sentiment de haine".


          • JL JL 27 juillet 08:19

            @JC_Lavau, bonjour, 

             
             ce commentaire ci-dessus m’incite à vous poser une question : quels liens y a-t-il entre la dualité absorbeurs-émetteurs que vous évoquez et la dualité saillance-prégnance au sens de René Thom ?
             
            Pour préciser ma pensée : est-ce que la saillance et la prégnance seraient du domaine macroscopique au contraire de l’autre dualité qui appartiendrait au domaine quantique ?

          • JC_Lavau JC_Lavau 27 juillet 11:12

            @JL. Question sur Thom : il faut tout m’expliquer, je n’ai pas de science infuse.

            « Dualité absorbeurs-émetteurs » me semble du gloubi-boulga, ce sont des mots harponnés au hasard, et accrochés au hasard à votre accroche-poisson.
            Le cours réel n’a pas changé d’adresse :
            http://jacques.lavau.perso.sfr.fr/Physique/Microphysique_contee.pdf
            http://jacques.lavau.perso.sfr.fr/Physique/4e_couverture.pdf


          • JL JL 28 juillet 09:52

            @JC_Lavau
             

             les absorbeurs et les émetteurs, ce sont bien des concepts que vous manipulez, non ? Auriez vous des pertes de mémoire ? Ou bien c’est votre façon habituelle de répondre aux colles qui vous sont posées ?
             
            C’est le mot dualité qui vous gêne ? Remplacez le par couple, ou paire, ou rien, si vous préférez.

            Et je répète : quels rapport entre les absorbeurs quantiques et la prégnance thomienne ; quels rapport entre les émetteurs quantiques et la saillance thomienne.
             
             A moins que, facéties de la physique, ce soit l’inverse : saillance vs absorbeurs et ... non, je m’égare.

          • JC_Lavau JC_Lavau 28 juillet 17:34

            @JL.
            Si tu ne sais expliquer ton Thom, laisse-le où il est.
            Laisse aussi ta dualité au cabinet. Encore un truc qui peut éventuellement avoir un usage pour certains, mais jamais de sens. Un usage éventuel que je soupçonne d’être strictement hypnotique.


          • JL JL 28 juillet 19:12

            @JC_Lavau,

             
             pour la dualité, laisse tomber.
             

             Pour la saillance et la prégnance, le mieux c’est de copier un extrait de son ouvrage : « prédire n’est pas expliquer », une série d’entretien avec Emile Noël, édité en 1993.
             
            EN : ’Vous avez qualifié la mécanique quantique de grand scandale intellectuel du vingtième siècle, car elle manifeste que la science a renoncé à l’intelligibilité du monde. Vos concepts de saillance et de prégnance nous aident-ils, ex à le rendre intelligible ?’’
             
             RTT : ’’La saillance on voit tout de suite de quoi il s’agit : une forme est saillante si elle se sépare de son fond. Il y a donc toujours une frontière qui limite l’objet et qui sépare l’intérieur de l’objet du fond. La discontinuité est en quelque sorte inhérente à la saillance.
            La prégnance appartient plutôt au monde du continu, mais c’est aussi le support des entités propagatives, comme le son ou la lumière, etc. ’’

            Il y en a 9 pages sur la définition de ces concepts. Je n’ai pas relu récemment, et je n’en dirai pas plus sans m’y remettre.
             
             Ps. René Thom est médaillé Fields depuis 1958.

          • JL JL 28 juillet 19:18

            lire eux au et non pas ex. RT (René Thom) et non pas RTT.


            Ps. Ces 9 pages d’explications sont claires et d’un niveau accessible à tous. Les référence de l’ouvrage : ’’Thom, Prédire n’est pas expliquer’’ édité chez Flammarion, collection Champs.

          • JC_Lavau JC_Lavau 29 juillet 01:38

            @JL. Je me fiche pas mal des médailles. J’ai eu longtemps un livre de Thom (Théorie des catastrophes ?), qui ne servait à rien, et qui a été volé. D’après l’extrait que tu donnes, je crains que la suite non plus ne serve à rien.
            La MQ n’est pas définie par le territoire d’une clique héritière du groupuscule Göttingen-København. Même si cette clique le fait croire aux gogos et aux étudiants qui n’ont pas le choix.
            La physique continuera même quand leurs impostures seront définitivement tombées.
            La physique n’a aucun besoin des lourdes gourandes de cette clique.
            Par exemple, tout travail sur la transparence imprévue aux électrons lents (effet Ramsauer-Townsend), requiert bien une longueur d’onde réelle, pour une onde bien physique et bien réelle, pour chaque électron, sans ce micmac de « probabilité de... ... onde fictive mais dont le carré hermitien donne la probabilité d’apparition de corpuscule ... ».

            J’ai fini par trouver en B.U. UN manuel qui en parle et donne les calculs : D. Sivoukhine. Mais quand même pas un français, ni un américain ni un allemand...

            La situation est fort différente pour la climatologie, qui n’est pas près de devenir une science tant que ses papes continueront de coucher avec les politiques. Dans quarante ans, peut-être ?


          • JL JL 29 juillet 08:49

            @JC_Lavau
             

            ’’D’après l’extrait que tu donnes, je crains que la suite non plus ne serve à rien.’’
             
            Si de ton coté, tu donnais en aussi peu de mots un aperçu de ce que sont tes émetteurs et récepteurs, je pense que la plupart des physiciens de mauvaise foi ici les balaieraient avec la même légèreté. Je suis incapable de résumer en aussi peu de mots que Thom lui-même, ces concepts ; et quant à en dire davantage, il me faudrait investir dans un travail que je ne sens personne ici disposé à apprécier à sa juste valeur ni à en tirer profit. Désolé.
             
            Dans ce petit ouvrage que j’ai cité, Thom y développe sa théorie des catastrophes : une théorie très féconde selon moi, et que l’on peut vérifier souvent, dans de nombreux domaines. Bien plus sérieuse que cette stupide histoire du papillon qui déclenche un ouragan à des milliers de kilomètres (je ne fais pas cette comparaison hasard).

          • JC_Lavau JC_Lavau 29 juillet 11:16

            @JL.
            Rappelle-toi ta TV cathodique Les électrons étaient émis par un canon à électrons, ils s’arrêtaient quelque part sur un photophore.
            Une lampe à incandescence : la lumière est émise par un filament de tungstène chauffé, plus précisément par des collisions de phonons en fort grand nombre qui brassent fort les nuages électroniques de chaque atome, et est arrêtée et absorbée par toutes sortes d’obstacles, y compris un grain de bromure d’argent qu’elle peut réduire, y compris ta peau qui peut même chauffer, y compris une opsine dans un bâtonnet ou un cône de ta rétine...

            C’est quoi le problème ?
            Les électrons sont la plus petite quantité d’électricité. Il ne peut choisir ni son spin ni sa charge, qui sont des constantes universelles.
            Les photons sont la plus petite quantité de rayonnement électromagnétique, celle qui transfère exactement un quantum de bouclage de Planck h. Constante universelle.


          • JL JL 29 juillet 14:10


            ’’Les électrons sont la plus petite quantité d’électricité.’’

             En toute rigueur, est-ce qu’on ne devrait pas dire :  Les électrons sont la plus petite quantité de potentiel électrique. ? Puisque si j’ai bien compris, l’électricité est un courant (d’électrons).
             
             La définition des émetteurs et absorbeurs (que je connais depuis un moment qu’on en parle), entre pour moi dans le cadre des concepts de saillance et de prégnance qui leurs sont (peut-être) plus généraux.
             
            Dommage que, tel un Tartufe fier de son métier de peintredénigrerait sans même les regarder, toutes peintures qui ne seraient pas de son école.

          • JC_Lavau JC_Lavau 29 juillet 15:07

            @JL. Les « corrections » que tu administres à tes aînés sont un concentré d’ineptie. Tu n’as rien compris encore à l’électricité, et tu prétends donner des corrections d’électricité.
            Non, tu ne réussiras aucune annexion de la physique par ton jacassin philosophal.


          • PointJai (---.---.236.146) 29 juillet 21:17

            @JC_L


            Lu à l’adresse par vous communiquée : http://jacques.lavau.perso.sfr.fr/Physique/4e_couverture.pdf

            ’’ Vous avez déjà vu des charlatans qui vous vantent leur médecine douce ou parallèle, mais … … … Ou qu’un électron dans un tube cathodique trouve quand même le temps d’aller explorer jusqu’au delà de la planète Jupiter ? ... ’’

            Que dire alors de l’onde avancée qui, devançant le smilblick émis par un émetteur, aurait le temps d’aller jusqu’à un absorbeur, de faire demi-tour pour revenir jusqu’au smilblick afin de lui apprendre les us et coutumes de la théorie transactionnelle, onde avancée qui de ce fait trouverait quand même le temps d’aller jusqu’à la cible pour l’explorer et lui demander de se présenter afin de pouvoir supputer ses intentions  ? Onde avancée qui donc dépasserait la vitesse d’un photon — si la smilblck en question est un photon — et qui se ficherait ainsi parfaitement de la vitesse limite dudit photon dans l’espace vide. Ce qui promettrait ainsi les voyages fameux et fumeux dans ce que les « théories » appellent le temps ... 

            Hé ! Il faut revenir dans l’ici et maintenant et à défaut de croire en ce qui nous fait vibrer — et ainsi nous CONvient — allez voir ce que dit non la théorie transactionnelle mais bien l’ANALYSE TRANSACTIONNELLE. 

            Des fois que ça puisse encore aider. Salutations.


          • JC_Lavau JC_Lavau 29 juillet 23:11

            @PointJai. Tiens ? Ce délirant est un non-inscrit. Un irresponsable.

Ajouter une réaction

Pour réagir, identifiez-vous avec votre login / mot de passe, en haut à droite de cette page

Si vous n'avez pas de login / mot de passe, vous devez vous inscrire ici.


FAIRE UN DON






Les thématiques de l'article


Palmarès