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Accueil du site > Actualités > Technologies > CD vs MP3 : du nouveau du côté du téléchargement illégal

CD vs MP3 : du nouveau du côté du téléchargement illégal

"Je n’accepte pas qu’un travail soit spolié parce que c’est techniquement possible, parce que les producteurs gagnent trop d’argent, parce que c’est plus pratique de télécharger que d’aller à la Fnac", déclarait notre Président. En 2006. Et il n’a pas oublié : les téléchargements illégaux sont de nouveau (ou plutôt toujours) sur le devant de la scène.

 

Le gouvernement aimerait mettre en place une "riposte graduée" contre les internautes qui téléchargent illégalement des films ou de la musique. Une future Haute Autorité pour la diffusion des œuvres et la protection des droits sur l’Internet (Hadopi) enverrait d’abord un courriel, puis une lettre recommandée au titulaire de l’adresse IP. Si de nouveaux téléchargements étaient constatés, l’abonnement à Internet serait suspendu, pour une durée d’un mois à un an. (Le Monde)

Et le 25 septembre, l’UMP a demandé au gouvernement "d’inscrire en urgence le texte Création et Internet à l’ordre du jour du Parlement". Eh oui ils sont pressés, parce que du côté du parlement européen, la tendance c’est plutôt qu’aucune restriction aux droits et libertés des internautes ne puisse être imposée sans une décision judiciaire préalable. Les règles européennes "n’exigent pas des fournisseurs qu’ils contrôlent les informations transmises par l’intermédiaire de leurs réseaux, ni qu’ils prennent des sanctions ou engagent des poursuites judiciaires à l’encontre de leurs clients en raison d’informations transmises". Ce qui conviendrait mieux aux FAI français, qui a l’instar de free n’ont pas envie de jouer les rapporteurs et surtout d’assumer les coûts de cette surveillance de leur clients...

Côté français, car la France est très forte pour jouer les mauvais élèves dans l’Union qu’elle a fondée, on essaie de se sauver comme on peut. Selon Christine Albanel, le vote du Parlement européen "ne s’oppose pas" à l’approche graduée contre le piratage prévue dans le projet de loi français. "Le fait d’être privé de connexion internet ne constitue pas une privation d’une liberté fondamentale. Ensuite, la liberté de communiquer cesse là ou commence le droit de propriété des auteurs spoliés". N’importe quoi !

Maintenant c’est au tour de Nico d’envoyer une lettre au président de la commission européenne, mais avec peu d’espoir de trouver du soutien...

Alors cette loi française serait-elle une avancée ? D’un côté les modèles légaux se diversifient : stream (Deezer), abonnement (Orange Max ou Neuf Music), le téléchargement sans DRM (Amazon MP3 ou bientôt iTunes). Et toutes ces solutions légales ne pourraient décoller qu’à partir du moment où le téléchargement gratuit et illégal serait stoppé. De ce côté-là la loi paraît être une proposition raisonnable pour arriver à un modèle economique gagnant et sain pour l’ensemble des ayants droits.

D’un autre côté, c’est un combat d’arrière-garde. Au leu de mourir tout de suite, le CD et le DVD vont simplement agoniser deux ou trois ans de plus... deux ou trois ans de perdus pour développer les moyens actuels d’accès à la musique et au cinéma. Absurde.

Mais il faut dire ce qui est : ce n’est pas la création que le gouvernement veut défendre, mais le business des majors. En un mot, du lobbying. En plus prendre des sanctions sans passer par la voie judiciaire c’est carrément passer outre la démocratie et la séparation des pouvoirs. La France joue la carte de l’autoritarisme au service de l’industrie : une tentative de passage en force d’une loi liberticide, contre l’avis du parlement européen, pour régler un problème qui n’existe pas (le téléchargement illégal n’a jamais causé le moindre dommage à l’industrie, études à l’appui - vieux exemples ici et ). Le tout pour le profit d’une industrie ayant les moyens d’acheter son influence auprès du gouvernement. Dans ce cas-là comme dans bien d’autres, ce sont bien les industriels qui dirigent le monde, et non les Etats. Combien de temps l’Union Européenne tiendra-t-elle encore...

De mon côté, je continue de croire au CD, car je n’accepte pas le téléchargement à 1 euro sans support physique. Acheter un CD, c’est mon moyen de soutenir l’artiste quand j’apprécie son travail. Même si préalable j’avais déjà téléchargé l’album en mp3. Ca peut paraître absurde d’acheter quelque chose que j’ai déjà et je suis le premier à utiliser mon ordi comme jukebox branché sur l’ampli car bien sûr c’est plus pratique que de mettre des CD, mais avoir une grande CD-thèque c’est ma façon d’être honnête et surtout je tiens à avoir les "originaux" pour les choses que j’apprécie.

Mais parfois le CD recherché n’est pas disponible ou trop cher (un album que je cherchais samedi était à 80€ en occasion sur Amazon). Dans ce cas-là il ne reste rien d’autre que le téléchargement !

Ca me fait mal de le dire, mais s’il faut vraiment trouver une solution contre le piratage, je m’attaquerais à ceux qui mettent leur musique à disposition, car ça me semble bien plus efficace. Comment ? Par exemple avec le watermark, cette signature numérique incrustée dans l’audio du mp3 (inaudible pour l’oreille humaine bien sûr), difficile à effacer sans dénaturer le son et qui permet d’identifier l’acheteur du morceau.

Mais je ne le souhaite pas, car j’apprécie la liberté de télécharger pour écouter, et rémunérer l’artiste si ça me plaît : si on développe quelque chose qui va dans ce sens, je suis preneur !


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15 réactions à cet article    


  • Marcel Chapoutier Marcel Chapoutier 11 octobre 2008 16:23

    C’est toujours les plus grands voleurs qui se croient intouchables et accusent les autres de petits larcins sous le fallacieux prétexte de défense d’auteurs (qu’ils n’hésitent jamais à truander sans vergogne). 

    Cette histoire est lamentable et en dit long sur la désinformation dont nous sommes tous victime. 

    On cherche à culpabiliser et à criminaliser les citoyens alors que ce sont les pires crapules qui sont du côté du manche et possèdent les moyens d’information.
     
    Cette crise financière est leur euvre et c’est les citoyens qui vont payer pour eux. !..Jusqu’à quand allons nous nous laisser plumer et insulter de la sorte ???!!!..

    Aux armes citoyens !!!!...


    • wangpi wangpi 11 octobre 2008 19:12

      cette loi stupide, inapplicable et obsolète ne protège pas les créateurs, elle les nie.
      signez la pétition "téléchargez-moi"
      http://www.internetmonamour.fr/


    • Errare 11 octobre 2008 16:47
      Ce que vous dites me fait penser à la relation que l’on peut avoir avec un artiste de rue. Il arrive, installe son matériel dans un endroit passant, interpelle les badaud, commence son spectacle. Ceux qui sont disponibles et dont la curiosité est piquée, assistent au spectacle. Les autres passent leur chemin. Parmi ceux qui restent - et à la fin du spectacle - certain vont s’estimer reconnaissant pour la qualité du moment passé, et vont y aller de leur obole. Les autres ne le feront pas, soit par faute de moyen, soit parce qu’ils les ont mais n’ont pas la monnaie, soit pas qu’ils ont estimé que la prestation était décevante, soit enfin par pingrerie et malveillance.
       
      Quel artiste a eu le premier l’idée de demander son dû avant de commencer sa prestation ? Sans doute celui qui avait à sa disposition un local pouvant servir de théâtre, dont il fit payer l’entrée sur la foi de la qualité du spectacle annoncé. Ou bien celui qui avait dans ses relations une bande de nervis capable d’imposer le règlement de l’obole par la force. Sans doute était-ce le même que celui qui réalisa que la qualité de sa prestation influait moins sur le montant de sa récompense que son aptitude à interpeller le plus de gens possible avant de donner son spectacle.
       
      Et enfin quand la rémunération et la célébrité ont été préférées par l’artiste à la récompense et la reconnaissance ?

      • nounoue david samadhi 11 octobre 2008 17:12

        si vraiment il voulais arreter le telechargement, ils pourraient le faire, c’est comme pour la circulation d’argent salle dans les circuits de la finance et des paradis fiscaux ...
        on va pas me faire croire que des logiciels et des programmes pour arreter le telechargement ne sont pas posssible, le probleme est plus simple, internet est devenu indispensable et on ne peut plus le reguler car
        c’est impossible il faudrait des millions depersonnes 24/24 et 7/7 dans les reseuax :)))
        et les disques dur bref au lieu de courir apres des impossibilités il serait plus judicieux de passer @ autre chose c’est comme pour la crise banquaire actuel ;
        le mp3 n’a pas al meme qualité que le cd certes mais ecologiquement c’est une avancé pour la planete ...
        alors je penses que le cd va disparaitre comme le vinyl @ une epoque ...
        il faut trouver un autre modele economique ...


        • Eloi Eloi 11 octobre 2008 17:39

          Pourquoi les artistes ne pourraient pas se regrouper sur des sites sécurisés et vendre leurs titres librement, au prix qu’ils veulent ?

          De plus, ils savent que la diffusion de leur titre et bénéfique pour eux. Si 10% des gens sont honnêtes, 100 copies illégales de plus, c’est au moins 10 titres de plus payés. Et les gens sont honnêtes à bien plus que ca ! Je voudrais payer des MP3, mais rémunérer seulement l’auteur et le studio d’enregistrement. Mais surtout pas ces majors, ni les distributeurs !

          C’est tellement insupportable d’acheter ses MP3 sur la FNAC, quand on pourrait aller sur un site (forcément modique) où l’on rémunère directement l’auteur...

          Laissez-nous en seulement la possibilité !

          Cela est la condition préalable à l’entrée dans la légalité. Et il n’y a rien à inventer : tout existe déjà. Il faut juste se débarrasser des mamouths !


          • Forest Ent Forest Ent 11 octobre 2008 18:43

            Tant qu’il y aura les majors et leur lobbying, il n’y aura pas de solution pour les créateurs. Il faut attendre la faillite de la RIAA et de la MPAA. A moins que les créateurs ne prennent leur destin en main et s’affranchissent des industriels, mais ça sera dur.

            Pendant la discussion du projet de loi DADVSI, un député PC avait introduit un amendement sympathique qui avait fait l’unanimité. Et puis il avait disparu silencieusement au Sénat, sous la pression des représentants PS et UMP de la RIAA, comme Thiollière. Cet amendement disait que l’Etat devrait créer une plate-forme publique de distribution d’oeuvres sous licence CC. Ca a l’air inoffensif, et on ne voit pas pourquoi les majors ont fait le forcing pour que cet amendement disparaisse du texte définitif, n’est-ce pas ? C’est simplement parce que ça officialisait le fait qu’ils ne servent à rien, et que ça aurait été la porte ouverte à un forfait illimité qui ne passerait pas par eux. Des solutions, il y en avait. Des solutions avec les majors, il n’y en avait pas.


            • Eloi Eloi 12 octobre 2008 02:43

              Forest, avons-nous un moyen concret ? autre que boycotter ces majors, et donc forcément, une certaine quantité d’artistes que nous aimons bien.


            • Forest Ent Forest Ent 12 octobre 2008 15:08

               Acheter dans d’autres circuits. Donner des sous directement. Aller aux concerts, surtout aux "petits". Continuer à s’intéresser aux arts.


            • Forest Ent Forest Ent 12 octobre 2008 02:09

              On a eu souvent cette discussion ici. Beaucoup de gens, sinon la plupart, n’ont pas un matériel d’écoute qui permet de matérialiser cette différence. Et puis télécharger un CD complet en .wav prend une heure avec un bon ADSL. Et 2 ou 3 fois moins si compacté avec un format lossless comme FLAC. Non désolé, le CD est bien mort, l’industrie et les majors aussi. Mais pas l’art et la musique ne mourra jamais. Il y a juste quelques vautours à étrangler.

              There is more to the picture than meets the eye.
              Rock and roll can never die.


            • roberto 12 octobre 2008 07:05

              Bonjour,

              En MP3, si l’encodage est élévé (192 au lieu de 128 kbps par exemple) la différence avec le "wav" est minime.

              Je pense que le CD est bien mort, ce n’est pas moi qui m’en plaindrait.

              Cela dit, la création artistique a un coût comme toutes choses.Qui paiera en cas de piratage généralisé ?


            • Forest Ent Forest Ent 12 octobre 2008 13:47

              @ Georges

              Sur n’importe quel materiel la différence est audible.

              Sur un baladeur mp3 par exemple ?

              Si il prend "trop de temps" pour télécharger du wav

              Non, on ne s’est pas compris. Je disais au contraire que ceux qui veulent télécharger la qualité CD peuvent le faire sans problème, par exemple en FLAC.

              si c’est "trop cher" de rémunérer les artistes.

              Ce n’est pas la question. C’est simplement qu’internet est plus pratique que le CD ou le DVD. Ca fait dix ans que le public le constate et que le marché n’a pas réussi à lui proposer un produit crédible sur le net. Rendre illégales les nouvelles technologies n’est pas un acte constructif. Si le marché avait proposé en 2000 un produit raisonnable, la question ne se serait jamais posée. Il aurait suffi par exemple que la RIAA passe un deal avec Napster. Elle a voulu préserver ses propres acquis au détriment des créateurs et du public.

              Ne nous en veuillez pas, messieurs les artistes. On vous aime bien et on continue à aimer ce que vous faites. Mais, même si vous n’y êtes pour rien, le public n’aime pas qu’on le prenne que pour un con.


            • Julien Fischer Julien Fischer 13 octobre 2008 13:12

              Radiohead avait récemment montré un bon exemple en commercialisant eux-mêmes leur dernier album en version virtuelle, donc en téléchargement. La version physique n’a été commercialisée par un vrai éditeur que plusieurs semaines plus tard.

              A ce sujet, Jonny Greenwood avait dit : "It was an experiment that felt worth trying...[and] it’s fun to make people stop for a few seconds and think about what music is worth." (voir Wikipédia)

              Si ça c’est pas une idée intéressante ?


            • Julien Fischer Julien Fischer 13 octobre 2008 13:17

              Bien sûr j’ai oublié de préciser : le prix du téléchargement de l’album était laissé au choix du client ! On pouvait payer ce qu’on voulait.


            • Julien Fischer Julien Fischer 13 octobre 2008 13:18

              Bien sûr j’ai oublié de préciser : le prix du téléchargement de l’album était laissé au choix du client ! On pouvait payer ce qu’on voulait.


            • chatfs 3 novembre 2008 00:23

              Que les maisons de disques cessent de faire du Le Pen, euh pardon, cessent de se placer systématiquement à la place des victimes.

              Citoyens souvenez vous.

              1981. Les radios libres. Les maisons de disques sont spoliés par les radios libres qui ont dix (douze le dimanche) auditeurs et qui ne reversent pas de droits.

              1987. M6 ou Métropole Télévision, à qui Chirac à défendu de s’appeler RTL6 (pour pas qu’on voit qu’il a donné le réseau 6 à ses amis de RTL et de la société des eaux - d’ailleurs sur la première mire est écrit RTL Paris) donc M6 petite chaîne qui a du mal à remplir sa grille diffuse des clips musicaux. Et alors, et alors, et alors ? Zorro est arrivé sans se presser. Si si à fond, en hurlant au pillage, et en réclamant des sommes astronomiques... à un groupe connu RTL, à un acteur médiatique autorisé par le CSA (ou son ancètre du moment).

              Négociations, gros chèques, partenariats. M6 diffuse légalement les clips en payant l’équivalent de 400 euros la minute et participe au tournage de clips (entre autre le mémorable "A Cause des garçons" avec Nagui. Et ouai pas de budget casting et pas moyen (les moyens) de faire venir Sardou l’artiste préféré du sus nommé Nagui !).

              Grand saut dans le temps. Des millions de méchants pirates téléchargent de la musique sur Internet. Les maisons de disques, rebelote, sont en dangers.

              STOP Ca suffit les politiques bêtes comme leur pieds.

              1- Celui qui télécharge obtient un fichier avec un débit de 128 ou 192, une chanson à une taille de 4Mo. La qualité CD c’est 50 ou 60Mo. Le rapport est le même pour un film 700Mo alors qu’un DVD fait 4700Mo. Le téléchargement permet d’obtenir une vulgaire copie. Une photocopie trouble. Une image et un son qui sont proche de l’enregistrement avec un magnétoscope ou à la radio.
              Oups, mais alors gamin écoutant la radio avec le doigt déformé sur la touche pause, j’ai été un pirate avec mon poste radio et mes cassettes. Mon père a été un pirate enregistrant les clips de Mylène Farmer (il s’est racheté, il a tout acheté depuis, on est tous des imbéciles !), mon grand père a été un pirate en enregistrant et regardant deux fois par an "Le bon, la brute et le truand" (deux fois par an, une fois la cassette, une fois la redif, ben oui !).

              2- La menace suprême de la publicité propagande du moment en gros "Si on continue à télécharger, on va tuer la création et dans 5 ans il n’y aura plus que des vieux trucs à télécharger."
              Quelle bande de pirates ces anciens. Demain quand vous croiserez un petit vieux dans la rue, pensez bien que c’est à cause de ce petit vieux qui avaient un magnétoscope dans les années 80-90 et qui enregistraient tout comme un vautour, qu’aujourd’hui il n’y a que des vieux trucs à regarder sur la TNT ! Salauds de vieux !
              Mais au fait, sur les cassettes, il n’y avait pas une taxe ? Une taxe pour la création par hasard. Même si la cassette était pour le camescope. Maisons de disques, qu’avez vous fait de l’argent ? Avez vous crée ? Non. Le "Bouzy bouzy" par Hyper Musac et devenu "La danse d’Héléne" par Hélène.
              Création : Zéro.
              Opération pognon : Pas mal. On aurait fait plus si les pirates n’avez pas téléchargé et si Bide et Musique n’avait pas retrouvé ce fichu vinyl dans une brocante. Mais pourquoi on n’a pas réussi à faire taire cette fichue radio Bide et Musique.

              Conclusions.

              1- Le téléchargement doit servir à avoir un aperçu d’un contenu. Si le contenu me plaît, j’achète ou je vais au cinéma. Si le contenu ne me plaît pas direction corbeille.

              2- Que l’on ne me fasse pas croire qu’il est techniquement impossible d’interdire l’accès aux plateformes de téléchargement illégal. Groggle (le moteur de Groland quoi !) réussit parfaitement à priver le Communonaute (l’internaute chinois, vous êtes lourd faut tout vous expliquer) de 99% du contenu du Net, alors interdire l’accès de quelques sites en France ne devrait pas être un soucis, hum vous croyez pas.

              3- Ne téléchargez pas l’album de Carlita, tellement elle est belle tellement c’est ma femme, ni celui de Doc Gynéco parce que mon fils Pierre a travaillé avec sur cet album. Dans le premier cas vous aurez des fichiers de fonds musicaux dit "A Carlita" le contraire de "A Cappella" et dans le second cas vous risquez de fumer votre ordinateur.

              4- Si je diffuse un DVD sur Télé Perso et que j’ai dix téléspectateurs je ne suis pas plus pirate que si je prête le DVD à des amis ou des voisins.

              Voilà voilà. Et n’oubliez pas contre l’U.M.P. (Un mouvement perpétuel) et contre le N.P.A. de Besancenot, bientôt l’U.S.A. L’Union Sociale Anti-libéralisme de moi.

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