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Accueil du site > Actualités > Technologies > Avez-vous une réputation numérique ?

Avez-vous une réputation numérique ?

Qu’on le veuille ou non, chacun de nous a une réputation sur internet. En faisant une recherche dans Google « Prénom Nom », vous trouverez des contenus que vous avez publiés. Mais vous trouverez également des contenus publiés par d’autres personnes (amis, collègues...). Ces contenus vont impacter votre réputation, votre identité et votre image de marque d’une manière durable. Si les paroles s’envolent, les écrits, les vidéos et les images restent. Votre réputation numérique est aujourd’hui publique et accessible mondialement, il est temps de faire quelque chose !

Dans ce nouvel espace qu’est internet, nous avons parfois une autre vie, une vie bien différente de notre vie quotidienne, une vie numérique ! Nous créons cette vie numérique en utilisant de très nombreux services qui n’ont parfois aucun équivalent dans le monde réel. Voici quelques exemples des actions ou interactions qu’il est possible d’avoir sur internet : Publication ou partage de contenus ; publication d’avis sur des produits, des services, des prestations ; participation à des réseaux sociaux ; recherche d’emploi ; sites de rencontres...

En utilisant ces différents services, chacun de nous laisse des « traces  ». Certaines traces sont neutres ou insignifiantes comme donner son avis sur un hôtel mexicain avec TripAdvisor. Certaines traces peuvent avoir un impact très important sur notre vie (notre vie non numérique !), aussi bien en termes d’identité que de réputation. Cet impact peut être positif (notoriété) ou négatif (vol d’identité ou destruction de votre réputation).

Face aux dangers du vol d’identité, nous pourrions choisir de ne plus dévoiler des éléments de notre identité sur internet. Mais ce serait nous priver de beaucoup de services très utiles. Sur les réseaux routiers, nous respectons un Code de la route pour éviter les accidents. Sur les réseaux de l’information, il y a aussi un code de conduite qui permet d’éviter les incidents. Malheureusement, ce code est peu connu des profanes. Laisser son identité sur internet n’est pas plus dangereux que de prendre sa voiture, à condition de savoir conduire ! Ce code de conduite pourrait se résumer ainsi : protéger son identité administrative, promouvoir son identité professionnelle.

Face aux risques de laisser des traces sur internet qui nuisent à notre réputation, vous pourriez décider de ne rien publier ou de le faire d’une manière anonyme. A moins d’être retraité ou d’avoir la sécurité de l’emploi à vie (fonctionnaires...), vous feriez une erreur. Le pire qui puisse vous arriver ne serait pas d’avoir laissé quelques traces négatives pour votre réputation numérique. Le pire serait qu’on ne trouve aucune trace de vous, que vous n’ayez pas de réputation numérique. 77 % des recruteurs américains effectuent des recherches en ligne sur les candidats. 7 % de toutes les requêtes effectuées sur les moteurs de recherche se font sur le nom d’une personne.

Avoir une réputation numérique, c’est être transparent, c’est montrer votre capacité à partager l’information, à exprimer des idées ou des opinions, à utiliser les technologies de l’information qui sont aujourd’hui au cœur de la performance des organisations, et votre sens du risque ou votre esprit d’initiative. Entre un candidat dont je peux évaluer facilement la réputation et un autre pour lequel c’est plus difficile, un jour viendra où le choix sera vite fait. Il existe de nombreux outils et méthodes pour vous aider à gérer votre réputation numérique en mettant en valeur les aspects positifs de votre vie numérique.

Notre vie numérique a un impact sur notre identité et notre réputation. Mais si vous vous promenez dans la blogosphère, vous verrez que la réputation numérique est souvent associée à l’identité numérique et inversement. Prenons par exemple Dick Hardt, CEO de Sxip Identity, qui expliqua lors d’une conférence en 2005 que “l’identité était égale à la réputation”. Pourtant, un chat n’est pas égal à un chien, même si ce sont deux animaux. Mars n’est pas égal à Jupiter, même si ce sont deux planètes. L’identité n’est pas égale à la réputation, même si ce sont deux dimensions de notre vie numérique. Les experts de l’identité numérique (comme beaucoup experts d’ailleurs !) ont tendance à voir le monde numérique à travers le prisme de leur propre expertise...

Parler de réputation numérique, c’est répondre à cette question : comment mes actions sont-elles évaluées par mon entourage social et professionnel ? La réputation est donc liée à une évaluation. Deux personnes s’évaluent mutuellement pour essayer de déterminer dans quel contexte elles peuvent se faire confiance. Chacun détermine “une sphère de confiance”. Vous pouvez avoir confiance dans une personne pour faire certaines choses, mais pas pour d’autres. Un pilote de formule 1 est a priori une personne digne de confiance pour piloter une voiture de course. Mais est-ce que vous lui proposeriez de construire votre maison ? Une personne n’est pas digne de confiance dans l’absolu, mais dans un contexte. Pour chaque personne de votre réseau social, vous définissez implicitement un “contexte de confiance” (une “sphère de confiance”) sur des fonctions, des compétences ou des qualités humaines. On ne peut pas dire qu’on a confiance dans une personne sans préciser le contexte dans lequel on lui fait confiance. En résumé, dans votre réseau social, pour chaque personne, une sphère de confiance est définie implicitement. Cette sphère de confiance peut inclure des fonctions, expertises, compétences et qualités humaines. Il s’agit des éléments sur lesquels vous accordez votre confiance à une personne de votre réseau. A l’inverse, à l’extérieur de la sphère de confiance, vous n’êtes pas à l’aise pour dire que vous avez confiance dans cette personne.

La réputation est subjective. Il s’agit d’une évaluation sociale qui correspond plus ou moins à la réalité. Pour décrire notre perception d’une personne, on s’exprime le plus souvent par des opinions. Or, une opinion est un jugement de valeur qui ne repose pas forcément sur des faits ou des données observables et quantifiables. L’évaluation peut donc être juste ou injuste ! S’il est vrai qu’on ne contrôle pas sa réputation dans le sens où on ne peut pas interdire aux autres d’avoir une opinion sur nous et d’en parler autour d’eux, on peut gérer sa réputation en adoptant des comportements socialement acceptables pour avoir une bonne réputation, mais aussi et surtout en utilisant les outils de gestion de la réputation qui existent en particulier sur internet, mais pas seulement. Ceux-ci permettent de mieux communiquer (« agrégateurs » de contenus), de mieux évaluer (plus de faits, moins d’opinions) ou de mieux surveiller (système d’alertes sur les critiques positives ou négatives dont on fait l’objet afin d’y apporter une réponse adaptée).

La question de l’identité numérique pose des problèmes principalement techniques, qui n’ont rien d’insurmontable ! La question de la réputation pose avant tout des problèmes sociaux nouveaux dans le sens où internet crée un nouveau contexte pour les relations humaines. L’enjeu de l’identité numérique est : comment créer une carte d’identité numérique ? Comment passer du papier au digital ? Comment contrôler l’identité d’une personne à distance, en l’absence de face-à-face ? L’enjeu de la réputation numérique consiste à inventer un nouveau mode d’évaluation, une nouvelle façon d’appréhender la réputation d’une personne sur internet en particulier dans les réseaux sociaux.

Pour aller plus loin, visitez mon blog sur la gestion de la réputation sur internet (Outils & Méthodes) :

http://reputation.axiopole.info/


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27 réactions à cet article    


  • tvargentine.com lerma 16 avril 2008 10:33

    Vous écrivez "Notre vie numérique a un impact sur notre identité et notre réputation.’

    Je suis pas certain car quand vous recevez quelqu’un,vous ne cherchez pas à vous adressez à la police ou à faire des recherches pour connaitre la personne

    Ne pas tomber dans la psychose de 1984


    • jako jako 16 avril 2008 10:59

      Hum Lerma, dans mon entreprise il y a une personne à la DRH qui passe son temps à visiter tous les sites type Facebook, copains d’avant et meme meetic et ce n’est pas du tout pour elle même....


    • Nemo 16 avril 2008 15:17

      Il n’est pas étonnant que Lerma réponde en premier sur la question de la réputation numérique. La sienne n’est plus à faire... smiley


    • faxtronic faxtronic 16 avril 2008 18:10

      Faux Lerma, completement faux. quand mon boss regarde un CV, l’une des premiere chose qu’il fait c’est de regarder sur le WEB ce qui se dit ou ce qui est dit. Au candidat de s’expliquer sur les signes etranges.


    • faxtronic faxtronic 16 avril 2008 18:14

      J’ai une bonne bonne reputation sur le web pour mon vrai nom, beaucoup de reference, et comme mon nom n’est pas commun..., mais j’ecris sur ce forum avec un pseudo. Je ne suis pas debile non plus, j’essaye de controler mon image web.

       


    • Baltar 21 avril 2008 02:52

      Bonjour Llerma,

      Vous n’avez pas voté pour cet article ?


    • gecko gecko 16 avril 2008 10:48

      Je vous renverrais à cette anecdote racontée par le président de la CNIL(sur Canal+ l’avis de Mouloud dans la matinale), d’un jeune cadre recherchant un emploi qui s’est fait montrer une photo par un recruteur de lui trouvée sur Facebook ou il montrait ses fesses... et comme il le dit lui même tout le monde a fait cela(dont lui même d’ailleurs) on n’a pas forcément envie de laisser d’empreinte numérique alors si avoir une empreinte numérique c’est pour se faire mousser non merci je préfère que l on me juge sur mes emplois précédents.

      le site de la CNIL : http://www.cnil.fr


      • tvargentine.com lerma 16 avril 2008 11:45

        En 1995 j’ai travaillé comme prestataire dans un grand compte et j’avais la gestion du matériel Mac et des incidents (600 machines)

        Une fois,le Mac du DRH tombe en panne,il m’appelle,je lui prend son mac (les données n’étaient pas sauvées sur le réseau) et je lui en propose un autre en attendant de réparer le sien

        Quand j’ai pu récuperer ses données ,j’ai remarqué beaucoup de photos de Q sur son disk dur !

        Voila pour ton DRH,qui n’est qu’un malade,car sur FACEBOOK ,c’est un produit de marketing et en ce qui concerne meeting,je connais beaucoup d’amis qui s’en servent comme baisotrome et en plus ça marche !

         

         


        • jako jako 16 avril 2008 12:08

          Bon Lerma, merci de vôtre calme. Mon entreprise dispose d’un filtre au travers d’un proxy, ces sites sont interdits pour tous, melle DRH a demandé au service informatique pour son poste un accès à ces sites et

          quelques jours après un de mes collégues m’a dit que sa fiche avait été visitée par cette personne de la DRH (elle travaille sous son vrai nom.....)


        • gecko gecko 16 avril 2008 12:19

          « en ce qui concerne meeting,je connais beaucoup d’amis qui s’en servent comme baisotrome et en plus ça marche ! » meeting... encore un lapsus ?


        • biztoback 16 avril 2008 12:36

          Heu Lerma... Vous n’avez pas d’amis...


        • claude claude 16 avril 2008 16:21

          @ jacko, gecko, et les autres ...

          vous n’avez pas compris le post de lerma : en fait, le message qu’il voulait nous faire passer, c’est qu’il dispose de nombreuses cordes à son arc :

          il nous dévoile que parmi les nombreuses expertises qu’il possède,

          se rajoute celle des "drh ayant un mac qui tombe en panne et dont le disque dur est rempli de photos à caractère égrillard et pornographique"

          vàlà !


        • Proto Proto 16 avril 2008 13:17

           

          Deux choses me frappent dans votre analyse :

           

          Vous ne considérez pas vraiment le fait qu’un très grand nombre d’internautes utilisent une double identité, qu’ils aient une vie professionnelle ou publique ou non. Ainsi dans mon cas, j’ai toujours soigneusement séparé ces deux identités (avatarisme), surtout pour que mes considérations politiques ou autres n’interfèrent pas avec mon milieu professionnel (des gens ont perdu leur job pour avoir évoqué leur entreprise sur leur blog sans même les nommer), en ce sens c’est un aspect non négligeable de la protection de sa « réputation », et bien entendu pour éviter de renseigner Big Brother plus qu’il ne l’est déjà (traçage, mailing lists…).

           

          « L’enjeu de la réputation numérique consiste à inventer un nouveau mode d’évaluation, une nouvelle façon d’appréhender la réputation d’une personne sur internet en particulier dans les réseaux sociaux. »

           

          Vous pourrez constater que le système intéressant de vote de pertinence sur les articles et commentaires d’AV donne lieu à certaines dérives, ainsi sur des sujets tendancieux on peut  remarquer que les votes représentent plus la représentativité des « camps idéologiques » (patrouilles) qu’une estimation de la pertinence des propos eux-mêmes.


          • saint_sebastien saint_sebastien 16 avril 2008 13:19

            il est très important pou éviter ce genre de problème de se créer un personnage numérique, même sur facebook. ce qui est sur le moteur google, est par définition indélébile... alors bien sur quand on est un personnage public on a pas le choix, mais on peut largement faire ses délires sous couvert d’anonymat.


            • Véronique Anger-de Friberg Véronique Anger-de Friberg 16 avril 2008 13:31

              Merci Olivier pour ce très intéressant article. La réputation numérique est un enjeu formidable, en particulier pour les entreprises. Peu de professionnels semblent en avoir conscience pour l’instant, c’est pourquoi je trouve votre approche tout à fait pertinente.
              Quant aux internautes lambda, s’ils étaient plus nombreux à avoir conscience que leurs écrits restent, peut-être une bonne partie d’entre eux éviteraient d’écrire quoi sur le net...  smiley)
              Cela étant dit, la majorité des utilisateurs se cachent derrière un pseudo pour s’exprimer (et nombreux ceux sont qui en profitent pour dire n’importe quoi justement !) et ceux-là seront intraçables...
              Je pense que lorsque ceux qui utilisent leur véritable identité sont naturellement plus modérés ou apportent des arguments plus réfléchis.
              Quoi qu’il en soit, même en se montrant prudent, il est difficile de maîtriser sa réputation ou son image. La diffusion hors contexte, voire la déformation de certains propos peuvent être à double tranchant. Il n’existe pas encore d’outils pour ou rectifier le tir...
              Maintenant que le problème est posé, où pouvons-nous trouver les outils pour répondre à ces questions : "Comment contrôler l’identité d’une personne à distance, en l’absence de face-à-face ? L’enjeu de la réputation numérique consiste à inventer un nouveau mode d’évaluation, une nouvelle façon d’appréhender la réputation d’une personne sur internet en particulier dans les réseaux sociaux" ?
               


              • Pierre JC Allard Pierre JC Allard 17 avril 2008 00:02

                Il n’y a pas de défense possible. Tous les stratagèmes sont puérils aux yeux de quelqu’un qui a un MINIMUM d’expertise. Si vous tentez de vous cacher, vous vous rendez invisible aux petits qui pourraient peut-ête vous aider et vous attirez l’attention de ceux qui voudraient vous nuire. J’ai passé ma vie à négocier des contrats sur le marché international, ce qui exigeait à l’époque une grande discrétion. 

                Depuis 10 ans - en fait, depuis l’internet - les secrets disparaissent et les complots sont révélés. Le monde est devenu translucide et va devenir transparent. J’ai choisi de ne plus rien faire ni rien dire que je voudrais cacher. Le jeu est passé à un autre niveau.

                Pierre JC Allard


              • Argo Argo 16 avril 2008 14:02

                D’accord avec Proto, il faut séparer autant que possible son identité officielle des avatars, pseudos utilisés sur les réseaux sociaux, les sites en général. Il faut également éviter d’utiliser ses nom et prénom dans son adresse email...

                Cela-dit, il reste de nombreux moyens, simples, d’identifier un internaute (je ne m’étendrai pas là dessus). 

                Quant aux autorités, pour elles, c’est un jeu d’enfant puisqu’elles peuvent à tout moment demander au fournisseur d’accès internet, l’identité de l’abonné qui est derrière une adresse IP.

                Des dispositifs type "Anonymizer" (ils vous donnent un autre adresse IP) peuvent améliorer votre anonymat, mais pas vous protéger intégralement.

                Je crois, dans ces conditions, que le meilleur moyen est de combattre et condamner fermement, non le flicage lui même, mais l’utilisation qui en est faite. Par exemple, invalider sur un plan juridique, toute procédure née de l’exploitation de données personnelles (hors cas spéciaux, terrorisme, pédophilie, etc.).


                • Yannick Harrel Yannick Harrel 16 avril 2008 16:28

                  Bonjour Argo,

                  Je rebondis sur votre dernier paragraphe pour effectivement appuyer le fait que c’est bel et bien l’utilisation de l’outil qui est en cause plutôt que son existence. Et j’écris cela après à quelques reprises mis en garde contre l’utilisation intensive de Facebook, non point que j’avais une quelconque dent contre ce service mais je tenais à mettre en exergue les risques inhérents à un strip-tease numérique librement consenti mais pouvant être lourd de conséquence. La conséquence la plus gentillette étant l’assaut de publicité dans sa boîte électronique...

                  Bizarrement bon nombre de personnes se méfient encore quant à opérer une transaction commerciale par carte bancaire via Internet mais se livrent sans détour et sans pudeur sur des blogs ou réseaux sociaux. Or leur identité numérique est tout aussi précieuse, pas en terme numéraire mais en capital social, que leur numéro de carte de paiement...

                  Cordialement


                • spartacus1 spartacus1 16 avril 2008 14:43

                  J’ai effectivement une très grande réputation numérique ! Lorsque je tape mon nom et prénon dans google, j’obtiens plus de 1.500.000 références.

                  Mais, aucune de ces références ne me concerne. Il se trouve que je porte exactement les mêmes nom et prénom qu’un écrivain assez connu, alors il n’y en a que pour lui !


                  • WOMBAT 16 avril 2008 15:14

                    Mésaventure. Je "pèse" une quarantaine de pages dans Google, toutes assez flatteuses (gloussements du paon), à part celle de l’idiote qui ayant été ma petite amie il y a ving cinq ans m’a incrusté sur son blog et où elle commente ses amours torrides. Il y a une série de photos de moi, avec la susnommée et c’est tout juste si elle ne m’a pas côté en étoiles, ou autres symboles explicites, selon les performances. Impossible de lui faire enlever son chapitre maudit d’autant plus que nous sommes définitivement fâchés. Imaginez que je fasse la même chose. Seule (et maigre) consolation, la demoiselle était très jolie...


                    • Olivier Zara Olivier ZARA 16 avril 2008 15:33

                       

                      Merci pour vos commentaires ! Voici un complément :

                      @Véronique : mon blog présente de nombreux outils, d’autres seront présentés prochainement.

                      @tous : il est effectivement préférable de dissimuler son identité pour faire du dating ou pour cultiver son jardin secret  smiley
                      Ecrire anonymement est aussi une façon de s’exprimer librement surtout lorsqu’on risque le licenciement ! Mais comme le fait remarquer Véronique, le poids d’une contribution dépend de la réputation de son auteur. Si vous êtes anonyme, difficile d’évaluer votre réputation, votre prise de position a moins de valeur.
                      Je partage vos inquiétudes concernant les entreprises qui cherchent des informations dans les profils censés être privés. Un vrai problème d’éthique...

                      @ceuxquiveulentsecacher :

                      "Pour vivre heureux, vivons cachés" ou "Pas vu, pas pris", voilà des dictons qui ne veulent plus rien dire sur Internet ! Vos amis, votre famille, vos collègues peuvent publier des contenus sur vous en vous citant nominativement. Vous avez bien fait attention de ne pas partager vos opinions politiques. Mais l’ami, avec qui vous discutiez dans un bar, s’enflamme sur son blog et vous cite "Bernard Duglumo était d’accord avec moi"... et pour illustrer son propos, il ajoute une photo où on vous voit tous les deux en train de boire des bières pour soigner votre déprime politique... smiley

                      En fait, le plus gros risque n’est pas que votre entourage (qui vous aime) publie des choses négatives ou neutres sur vous. Le risque, c’est que ça ne corresponde pas à votre "image de marque". Or, il existe des outils qui peuvent vous aider à gérer votre image de marque.

                      Internet, c’est un peu comme une voiture. Il faut savoir conduire pour en tirer de vrais bénéfices. Internet nous donne la chance de sortir de l’anonymat et nous offre un privilège jusque-là réservé à quelques-uns : promouvoir notre réputation professionnelle (nos compétences, nos qualités, notre expérience).


                      • ka 16 avril 2008 20:08

                        "C’est pourquoi je suis toujours étonné de constatrer qu’on vous juge sur Internet, au lieu de répondre sur le fond, on vous dit que vous êtes ceci ou cela, c’est d’une rare bêtise."

                        Très drôle Rex  Tu joues les victimes maintenant, pauvre petit Rex.

                        Mais que veux-tu quand on lit des trucs comme tutoiement = viol ou encore circoncis = racaille, c’est difficile de répondre sur le fond, on est tenté malgré nous de te juger, de penser que tu es ceci ou cela.

                        Si tu proposes des équations un peu plus acceptables peut-être qu’on ne te jugera pas en pensant que tu es ceci ou cela.


                      • ka 19 avril 2008 13:31

                         

                        "Gardez votre tutoiement ordurier pour vous, moi je ne vous juge pas et répondez sur le fond."

                        Quand je tutoie mes amis ils ne le prennent pas comme une façon ordurière de m’adresser à eux. Le tutoiement peut même signifier que vous appréciez votre interlocuteur et peut être une marque d’affection. Le vouvoiement est bien souvent imposé dans notre société, il serait une marque de respect mais en réalité l’utiliser ne signifie pas que vous respectiez votre interlocuteur, c’est même je pense parfois un moyen de promouvoir l’hypocrisie, moi je préfère la franchise même si elle ne plaît pas toujours. Ceci dit, il m’arrive de vouvoyer des personnes de mon plein gré et avec plaisir, des personnes que je respecte même si je ne suis pas proche d’elles mais je pourrais tout aussi bien les tutoyer sans leur manquer de respect. 

                        "Que vous ne soyez pas d’accord avec mes idées, je le conçois mais la bonne réponse doit se constituer d’arguments et vous ne pouvez pas tutoyer votre interlocuteur tout simplement parce que le mode de communication par défaut est le vouvoiement, c’est tout. Je ne me pose pas en victime, j’explique qu’un jugement n’est pas un argument et que juger permet à l’internaute de parler sans argumenter c’est-à-dire finalement parler sans rien dire. Ainsi, il fait croire à la communauté qu’il a parlé alors qu’il n’a rien dit."

                        Je ne te reproche pas de ne pas être d’accord avec moi, je me doute bien que tout le monde ne pense pas comme moi et tant mieux d’ailleurs, mais malgré ton vouvoiement de façade je ne crois pas (et je ne suis pas la seule à le penser) que tu respectes réellement tes interlocuteurs. 

                        "Il n’est pas très important que vous vous refusiez à obéir, vous y viendrez obligatoirement, vous finirez par comprendre qu’une décision unilatérale est toujours ordurière. Quelle qu’elle soit."

                        Je crois que t’as pas bien compris, le respect ça ne se force pas, je n’ai aucune obligation de respecter quelqu’un qui me manque de respect comme tu le fais quand tu parles entre autres des musulmans.

                         

                        "Oui, je suis contre la circoncision car je suis opposé aux décisions unilatérales car le circoncis l’est sans qu’on lui ait demandé son avis, c’est tout simplement dégueulasse. De même que vous me tutoyez sans vous occuper de savoir si ça me plaît ou non. Et j’appelle racaille celui qui prend une décision unilatérale."

                        Je ne te reproche pas d’être contre la circoncision Rex, ce que je te reproche c’est ton simplisme et tes amalgames à la con.

                        Tu appelles racaille celui qui prend une décision unilatérale soit, mais comme tu l’as dit toi-même les circoncis n’ont pas eu le choix, on leur a rien demandé donc la décision unilatérale ne vient pas d’eux, donc les racailles devraient être selon ta logique ceux qui prennent la décision à la place des circoncis et pas les circoncis eux-même.

                        Alors explique-moi comment tu peux dire que les les circoncis sont des racailles ? Puisque au fond ce n’est pas ce que tu penses. Tu écris des choses que tu ne penses pas ?

                        De plus tu dis que j’ai pris une décision unilatérale en te tutoyant mais tu fais de même en me vouvoyant puisque tu ne m’as pas demandé mon avis. En gros ton histoire de vouvoiement c’est des grosses conneries et l’argumentation ne nécessite en aucun cas l’utilisation du vouvoiement. Et que penses-tu des anglais qui ne s’embarassent pas avec ces conneries de vouvoiement ? Ce sont tous des racailles c’est ça ? 

                         

                         


                      • Forest Ent Forest Ent 16 avril 2008 16:54

                        Non, je n’ai pas de "réputation numérique". Aucun moteur de recherche ne me connait. Personne ne m’y recherche. On doit être pas loin de 60 millions en France dans ce cas. C’est grave ?


                        • si_près_si_loin 16 avril 2008 17:32

                          A mon humble avis, seuls ceux qui ont un ego suffisemment gonflé pour se permettre d’intervenir sur la toile sous leur vrai nom risquent leur réputation ...

                          Les humbles, ou les discrets n’y risquent pas grand chose.

                          Moralité : Sur le web, seul les pédants risquent d’être perdants ...


                          • docdory docdory 17 avril 2008 23:27

                             @ L’auteur 

                            Si je tape mon nom et mon prénom , il y a 520000 références sur google , je suis répértorié en première page comme médecin , et en deuxième page comme signataire de pétition internétique . Les autres références concernent des homonymes que je ne croyais pas si nombreux , ayant un nom assez rare .

                            Si je tape mon pseudonyme , j’ai 22000 références sur google , essentiellement moi , mais quelques autres ont le même pseudonyme . 90 % des références semblent me concerner .

                            J’en conclus que mon pseudonyme est plus réputé que mon vrai nom !

                             


                            • chmoll chmoll 20 avril 2008 17:36

                              dans local setting ,fichiers temporaires, cookies,dossier temp,historiques

                              installez files destructor,supprimer tous ces fichiers avec

                              plus de traces ,et ils s’ront irrécupérables mème par les pros,

                               

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