Fermer

  • AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

Accueil du site > Actualités > Technologies > Cancer, recherches alternatives et blocages scientifiques

Cancer, recherches alternatives et blocages scientifiques

Dans les années 1960, des expériences menées par un ingénieur italien, un certain Antoine Priore, ont permis de mettre en évidence un effet curatif des champs magnétiques sur le cancer. Les résultats ont été obtenus surtout chez la souris. Sur l’homme, il paraît que des effets ont été constatés mais le manque de puissance de la machine a été invoqué pour expliquer les maigres résultats. Toujours est-il que cette affaire a suscité d’énormes controverses. Quelques enjeux financiers additionnés à des querelles de personnes, et des controverses scientifiques ont fait que ces recherches n’ont pas pu être poursuivies correctement après le décès de Priore. Deux livres ont été publiés sur cette affaire.

Ce billet fait suite à un article publié par un collaborateur d’AgoraVox, pointant entre autres choses des dysfonctionnements dans le monde de la recherche, non sans évoquer l’affaire Beljanski qui ressemble sur quelques points à celle-ci.

Depuis le décès de Priore, quelques scientifiques bordelais ont tenté de relancer ces travaux, dans les années 1990. Je me souviens d’une conférence donnée en présence de biologistes, sans qu’aucun enthousiasme spécial ne se manifeste. Ces physiciens et chimistes, pas très brillants selon mon appréciation, ont quand même reçu quelques fonds du ministère alors qu’Aubert était secrétaire d’Etat à la recherche. Je les ai rencontrés. Ils ne souhaitaient pas se lancer dans des spéculations théoriques et ne misaient que sur l’expérimentation. Nous en sommes restés là. Depuis, rien de nouveau. La rumeur dit qu’une machine est testée dans une arrière-salle de laboratoire. Sans intérêt ! 

A la fin des années 1990, un ancien élève de l’immunologiste Pautrizel, Bernard Murzeau, décida de relancer les travaux en misant son argent personnel, ouvrant un laboratoire à Cestas, au Sud de Bordeaux. Quelques résultats ont été obtenus. Celui-ci nous fait savoir que les antagonismes et les réticences des universitaires ont été fortes. En témoigne cet extrait d’un entretien daté où s’exprimait l’intéressé.

« Pourquoi avons-nous arrêté les expériences bien que le laboratoire fonctionne ? D’abord une telle expérimentation en dehors d’un laboratoire « officiel » demande de la part de tous une débauche d’énergie incompatible avec un effort de longue haleine. Rappelons ensuite que le laboratoire n’a fait l’objet d’aucune subvention publique ou privée. Son poids financier est énorme. Enfin nous avons vu surgir dès l’annonce des premiers résultats une mauvaise foi certaine de nombreux universitaires engagés dans un premier temps mais hésitant à pousser plus avant une recherche qui leur semblait aventureuse... pour leur réputation ! Toute une batterie de contraintes expérimentales nous fut suggérée, allant du nombre de souris (pas moins de cent par expérience !) aux mesures de températures, de bruit, etc. Nous ne savions évidemment pas qu’on pouvait guérir du cancer à coups de décibels ! Bref nous n’avons pas souhaité - comme Priore y a malheureusement été contraint - consacrer nos efforts à satisfaire les exigences de ceux qui n’ont pas envie d’être convaincus. »

L’aventure scientifique est semée d’embûches. Difficile de se faire un jugement sur ce qui semble relever de la mauvaise foi de la part d’individus censés être au service des progrès scientifiques et de plus rémunérés par l’argent public. On retiendra, en accordant confiance aux informations publiées, que les champs magnétiques ont un effet sur les structures vivantes. Un mécanisme invoqué serait que les antigènes des cellules tumorales qui sont masqués deviendraient visibles et donc les défenses naturelles disposeraient des bonnes informations pour lancer leur système de destruction du cancer. C’est du moins ce qui ressort au niveau d’expériences de greffe au cours desquelles un champ favorable démasque un antigène mineur alors qu’un champ nocif les masque. Bref, des effets physiologiques sont produits au niveau cellulaire par l’influence du champ (j’allais écrire l’action, mais ce n’est pas de l’action).

Que penser ? Rien de bien original, en fait. L’histoire a connu des situations similaires, bien plus exacerbées, par exemple la controverse autour du docteur Messmer, théoricien du fluide universel, s’essayant à utiliser un supposé magnétisme animal à des fins thérapeutiques, puis extrapolant ses découvertes pour élaborer une philosophie politique inspirée de Rousseau. Bref, un mélange assez complexe autant que détonnant, raconté par l’historien Robert Darnton dans son ouvrage La fin des Lumières traduit chez Odile Jacob. Les enjeux signifiés ne furent pas des points de détail. Quelques faits bien ordinaires ont émaillé cette aventure. Beaucoup de médecins ont essayé de faire barrage aux pratiques conçues par Mesmer, de peur de perdre leurs moyens de subsistance au cas où la thérapie magnétique pourrait supplanter les méthodes médicales conventionnelles. C’est apparemment un petit point de détail, mais ces événements fournissent un véritable paradigme pour ce qui concerne le Janus humain, écartelé entre son intérêt personnel et le sens supérieur.

Les tergiversations des scientifiques autour de cette machine semblent différentes. Difficile de faire la part entre une mauvaise foi, une ignorance qu’on peut excuser, un calcul carriériste éloignant les scientifiques d’un champ controversé. Quant à la société, que sait-elle de toutes ces choses ? Pas grand-chose en vérité. Elle s’en remet le plus souvent à l’autorité. Versant son obole si une cause humanitaire est défendue par une grande chaîne publique avec à l’appui, quelques hypothèses prometteuses lancées par des généticiens de renom. Et pourtant, qui peut être certain que la thérapie par les ondes est sans issue ? Cela n’a rien de scientifique. Tant qu’on n’a pas déployé un ensemble de moyens expérimentaux doublés de réflexions théoriques, on ne peut conclure définitivement. Le centième du budget alloué à l’AFM aurait suffi pour ce type de recherche.

Le scientifique se signale souvent par une étroitesse d’esprit, comparable à celle de l’administrateur. Paradoxalement, le scientifique, ou du moins le savant, fut compris comme éclairé, visionnaire, frondeur, et surtout ouvert à l’inconnu et au mystère. Mais sans doute se trompe-t-on de dénomination. Les savants furent des découvreurs, les scientifiques sont devenus des chercheurs. Qui cherchent là où la contingence les a placés dans l’organigramme du système. Ils cherchent là où il y a des crédits, à l’instar de celui qui égare ses clés mais va sous le lampadaire les chercher parce que c’est éclairé. Le savant devrait être la lumière éclairant les domaines de l’inconnu.

Les ondes de Priore ont représenté cet inconnu, autant que les travaux de Lakhovsky qui, dans son livre intitulé La Cabale, publié en 1934, décrivit les difficultés à proposer ses découvertes. Il avait perçu une hostilité alors qu’il travaillait à la Salpetrière. Le monde de la médecine et de la biologie ressemblait à celui qu’on connaît actuellement.

Un jour, on finira bien par se pencher sur cette aversion du monde médical (sauf quelques cas isolés) vis-à-vis d’un savoir qui sort des cadres mécanistes mais qui pourtant ne peut être rejeté car il n’est pas situé en dehors des critères de scientificité. Les ondes hertziennes, pourtant impalpables et invisibles, sont à la base des transmissions de tous types. On les soupçonne de nuire à la santé, alors pourquoi pas de soigner moyennant un usage adapté ? Pourquoi ces ondes, associées aux champs, ne pourraient-elles pas avoir des effets sur les tissus vivants ? Le physicien Bearden s’est intéressé depuis quinze ans à l’effet Priore. Il a publié quelques articles, notamment sur le rôle des ondes scalaires dans la thérapie magnétique, avec l’hypothèse que la fameuse machine puisse générer de telles ondes ; par ailleurs potentiellement efficaces contre le Sida, avait-il affirmé.

Il est possible que nous passions à côté d’une grande découverte mais tout aussi plausible que le cancer soit un mal pour lequel le magnétisme est inopérant, alors que les limites de la médecine mécaniste soient atteintes. Je ne tire donc aucune conclusion d’ordre scientifique, sauf que l’hypothèse de travail est valide pour peu qu’on élabore un corpus théorique associant les sciences physiques, la biologie et la théorie des systèmes. Et puis qu’on mette quelques moyens raisonnables pour financer ses recherches, moyens alloués aux expériences autant qu’aux réflexions tranversales. Quant au citoyen, il lui suffit d’un peu de bon sens pour juger que cette affaire n’est pas claire et qu’au vu du piétinement des avancées thérapeutiques sur le cancer, c’est un comble de rayer d’un trait une piste de recherche. C’en est même hallucinant, à se demander si le siècle des Lumières a existé. Puisse cet article permettre de ne pas oublier, de participer à un travail de mémoire et qui sait, si quelque mécène lisait ces pages, avec des scientifiques imaginatifs, et qu’on puisse réunir les bonnes volontés...

A titre de complément d’information, un extrait d’une recension de Catherine Sokolsky sur cette « affaire Priore », parue dans la revue L’impatient.

« D’ailleurs, les ennuis qui vont fondre sur le Pr Pautrizel ont commencé après la fameuse commission aux conclusions irréfutables de 1969. On ne peut plus démolir les travaux, on va démolir l’homme. Après plusieurs menaces, le Pr Pautrizel se voit retirer son unité de recherche en décembre 1975. Tous ses collaborateurs qui ont travaillé sur l’appareil Priore ont vu leur carrière menacée, compromise ou brisée. Malgré ce contexte, Pautrizel continue à se battre pour le dossier Priore. Il aide celui-ci à présenter une thèse d’université qui sera finalement refusée (...) Antoine Priore se referme sur lui-même, rompt avec tous y compris Pautrizel et arrête son appareil. Le Pr Pautrizel, écœuré, remet à J.-M. Graille, de Sud-Ouest, une partie de son dossier. Un premier article paraît dans Sud-Ouest le dimanche 27 janvier 1980. Fin 1980, le dossier arrive chez Pierre Emeury, conseiller scientifique de la présidence. Pautrizel est convoqué à l’Elysée. Une énième commission est formée. Mais entre-temps, changement de gouvernement, la commission remet son rapport en mars 1982. Ce rapport démolit le dossier tout en reconnaissant l’effet biologique incontestable du rayonnement Priore ! Où en est-on, en 1984 ? Antoine Priore mort, le dossier est lui aussi au point mort. Mais il reste le petit appareil qui a toujours fonctionné jusqu’en 1980. Il y a aussi le gros appareil qui n’a fonctionné qu’une semaine, toujours en place. L’affaire Priore peut-elle redémarrer sans Priore ? »


Moyenne des avis sur cet article :  4.39/5   (119 votes)




Réagissez à l'article

68 réactions à cet article    


  • bb (---.---.134.117) 21 décembre 2006 12:10

    Bonjour Bernard C’est un sujet qui débouche tout droit sur le jardin des prérogatives (scientifiques ,expérimentateurs, inventeurs). La tache risque d’être rude par le fait que chacun de ces intervenants dans la machine de PRIORE que ce soit à différents stades ou pour différentes raisons risque d’amener une polémique virulente certainement dans les courriers suivants. Pour ma part le déficit ou le manque d’informartions ou d’études sur cette machine est grave à plusieurs point de vues. On passe peut être à coté de quelque chose à cause de blocages qui ne sont que trop connus et si même cette machine se révêlait être un echec dans une quelconque thérapie,il n’en demeure pas moins que ce même échec pourrait être instructif. bb


    • Bernard Dugué Bernard Dugué 21 décembre 2006 12:32

      BB,

      La polémique fut des plus virulentes, dans les années 1970.

      Maintenant, il semble que l’obscurantisme des scientifiques ait triomphé et fermé la voie à ce type de recherche, pour des raisons qui j’avoue, m’échappent. J’attends de pieds fermes les détracteurs. D’autres réticences existent, ne serait-ce qu’avec la spectrographie Kirlian.

      Les scientifiques sont ignorants de l’histoire de la science. Ils ignorent que Descartes fut influencé par les Rose Croix, les Jésuites, que Newton était aussi alchimiste, que les découvertes, une fois estampillées, sont accompagnées d’erreurs et de fantasmagories. Et donc, ce n’est pas parce qu’il y a un nombre de charlatants notoire qu’il faille discréditer des recherches s’écartant de la voie mécaniste orthodoxe.


    • bb (---.---.134.117) 21 décembre 2006 12:48

      C’est absolument mon avis aussi. Et comme je me tue à le répeter ce n’est pas seulement le succès qui fait la science mais aussi l’ensemble des erreurs et des échecs qui instruisent parfois tout autant. Mais comment expliquer cela dans une époque ou le « succès » est roi ?. L’affaire priore je ne la connais pas vraiment mais j’en ai pas mal entendu parler et je trouve dommage que certains et je ne sais trop pour quels motifs ou sinon que trop ont eu la peau de ce process avant même d’avoir vraiment pu l’étudier. On a l’impression parfois que les mobiles de ces non recherches sont dues à quelques mandarins ,mais je crois cette explication assez simpliste. bb


    • ZEN zen 21 décembre 2006 22:02

      @bb

      « ce n’est pas seulement le succès qui fait la science mais aussi l’ensemble des erreurs et des échecs qui instruisent parfois tout autant. »

      C’est beau et vrai comme du Bachelard...


    • bj33 (---.---.44.118) 21 décembre 2006 12:23

      J’ose espérer que le Bearden dont on parle dans cet article n’est pas le « célèbre » Lt Colonel en retraite Thomas Bearden, spécialiste de « l’énergie du vide » et au PhD plus que douteux.


      • Bernard Dugué Bernard Dugué 21 décembre 2006 12:36

        Mais c’est lui-même, mon capitaine, le colonel Bearden qui n’a pas à être discrédité. Garretta est un type plus douteux à mes yeux.

        Bearden est allé repêcher des travaux datant de 1903, de Witthaker, reprise du reste par une tronche de physicien, Ziolwovski, dans le sillage de Tesla, bref, du travail sérieux, même si l’énergie libre relève du folklore


      • bj33 (---.---.47.132) 21 décembre 2006 13:04

        Dommage que Bearden ait récupéré un Phd dans une université bidon (ce qu’il a reconnu) comme ces diplomes qu’on nous propose par mail.

        Pour ce qui est de la validité scientifique de ses travaux, je n’ose m’aventurer sur le sujet, par contre des phrases comme « See the late Floyd Sweet’s device output OVER A MILLION TIMES more power than was input ! » sur le site de sa fondation (www.cheniere.org) me laissent rêveur...


      • Voltaire Voltaire 21 décembre 2006 13:22

        La science est riche en charlatanisme, comem elle l’est en traditionalisme.

        Le problème d’obtenir des fonds pour une recherche « a risque » est général à tous les systèmes de recherche. Le problème est en effet d’évaluer des projets de recherche en dehors des sentiers battus (et donc de la compétence des évaluateurs). Pour autant, il existe toujours un peu d’argent pour ce type de recherche de fonds de laboratoire, et c’est aussi aux chercheurs à démontrer la rigueur nécessaire dans la conduite de leurs expériences quand elles sont très originale. Plus que le sujet, c’est bien la méthode scientifique qui doit être pleinement respectée.

        Ne connaissant pas le sujet, je m’abstiendrait de commentaires précis sur ce projet particulier, mais quand je lis « Le physicien Bearden s’est intéressé depuis quinze ans à l’effet Priore. Il a publié quelques articles, notamment sur le rôle des ondes scalaires dans la thérapie magnétique, avec l’hypothèse que la fameuse machine puisse générer de telles ondes ; par ailleurs potentiellement efficaces contre le Sida, avait-il affirmé », j’ai les warning qui s’allument... Ce genre de présupposition tends à discréditer totalement son auteur.

        Enfin, attention à un petit détail, l’AFM n’a pas de budget alloué, puisqu’il provient de dons du public (et pas du ministère).


        • Bernard Dugué Bernard Dugué 21 décembre 2006 13:43

          Voltaire,

          J’étais certain de vous retrouver sur ce sujet qui si on lit votre CV, est du domaine de vos compétences.

          Le projet « thérapie magnétique » (c’est ainsi que je le nomme) nécessite plus que des moyens financiers. Des moyens humain, un rassemblement de scientifiques compétents dans leurs domaines mais assez ouvert pour pouvoir discuter avec des gens d’autres spécialités. Bref, une structure dont le principe est opposé à celui du Généthon, centré autour d’une technologie. Au contraire, il faudrait des spécialistes de la multidisciplinarité et de la tranversalité, pardonnez cet oxymore. Quant à la recherche à risque, au sens où vous l’entendez (à fonds perdus) elle est autant dans la thérapie(au vu des 20 ans de recul) que dans « la thérapie magnétique » (dont les conclusions sont prometteuses mais intangibles en l’état actuel des choses)

          «  »e connaissant pas le sujet, je m’abstiendrait de commentaires précis sur ce projet particulier, mais quand je lis « Le physicien Bearden s’est intéressé depuis quinze ans à l’effet Priore. Il a publié quelques articles, notamment sur le rôle des ondes scalaires dans la thérapie magnétique, avec l’hypothèse que la fameuse machine puisse générer de telles ondes ; par ailleurs potentiellement efficaces contre le Sida, avait-il affirmé », j’ai les warning qui s’allument... Ce genre de présupposition tends à discréditer totalement son auteur.«  »

          Là je réagis, pourquoi les warnings ? De plus, cet article est informatif, il n’a pas vocation à représenter un formulaire de demande de crédit, aussi, ce genre de propos doit être lu avec indulgence. Mais au fond, vous n’avez pas trop envie d’être convaincu

          cordialement


        • Voltaire Voltaire 22 décembre 2006 09:01

          Désolé de ne pas avoir pu continuer ce débat, faute de disponibilité.

          Ma position a toujours été d’être ouvert mais rigoureux concernant des théories originales. Il faut éviter les a priori en science, l’histoire démontre amplement que les grandes découvertes n’étaient pas là où on les attendaient. Mais il faut être intraitable sur la méthode et éviter les revendications farfelues non démontrées/démontrables.

          Je me souviens fort bien de mon étudiant de thèse, qui avait 10 idées par jour. 9 d’entre elles étaient farfelues, et 30 secondes de discussion avec lui suffisaient pour qu’il s’en rende compte, mais une sur 10 était vraiment originale et intéressante. Mais la difficulté et la nécessité était alors de deviser l’expérience ou les expériences qui allaient pouvoir démontrer l’hypothèse, et les contrôles nécessaires pour éviter les ambigüités.

          Mes warnings s’allument quand on commence à emettre des applications merveilleuses sur une théorie non démontrée. Souvenons-nous des avions renifleurs... smiley


        • srobyl mascarpone58 26 mars 2008 19:37

          A l’attention de Voltaire :

          Il me semblait qu’une hypothèse, cela ne se "démontre" pas, mais qu’on peut, par la conception et la réalisation d’expériences, l’infirmer ou la confirmer... Me trompé-je ? Bien sûr, pour la formuler, il faut au départ la considérer comme un tantinet plausible, mais vouloir la "démontrer", n’est-ce pas un peu trop y croire au point d’être influencé dans le choix des critères d’observation et de mesures pour parvenir à ce qu’on tient pour "vrai" à priori ?’

          Ceci dit, peut-on estimer combien d’hypothèses jugées farfelues par les mandarins détenteurs du dogme se sont vues par la suite jugées dignes d’être soumises à la discussion collégiale (et non réfutées d’emblée par l’oligarchie), voire ensuite soumises à l’épreuve de l’expérimentation et finalement dans certains cas conservées ?

          Certes, on se doit ,pour rester dans le "Royaume" de J. Monod,sans s’égarer dans les "ténèbres" adhérer au postulat d’objectivité et se défier de toute tentation de dérive métaphysique, mais c’est un mal bien français que de vouloir un peu trop vite mettre au rebut tout ce qui s’écarte de la pensée qui prévaut aujourd’hui. De cela aussi, ne faut-il pas se méfier ? 


        • WERMELINGER (---.---.77.179) 21 décembre 2006 13:40

          Cher Bernard, Avec des idées aussi subversives que les vôtres vous êtes dans la ligne de mire de cette immense confrèrerie de tous ceux qui vivent (très bien) de la misère des malades. Vous êtes en recherche d’emploi ? Alors, vous pensez vraiment qu’un organisme officiel, expression des gens ci-dessus peut vous embaucher ? L’enseignement ? Les firmes pharmaceutiques ? l’industrie agro-chimique ou alimentaire ? Ceux qui récoltent pour la recherche ? Que nenni, vous avez choisi le camp des pestiférés, avec des noms prestigieux : Tesla, Prioré, Beljanski (tiens Mitterrand se faisait prolonger par lui) Lakvovsky et d’autres de la même trempe. Bravo à vous et ma compassion pour votre héroïsme. J’espère que ce message vous fera moralement du bien, mais ne soyez pas étonné que même la voix de ce forum ne vous soit pas tellement favorable. Notre civilisation a ce et ceux qu’elle mérite. Demain sera un autre jour, il nous reste l’espoir. Les forces de vie ont montré qu’elles sont fortes ! Eugène. http://perso.wanadoo.fr/eugene.wermelinger/index.htm


          • Bernard Dugué Bernard Dugué 21 décembre 2006 18:38

            bonsoir et merci à tous ceux qui participent à cette discussion, je ne sais pas si je pourrai répondre à tous

            Parmi les « osctracisés », il y a aussi Pinel, Kervran et ses transmutations, mais aussi des histoires douteuses comme Petit et ses ummites mais passons.

            C’est mon habitude d’aller chercher les controverses. En général, je me place du côté des « vilipendés », c’est plus risqué en terme de relations dans le groupe mais le savoir nouveau est toujours minoritaire avant d’être accepté.

            Dans ma thèse de philo c’est pareil, j’ai cité les Méditations sur le Tarot d’un anomyme (V Tomberg) en fait, le dialogue avec l’ange de GM, et plein d’autres trucs ésotériques, y compris le livre d’Urantia, ce qui ne m’a pas empêché d’avoir mon doctorat avec H barreau au jury


          • parkway (---.---.18.161) 22 décembre 2006 10:51

            Wermelinger,

            je crois que vous êtes dans le bon, on sent le pognon à plein nez dans ces affaires, c’est comme pour les energies renouvelables, c’est pas forcément intéressant financièrement...

            Imaginons qu’un moteur à pression d’air marche, croyez vous que les pétroliers seront d’accord pour le financer ?


          • Le Hérisson Le Hérisson 21 décembre 2006 13:50

            Merci pour votre article et d’avoir également fait un lien avec celui que j’ai rédigé il y a quelques jours en hommage à mon amie Geneviève. Je ne sais si cela un rapport, mais j’ai interviewé un directeur d’entreprise industrielle qui ne travaille que dans le domaine de l’innovation, ancien directeur général de Valéo, et qui a notamment mis au point des appareils concernant les champs magnétiques. Tout cartésien et scientifique qu’est ce monsieur, (qui a très bien réussi par ailleurs) il est convaincu de l’existence de réseaux magnétiques, tant au niveau géophysiques qu’au niveau de l’anatomie humaine. Votre article me fait également penser aux travaux d’Yves Rocard, (le père de Michel) sur la radiesthésie. Le seul fait qu’il ait étudié cette question et publié un ouvrage l’a mis au ban de la majorité de la communauté scientifique. (Pour la petite histoire, ma propre épouse a des dons de radiesthésie que j’ai pu constater moi même, à ma grande surprise).


            • Bernard Dugué Bernard Dugué 21 décembre 2006 18:44

              Hérisson, j’avoue que c’est grâce à votre article et l’allusion à Beljanski que j’ai fait le mien, après une recherche google sur mon blog je suis tombé sur un article d’il y a deux ans, sitôt remanié et coupé au ciseau, je l’ai posté.

              Rocard avait quelques problèmes avec les institutions mais vu sa notoriété, il a pu mené ses recherches dans un coin de labo. Des tas de gens ont des dons, géophysique, pendule, médiumnité, guérison, mais cela embarasse la communauté scientifique


            • alexis (---.---.234.214) 21 décembre 2006 14:31

              « Toute une batterie de contraintes expérimentales nous fut suggérée, allant du nombre de souris (pas moins de cent par expérience !) »

              Quelqu’un peut-il m’expiquer en quoi une telle demande est chocante ? Merci.


              • Hume Hume 21 décembre 2006 18:22

                10 a 20 souris par groupe devrait etre suffisant statistiquement (a moins que l’effetr soit super faible et dans ce cas, quel est l’interet ?). De plus les souris doivent pouvoir etre leur propre controle dans cette experience (avant et apres soumission au champ magnetique). Donc 100 ne parait pas vraiment justifie (sauf si il y a plus de 5 conditions experimetales peut-etre).

                NB : pourquoi ce poste est mis en negatif ? Ce ne serait pas plus constructif de repondre ? On n’a pas le droit de poser une question ?


              • Bernard Dugué Bernard Dugué 21 décembre 2006 18:48

                Alexis, c’est Murzeau qui évoque le nombre de souris. Je ne peux répondre à sa place mais je crois comprendre que, au stade où il en est et vu l’autofinancement, les exigences des scientifiques sont trop élevées. Mais je ne sais pas le pourquoi et le comment, je n’ai fait que copier un extrait d’entretien


              • Antoine Diederick (---.---.164.246) 21 décembre 2006 14:41

                la mode est aux nanoparticules d’or pour soigner le cancer...


                • Bernard Dugué Bernard Dugué 21 décembre 2006 18:50

                  Je ne savais pas que la thérapie avait ses modes, de mon temps, on utilisait le cis-platine


                • Antoine Diederick (---.---.203.226) 21 décembre 2006 19:17

                  Bonsoir Bernard, « mode » euhhh oui, en effet...le mot n’est pas trop approprié...

                  Mais je vais relire l’article car je suis passé en vitesse sur Agoravox tout à l’heure.

                  Cela me fait penser à l’histoire d’un médecin français, le docteur Vernes (j’espère que ma mémoire est bonne) qui avait inventé, trouvé un test et pour traiter le cancer et qui s’est heurté à l’incompréhension alors que c’était un praticien respectable...et que son approche méritait la réflexion.


                • alberto (---.---.85.205) 21 décembre 2006 15:10

                  Bravo pour votre article, mais un de vos commentaires me laisse perplexe quand vous écrivez « que l’obscurentisme des scientifiques a triomphé et fermé la voie à ce type de recherches POUR DES RAISONS QUI J’AVOUE M’ECHAPPENT » ! ! !

                  Cher Bernard Dugué, quant à moi, elles ne m’échappent pas les raisons : ce sont les mêmes qui ont abouti au scandale du sang contaminé...et bien d’autres !

                  Immaginez, des millions de dollars ou d’euros, consentis par les plus importants groupes financiers, investis dans les quelques entreprises pharmaceutiques présentes sur ce segment, employant des milliers de chercheurs dans le monde entiers, et vous voudriez, sérieusement que tout ce beau monde se laisse raffler la mise par n’importe quel obscur petit professeur de banlieue, qu’il se nomme Priore ou Beljansky qui aurait déposé dans son coin un brevet sur un thérapie efficace ? Haro sur l’intru, hors la grande finance point de salut !

                  Ce qui de mon point de vue justifie l’archarnement qui est mis à décourager toute vélléité de recherche hors des sentiers battus.

                  Et d’accord avec Vermelinger, ci-dessus, attention à cette immense confrérie qui se nourrit des malheurs du monde... et courage !


                  • Bernard Dugué Bernard Dugué 21 décembre 2006 18:53

                    Je n’irai pas jusqu’à être si sévère sur la vénalité de ce monde mais quelque part, ça ressemble aux intérêts corporatistes de l’Ancien Régime, avant la loi Le Chapelier. L’hommme n’a guère changé sur ce point. Je crois que plusieurs facteurs jouent contre ce type de recherche et que la force des blocages est pour l’instant trop forte


                  • alexis (---.---.234.214) 21 décembre 2006 15:22

                    Je me permets une autre petite remarque. C’est un fait que l’innovation thérapeutique est tenue par les grands groupes, et que vous le croyiez ou non, les professionnels de santé en souffrent : le matériel qu’on leur vend est si honteusement surévalué qu’ils doivent sacrifier lors des concertations d’achats de leurs établissements l’utile pour avoir l’indispensable.

                    Ceci dit, je ne vois pas pourquoi ces memes groupes négligeraient, comme vous l’affirmez, la thérapie par les ondes electromagnétiques. Ils ont une expérience énorme de ces équipements, depuis l’IRM jusqu’aux tubes à Rayons X (qui ont une longueur d’onde) en passant par les échographes. S’ils sont capables de vendre très chers les équipements pré-cités, croyiez vous qu’ils négligeraient « comme ça » la commercialisation d’équipements anti-cancéreux basés sur les ondes ? Sans compter que, du fait de l’avancée thérapeutique que cela représenterait, ils pourraient vendre ces appareils 100 voire 1000 fois leur prix coutant, au lieu des misérables 10 fois qui font la norme.


                    • Bernard Dugué Bernard Dugué 21 décembre 2006 18:57

                      Vous confondez les méthodes d’exploration et la thérapie

                      L’IRM et les RX sont exploratoires dont les résultats sont indéniables, notamment dans le diagnostic. Mais on ne crée pas une machine thérapeutique avec les mêmes méthodologies. Voir des surfaces et agir en profondeur, c’est différent


                    • DEALBATA (---.---.166.140) 21 décembre 2006 15:42

                      « Maintenant, il semble que l’obscurantisme des scientifiques ait triomphé et fermé la voie à ce type de recherche, pour des raisons qui j’avoue, m’échappent. »

                      Je suis sûrement de mauvaise foi mais, c’est un bel exemple de ce que la seule secte légale, autorisée et reconnue est capable de faire sur la planète. Et ce n’est sans doute pas le seul. Quand on sait que cette exemple traite d’un problème physique, on a un petit aperçu de la chape de plomb qu’il existe dans ce milieu et des freins mentaux pathologiques que doit avoir cette caste lorsqu’il s’agit de sortir des ornières du mesurable. La recherche de la vérité ... oui, mais laquelle ?


                      • Bernard Dugué Bernard Dugué 21 décembre 2006 18:58

                        Vous caricaturez, mais il y a une once de vérité dans vos propos


                      • Deltarho Deltarho 21 décembre 2006 16:50

                        @ l’auteur.

                        Je relève beaucoup d’approximations, voire de contradictions dans votre article :

                        — / Vous citez bien des montages de labo expérimentaux qui auraient été « bloqués » par la mauvaise foi ambiante ! Ceci en oubliant les expériences nombreuses qui ont été ménées à bien ailleurs (Grenoble, Erlangen, Milwaukee ) et qui ont débouché sur des applications concrètes utilisées actuellement.

                        Comme pour le racisme on peut voir des « blocages » partout sauf devant sa porte ?

                        — / Vous notez, avec juste raison, que le « magnétisme », phénomène bien défini, continu, sans fréquence donc (je reviendrai plus bas sur l’utilisation de « porteuses » dans l’électro-magnétisme), n’agit sur les cellules biologiques qu’au delà d’une forte puissance (notamment par effet de cavitation) et aussitôt vous dérivez sur le micro-magnétisme comme la radiesthésie, phénomènes que d’autres appellent « fluidiques », la propriété du magnétisme à guérir ou à induire des cancers ( il y a tout de même une marge entre ces deux extrèmes ! ).

                        Vous citez des références qui établiraient l’existence de différentes « ondes » électro-magnétiques, définitions ??

                        — / Les travaux d’Ampère, Tesla, pour les anciens, et d’ une multitude depuis 1935 (Mac Donald, non pas le « fast-food »,mais le prof de Princeton qui a repris la chaire d’ Albert !) sont connus, vérifiés et accessibles à ceux qui veulent étudier sérieusement ces phénomènes.

                        Au niveau moléculaire, il a été contrôlé que : Que l’électromagnétisme déséquilibre (à puissance suffisante), suivant ses variations, le spin des cellules, l’équilibre restant le même et sans autre altération lorsque les variations s’arrêtent.

                        Ce principe sert dans de nombreux détecteurs, dont des détecteurs médicaux. Les résultats concrets et vérifiés sont apparus dès 1970 : Appareils de diagnostiques par « spinographie », IRN, etc...

                        D’autres études se sont avérées faire partie du doux rêve... et ne croyez pas que je dise cela par intérêt, je suis retraité depuis 15 ans et seulement propriètaire de mon logement, donc je vous prie de croire que je ne suis pas « borné » par avidité .

                        Pour clore mon commentaire je pose aux « charlatans » du « fluidique », qui vendent des bracelets de cuivre sensés vous apporter des guérisons « magnétiques », la question suivante : Quelle est votre définition des mots « matériaux magnétiques », « matériaux amagnétiques » et « matériaux magnétiquement amorphes », bien sûr il y a une suite raisonnée à cette question !

                        Je vote article intéressant, vous comprendrez pourquoi !


                        • Bernard Dugué Bernard Dugué 21 décembre 2006 19:32

                          Deltharo, vous m’accusez d’être approximatif, mais pour cela il faut être dans la stricte rigueur ; ce qui n’est pas le cas. Mais vous m’êtes quand même sympathique

                          Vous me parlez l’IRN alors que c’est IRM (ou de la RMN), et ce n’est pas une faute de frappe vu la configuration du clavier. Vous parler du spin des cellules, notion que je ne connais pas. L’IRM et RMN sont basées sur la résonance de noyaux particuliers, H, P31, C13, dans un champ intense, suite à une résonance avec un signal d’une fréquence donnée.

                          De plus, vous me faites dire ce que je n’ai pas dit, la radiesthésie, je n’en parle pas dans l’article (dans le commentaire de Hérisson et ma réponse, oui)et vous mélangez la science et le bizness, tant qu’à faire, pourquoi ne pas évoquer la croix vitaflore et Guy Lux.


                        • Deltarho Deltarho 21 décembre 2006 21:27

                          IRN, imagerie par résonance nucléaire IRM, Imagerie par résonance magnétique RMN, résonance magnétique nucléaire, je ne vois pas où est l’erreur.

                          Et croyez moi je ne mélange pas la science et le bizness alors que la moitié de votre article évoque cela en sous couche.

                          D’autre part ayant passé plus de 30 ans à l’étranger ( responsable labo de recherche ) j’ignore complétement la croix vitaflore et Guy Lux ?

                          Il est effectivement de plus en plus difficile de se comprendre, y comprit lorsque on appartient au même cursus ! Drôle d’avenir pour cette humanité là.


                        • allah (---.---.226.40) 21 décembre 2006 17:08

                          il paraitrait que mettre son index gauche dans sa narine droite , tout en sautillant sur une jambe accentuerait la cambrure du mollet de 80%. le monde medical toujours aussi retrograde refuse de reconnaitre l evidence. mais que fait la police ???


                          • bb (---.---.134.117) 21 décembre 2006 17:33

                            On peut quand même citer à l’avantage de Bernard Dugué que parfois de lourds comportements de scientifiques ont pu être nuisibles à l’encontre d’autres qui prétendaient que les ulcères étaient pour la plupart du temps d’origine infectieuse. Ces chercheurs australiens longtemps discrédités on du boire un bouillon de bacteries pathogènes pour démontrer avec raison ce qu’ils avancaient . Malgré cela la communauté scientifique continua de bouder leurs travaux pour finir par leur donner raison. L’agent infectieux d’ulcère était découvert (helicobacter pilori) et se traite maintenant facilement avec des antibiotiques. Ce comportement injuste de scientifques contre d’autres à un esprit bien plus novateur fut sanctionné pour ces derniers d’un Nobel. Voila un raison de parfois douter de la science et par la même occasion de défendre un auteur dans sa démarche de vérité. bb


                            • Bernard Dugué Bernard Dugué 21 décembre 2006 19:48

                              Je ne cherche pas un avantage mais à convaincre les lecteurs de l’intérêt à poursuivre ces recherches. Dans le cas de l’ulcère et j’ajoute du prion, on est dans la science orthodoxe et la vérité sur les effets finit par être reconnue

                              là, c’est d’une autre science dont il s’agit, une supercherie pour les uns, une hypothèse pour les autres dont moi-même


                            • faxtronic (---.---.127.45) 21 décembre 2006 17:49

                              Je suis chercheur.

                              Il y a deux mois j’etais a une conference, et il y avait un polonais qui a presente une machine compose d’une caisse entouree d’un champ magnetique intense. Il a mis 50 rat dans la caisse, il a tue 50 rats a coup de champ magnetique, ca il y une categorie de cellules de l’estomac qui resiste mal au champ magnetique intense..La salle s’est ecroule de rire d’humour noir.... Comme quoi les champs magnetique. Autre piste, les cellules cancereuses sont plus fragiles a la chaleur qu’une cellule normale. Donc il suffirait de chauffer loaclement un tissu vivant pour tuer toutes les celules cancereuses, et pas les cellules vivantes. Oui mais voila, il est impossible de chauffer un tissu vivant complexe sant provoquer des surchauffes loacles tuant toutes les cellules... C’est le soin miracle en labo, sur le papier, mais irrealisable

                              Quand au scientifique et leur soi-disant fermeture d’esprit. Dábord il est difficile de chercher sans financement, donc sans lumiere. Souvent le chercheur passe beaucoup de temsp a construire un lampadaire la ou il veut chercher ses clefs....

                              Personnellement j’etais ingenieur dans un belle et grosse boit americaine, a gagner plein de sousous a fabriquer des telephones. En 1999 mon incle est mort d’un cancer foudroyant du foie, 4 mois de survie. je me suis trouver tout con avec mes telephones. Maintenant je recherche un moyen pour faire un foie, ou un pancreas implantable artificiel, afin de prolonger la survie de ces cancereux et permettre une greffe. Alors certes je travaille pour l’instant sur l’electronique extensible en silicone, dont l’application est loin du cancer. Je travaille depuis 18 mais dessus et j’ai de bons resultats. Si je montre a un quidam mes travaux, il les trouveriat tres loin du cancer. mais j’ai un but et je voyage de lampadaires en lampadaires, pour atteindre mon but en moins de 20 ans : Organes mous artificiels. J’y arriverais, dussais-je m’expatrier a boubouland pour cela.

                              Evidemment vous pouvez trouver cela bien egoiste et ferme d’esprit, et il est vrai que je pourrais plutot etre trader dans un banque. Perso ce serait pas mal, gagner plein de fric et etre entoure par des nanas intersse par mon fric. Ne plus etre obnubile par son boulot nuit et jours pendant 20 ans quel pied !. Vie plus agreable que chercheur. Mais voila, connaissant l’absurdite de la condition huamine, si je passais ma vie a simplement gerer du fric, je pourrais pas me regarder dans une glace.

                              personnellemet je me sens beaucoup plus utile que lorsque je me faisais des ronds en fabriquant des telephones portables.


                              • bb (---.---.134.117) 21 décembre 2006 18:15

                                vous êtes un gars bien. bb


                              • DEALBATA (---.---.166.140) 22 décembre 2006 07:50

                                @faxtronic

                                Votre humanité vous honore, mais combien de choque psychologique faudra-t-il pour que la science moderne prenne conscience que l’existence n’est pas qu’une réalité qui prend forme uniquement lorsqu’on la perçoit sous son microscope. Les scientifiques idéalistes du début du XX éme siècle sont morts emportant avec eux cet état d’esprit de pionnier qui caractérisait cette espèce de vocation qui les illuminait de l’intérieur. Quand est-il maintenant, le maître du monde a contraint leurs remplaçants à ne chercher que par profit et rentabilité, là aussi, il ne reste plus aucune trace même de l’illusion que ces chercheurs avaient lorsqu’ils pensaient oeuvrer pour le bien de l’humanité. Des automates machines à sous les ont remplacés pour un bénéfice constamment croissant et leur laborieux travail leur permet tout juste de ne pas être jeter pour être remplacé par d’autres plus performants et dociles. On appel ça le progrès.


                              • chercheur masqué (---.---.165.88) 21 décembre 2006 18:34

                                une source :

                                une très bonne et complète analyse de l’affaire dans :

                                « Dossier Priore » de Jean-Michel Graille (édition Denoël) Paris 1984

                                vu le nombre d’expertises commises par les plus grands noms de la science des années 70 il est difficile de dire qu’il y avait un refus d’entendre Priore.

                                dans l’affaire prioré, quelques rappels :

                                cetains appareils, en tout cas les derniers ont été fabriqués avec l’aide de la société leroy somer (contrat DGRTS -Direction Générale de la Recherche Scientifique et Technique) ;

                                Prioré ou un membre de son équipe a fait capoté le projet prioré en falsifiant une expérience de contrôle mise au point par un labo extérieur (les souris soumises aux champs et fournies par le labo ont été remplacées).

                                l’une des machines a été récupée par DGRST (recherche militaire) qui y avait investi de l’argent.

                                d’après une source sérieuse -mais je n’ai pas pu vérifier in situ la véracité de la chose- une machine prioré serait encore hébergée dans un « grand » hôpital militaire

                                le chercheur masqué


                                • Bernard Dugué Bernard Dugué 21 décembre 2006 20:24

                                  «  »« u le nombre d’expertises commises par les plus grands noms de la science des années 70 il est difficile de dire qu’il y avait un refus d’entendre Priore. »«  »

                                  @Chercheur masqué, ne me faites pas dire ce que je n’ai pas dit, je parle de l’après Priore et sur cette affaire, le lien vers l’impatient donne tous les éléments. Priore a même été entendu par Chaban ayant reçu des subsides pour poursuivre ses travaux alors que Lwoff l’appuyait.

                                  L’histoire des souris n’a jamais été tranché, si la machine intervient sur le système immunitaire, elle peut modifier les déterminants H2 et laisser croire que les souris ont été changées

                                  Ce qui est étrange, c’est qu’un espoir de découverte ait été entravée par une sorte d’acharnement venant d’un autre camp, ce qui en dit long sur la mentalité des scientifiques mais bon, passons

                                  Pour le reste, c’est une affaire de sous hélas

                                  Et pour nous, c’est une affaire d’avenir. Toute voie doit être explorée. Cet article est révélateur sur la capacité à refuser l’autorité. Dans l’expérience de Milgram, des individus sont amenés à administrer des décharges léthales sous couvert de l’autorité. Autant dire que l’autorité peut faire ce qu’elle veut de l’opinion, dire que telle recherche a de l’avenir et que telle autre est du charlatanisme.

                                  enfin, apparemment ça à l’air de résister ici sur Avox et c’est une occasion de ne pas trop desespérer.


                                • dégueuloir (---.---.206.49) 21 décembre 2006 18:48

                                  Beaucoup de scientifiques ne sont que des crétins.......cupides !!

Ajouter une réaction

Pour réagir, identifiez-vous avec votre login / mot de passe, en haut à droite de cette page

Si vous n'avez pas de login / mot de passe, vous devez vous inscrire ici.


FAIRE UN DON







Palmarès